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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

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L’intelligence communautaire et l’innovation low-tech s’invitent à la Smart City

Publié le 12 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement

L’intelligence communautaire et l’innovation low-tech s’invitent à la Smart City

L’édition 2022 du « Smart City Casablanca Symposium », une plateforme d’échanges et de réflexions aura lieu les 25 et 26 mai 2022 à Casablanca sous le thème « L’intelligence communautaire et l’innovation low-tech », ont annoncé les organisateurs.

La thématique de cette année puise son essence de la pertinence des expériences de résiliences low-tech des citoyens pendant la crise de la Covid-19, mais aussi de l’importance de l’intelligence communautaire pour transiter vers la Smart City. Elle sera traitée sous un triptyque urbanistique, économique et écologique. Cette convergence de l’humain et des low-tech laisse ainsi entrevoir le potentiel de l’intelligence collective dans la co-conception et la co-construction de la ville dite smart tout en mobilisant les outils, ressources, biens et services appropriés, selon Apanews.
Cette nouvelle édition de Smart City Casablanca Symposium se propose de réfléchir à la relation entre le citoyen et la technologie low-tech afin de résoudre les grands défis de l’urbanisation et de la métropolisation.

Cinq axes thématiques seront abordés lors de cet évènement qui tiendra sur deux jours dans un format hybride via une plateforme virtuelle de retransmission. Il s’agit de la gouvernance Bottom-up, de l’innovation communautaire, de l’entrepreneuriat social et du développement socio-économique, de la technologie lowtech au service des citoyens et enfin, de la transition écologique des villes et des territoires.

Pour relever les défis actuels et futurs, les villes doivent donc s’appuyer davantage sur l’intelligence communautaire, notamment la coopération entre les acteurs publics et privés. La problématique n’est autre que d’identifier les appuis de la ville pour une approche low-tech menant à bien la transition vers plus de durabilité et de résilience et dans laquelle le citoyen est acteur, concepteur et catalyseur de ces synergies territoriales intégrées.

La session plénière débattra de trois sujets se rapportant à l’innovation communautaire et low-tech dans la fabrique de la ville, des nouveaux business models de la ville low-tech et de la low-tech pour des villes durables et résilientes.

Au programme, l’organisation de quatre ateliers. L’un portant sur l’innovation communautaire au service de la gouvernance « Bottom-up » avec un accent sur les nouvelles approches d’innovation communautaire permettant de catalyser la participation des citoyens par le biais du design-thinking et d’autres approches innovantes permettant de co-construire des villes inclusives.

Le deuxième atelier s’intéressera à la low-tech au service de l’équité sociale et du développement durable inclusif. Il se propose d’explorer le potentiel de la low-tech comme vecteur d’équité sociale et de développement inclusif avec l’ensemble des acteurs pour favoriser l’émergence des territoires qui se caractérisent par une répartition équitable de ressources.

Quant au troisième atelier, il traitera des Startups low-tech et entreprises sociales. Cet atelier se veut une plateforme de partages et d’échanges pour présenter des projets concrets portés par des jeunes startupers ou entrepreneurs innovant dans la low tech.

Le quatrième atelier portera sur les Technologies intelligentes et la sobriété numérique. Il vise à explorer les technologies intelligentes qui privilégient la sobriété numérique pour le bien-être communautaire et le respect de l’environnement.

Smart City Casablanca Symposium sera aussi ouvert au grand public à travers « Smart City Connect Casablanca». L’objectif étant de vulgariser le concept de la Smart City, en mettant les casablancais à l’honneur et en tissant des liens sociaux et culturels, un programme riche axé sur le débat d’idées et le divertissement nouvelle génération est proposé.

C’est dans ce contexte que seront organisés des créations artistiques innovantes, numériques et spectaculaires, ludiques et pédagogiques : installations interactives et immersives, vidéo projections et mapping, réalités virtuelle et augmentée.

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Nature et Merveilles

Publié le 14 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement, Exposition

Nature et Merveilles

Rennes Enchères transforme la Halle Martenot en cabinet de curiosités pour vous émerveiller !
Notre Maison de Ventes @RennesEnchères vous présente sous le nom « Nature et Merveilles » un cabinet de curiosités, revisité.
Dans un lieu emblématique du patrimoine architectural rennais de la fin du XIXe siècle, la Halle Martenot, une exposition unique de plus de 270 objets insolites et d’animaux naturalisés réunis autour de quinze thèmes de collection, de la préhistoire au XXIe siècle.

