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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

conference

Respiration et corps : esprit et émotion

Publié le 19 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Respiration et corps : esprit et émotion

Conférence/Symposium
Respiration et corps : esprit et émotion
Darcy Kelley et Ursula Kwong-Brown


jeu 2 juin 2022 | 19h
Salle Reid | 4, rue de Chevreuse, 75006 Paris
Gratuit et ouvert au public


Damasio, un neuroscientifique pionnier dont les recherches ont éclairé le traitement des émotions dans le cerveau humain, nous rappelle que le mot grec pour Psyché signifiait à l'origine souffle et sang.

Dans cette présentation, combinant l'exploration de la façon dont la voix humaine transmet des informations sociales essentielles et des performances musicales, les visiteurs de l'Institut, le Dr Darcy Kelley , neuroscientifique à l'Université de Columbia, et le Dr Ursula Kwong-Brown, une compositrice remarquable (PhD, UCBerkeley) exploreront l'esprit -la connexion corporelle illustrée dans l'activité cérébrale qui stimule l'expression vocale/musicale et discuter de la façon dont de nouvelles approches peuvent être exploitées pour la guérison après un traumatisme.

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Talk talk talk

Publié le 14 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Talk talk talk

Rencontres et performances
21 & 22.05.22

Pour observer, comprendre et penser nos rapports avec les technologies et leur influence grandissante dans la société, les rencontres Talk talk talk proposent une série de discussions ouvertes et performées sur la décennie écoulée, tout en formant des hypothèses sur celle à venir. Selon des thématiques chères à la Gaîté Lyrique, les artistes et universitaires en présence tenteront de rendre explicites les questionnements esthétiques, institutionnels, éducatifs, médiatiques et engagés qui traversent l’époque.

Ceci n’est pas un musée
Samedi 21.05.22, 14h-15h30

Les défis d’une institution culturelle à l’heure post-internet. Avec José Manuel Gonçalvès, Marie du Chastel, Jos Auzende, Eli Commins, Laetitia Stagnara.
Animé par Jean-Marie Durand (AOC).

Depuis une décennie, une nouvelle génération de lieux culturels a vu le jour, accompagnant des pratiques artistiques émergentes et des attentes renouvelées de la part des publics. Pour la Gaîté Lyrique comme pour d’autres, quels défis s’inventent pour une institution culturelle à l’heure post-internet ?

Le futur, c’est plus ce que c’était
Samedi 21.05.22, 16h30-18h

Comment les technologies nourrissent nos désillusions. Avec Antonio Casilli, Gwenola Wagon, Windows 93.
Animé par Benjamin Gaulon et Dasha Ilina (collectif NØ).

Il semble loin, le temps où internet et les nouvelles technologies étaient la promesse de plus de partage et de libertés. En quelques années,la concentration du flux mondial d’information et de production du hardware s’est cristallisée au profit d’une poignée d’entreprises. Heureusement, des voix alternatives se font entendre.


On se lève et on se bat
Samedi 21.05.22, 19h-20h30

Engagements, arts et technologies. Avec Simone Thiébaut, Mariana Benenge, Thomas Conchou, Fany Corral, Benoit Rousseau.
Animé par Hanneli Victoire (Têtu).

Les nouveaux espaces de l’art et du numérique ont-ils permis l’émergence de nouvelles voix militantes ? Depuis 10 ans, la montée en puissance des discours queer, féministes et décoloniaux semblent promettre la chute à venir du capitalisme et du patriarcat. Une lutte historique qui continue de s’inventer.


Dessine-moi un pixel
Dimanche 22.05.22, 15h30-17h

L’émergence d’une culture populaire post-internet. Avec La Horde, Caroline Delieutraz, Seumboy Vrainom.
Animé par Anna Tardivel et Maxime de Abreu (La Gaîté Lyrique)

Dans un monde surchargé d’images et de sons, le numérique et ses outils transforment nos rapports à l’art et la culture, ainsi que nos façons de les pratiquer. De nouvelles esthétiques et de nouveaux langages s’inventent sous nos yeux, esquissant la possibilité d’une culture populaire post-internet.


