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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Articles avec #conference catégorie

LE CERVEAU, FABRIQUE DE NOS ÉMOTIONS

Publié le 12 Mars 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

LE CERVEAU, FABRIQUE DE NOS ÉMOTIONS

LE CERVEAU, FABRIQUE DE NOS ÉMOTIONS
Cycle de conférences Santé en Questions

Joie, surprise, tristesse, colère… Ces émotions familières nous sont indispensables pour nous adapter au monde. Elles entretiennent un dialogue avec notre corps, notre cerveau et notre environnement. Elles ont un rôle de protection et sont nécessaires à notre existence, à notre survie.

 Intervenants :

A Paris

Denis Peschanski, Directeur de Recherche CNRS, historien, Centre Européen de Sociologie et de Science Politique (CNRS, Université Paris 1, EHESS), Co-responsable scientifique du programme 13-Novembre (CNRS, Inserm, héSam)

A Montbéliard

Carine Dautrey, psychologue spécialiste en psychologie comportementale et cognitive – Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive (AFTCC)

Débat animé par Eli Flory.

Dès 12 ans

Date : Jeudi 19 mars 2020 de 19h à 20h30

Lieu : Auditorium de la Cité des sciences et de l’industrie à Paris et en duplex avec le Pavillon des sciences à Montbéliard

Entrée gratuite

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Tous (hyper)connectés ?

Publié le 5 Mars 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

Tous (hyper)connectés ?

CONFÉRENCE
Tous (hyper)connectés ? – Conférence de Michaël Stora, psychologue – JE 12 MARS 20H
Bibliothèque Simone Lagrange/ Mi-plaine – Meylan

Michaël Stora est l’un des premiers psychologues français à s’intéresser à l’objet numérique, en tant que sujet de recherche mais également comme outil thérapeutique. Nous vivons tous connectés. Impossible aujourd’hui de se passer du numérique, dans la vie quotidienne comme dans la sphère professionnelle ou intime. Comment cette révolution numérique a-t-elle transformé nos vies ? En quoi les usages numériques bouleversent-ils notre rapport à l’autre, mais aussi à nous-mêmes ?
En partenariat avec l’Hexagone Scène nationale Arts sciences, en lien avec les spectacles Céleste gronde et Screenagers.

 

Jeudi 12 mars 2020, à 20h.

Bibliothèque Simone Lagrange
14 Rue des Aiguinards
38240 Meylan

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Séminaire 6-2020 “Corps en question“

Publié le 29 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

Séminaire 6-2020 “Corps en question“

Vendredi 6 mars 2020, de 14:00 à 16:00
Séminaire “Corps en question
Organisé par Anaïs Guilet
Invitée : Sara Touiza-Ambroggiani, docteure en philosophie
LLSETI / Jacob-Bellecombette / Amphi 11000

À la recherche du corps glorieux : mondes transhumanistes et enjeux posthumanistes dans Black Mirror