Dans un monde de plus en plus virtualisé par les hologrammes, la réalité augmentée ; quand le crypto art diffuse des œuvres sous forme de NFT, nous observons cependant un regain d’intérêt voire de fascination pour les objets faits par la main humaine.

Cet amour des objets vient de loin et n’est pas toujours solitaire puisque souvent, des collectionneurs, des amateurs décident de partager leurs goûts, leurs découvertes avec d’autres amateurs en les présentant parfois dans des cabinets dits de curiosités.

Dans la mouvance de cette tradition, notre Maison de Ventes souhaite aujourd’hui vous présenter sous le nom «Nature et Merveilles» un cabinet de curiosités, revisité, nourri de la passion de collectionneurs désirant transmettre leur curiosité et leur amour de la nature et des merveilles créées par l’humain.

C’est ainsi que nous avons pu réunir dans un lieu emblématique du patrimoine architectural rennais de la fin du XIXe siècle, la halle  Martenot, non seulement la collection d’animaux naturalisés à fins pédagogiques de Marc Beluet mais également des objets singuliers autour de quinze thèmes de collection.

Notre cabinet de curiosités «Nature et Merveilles» s’inscrit dans la tradition du goût des Bretons pour la collection, une tradition remontant notamment au XVIIIe siècle avec le marquis Christophe-Paul de Robien et se poursuivant jusqu’à aujourd’hui avec entre autres François Pinault. Il s’agit également de porter la tradition vers l’avenir : par notre cabinet de curiosités, Rennes Enchères souhaite perpétuer et transmettre aux plus jeunes comme aux néophytes le goût de l’éveil et de l’émerveillement. Ainsi, ce cabinet a été pensé pour donner la possibilité de découvrir de nouveaux champs d’intérêt, de sujets de passion pour toutes les formes de création, des monnaies antiques à l’art urbain. Toutes ces créations portent en elles la trace de l’imagination et de la singularité de l’être humain et, si le désir de posséder l’objet peut naître, il s’agit de comprendre cette possession et surtout de l’inscrire dans une transmission.

Je suis heureuse avec mes équipes et nos spécialistes de vous accueillir dans notre Cabinet de curiosités «Nature et Merveilles» peuplé d’objets confiés par de nombreux propriétaires, que nous avons décrits, authentifiés, estimés et garantis. Fidèles à la tradition du collectionneur des lumières, ces propriétaires, s’ils aiment toujours les objets qu’ils nous confient, souhaitent aujourd’hui les voir transmis à d’autres collectionneurs, amateurs ou simples curieux.Notre Maison organisera cette transmission par le vecteur de ventes aux enchères présentielles mais également diffusées en direct dans le monde entier sur différentes plateformes.


📣 Au programme du lundi 21 au jeudi 24 février :
- Une exposition publique tous les jours dans la Halle Martenot suivie de deux ventes aux enchères ;
- une vingtaine de visites guidées pour les scolaires et des entreprises organisées par @tourismerennes ;
- des conférences thématiques :
- “De la curiosité aux curiosités”, animée par Gauthier Aubert, maître de conférences en Histoire moderne à l’Université de Rennes 2
- “Le monde à portée de sens. Un cabinet de curiosités chez Christophe-Paul de Robien au XVIIIe siècle”, par François Coulon, conservateur au Musée des Beaux-Arts de Rennes.
- deux ventes aux enchères organisées à l’hôtel des ventes de Rennes sur écran face à la halle Martenot.
- Animaux naturalisés - Mercredi 23 février 2022 à 17 h
- Objets d’art et de curiosité - Jeudi 24 février 2022 à 15h
Entrée 2€ au profit d’une association locale pour la défense des animaux

Une scénographie sur-mesure imaginée par Frédéric Beauclair, architecte scénographe ayant déjà mis en scène « Sciences & Curiosités » au château de Versailles et un cabinet de curiosités à Hong Kong : de quoi vous émerveiller et vous faire rêver !

