Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposit

SHARP SHARP JOHANNESBURG: PORTRAIT EN SON ET EN IMAGES D'UNE VILLE MUTANTE

Publié le 12 Octobre 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit

Crédit : Roger Ballen

Crédit : Roger Ballen

Du 12 octobre au 8 novembre 2013 / Premier étage / Tout public
 
Johannesburg en continu.
 
La Fresque : Bitterkomix

Née d’une nécessité interne, Bitterkomix est une revue enragée de bande dessinée fondée en 1992 par Anton Kannemeyer et Conrad Botes.

Publiant des histoires en afrikaans, à la fois charge politique et satire sociale, elle constitue la plus ancienne publication underground du continent. Impitoyable et crue, Bitterkomix décortique la société sud-africaine – en particulier la communauté blanche – et dénonce la brutalité, la haine, la répression sous toutes ses formes (sociale, politique, sexuelle).

Pour la Gaîté lyrique, Bitterkomix réalise l’image de Sharp Sharp Johannesburg et une fresque murale saisissant la persistance des carcans religieux et idéologiques. Des planches originales seront résentées au centre de ressources.

Taxi Sound System : Mj Turpin /Joao Orrechia • Installation sonore (chambre sonore, RDC)

En Afrique du Sud, les chauffeurs de la ville aiment rivaliser en matière de soundsystem et ont l’habitude de jouer la musique à des volumes très élevés. Les taxis sont un instrument idéal pour diffuser du son et pour toucher des personnes qui n’ont pas directement accès à une radio. C’est important car c’est là que se trouvent les danseurs les plus en avance.

Joao Orrechia et Murray Turpin recréent l’univers d’un taxi. Des chants et rythmes traditionnels des Zulu, Xhosa et Venda, à la musique populaire des années 50-60, en passant par le chant du discours de Nelson jusqu’aux plus agressifs beats kwaito des années 1990 et la scène house toujours revisitée aujourd’hui.

Disrupted Webisodes : The Cuss Show • Installation vidéo (centre de ressource)

Comment occuper l’espace public et s’approprier les confins de nos villes et grands espaces dématérialisés ? Dans ses performances et ses
vidéos en ligne, le collectif The Cuss Show met en scène les cultures populaires éphémères et virales, celles produites par Internet et celles de
la rue. Inspirée par la mécanique en apparence désorganisée des vendeurs à la sauvette dans le centre ville de Johannesburg, l’installation vidéo cinétique revêt la forme d’une perturbation de l’espace public.

Extended Mirror Cafe Hotel Yeoville : Terry Kurgan / Tegan Bristow / Guislain Melki • Installation participative (plateau média)

En mai 2008, Johannesburg et l’Afrique du Sud toute entière découvraient l’ampleur de la xénophobie qui s’était insidieusement installée depuis l’arrivée en masse de migrants sub-sahariens au début des années 1990. Les quelques jours de violence radicale qui avaient secoué les townships faisant des dizaines de morts et des milliers de déplacés, allaient laisser des stigmates dont de nombreux artistes tentent depuis d’en explorer les racines cherchant ainsi écrire un nouvel épisode. Le projet Hotel Yeoville s’inscrit dans cette démarche engagée. Jadis havre de la micro société bohème libérale blanche, Yeoville abrite aujourd’hui autours de 40 000 personnes dont 70% viennent de toute l’Afrique transformant le quartier en mosaïque africaine connectée via internet à l’ensemble du continent. « Migrants et connectés » sont les axes du projet de Terry Kurgan qui démarre en 2010 sous forme d’un site web communautaire et d’une installation interactive. Conçu en collaboration avec le programme d’étude sur les migrations forcées de l’Université de Witwatersrand et Tegan Bristow, artiste et développeur multimédia, le projet a pour ambition de mettre en lumière les ressources qui pourraient être utiles aux migrants et de créer du lien se positionnant ainsi à l’extrême opposé des violences xénophobes de 2008. Extended Mirror Cafe propose pour la Gaîté lyrique, une nouvelle version du projet en une exploration croisée de la diversité des expériences de la communauté francophone africaine des deux villes. Chaque dimanche, de 14h à 17h, des intervenants seront invités à dialoguer avec les visiteurs de la Gaîté lyrique en direct de Johannesburg.