Black Mirror, la série d’anthologie imaginée par Charlie Brooker, explore, au gré des épisodes, l’ambiguïté qui caractérise nos rapports aux fulgurantes avancées technologiques contemporaines. À la fois fasciné et effrayé par les artefacts dont il se sert chaque jour, le spectateur de Black Mirror se retrouve devant ses propres contradictions. La première étant d’assister, devant un écran, à la mise en scène de son addiction aux écrans. Beaucoup de scènes dans les différents épisodes jouent de cette mise en abyme. Le dernier opus, Bandersnatch, poussant à son paroxysme l’effet miroir en faisant de la plateforme de streaming Netflix un des personnages du film interactif.
Les mondes dépeints dans les différents épisodes donnent le sentiment d’une inquiétante familiarité et les boucles réflexives qui s’y déroulent laissent entrevoir l’inéluctabilité de l’hybridation technologique de l’être humain en même temps que sa déchéance morale. La place du corps est centrale dans cette chute. Le corps est à la fois « le tombeau de l’âme » au sens platonicien et le vecteur d’une rédemption espérée. Les corps connectés que nous pouvons croiser dans l’univers Black Mirror cherchent tous l’augmentation des capacités humaines (augmentation des perceptions, de la mémoire, des sentiments) via les artefacts technologiques. Il y a là la mise en scène, sans détour, de l’idéal transhumaniste. Cependant, et c’est là l’intérêt philosophique de cette série, l’augmentation bute en permanence sur des problématiques liées à l’identité personnelle, au sentiment d’être soi. Comme si ce sentiment ne pouvait se contenter d’une conscience étendue et puisait sa sève dans les entrailles d’un corps humain, simplement corruptible.
Les mondes exposés par la série sont clairement transhumanistes mais les enjeux problématiques révélés sont bien posthumanistes en ce sens que les personnages expérimentent – dans leur chair – la possibilité même d’une pensée renouvelée de la subjectivité, non plus considérée comme « intériorité », mais comme espace de négociation permanente entre différents êtres, espace distribué sur plusieurs pôles (naturel/artificiel, organique/mécanique).
Même quand les consciences parviennent à se libérer des corps, comme dans San Junipero ou White Christmas, celui-ci n’est pas « effacé », il est toujours remplacé par un corps numérique, un corps fantasmé, un corps glorieux au sens de la mystique chrétienne. Les caractéristiques du corps glorieux sont celles de ces projections de corps : l’impassibilité, la clarté, l’agilité et la subtilité. Mais le corps de chair résiste toujours à son remplacement, il persiste malgré l’acharnement à le dépasser. Une seconde piste de travail s’ouvre alors : le corps est à la fois ce que l'on cherche à dépasser, à transcender, à effacer mais il est également ce qui résiste à l'hybris technologique, ce qui déraille dans la tentative de maîtrise totale des destinées humaines. Les corps de chair s’apparentent à des glitchs dans l’univers fluide des consciences numériques éthérées, ils font constamment échouer le fantasme de leur total dépassement.
En nous appuyant sur l’analyse de quelques épisodes choisis, nous proposons d’explorer le devenir des corps de chair face aux corps numériques dans la série Black Mirror.
 
Sara Touiza-Ambroggiani est docteure en philosophie, diplômée de l’université Paris 8, affiliée au LLCP (Laboratoire d’études et de recherches sur les logiques contemporaines de la philosophie).
Sa thèse, intitulée « Le paradigme communicationnel : de la cybernétique de Norbert Wiener à l’avènement du posthumain », rédigée sous la direction de Pierre Cassou-Noguès, explore la genèse et l’essor de l’imaginaire posthumaniste. Le cœur de sa réflexion est l’analyse des bouleversements de la notion de subjectivité opérés par les avancées technologiques.
Elle est co-directrice scientifique de l’ouvrage collectif Le Sujet digital, (Labex Arts H2H/ Les Presses du réel, 2015). Elle a publié plusieurs articles et donné des communications sur Norbert Wiener, Alan Turing, Jean Perdrizet, les prothèses, le posthumanisme. Sa thèse est en cours de publication aux éditions Hermann.
Elle enseigne actuellement la philosophie au lycée Laetitia Bonaparte d’Ajaccio.

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Cogtalk #3 : Trouver sa voie en sciences cognitives

Publié le 21 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans Evenement, conférence

Cogtalk #3 : Trouver sa voie en sciences cognitives

Le prochain CogTalk se tiendra le mercredi 4 mars à 17h15 au PHS dans la salle 205.

A cette occasion, il vous sera possible de rencontrer Romain Rouyer, Creative Technologist et fondateur de l'association CogLab, NeuroTechX Paris; qui abordera l’avenir au sein des sciences cognitives ! Il présentera son parcours universitaire et professionnel, de sa vie associative et surtout les débouchés possibles avec le parcours en sciences cognitives !

Si ce sujet vous intéresse, c’est avec plaisir que nous vous accueillerons pour aborder ce thème !
Ne manquez pas cette occasion unique de vous informer et d’écouter un témoignage qui vous concerne.

 

Romain Rouyer est Design Director dans une startup développant un outil de formation VR Medical au Centre de Recherche et d'Interdisciplinarité (CRI) à Paris, France. Ses intérêts vont des sciences cognitives au design. Je m'intéresse également à la science-fiction et au design, à la radiographie et à la neurotechnologie.

Responsable Design / UX Researcher / Cognitive Scientist au sein de VirtualiSurg.