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Mois Multi 2022

Publié le 25 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement

Mois Multi 2022

Présenté en février de chaque année, le Mois Multi est un événement produit et organisé par les Productions Recto-Verso. Le programme du festival regroupe des œuvres novatrices dans le domaine des arts multidisciplinaires et électroniques. Le Mois Multi se veut l’expression des mutations conceptuelles et technologiques qui agitent autant les pratiques que les formes inattendues de « l’art multi ». La présentation de spectacles interactifs, d’installations, d’environnements immersifs et d’œuvres qui fusionnent des langages, des matériaux, des techniques, des formes et des procédés artistiques de toute nature fait sa singularité.

 

La situation est épuisée ; nous avons passé les deux dernières années à tout réinventer. Absolument tout. Nos relations. Nos intimités. Nos créations. Malgré la récente vague et tous les bouleversements qui ont suivi, c’est avec un honneur ardent que je vous offre cette 23e programmation du Mois Multi mettant de l’avant – pour la première fois depuis trois ans – des installations. Je ne vous cacherai pas qu’elle aura été ardue à concevoir et à rendre possible. Cet automne et encore en ce début d’hiver j’ai manqué de mots pour dire et de gestes pour faire. J’ai traversé cette période, comme une anémie de sens, avec un « pourquoi » entravant continuellement la gorge. Mais une urgence tremblante dans la poitrine.

Devant la prescription de se rétablir collectivement, devant le besoin de se réapprivoiser intimement, devant le constant rappel de notre grande capacité humaine à rebâtir, notre potentiel de renaissance, devant toutes les bonnes intentions derrière ces préfixes empreints d’optimisme et de courage, j’ai senti une urgence d’en venir à des verbes plus simples;

CRÉER – PORTER – NAÎTRE

Toute l’équipe du festival vous convie donc à vous rassembler autour de la base, à vous réchauffer autour de l’essence de mots et de gestes primaux. Pas de RE, pas de préfixe, pas d’actions chargées du sentiment d’un passé insurmontable, ahurissant, mais plutôt un état de présence qui laisse de côté la montagne d’épreuves et regarde intuitivement, de manière urgente, vers l’avant.

Loin de moi l’idée d’oublier ce qui est derrière nous, ce qui s’est inscrit douloureusement dans nos têtes, nos corps et nos vies. Mais cette idée de RElance me semble parfois glissante, voire, dangereuse. Nous ne pouvons pas vraiment REfaire quoi que ce soit. Ce qui est fait est fait. La répétition, la pression, l’exigence derrière ces verbes peut devenir aliénante. Et nous avons tellement besoin de clémence et de douceur. Vous créateur.ice.s, vous publics.

Créer, suffit.
Porter, aussi.
Naître, c’est déjà énorme, grand, souverain.

Avec nos sentiments, nos défaillances cognitives, nos culpabilités, nous ne sommes pas à la hauteur de nos propres catastrophes, pas capables d’affronter – même de comprendre – la violence de nos structures. Nous sommes brisé·e·s, mentalement instables, au bord de l’extinction, surveillé·e·s, guidé·e·s dans nos comportements, essoufflé·e·s dans nos consciences, attaqué·e·s dans nos différences. Notre urgence c’est de dire, de devenir frontal, d’inscrire les mots directement dans les visages, d’essayer la médiation, de s’auto-éduquer ensemble à identifier l’urgence.

Dio, Histoire d’une insurrection cybernétique, 2020

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RESTITUTION DE LA RÉSIDENCE NUMÉRIQUE DE JUDITH GUEZ - RÊVERIE À TRAVERS LES ÉPOQUES

Publié le 5 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Artiste, artiste, Evenement, evenement

Crédits photos : Judith Guez - Guillaume Bertinet

Crédits photos : Judith Guez - Guillaume Bertinet

RESTITUTION DE LA RÉSIDENCE NUMÉRIQUE DE JUDITH GUEZ
RÊVERIE À TRAVERS LES ÉPOQUES
RENCONTRES : NOUVELLES ÉCRITURES
12 mar. 2021
18 h - 20 h
François-Mitterrand
Grand auditorium

 

Avec un nouveau cycle de rencontres consacré aux nouvelles écritures, la BnF met en lumière l’actualité de la création audiovisuelle multimédia. Lauréate 2020 de la résidence numérique BnF-Del Duca, l’artiste Judith Guez, qui s’intéresse tout particulièrement à la réalité virtuelle, expose le fruit de son travail de création à partir des fonds de la Bibliothèque.