 

 

 

crédit photo : The Cuss Show

crédit photo : The Cuss Show

Les dates à retenir:

 

Samedi 12 Octobre (14:00), Dimanche 13 Octobre (14:00), Mardi 15 Octobre (14:00), Mercredi 16 Octobre (14:00), Jeudi 17 Octobre (14:00), Vendredi 18 Octobre (14:00), Samedi 19 Octobre (14:00), Dimanche 20 Octobre (14:00), Mardi 22 Octobre (14:00), Mercredi 23 Octobre (14:00), Jeudi 24 Octobre (14:00), Vendredi 25 Octobre (14:00), Samedi 26 Octobre (14:00), Dimanche 27 Octobre (14:00), Mardi 29 Octobre (14:00), Mercredi 30 Octobre (14:00), Jeudi 31 Octobre (14:00), Vendredi 1 Novembre (14:00), Samedi 2 Novembre (14:00), Dimanche 3 Novembre (14:00), Mardi 5 Novembre (14:00), Mercredi 6 Novembre (14:00), Jeudi 7 Novembre (14:00), Vendredi 8 Novembre (14:00)
commentaires
Publicité

Immersion de Aella - Fatia Djemani

Publié le 25 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit

Immersion de Aella - Fatia Djemani

 

Exposition du 1er au 12 octobre 2013

Vernissage le jeudi 3 octobre 2013 de 18h à 21h

 

Fortement impressionnée par une rencontre en 2006 avec le couple de photographes René et Radka lors d'une prise de vue subaquatique, j'ai réalisé ma première immersion photographique en 2006 dans une eau à 4°C. Je n'avais jusqu'alors jamais fait l'expérience du potentiel invasif du froid, celui qui dissout la conscience du corps dans l'élément liquide et par lequel nous pouvons atteindre un état liminal. En immersion face à l'objectif fixe d'un appareil photographique, j'éprouvais la sensation de vivre physiquement l'image, en une extension de mon regard qui ne pouvait s'appréhender que dans l'expérience du corps vécu.


Je mène l'expérience immersive à l'extrême des possibilités du corps : lorsqu'elle atteint le dépassement de nos limites et tend à affecter par un état psychique ou esthétique ce qui fait en nous racine d'humanité. À un certain stade de notre vie utérine, notre structure externe présente des fentes branchiales et l'ébauche de nos membres ressemble à des nageoires. C'est l'attention portée à cette ressemblance perdue, et aux réminiscences de notre mémoire fossile, qui m'a orientée vers des eaux troubles dont l'atmosphère évoque tantôt un espace intra-utérin tantôt un tombeau élémentaire.


La catabase aquatique est "un voyage au bout des possibles de l'homme" (Georges Bataille), une expérience intérieure qui nous mène vers un état supérieur de conscience à partir duquel nous pouvons faire l'expérience d'identités innombrables. Si la fiction par l'expérience immersive ne me permet pas de retrouver ou de réintégrer un état ou un corps proche de l'origine, elle me permet néanmoins de le recréer et d'inventer une nouvelle généalogie. il convient alors de s'abandonner et de faire de ce champ de l'impossible vivant, une expérience du vivant. 


Nul ne s'y retrouve qu'il ne s'y soit perdu d'abord (andré Gide).

 

 

La Galerie du Crous de Paris

11 rue des Beaux-arts,
75006 Paris
01 43 54 10 99g
alerie@crous-paris.fr
du lundi au samedi de 11h à 19h

commentaires

Lee Bul au MUDAM.

Publié le 21 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

LEEBUL 

05/10/2013 - 11/05/2014

Aujourd’hui l’une des artistes sud-coréennes les plus actives sur la scène de l’art contemporain, Lee Bul entame sa carrière artistique dans les années 1980. Elle réalise alors des performances dans la rue durant lesquelles elle porte des vêtements prothétiques, véritables excroissances morphologiques qui la métamorphosent.

 

 

Dans les années 1990, elle commence, dans le même esprit, un travail sur l’hybridation de la machine et du vivant à travers les séries des Cyborgs. Ces sculptures, à l'instar de nombre d’Antiques qui nous sont parvenus, sont fragmentaires et ne présentent que certaines parties du corps. Ce sont des torses féminins, dotés d’un ou de deux membres tout au plus, fondus avec des éléments mécaniques. Réalisées en silicone et polyuréthane blanc ou de couleurs cristallines, ces étranges apparitions, qu’elle présente souvent en lévitation, évoquent un futur inquiétant dans lequel la part humaine tend à se dissoudre.