On a appris en faisant
Dimanche 22.05.22, 17h30-19h

Un âge d’or pour l’apprentissage informel. Avec Sophie Pène, Shoboshobo, Tatiana Vilela Dos Santos, Anne Le Gall.
Animé par Louise Tourret (France Culture)

Le monde post-internet, c’est aussi le développement du savoir à travers la pratique, la fin de certaines hiérarchies éducatives, l’émergence d’une culture DIY, la prise en main des outils créatifs et éducatifs, et bien sûr l’avenir qu’on souhaite inventer autour de ces questions. Vivons-nous un âge d’or pour l’apprentissage informel ?

 

La Gaîté Lyrique
Musiques & futurs alternatifs

ADRESSE
3bis rue Papin
75003 Paris

HORAIRES
Mardi - Vendredi : 14h-20h
Samedi - Dimanche : 12h-19h
Ouverture les soirs en fonction de la programmation
Fermeture le lundi

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Plasticité du corps, arts, sciences et technologies

Publié le 4 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Plasticité du corps, arts, sciences et technologies

Colloque: Plasticité du corps, arts, sciences et technologies
Du 10 mai 2022 au 12 mai 2022

 

Colloque international organisé par le laboratoire LARA SEPPIA

L’humain est façonné par les techniques dont il fait l’expérience, qui révèlent la plasticité du corps, qu’elle soit biologique, sensorielle ou cognitive, et qui lui permet de s’adapter à l’environnement que l’homme modèle à son tour par énaction [Varela].
Les techniques ne sont pas seulement des modes de production, mais elles constituent aussi des modes de perception [Couchot] qui trouvent leur source dans l’expérience subjective du corps propre vécu de l’intérieur, corps sensible et sentant [Husserl, Merleau-Ponty].
Les technologies contemporaines nous amènent d’un point de vue phénoménologique, et sous l’angle des sciences de la cognition, à une prise de conscience renouvelée de notre corps par l’action [Berthoz]. Il y a un véritable apprentissage du monde par le corps et la confrontation aux technologies contemporaines (instantanéité, téléprésence, ubiquité, mobilité, immersion, réticularité…) renouvelle le rapport à la corporéité.Comment le corps s’adapte-t-il au milieu et choisit-il de nouveaux modes de fonctionnement après un processus d’intériorisation, de recherche et d’expérimentation ?
Comment la vicariance, qui permet de sortir de son environnement, de ses mécanismes, des normes établies, relève-t-elle de la création, de l’invention et de l’innovation ? Ces questions peuvent être renouvelées aujourd’hui à l’aune du contexte sanitaire actuel lié au COVID.

Il s’agit aussi de mener une recherche sur les modalités d’exercice de l’interdisciplinarité et de la transdisciplinarité en articulant arts, sciences et technologies. L’objectif est de faire dialoguer les disciplines scientifiques, de croiser les analyses, les démarches et les méthodes de chacune d’entre elles, dans la perspective de se saisir de la question de la plasticité du corps à l’ère des technologies contemporaines. La pensée reliante, au sens d’Edgar Morin, se construit ainsi dans l’articulation des savoirs de façon dialogique, révélant les relations complémentaires entre des notions apparemment antagonistes. Elle s’intègre dans une pensée complexe, permet de lier le local et le global, et aborde l’homme de façon systémique. Elle aussi peut permettre d’analyser la relation intime entre plasticité et complexité.

 

Université Toulouse Jean Jaurès
31000 Toulouse

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PRÉHISTOIRE INTIME. PERCEPTIONS ET ÉMOTIONS PRÉHISTORIQUES

Publié le 4 Avril 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

PRÉHISTOIRE INTIME. PERCEPTIONS ET ÉMOTIONS PRÉHISTORIQUES

Sophie Archambault de Beaune se propose ici de serrer au plus près les données archéologiques pour examiner les vestiges ténus susceptibles de nous renseigner sur les perceptions sensorielles de nos ancêtres du Paléolithique supérieur (40 000-10 000 ans). Le toucher, à partir des matières premières manipulées et travaillées, et la vue, à partir des espaces souterrains fréquentés, seront plus particulièrement abordés. Elle se penchera aussi sur les émotions qu’ils ont pu ressentir en particulier à partir de l’examen de certaines pratiques funéraires.