Lauréate 2020 de la résidence numérique BnF-Del Duca, l’artiste Judith Guez, qui s’intéresse tout particulièrement à la réalité virtuelle, expose le fruit de son travail de création à partir des fonds de la Bibliothèque. Son installation artistique immersive et interactive « Rêverie à travers les époques » invite chacun à la contemplation.

QU’EST-CE QUE RÊVERIE À TRAVERS LES ÉPOQUES ?
Grâce à un casque de réalité virtuelle, le spectateur se retrouve dans le décor de la bibliothèque devant l’un des plus beaux livres de la renaissance : Le Songe de Poliphile. À l’aide d’une petite lumière dans sa main, il peut regarder le livre. Les pages du livre tournent et petit à petit, il va entrer dans la rêverie de l’artiste. Sons, dessins, photos, peintures, espaces 3D d’archives (personnelles et de la BnF) se mélangent afin de représenter la rêverie de souvenirs vécus entrelacés d’imaginaire.

Organisé par la BnF, avec le soutien de la Fondation Simone et Cino Del Duca – Institut de France et en partenariat avec l’Académie de France a Rome – Villa Médicis

Crédits : Artiste lauréate 2020 de la résidence numérique BnF-Del Duca : Judith Guez 
Co-création graphique : Guillaume Bertinet
Organisation résidence et suivi : Pascale Issartel, Frédéric Ramires, Elodie Bertrand, Régine Leturque, Mariangela Colaneri
Aides recherche sur les archives et inspirations : Pascal Cordereix, Lionel Michaux, Alain Caroux, Marie-Lin.

INFORMATIONS PRATIQUES

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ÉTERNITÉ chap.2: QUE VOULONS-NOUS FAIRE POUSSER SUR LES RUINES?

Publié le 22 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition virtuelle, Evenement, evenement

ÉTERNITÉ chap.2: QUE VOULONS-NOUS FAIRE POUSSER SUR LES RUINES?

Incubateurs des Imaginaires Numériques, SECONDE NATURE et ZINC travaillent depuis de nombreuses années à promouvoir et faire émerger la création contemporaine, comprendre le monde en régime numérique et aider les publics à s’approprier les technologies pour développer la créativité et l’émancipation.

Paradoxe des temps, au moment où le fantasme de l’immortalité se nourrit des avancées en matière de biologie moléculaire, l’effondrement programmé de notre civilisation ne s’est jamais appuyé sur des indicateurs aussi alarmants.
Le progrès, longtemps synonyme de la rêverie collective d’un monde meilleur, est devenu symptomatique de nos peurs contemporaines.

Plutôt que de céder à la tentation de masquer nos effrois, CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, propose de rassembler artistes et publics pour donner à voir et à comprendre, s’émouvoir à travers la création artistique contemporaine et questionner ensemble ces nouveaux mondes à inventer.

 

Dans cette deuxième partie, Éternité est une fiction prospective qui porte l’espoir d’un autre demain.

Paradoxe des temps actuels, le prolongement de la vie humaine et l’image de la fin du monde coexistent et s’opposent dans nos imaginaires des futurs possibles. Ce sont presque deux choix de société qui s’affrontent et qui tracent une ligne de front dans nos horizons politiques et sociaux. Après des années de volonté à moderniser la Terre, nous sommes face à une crise de société peut être la plus importante de notre histoire, celle de l’image de l’effondrement par la disparition de notre écosystème. Une question se pose alors : comment allons nous construire l’après ?

L’image de fin du monde loin d’être nouvelle dans l’histoire a souvent inspiré les artistes et des courants esthétiques. A la Friche, l’exposition, conçue comme un laboratoire fictionnel, présente des artistes qui nous éclairent sur les enjeux actuels de mutations, sur notre histoire, nos choix passés et qui finalement porte en eux une exigence de réforme de la raison humaine. Exposition internationale avec Taiwan comme invité d’honneur, elle confronte des artistes européens pour la plupart et des artistes taiwanais, qui ont grandi avec les mêmes utopies, notamment celle du progrès au chevet de la Nature. Ces mythes aujourd’hui s’estompent et nous devons appréhender le changement nécessaire dans notre rapport à la Terre et au vivant. Certains réfléchissent ou mettent en scène les manières par lesquelles il est envisagé de mettre les technosciences au service de la régulation environnementale, d’autres les possibilités d’évolution de l’homme et de son corps avec l’aide des technologies.  Comment allons nous coexister entre vivant et non vivant?  Comment nous allons pouvoir vivre et nous adapter face à ces mutations. 