En tant qu'ingénieur de conception spécialisé dans l'interaction homme-machine et les sciences cognitives, il apporte son expertise et ses connaissances pour développer l'ensemble de la conception d'une plateforme de formation VR dédiée à la chirurgie.

Ses missions consistent également à réaliser d'importants travaux de veille et de prospective, à développer des outils et à mettre en avant les connaissances scientifiques.

Président et fondateur du CogLab, NeuroTechX Paris

Le CogLab est une association à but non lucratif: un laboratoire expérimental et alternatif, dédié à l'exploration des Sciences Cognitives, au carrefour de l'Open Science, de la philosophie DIY et de l'Art Numérique.

Profondément convaincue de l'apport des tiers-lieux, véritables incubateurs de l'innovation sociale et sociétale, il contribue activement à leur développement pour jeter des ponts entre institutions, entreprises, associations et citoyens.

 

https://about.me/rouffi

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FORUM VERTIGO 2020

Publié le 20 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

FORUM VERTIGO 2020

Perception artificielle, comportement autonome, interaction corporelle, nouveaux espaces de représentation et de transformation issus de l’analyse massive de données : la rupture paradigmatique induite par les technologies d’intelligence artificielle irrigue la création artistique dans ses formes, ses outils et ses objets.

Cette 4ème édition du Forum Vertigo, réunissant artistes et chercheurs de diverses disciplines, expose l’état de l’art de différents champs de la création – arts visuels, architecture, musique, danse - dans leur rapport à l’intelligence artificielle et en questionne les fondements et les enjeux.

 

PROGRAMME


Mercredi 26 février
14h30 : Introduction et présentation de l’exposition «  Neurones, les intelligences simulées  »
15h00 : L’architecture et la formalisation des modèles numériques
17h00 : Limites et potentiels génératifs de l’Intelligence Artificielle
19h00 : Débat : Vers une IA humanisée ?

Jeudi 27 février
11h30 : Impasses et devenir de la cybernétique
14h30 : Perception humaine et artificielle
16h00 : Générativités musicales
17h45 : La danse entre vivant et artificiel

 

PAROLES | RENDEZ-VOUS
FORUM VERTIGO 2020
26 février 2020, à 14h30
27 février 2020, à 11h30
Petite salle - Centre Pompidou, Place Georges-Pompidou, 75004 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles

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SÉMINAIRE « UN CHECK-UP DE L’IA POUR LA SANTÉ NUMÉRIQUE, C’EST GRAVE DOCTEUR(S) ? »

Publié le 15 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

SÉMINAIRE « UN CHECK-UP DE L’IA POUR LA SANTÉ NUMÉRIQUE, C’EST GRAVE DOCTEUR(S) ? »

JEUDI 27 FÉVRIER 2020 : SÉMINAIRE « UN CHECK-UP DE L’IA POUR LA SANTÉ NUMÉRIQUE, C’EST GRAVE DOCTEUR(S) ? »

COORDINATION SCIENTIFIQUE
Judith Nicogossian (Anthropologue),
Christophe Calvin (CEA),
Christophe Denis (LIP6/Sorbonne Université),


En avril 2018, la FDA (Food and Drug Administration) donne le coup d’envoi de la compétitivité internationale de l’usage de l’IA diagnostique en santé en autorisant une IA à poser un diagnostic dans le domaine de la rétinopathie diabétique, en l’absence de la présence d’un expert humain. Cette décision soulève beaucoup de questions sur (i) les potentialités de l’outil, et notamment, la perspective de devoir repenser la formation en santé en intégrant le tiers technologique autonome dans la relation médecin-malade, et à la lumière des connaissances sur le facteur humain.

De même, (ii) la question de l’efficacité et des limitations d’une IA diagnostique se pose, d’un point de vue technique, mais également éthique et juridique, notamment, celle stratégique de la question de la souveraineté des données de santé.

Enfin (iii) nous interrogeons l’IA diagnostique en santé à portée civilisationnelle. S’agit-il d’une innovation disruptive ou d’une (simple) perspective incrémentale ? Quelle est la posture à adopter, entre fantasme et intérêt ? Car finalement, cet IA diagnostique, au mieux, ne devrait-elle pas intégrer à la programmation les valeurs et les besoins réels des patients en respect d’une alliance thérapeutique nécessaire à la relation de soin ?