Sophie Archambault de Beaune est professeure à l’université Jean Moulin Lyon 3 où elle enseigne la Préhistoire, la Protohistoire et la Muséographie. Elle mène ses recherches au sein du laboratoire Archéologies et Sciences de l’Antiquité dans l’équipe Archéologies environnementales à Nanterre. Auteure de nombreux ouvrages, elle travaille sur les modes de vie des populations préhistoriques et l’évolution de leurs aptitudes cognitives, ainsi que sur l’histoire et l’épistémologie de la Préhistoire. Son dernier ouvrage s’intitule Préhistoire intime. Dans la peau des Homo sapiens (Gallimard, Folio histoire, février 2022).

Lundi 11 avril 2022 à 18 h à l'auditorium Jean Rouch - Durée : 1 h 30.
Rendez-vous à l'accueil du musée.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Réservation conseillée sur billetterie.museedelhomme.fr

Avec le soutien de la Société des Amis du Musée de l'Homme.

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ADN, UN MONDE À LA CARTE

Publié le 30 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

ADN, UN MONDE À LA CARTE

Un format novateur et une expérience inédite : participez à une rencontre interactive avec des chercheurs, initiez-vous à la démarche scientifique et prenez la parole au Musée de l’Homme !

Dans le cadre de cette rencontre, le musée vous propose d'explorer la thématique des manipulations génétiques. Quelles sont aujourd'hui les possibilités de manipulation de l'ADN ? Quelles perspectives scientifiques offrent-elles ? Quelle place donner à ces manipulations dans nos sociétés actuelles ?

Evelyne Heyer est professeure d’Anthropologie génétique au Muséum national d’Histoire naturelle où elle mène des recherches sur l’évolution génétique et la diversité de notre espèce. Pour cela elle mène des travaux de terrain en Asie Centrale et Afrique Centrale et elle a publié plus de 100 articles scientifiques. Son laboratoire est situé au Musée de l’Homme où elle dirige une unité de recherche en Eco-Anthropologie. Elle s’implique fortement dans le projet de rénovation du Musée de l’Homme dont elle est le commissaire scientifique général. Le Musée de l’Homme rénové a ouvert ses portes en octobre 2015. Elle est commissaire scientifique de la première grande exposition temporaire du nouveau Musée de l’Homme : « Nous et les Autres - des préjugés au racisme ». En 2020, elle est commissaire scientifique de l'exposition « Aux frontières de l'humain », exposition temporaire du Musée de l'Homme. En 2010 elle est nommée « Chevalier de l’Ordre National du Mérite » et en 2017 « Chevalier de la Légion d’Honneur ». Elle est lauréate du prix Diderot-Curien 2017 récompensant une personnalité pour son investissement dans le champ des cultures scientifique, technique et industrielle. Elle a dirigé l’ouvrage collectif « Une belle Histoire de l’Homme » chez Flammarion (2015), publié avec Carole Reynaud-Paligot les livres « Nous et les Autres – des préjugés au racisme » (2017) et « On vient vraiment tous d’Afrique » (2019). Elle a également publié « L’Odyssée des gènes », chez Flammarion (2020).

Carine Giovannangeli est diplômée en Physique de l'École Normale Supérieure (Lyon) et a obtenu son doctorat en Biophysique (Université Paris VI) en 1992 sur la caractérisation biophysique et biologique de structures inhabituelles d'acides nucléiques sous la direction de Claude Hélène. Elle a ensuite été embauchée par le CNRS en 1992 et a passé quelques années à l'Institut Pasteur à travailler sur le VIH et les stratégies d'inhibition basées sur le ciblage des acides nucléiques du génome viral. Au cours des dernières années au Museum national d'Histoire naturelle (Paris), son groupe s'est concentré sur l'optimisation des méthodes d'édition du génome à l'aide des protéines TALE et des systèmes CRISPR/Cas en caractérisant les mécanismes de réparation de l'ADN associés aux modifications du génome induites par les nucléases et en fournissant des ressources dans le domaine (TACGENE). Récemment, le groupe étend ses études sur les mécanismes de réparation de l'ADN aux tardigrades, des animaux connus pour leur résistance exceptionnelle, notamment aux stress génotoxiques, dans le but d'examiner les bases moléculaires de la résistance du génome tardigrade. En 2020, elle est conseillère scientifique pour l'exposition « Aux frontières de l'humain », exposition temporaire du Musée de l'Homme.

Mercredi 6 avril 2022 à 18 h à l'auditorium Jean Rouch - Durée : 1 h 30.
Rendez à l'accueil du musée.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Réservation conseillée sur billetterie.museedelhomme.fr

Avec le soutien de la Société des Amis du Musée de l'Homme.