S’ouvrant ainsi sur une réflexion autour de l’effondrement, l’exposition questionne ainsi de nouvelles possibilités de vie dans l’interstice des ruines. Maintenant que le futur est un paradis perdu, quel futur inédit allons nous inventer ?

Dans le cadre du projet de coopération FUTURE DIVERCITIES, cofinancé par le programme Europe créative de l’Union européenne

Commissariat : Mathieu Vabre
Commissaire associé : Wu Dar-Kuen

Comité de programmation : Manon Desplechin, Marylou Bonnaire 
Scénographie : Emilie Fouilloux 
Direction technique : Philippe Machemehl

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ÉTERNITÉ PART 1 : AVONS-NOUS LE TEMPS POUR L’ÉTERNITÉ ?

Publié le 15 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition virtuelle, Evenement, evenement

ÉTERNITÉ PART 1 : AVONS-NOUS  LE TEMPS POUR L’ÉTERNITÉ ?

CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, est un parcours de 11 expositions, avec 50 œuvres qui nous racontent l’éternité.
CHRONIQUES, ce sont des expériences et des expositions à vivre IRL mais aussi en ligne. Laissez-vous guider par Mathieu Vabre, le commissaire d’exposition. Sa voix vous accompagne dans les expositions pour vous faire voyager au cœur des œuvres.

Paradoxe des temps, au moment où le fantasme de l’immortalité se nourrit des avancées en matière de biologie moléculaire, l’effondrement programmé de notre civilisation ne s’est jamais appuyé sur des indicateurs aussi alarmants.
Le progrès, longtemps synonyme de la rêverie collective d’un monde meilleur, est devenu symptomatique de nos peurs contemporaines.

Plutôt que de céder à la tentation de masquer nos effrois, CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, propose de rassembler artistes et publics pour donner à voir et à comprendre, s’émouvoir à travers la création artistique contemporaine et questionner ensemble ces nouveaux mondes à inventer.

 

Chapitre 1

Les signes qui nous alertent des mutations climatiques ne manquent pas. Témoins de ces crises, les artistes mettent au cœur de leur réflexion le futur et sa prévision. Dans cette première partie, Éternité explore nos réactions face à ces potentiels changements et les interrogations qui en découlent. Quelles attitudes allons-nous adopter ? Sommes-nous impuissants ou pouvons-nous influer sur le futur ? Pouvons-nous réparer la Nature grâce à la technologie et à la science et exercer un contrôle plus important sur la terre  ?

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Composite #26 présenté par Molior, Hexagram et le Centre des sciences de Montréal

Publié le 6 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement, appel à candidature

Composite #26 présenté par Molior, Hexagram et le Centre des sciences de Montréal

Molior en collaboration avec Hexagram et le Centre des sciences de Montréal est heureux d’accueillir la soirée COMPOSITE #26.
COMPOSITE est un rendez-vous bimestriel de réseautage dédié à la créativité numérique. Il est né d’une initiative du Conseil des arts de Montréal et organisé à chaque fois par un organisme culturel différent en collaboration avec une entreprise de l’industrie numérique. Cet événement a pour objectif de créer un espace de rencontre récurrent entre le milieu de l’art et de l’industrie du secteur numérique, en incitant la rencontre et la pollinisation entre créateurs, centres d’artistes, organismes, entreprises et professionnels du numérique.


Chaque COMPOSITE se déroule selon une même structure. Un blitz Minute Inspiration introduit la soirée: 10 acteurs du numérique disposent chacun d’une minute pour partager un projet qui a récemment eu un impact sur eux, les a inspirés, touchés. S’ensuivent 6 présentations keynote, durant chacune 6 minutes, des projets sélectionnés au préalable par le comité COMPOSITE suite à cet appel à projets. Ils peuvent être issus du milieu de l’art, de l’industrie ou de l’innovation sociale; le fil directeur est leur capacité commune à inspirer, stimuler l’innovation et éveiller chez les spectateurs une envie de découverte et d’exploration. L’évènement se conclut par une soirée de réseautage, de discussions, pour permettre à la fois aux présentateurs et aux participants de tisser des liens et d’étoffer leurs projets respectifs.