Parallèlement, elle crée des sculptures aux formes plus organiques, les Anagrams, des chimères venues d’un univers fantastique de science-fiction, entre monstres mythologiques et androïdes.

 

 

Ce travail vaut à Lee Bul une reconnaissance internationale et, en 1999, elle représente la Corée du Sud à la Biennale de Venise. Plus récemment, le travail de Lee Bul s'est orienté vers l'architecture. Après avoir fait subir des distorsions aux corps, elle altère notre environnement et manipule notre perception de l’espace. À l’aide de matériaux réfléchissants et transparents, elle crée des espaces illusionnistes, labyrinthiques ou infinis, conservant cette même esthétique futuriste qui caractérise son œuvre.

Le travail de Lee Bul est présenté dans les plus grands musées à travers le monde. En 2012, elle a notamment exposé au Mori Museum à Tokyo et à Artsonje à Séoul. Pour son exposition au Mudam qui occupera la totalité du niveau inférieur du musée, Lee Bul réalisera également un projet spécifique pour le Grand Hall.

Lee Bul est née en 1964 à Séoul, Corée, où elle vit et travaille.

Lee Bul au MUDAM.
Lee Bul au MUDAM.

Mudam Luxembourg
Musée d’Art Moderne Grand-Duc Je
an
3, Park Dräi Eechelen
L-1499 Luxembourg-Kirchberg

commentaires

Etats limites

Publié le 12 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit

Etats limites

Exposition du 18 au 29 septembre 2013.
Vernissage ouvert à tous le 18 septembre à 18h30
(dans la limite des places disponibles - pensez à réserver vos places)

 

Avec ARTE dans le cadre du Festival TEMPS D'IMAGES
Poser sur l'époque un regard critique. Sonder le sfailles et les contradictions du monde contemporain. Issus d'horizons divers, les artistes plasticiens présentés dans le cadre de l'exposition Etats Limites témoignent des tensions à l'oeuvre un peu partout dans une planète désormais à l'heure de la mondialisation.
 

Avec: Zhenchen Liu, Minnette Vari, Hayoun Kwon, Mohamed Bourouissa et JC, Jérémy Gobé, Vincent Delerm.

 

Horaires:
Du mardi au samedi: 14h - 21h
Dimanche: 14h - 19h.

Tarifs:
5 euros / 3 euros (réduit) / 2 euros (abonnés, adhérents) / gratuit sur présentation d'un billet pour un spectacle TEMPS D'IMAGES.

Adresse:

Le CENTQUATRE
Entrée public: 5 rue Curial - Paris

commentaires

Haut-Forneau: U4 - "Tous les soleils" de claude Lévêque

Publié le 6 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit, son et lumière

Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.
Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.

Quelques photographies de ma visite du Faut-Fourneau U4 du 16 août 2013.

 «Tous les soleils» de Claude Lévêque

Dans un partenariat État-Région-Département-Communauté d'agglomération, une commande publique a été réalisée par Claude Lévêque en octobre 2007: elle vise, au travers de la mise en lumière d'un patrimoine industriel, à lui restituer une dimension nouvelle interrogeant l'imaginaire de chacun. 

Par ce rougeoiement, évoquant la vie du haut-fourneau, Claude Lévêque rend ici hommage à l'activité sidérurgique et à la mémoire ouvrière. En transcendant, grâce à juin «multivision nocturne»,  cette infrastructure sidérurgique, il donne a voir son histoire inscrite , de nouveau, dans le présent. 

L'objectif de cette mise en lumière pérenne est l'inscription du haut-fourneau d'Uckange comme symbole fort, en tant que patrimoine industriel de la Lorraine et de France, mais aussi également comme un objet «totemisé». L'intervention artistique agit comme révélateur de l'architecture du lieu patrimonial sidérurgique du haut-fourneau U4 d'Uckange, mais aussi du contexte urbain dans lequel il se situe. 

Les passerelles du cheminement permettent aux visiteurs une double approche, de jour comme de nuit. Le jour, la visite leur permet de découvrir le fonctionnement de l'usine et l'histoire des hommes et des femmes qui y ont travaillé. La nuit, les visiteurs peuvent admirer la réalisation de Claude Lévêque. Grâce à des jumelles d'observation, le visiteur peut y découvrir des éléments précis des installations.