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Approches anthropologiques des émotions. Des jeunes en souffrance

Publié le 29 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Séminaire
31 mars 2022
En visioconférence

L’élaboration d’un cycle de séminaires sur les émotions vise à constituer un groupe de travail interdisciplinaire à périmètre breton réunissant des chercheur.e.s des différentes disciplines des sciences humaines et sociales des universités de la région (Université de Bretagne Occidentale, Université Rennes 1, Université Rennes 2 et Université Bretagne Sud) dont les recherches abordent la question des affects, et ceci dans le but de faire dialoguer et de comparer les différentes approches des émotions dans les sciences humaines.
Ce cycle "Les émotions dans les sciences humaines : regards croisés" est porté par le groupe de travail interdisciplinaire de la MSHB, APRESEC (Approches pluridisciplinaires sur le rôle des émotions dans la Société, l'État et la Culture).
Le quatrième séminaire s'intitule Approches anthropologiques des émotions. Des jeunes en souffrance et aura lieu le jeudi 31 mars 2022, de 14h à 16h. Ce sera l'occasion de venir écouter la présentation de David le Breton (Université de Strasbourg), professeur de sociologie et d'anthropologie et spécialiste de l'analyse des comportements à risque.
 
Organisation :

  • Maria José Fernandez, MCF-HDR en civilisation hispanique (HCTI - UBO)
  • Stéphane Héas, MCF-HDR en sociologie STAPS (VIPS2 - Université Rennes 2)
  • Pouneh Mochiri, MCF en littérature comparée, (HCTI - UBO)

Les inscriptions pour la visioconférence sont ouvertes jusqu'au mardi 29 mars inclus. Les liens de connexion seront envoyés la veille de l’événement.

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JOURNÉE PROFESSIONNELLE - La transition culturelle

Publié le 28 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

JOURNÉE PROFESSIONNELLE - La transition culturelle

JOURNÉE PROFESSIONNELLE
Jeudi 14 avril
La Coursive

Co-organisée avec HACNUM, la journée professionnelle ouvre ses portes à La Coursive avec ses deux tables rondes autour de la transition culturelle.

Inscription obligatoire par mail (festivalzero1@gmail.com) ou au 07 67 81 42 24.

10h00 - 11h00 | Transition culturelle : politiques culturelles et aménagement du territoire.

Céline Berthoumieux
Présidente HACNUM

Directrice de Zinc et co-direcrice de la biennale Chroniques

Eli Commins
Directeur du Lieu Unique

Anne Le Gall
Directrice des publics à La Gaité Lyrique

Catherine Benguigui
Adjointe à la Marie en charge de la culture pour la ville de La Rochelle


11h30 - 12h30 | Transition culturelle : éducation artistique et culturelle.

Diego Jarak
Vice-président Culture et interdisciplinarité à La Rochelle Université

Emmanuel Mahé
Directeur de recherche à l’EnsadLab

Christine Vidal
Co-directrice Le BAL

Claire Couffy
Direction des publics du Centre Pompidou

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L'inattendu en arts et sciences

Publié le 25 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Cette journée, qui se tient le 1er avril 2022, consacrée à L'inattendu en arts et sciences, est organisée par le Groupe de travail interdisciplinaire (GTI) CAST (Créations, Arts, Sciences, Techniques) et plus particulière par Laurence Dahan-Gaida (PR Littérature comparée, université de Franche Comté - CRIT) et Claudia Desblaches (MCF Littérature américaine, université Rennes 2 - ACE). Elle se divise en deux temps :

L'inattendu reproductible à l'infini (matinée, 9h - 12h)
Cette séance s’intéresse à la reproductibilité et à l’imprévisibilité de formes dupliquées à l’infini comme dans un étrange ballet visuel oscillant mécaniquement entre formes attendues et inattendues, entre déterminisme et hasard. Utilisées d’abord pour modéliser des objets naturels complexes, les fractales sont ensuite devenues des créations artistiques autonomes. Un des principes fondamentaux des fractales est l’autosimilarité qui manifeste un principe de régression à l’infini mis en œuvre dans de nombreuses créations : art fractal (le plasticien Jean-Claude Meynard), poésie fractale (Ewalid Amry).