Pour cette édition, COMPOSITE met à l’honneur la collaboration. L’événement sera l’occasion de présenter des projets dans lesquels les stratégies collaboratives ou les approches solidaires occupent une place importante et originale.


2 façons de participer:

  1. Soumettez votre projet (ART, INDUSTRIE OU INNOVATION SOCIALE) en remplissant ce formulaire afin d’avoir la chance d’être sélectionné pour être présenté à ce rendez-vous COMPOSITE le 25 février 2021. Les propositions peuvent venir du milieu de la création ou de l'industrie numérique. Les projets sont sélectionnés par le comité COMPOSITE et les organisateurs selon la qualité du projet et l'innovation dans l’utilisation du numérique. Une priorité est donnée aux acteurs émergents et à une représentation diversifiée des participants. https://forms.gle/sDM4JnnEpzD7N8xz8
  2. Soumettez un projet numérique (ART, INDUSTRIE OU INNOVATION SOCIALE) qui vous a inspiré et que vous aimeriez partager en une minute lors de l'événement. Remplissez ce formulaire: https://forms.gle/KA146ypWnm3ciMCAA

Vous pouvez vous inscrire jusqu’au jeudi 11 février 2021, 23:59.
Pour participer en tant que spectateur (virtuellement), veuillez RSVP ici: https://forms.gle/TvJrPrp1Yuh3zSCE9


À PROPOS DE MOLIOR
http://www.molior.ca
Molior est un organisme spécialisé dans la production d’expositions et de projets artistiques qui utilisent les technologies comme moyen de création, d’expression et d’action.
Depuis sa fondation en 2001, Molior a présenté un grand nombre de projets innovateurs aussi bien au Canada que sur la scène internationale en collaboration avec de multiples partenaires de diffusion. Molior mène également plusieurs activités en dehors des réseaux établis afin d’encourager le développement des publics et de favoriser l’accès à des réalisations de premier plan.


À PROPOS D'HEXAGRAM
https://hexagram.ca
Hexagram est un réseau interdisciplinaire qui se consacre à la recherche-création abordant les relations entre les arts, les cultures et les technologies. Il regroupe plus d’une quarantaine de cochercheurs et cochercheuses, une cinquantaine de collaborateurs et collaboratrices et un peu plus de deux cents étudiants et étudiantes de différentes disciplines liées notamment aux arts vivants, aux arts visuels, au design et aux arts médiatiques, mais aussi aux sciences sociales et humaines et aux sciences naturelles et du génie.


À PROPOS DU CENTRE DES SCIENCES DE MONTRÉAL
https://www.montrealsciencecentre.com
Le Centre des sciences de Montréal est un musée dédié à la science et à la technologie. Il se démarque par son approche interactive et par la mise en valeur de l’innovation et du savoir-faire des gens d’ici. Depuis 2000, il a accueilli plus de 10 millions de visiteurs, dont 2 millions d’élèves.


À PROPOS DU CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL
https://www.artsmontreal.org
Partenaire dynamique de la création artistique professionnelle montréalaise, le Conseil des arts de Montréal repère, accompagne, soutient et reconnaît l'excellence dans la création, la production et la diffusion artistiques. Il encourage l’ouverture, la découverte et l’audace au cœur du paysage artistique montréalais par ses actions structurantes. Depuis 1956, le Conseil des arts de Montréal contribue au développement de « Montréal, métropole culturelle ».


Contact: composite.mtl@gmail.com

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Symposium iX — Son & Immersion

Publié le 3 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement

Symposium iX — Son & Immersion

Le Symposium iX, dédié à l'expérience immersive, a été créé par la Société des arts technologiques [SAT] en 2014, comme une plateforme de discussion, d’échange et de création sur les technologies immersives. Rassemblement annuel international des grands noms de l’immersion, le symposium est un terrain de jeu pour explorer les possibilités des nouveaux environnements immersifs : dômes, réalité virtuelle, réalité augmentée, réalités mixtes…

Pour sa 7e édition, consacrée à l’immersion sonore, le Symposium iX vous invite à expérimenter un format innovant de conférences en réalité virtuelle dans le Hub Satellite, nouvelle plateforme web immersive développée par la SAT.