Horaires d'ouverture

Du mardi au dimanche, de 14h à 18h30

Vendredi et samedi, de 20h30 à minuit

Ouverture Spécifique Versent des-les scolaires, Les mardis et vendredis, Les Matines (+33 (0) 3 82 57 37 37).  En savoir plus .

Fermeture hebdomadaire: lundi

 

 

Tarifs d'entrée (hors manifestation)

 

Tarif plein

 

Tarif réduit

 

Tarif solidaire
Entrée (visite libre, guidée ous audioguidée et expositions permanente et temporaire) 3 € 2 € Gratuit
Pass annuel 2013 - CAVF 3 € 2 € Gratuit
Pass annuel 2013 - hors CAVF 10 € 5 € Gratuit

 

commentaires
Publicité

Carte blanche à Zaven Paré

Publié le 5 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Carte blanche à Zaven Paré

Biennale d’art contemporain de Lyon 2013 – Résonance / Focus
[Du 12 septembre 2013 au 4 janvier 2014]

 

Pionnier dans l’utilisation de la robotique pour raconter des histoires, Zaven Paré s’inscrit naturellement dans la thématique de la biennale d’art contemporain de Lyon, 2013, Structures narratives. Ses machines, à mi-chemin entre le monde des marionnettes, des automates et des robots, sont parfois un mélange de mécanique, d’optique, et d’électronique analogique ou digitale.

Ces œuvres, Zaven Paré les a parfois proposées pour la scène, dans les rôles de marionnettes, ou dans des installations d’art contemporain. Elles sont autant de sculptures qui se remarquent ou se fondent parmi les fantômes du musée.

L’artiste présente une vingtaine d’œuvres élaborées entre 1984 et 2013 et les fait dialoguer avec les collections du musée des marionnettes du monde. Ces objets sont une sélection de morceaux choisis : machines, marionnettes, automates ou robots, objets anthropomorphiques, fragments de corps humains ou d’animaux. Ils peuvent se retrouver sous forme de prototypes, de sculptures ou d’installations.

Ici loin de la scène, les marionnettes sont comme des reliques auxquelles cet artiste vient ajouter ses sortes d’ex-votos aux visages éthérés, aux silhouettes mécaniques.
 

Zaven Paré, plasticien et performeur

Zaven Paré occupe une place à part dans le champ de l’art et de la marionnette contemporaine. Inclassable, son travail se situe à la croisée de plusieurs disciplines, réflexions et interrogations.

Ses œuvres s’inspirent à la fois de la littérature, des théâtres traditionnels du monde entier, des réflexions philosophiques et anthropologiques, enrichies des études récentes sur la robotique et la science comportementale.

Adepte de l’idée selon laquelle les machines ont une âme, ses recherches s’inspirent également de la théorie du roboticien Masahiro Mori, selon laquelle lorsqu’une marionnette nous ressemble, elle provoque en nous une sensation de plaisir. Plus une marionnette ou un robot nous ressemble, plus notre réponse émotionnelle à son égard est positive. Cependant, la ressemblance ne doit pas être trop forte sinon un sentiment de dégoût à l’égard de l’objet se développe.

C’est ainsi que dans un jeu artistique d’emprunt, de déconstruction et reconstruction, de récupération et d’hybridation, Zaven Paré assemble des matériaux simples avec les technologies les plus avancées. La sophistication et la complexité des technologies utilisées provoque un effet de contraste avec l’aspect matériel final souvent «brut de décoffrage» des marionnettes. Cette dichotomie nous laisse interrogateurs quant à la présence de l’âme de la marionnette.

 

Horaires d'ouverture :

Du mercredi au dimanche de 11h00 à 18h30.

Tarifs billet d'entrée :

Un musée : 6 € / 4 €

Les deux musées : 8 € / 6 €

Carte musées : 20 €, elle permet un accès illimité aux 6 musées municipaux de la Ville de Lyon pendant un an.