Objets singuliers ou l'inattendu matérialisé (après-midi, 14h - 17h)
Les phénomènes de sérendipité montrent que beaucoup de créations sont issues d’un heureux hasard. De grandes inventions ont été découvertes par hasard (le stéthoscope, les antibiotiques à la pénicilline, la potentielle utilisation du ver arénicole comme « respirateur moléculaire » pour aider les malades du covid après des découvertes lors de greffes de peau). En art, se laisser aller à la magie du hasard et à l’erreur permet de faire émerger quelque chose de différent, de faire des grandes découvertes archéologiques au hasard (la grotte de Lascaux). Les chercheurs trouvent souvent et heureusement, ce qu’ils ne cherchent pas et dénichent ‘un objet singulier’ (Baudrillard, Nouvel) par ‘hasard et sagacité’ (Catellin).
La fiction se crée par l’entremise de programmeurs et d’écrivains, l’architecture (espace matériel), la science et la biologie (espaces naturels) sont envisagées comme champs disciplinaires qui nourrissent le débat sur les objets inclassables. C’est par le surgissement de l’inattendu que la création se fait devenir, obligeant à renégocier les frontières entre l’humain et le non humain (Eduardo. Kac et J. Bennett).

 

Informations pratiques :

  • l'accueil commence à 8h30
  • le port du masque ainsi que les gestes barrières restent obligatoires
  • les inscriptions (voir le formulaire au lien ci-dessous) restent possibles jusqu'au 27 mars inclus. (Envoi des liens de connexion la semaine du 28 mars)
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Histoires de modernologues

Publié le 17 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

© 2022 Jeunes Commissaires

© 2022 Jeunes Commissaires

DATE
Jeudi 24 mars 2022

HEURE
19H00 - 20H00

Marjolaine Lévy est docteure en histoire de l'art contemporain à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV), critique d'art et professeure d'histoire de l'art à l'EESAB (Rennes) et à l’Ensad (Paris).

Elle est l’auteure, parmi d’autres essais et catalogues d’exposition, de Les Modernologues (Mamco, 2017) et a dirigé l’ouvrage 20 ans d’art en France. Une histoire sinon rien. (Flammarion, 2018), vaste panorama de la scène artistique française de 1999 à aujourd’hui. Elle collabore régulièrement aux Cahiers du Musée national d’art moderne et à la revue Interwoven. Elle travaille actuellement à un projet de recherche sur art, décor et télévision.

Elle a assuré le commissariat des expositions « Des mots et des choses » au Frac Bretagne au printemps 2019, « 26 x Bauhaus », projet itinérant présenté en 2019 dans les instituts français de Berlin, Brême et Munich, ainsi que « Histoires d’abstraction. Le cauchemar de Greenberg » en 2022 à la fondation Pernod Ricard. Elle travaille à une exposition consacrée au formalisme dans le paysage artistique contemporain.

 

Penser le Présent est réalisé avec le soutien de Société Générale.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

LIEU
Amphithéâtre des Loges

ADRESSE
14 rue Bonaparte, 75006 Paris

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Rencontre avec Lukas Zpira

Publié le 12 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Rencontre avec Lukas Zpira

Rencontre avec l'artiste Lukas Zpira, créateur du « Bødy Hacktivism ». Un événement proposé dans le cadre de l’exposition « Aux frontières de l’humain ».

Lukas Zpira est un artiste transdisciplinaire explorant la notion de territoires et de frontières. Frontières physiques, territoires culturels, frontières de conscience et tous les espaces entre les deux. Artistiquement actif depuis 1991, il travaille autour de Body Modification depuis le milieu des années 90. Il a créé le mouvement Bødy Hacktivism tout en développant un art laboratoire sur les expériences organiques, l'esthétisme érotique, la performance et les rituels. Les médiums sont les performances, la photographie, le transmédia, les éditions, et chaque création fait écho à la notion de puzzle, de déconstruction/reconstruction, et limites. Lukas Zpira est désormais un nom de référence dans l'univers du cyberpunk et du body hacking. Son travail a voyagé partout dans le monde, confrontant et mélangeant beaucoup d'inspirations culturelles, expérimentant le nomadisme et la sérendipité.

Samedi 19 mars 2022 à 17 h - Durée : 1 h.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Réservation conseillée sur billetterie.museedelhomme.fr

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