 

Le 6 février 2021, en virtuel sur le Hub SATELLITE et en direct sur Facebook et Vimeo
Tous les détails :
https://ix.sat.qc.ca
Voir en direct :
https://vimeo.com/event/631018


Alors que les innovations se multiplient dans le domaine de l’immersion sonore, la formule 2021 du Symposium iX donnera l’occasion d’explorer de manière interactive les nouvelles perspectives créatives offertes par les technologies audio immersives.
Pour cette édition inhabituelle, le Symposium iX expérimente une nouvelle forme de conférences dans un espace virtuel en 3D : le Hub SATELLITE.
Dans cet environnement interactif, le Metalab, laboratoire de R&D de la SAT, présentera ses projets et développements sur l’immersion sonore.
En deuxième partie de journée, trois œuvres immersives et projets sélectionnés suite à un appel à participation international seront présentés en mode expérimentation déambulatoire dans l’espace virtuel.
Cet événement est organisé conjointement avec le Forum Ircam, en partenariat avec l’Université McGill, et avec le soutien de la Ville de Montréal.



PROGRAMME
9:30 AM
Présentation du Metalab, laboratoire de recherche de la SAT
9:40 AM
Projet Bretez, archéologie de paysages sonores
10:15 AM
Navigation à 6 degrés de liberté dans l’Orchestre Symphonique de Montréal
11:30 AM
Rendu de scènes audio spatiales hétérogènes avec SATIE
12:15 PM
Auralisation en temps réel avec vaRays
1:30 PM
Présentation des œuvres immersives et projets sélectionnés
 

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À l’École de l’Anthropocène #3

Publié le 24 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans conférence, Conférence confinée, Evenement, evenement

À l’École de l’Anthropocène #3

Du 25 janvier au 31 janvier 2021, une 3e édition hybride et ambitieuse pour explorer les défis de la question anthropocène par-delà toutes les frontières .

 

Une expérimentation réussie : « faire école » à partir de l’anthropocène
Le terme « Anthropocène » se trouve employé de plus en plus fréquemment en dehors des cercles académiques, témoignant d’une plus grande démocratisation des savoirs sur le sujet et d’une attention accrue pour les questions liées à l’écologie en général. Ce que l’on propose de nommer Anthropocène, c’est cette nouvelle époque de l’histoire où il devient clair que l’être humain est une force agissant irréversiblement sur l’entièreté des systèmes biophysiques de la planète, provoquant une crise de son habitabilité même. C’est cette question que l’Ecole urbaine de Lyon étudie, en partant de l’hypothèse que l’urbanisation généralisée de la Terre est le vecteur principal de cette entrée de nos sociétés dans cet anthropocène, qui impose de repenser de fond en comble nos manières d’habiter le Monde.
 
L’événement organisé depuis deux ans par l’École urbaine de Lyon, « À l’École de l’Anthropocène », a réussi à créer un espace novateur de débat public ouvert à toutes et tous sur cette question. Son originalité est le partage de la richesse scientifique que produit l'École, en donnant aux publics les plus variés la possibilité de rencontrer, en une semaine, des participants aux profils très divers : géographes, biologistes, philosophes, sociologues, cartographes, artistes, entrepreneurs, politiques, représentants d’associations, activistes…
La diversité des formats a déjà réussi à séduire en 2019 et 2020 un public fidèle et nombreux, et à créer une très belle émulation entre des personnes très différentes autour de tables rondes, entretiens, ateliers, émissions de radio, performances, expositions, projections et autres projets pédagogiques.
En fabriquant des situations propices au travail et aux échanges nourris, la formule éprouvée pour les deux premières éditions a réussi le pari de faire « école » de manière résolument nouvelle. Cet événement se conçoit donc aussi comme une sorte d’université de tous les savoirs.

Une édition hybride se déployant à l’international
Cette troisième édition, qui accueillera 180 participants, s’adaptera à l’expérience de la pandémie mondiale - événement pour le moins anthropocène ! - en créant les conditions de nouvelles opportunités de partage et d’échanges.