Gratuité : enfant, jeune de moins de 26 ans, demandeur d'emploi (sur présentation d’un justificatif à jour), personne en situation de handicap et son accompagnateur

Audio-guides gratuits

Adresse :

1 place du petit Collège - 69005 Lyon

Carte blanche à Zaven Paré
commentaires

FAMA

Publié le 29 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit

FAMA

FAMA

Christophe Haleb / LA ZOUZE

jeudi 29 août

14h00 - jusqu'au 22 septembre - Gardens Cité des Arts de la Rue

 

Après Evelyne House of Shame (2009), Liquide (2010) et Domestic Flight (2010), le Festival de Marseille retrouve Christophe Haleb avec une exposition-performance qui articule danse, musique, art plastique et cinéma. Immersion dans un espace où la rumeur court, FAMA est à vivre comme une expérience qui interroge mythologies personnelles et fictions collectives.

 

« Les transformations multiples, le monstrueux et le merveilleux sont autant d’éléments avec lesquels j’ai voulu écrire une danse, un espace, une musique, des films. » C’est en ces termes que le chorégraphe marseillais parle de son tout dernier projet, réalisé par une collectivité d’artistes réunis autour de lui, et créé cette année au Festival de Marseille.

 

« Il s’agit d’inventer une exposition vivante articulée autour d’un processus chorégraphique ouvert à d’autres langages et formes artistiques : sonores, multimédia, plastiques. », explique le chorégraphe.

 

Le public sera donc amené à voyager à travers un ensemble de criques, constituées de sculptures géométriques. Autant de fondations qui donnent corps à des îlots abritant les vestiges d’une civilisation dont chacun pourra réinventer l’histoire et la physionomie au gré de ses rencontres avec les danseurs, autochtones devenus guides.

commentaires

RENDEZ VOUS PLACE STANISLAS

Publié le 16 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans evenement, exposit, son et lumière

RENDEZ VOUS PLACE STANISLAS

DU 15 JUIN 2013
AU 15 SEPTEMBRE 2013

PLACE STANISLAS

NANCY

DU 15 JUIN AU 15 AOÛT 2013
À 22H45
DU 16 AOÛT AU 15 SEPTEMBRE 2013
À 22H00
ACCÈS LIBRE

RENDEZ VOUS PLACE STANISLAS

Un rendez-vous magique avec pour décor la somptueuse architecture du XVIIIe siècle de la place Stanislas, sublimée par les technologies les plus sophistiquées.

 

Réalisé par Spectaculaires Allumeurs d’images, spectacle de vidéoprojection monumentale alliant art et technologie afin de convier chaque soir le public à la découverte ou à la redécouverte de l’histoire et de la culture nancéienne. Dans l’écrin formé par cinq façades de la place inscrite depuis 30 ans au patrimoine mondial de l’Unesco, cette superbe création contemporaine invite à une véritable scénographie d’images et de sons.

Durant plus de 20 minutes, ce spectacle propose une réinterprétation artistique de la naissance et la construction de la place, sa mémoire vive, mais aussi divers clins d’oeil aux personnalités qui ont fait la richesse culturelle et scientifique de la ville. À l’occasion de Renaissance Nancy 2013, une nouvelle séquence, inédite, est intégrée au spectacle afin d’offrir une promenade résolument moderne et ludique au cours de ce voyage entre passé et avenir.

commentaires

Exposition photographique interactive à 360°

Publié le 12 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit, site internet

commentaires
Publicité

Voyage interactif dans les Abysses.

Publié le 11 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans exposit, articles et archives, site internet

Voyage interactif dans les Abysses.

Les Abysses désignent les fonds océaniques de plus de 2 000 mètres de profondeur où règne une obscurité totale. Elles représentent plus de 80 % de la surface océanique.

Le point le plus profond du globe est la fosse des Mariannes, dans l'Océan Pacifique, qui atteint 10 916 mètres de fond. Les grandes fosses marines n'occupent que 2 % des fonds marins.

Les fonds océaniques abyssaux sont en grande partie couverts par les plaines abyssales. Elles occupent de vastes étendues, sont tapissées de sédiments et s'étagent entre 4 000 et 6 000 mètres de profondeur.

 

Choisissez votre submersible entre Alvin, Cyana, Nautile, Trieste ou encore Archimède et partez à la découverte.

Un voyage interactif à la rencontre de la faune et la flore abyssale.

Voyage interactif dans les Abysses.
commentaires
Publicité
<< < 10 20 30 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 > >>