Cette journée fait suite à trois séminaires déjà organisées autour de l’IA et/ou de la santé :

  • Le séminaire du 31 mars 2017, « Médecine exponentielle, vie exponentielle » dont le sujet principal concernait l’apport du numérique au sens large pour la médecine d’aujourd’hui et de demain.
  • Le séminaire Aristote du 15 décembre 2018 « L’IA : un buzzword du moment, ou une avancée majeure pour le futur ? » a abordé la thématique de l’explicabilité.
  • Le séminaire du 17 octobre 2019 consacré à la thématique de l’acceptabilité de l’IA, qui a détaillé d’un point de vue scientifique les enjeux de l’explicabilité de l’apprentissage machine et ses implications dans les domaines de la santé et de la justice.

 

TARIFS
Participation aux frais :
• gratuit pour les membres d’Aristote,
• payant pour les non membres : 60 €

Participation sur place : 70€ les non membres

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Chimères scientifiques : La vie rêvée des machines - Machines fluidiques

Publié le 13 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence, performance

Chimères scientifiques : La vie rêvée des machines - Machines fluidiques

Le merveilleux scientifique, genre littéraire méconnu, regorge de "machines fluidiques" capables de lire les pensées des criminels. Cette séance s'ouvre par une performance sur le "détecteur de mensonge", qui perpétue ce fantasme de transparence du début du XXe siècle.

Chimères scientifiques : La vie rêvée des machines
Prenons part à un voyage dans la vie rêvée des machines, conjuguée au futur antérieur. La chercheuse Fleur Hopkins propose au cours de quatre conférences de (re)découvrir un genre littéraire méconnu, le merveilleux-scientifique, en compagnie d’artistes dont l’oeuvre fait écho à cet imaginaire oublié.

 

Machines fluidiques
jeudi 20 février 2020 à 19h00
La "psychophotographie" de Cami, "la machine à extorquer la vérité" de H. A. Hering et l'"optogramme" d'Auguste de Villiers de l'Isle-Adam sont de drôles de médias qui, tour à tour, arrachent à un criminel une confession involontaire ou lisent dans les yeux d'une victime le portrait de son assassin.

Performance : How To Build A Lie
Dans leur conférence-performance, Jamie Allen et Moritz Greiner-Petter auscultent "le détecteur de mensonge", dispositif utilisé par les services de police et les assurances prétendument capable de décrypter dans le stress vocal les sentiments enfouis.

Intervenant·e·s :
Jamie Allen : artiste, designer et enseignant, né au Canada, il s’intéresse à ce que les technologies nous apprennent sur ce que nous sommes en tant qu’humains, en tant que sociétés et cultures. Il aime faire des choses avec sa tête et ses mains, a été ingénieur en électronique, et chimiste des polymères.Il est chercheur au Critical Media Lab à Bâle.

Moritz Greiner-Petter : designer et chercheur travaillant dans la communication visuelle et le design des médias numériques, il mène une thèse au Institute of Experimental Design and Media Cultures (IXDM) à Bâle.

Fleur Hopkins : doctorante en histoire de l’art (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et chercheuse invitée au département sciences et techniques de la BnF, son travail propose d’étudier la culture visuelle et les médias imaginaires du genre littéraire méconnu du merveilleux-scientifique. Elle a été commissaire de l’exposition Le merveilleux-scientifique. Une science-fiction à la française à la Bibliothèque Nationale de France et soutient sa thèse sur le sujet à l’hiver 2019.

 

Contacter la Gaîté
Accueil : +33 (0)1 53 01 52 00
contact@gaite-lyrique.net

3 bis rue Papin 75003 Paris

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Le numérique : quand le virtuel tue le réel

Publié le 11 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

Le numérique : quand le virtuel tue le réel

Nouvelle édition des café-philo par Opium Philosophie x L'eurydice : 
"Le numérique : quand le virtuel tue le réel" avec Michel Puech, professeur de philosophie à la Sorbonne.
Rendez-vous mardi 11 février de 19h45 à 22h, pinte à 4,50 euros !