Les questions soulevées par l’actualité récente viendront, par exemple, nourrir les réflexions et discussions, la notion de la « vulnérabilité globale » ayant été choisie pour incarner un fil rouge de l’événement.
Le contexte conduit à modifier aussi radicalement les façons de faire et de redéployer l’événement. C’est pourquoi a été choisie la démarche de concevoir et d’organiser l’édition nouvelle dans un espace hybride : virtuel d’abord, afin d’accéder à une dimension plus largement internationale (collaborations avec le Nigéria, l’Australie, la Bolivie, l’Argentine, les États-Unis…). Les conditions potentielles d’accueil du public seront ajustées en temps réel en fonction des annonces gouvernementales.

 

COMMENT ASSISTER À L'ÉVÉNEMENT ? 

  • Les événements diffusés en live depuis Hôtel 71 :

La plupart des séquences seront filmées depuis Hôtel 71 et seront retransmises en direct sur ecoleanthropocene.universite-lyon.fr avant d’être podcastées. Elles seront également diffusées en live sur Facebook et Youtube. Certaines seront disponible en français, anglais ou espagnol (voir détail dans le programme)
Les conditions potentielles d’accueil du public seront ajustées en temps réel en fonction des annonces gouvernementales.  

Pour poser des questions et interagir avec les invité·e·s, le public peut utiliser Youtube, Facebook, Twitter, ou envoyer ses questions et commentaires à l’adresse : ecole.anthropocene@universite-lyon.fr

  • Les ateliers participatifs en ligne

Certains ateliers nécessitent une inscription préalable sur ecoleanthropocene.universite-lyon.fr Les inscrits recevront un lien de connexion quelques jours avant l’événement.

  • Les activités en extérieur

Des balades d’exploration des oiseaux seront proposées pour un public familial. Celles-ci sont gratuites et nécessitent une inscription sur ecoleanthropocene.universite-lyon.fr Les inscrits recevront un e-mail quelques jours avant l’événement avec un lieu de rendez-vous pour le départ.

Nous souhaitons consolider la valeur “éducative” de cet événement et faire en sorte qu’il atteigne un public encore plus varié, en assumant le parti pris d’une forme d’éducation ouverte et populaire d’excellence, tout en accentuant sa portée mondiale par le développement de partenariats internationaux. En d’autres termes, nous souhaitons porter l’ambition d’une véritable université ouverte mondiale sur les questions de l’urbain anthropocène

Michel Lussault, géographe, directeur de l’Ecole urbaine de Lyon

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La bioéthique en temps de crises

Publié le 7 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement, Conférence confinée

La bioéthique en temps de crises

La pandémie mondiale liée au coronavirus s’est invitée dès la fin de la dernière édition du Forum Européen de Bioéthique, comme pour nous souffler à l’oreille qu’en matière de bioéthique, rien ne se déroule jamais comme prévu. Dans l’adversité, nous avons tous été confrontés à d’innombrables questions éthiques plus épineuses les unes que les autres. Traumatisés, malades, endeuillés, désinformés, surinformés, confinés, angoissés, nous avons vécu et nous vivons encore une période étrange qui nous interroge sur notre humanité.
La bioéthique progresse et se métamorphose au rythme des crises que nous traversons. Certaines questions qui appartenaient hier au champ hypothétique s’invitent désormais au cœur du débat public. Car, au pied du mur, il faut parfois choisir : confier le pouvoir aux scientifiques ? Faire confiance aux décisions qu’on nous impose ? Choisir qui doit être réanimé et qui ne doit pas l’être ? Partager nos données personnelles au nom de la lutte contre l’épidémie ? Vivre dans la peur d’une seconde, d’une troisième ou d’une quatrième vague et finalement cesser d’exister pour ne pas mourir ?

La onzième édition du Forum Européen de Bioéthique, qui se tiendra virtuellement du 25 au 30 janvier 2021, se situe peut-être à l’interface entre deux mondes, celui d’avant et celui d’après. Mais ne nous hâtons pas de prophétiser ce qu’il adviendra de nous demain, car c’est toujours le présent, éclairé par le passé, qui dicte les enjeux et doit nous animer. Cette année encore, pendant toute une semaine, nous discuterons de la bioéthique en période de crise. Nous tenterons de métaboliser toutes ces interrogations et ces points de suspensions que la crise a généré et continue de produire.

Le programme complet se trouve sur le site, au lien ci-dessous.

La science n’est pas une affaire d’opinion

Bachelard

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