 

Michel Puech est né en 1960 dans le sud de la France. « Matheux » au lycée, il choisit de faire de la philosophie, après le baccalauréat - avec l'idée de revenir aux sciences une fois formé en philosophie. Il intègre l'École Normale Supérieure de Saint-Cloud en 1980 et passe son agrégation, toujours en philosophie, en 1983. Recruté à la Sorbonne (Paris-IV) en 1992, il ne dispose plus du temps nécessaire pour être étudiant en sciences et se rattrape en enseignant la philosophie des sciences aux philosophes. Car enseigner est une excellente façon d'étudier. Et la culture générale scientifique est ce qui manque le plus aux apprentis-philosophes.

 

L'Eurydice
79 Rue du Cardinal Lemoine, 75005, Paris

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QUELS ENJEUX ÉTHIQUES POUR LA RECHERCHE À L’ÈRE DES MÉGADONNÉES ET DE L’IA ?

Publié le 5 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

QUELS ENJEUX ÉTHIQUES POUR LA RECHERCHE À L’ÈRE DES MÉGADONNÉES ET DE L’IA ?

TABLE RONDE / DÉBAT OUVERTE AU PUBLIC « QUELS ENJEUX ÉTHIQUES POUR LA RECHERCHE À L’ÈRE DES MÉGADONNÉES ET DE L’IA ? »
Jeudi 6 février 2020 de 18h15 à 19h45 (accueil à partir de 17h45)

Grand Amphithéâtre de l’Université de Lyon 90 rue Pasteur, 69007 Lyon


Grâce aux considérables progrès technologiques en intelligence artificielle (IA), les chercheurs sont mieux que jamais en capacité d'analyser de colossales quantités d’informations. En navigant dans ces "mégadonnées" ou en croisant à vitesse grand V des informations que le cerveau humain ne saurait assimiler seul, les scientifiques ont réalisé de sérieuses avancées en climatologie par exemple, mais aussi en génétique, en robotique, ou encore pour l’étude des comportements collectifs.
Ces progrès considérables ne font pour autant pas oublier aux chercheurs que l’usage de telles mégadonnées et de l’IA soulève des questions éthiques. Les scientifiques s'engagent dès lors dans une profonde réflexion face aux enjeux de la protection des données personnelles, de l’équité de traitement de ces données, de la transparence des algorithmes, de la prise en compte des biais discriminatoires ou encore de leur responsabilité juridique.
Ces considérations éthiques méritent d’être pensées au même rythme que le développement rapide de ces technologies dans nos laboratoires et que leur diffusion dans la société, et elles seront au cœur de cette table ronde.

 

INTERVENANTS
Guillaume Rousset (Université Jean Moulin Lyon 3 - Maître de conférences en droit)
Catherine Tessier (Office national d'études et de recherches aérospatiales (ONERA) - Référente intégrité scientifique et éthique de la recherche ; spécialiste des systèmes autonomes)
Paola Tubaro (CNRS & Université Paris-Sud - Sociologue de l'IA, des mégadonnées et du micro-travail)
Cette table ronde est organisée par l’Université de Lyon, avec le soutien de ses 12 laboratoires d’excellence, sa plateforme RESETIS et Pop’Science

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Art et technologie : l'audiovisuel immersif

Publié le 4 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

Art et technologie : l'audiovisuel immersif

Rencontre: Art et technologie : l'audiovisuel immersif.
Jeudi 6 février, de 18:30 à 20:15

Avec David-Alexandre Chanel, fondateur de THÉORIZ Studio, un studio de création Art et Technologie spécialisé dans la conception d’installations immersives et de spectacles audiovisuels innovants.

THÉORIZ Studio est à l’origine de l’illumination de la Cathédrale Saint-Jean pour La Fête des Lumières 2019.

Tous les mois, la MMI vous donne rendez-vous pour un voyage au cœur de l’exposition « Sous la Surface, les maths ». Partez explorer une thématique de l’exposition à travers une série d’exposés précédés d’une visite guidée par le commissaire de l’exposition.

Au programme : anecdotes et secrets de fabrication de l’exposition mais surtout regards croisés d’experts d’horizons multiples, chercheurs et professionnels de l’animation, sur le monde numérique et les avancées scientifiques.

GRATUIT / Entrée libre

 

Adresse:
Maison des mathématiques et de l'informatique - MMI
1 place de l'école, 69007 Lyon

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