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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

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ROBOTS COBAYES

Publié le 25 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

ROBOTS COBAYES

du 27 janvier au 26 mars 2016

Faut-il que les robots nous ressemblent ? Que gagne-t-on à cultiver la confusion entre l’homme et la machine ou comment faire pour la dépasser ? Ce sont autant de questions que nous pose de manière cruciale l’artiste Zaven Paré au travers de l’exposition « Robot Cobayes » présentée à la médiathèque George-Sand du 27 janvier au 26 mars 2016, autour de documents photographiques, de croquis et d’enregistrements filmés dans des laboratoires de robotiques japonais. 

Afin de comprendre la singularité des robots, au sein des laboratoires du Robot Actors Project de l’université d’Osaka et de l’Institut de recherche ATR de Kyoto, il faut les observer, encadrés par un double héritage, celui des sciences mais aussi celui des arts. Zaven Paré, artiste expérimentateur, observe non seulement la manière dont nous nous attachons aux robots (quasiment malgré nous) mais aussi cette étrange mise en scène de machines qui nous ressemblent parfois étrangement.

Zaven Paré, passionné par l’art de fabriquer, pionnier des marionnettes électroniques dans les années1990 et aujourd’hui considéré comme l’un des chaînons manquants de l’histoire de la robotique.Depuis, son apport à ce domaine de recherche scientifique porte sur la dramaturgie des mouvements des robots, notamment complétée par l’étude de l’effet de présence dans les télécommunications,et la programmation des micro-mouvements des robots humanoïdes au théâtre. Il a participé à plusieurs publications scientifiques, des articles et divers ouvrages, dont prochainement la parution de L’âge d’or de la robotique, la robotique sociale au Japon aux éditions des Belles Lettres (Paris).

 

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GLOBAL: Exo-Evolution

Publié le 25 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

GLOBAL: Exo-Evolution

Du 31 octobre 2015 au 28 février 2016

Type d'exposition: exposition thématique
Situation: ZKM_Lichthof 8 + 9
Coût:  d'entrée du musée

 

Description
L'exposition mettra l'accent sur ​​l'application artistique des nouvelles technologies et ouvre avec différents modules vues à l'avenir. Il nous montre notre nouvelle réalité, qui est caractérisée par les imprimantes 3-D et des robots, cyborgs et des chimères, des capteurs et des pools de gènes, des technologies mobiles et des miracles médicaux, des organismes synthétiques costumes bioniques et rétines de silicium, tissus artificielle et des techniques de réparation de nouvelles connaissances de la recherche spatiale, la biologie moléculaire, de la neurologie, de la génétique, de l'informatique quantique. Elle nous montre des visions et des solutions aux problèmes du 20e siècle, par exemple, l'élimination de l'oxygène de CO 2 (dioxyde de carbone), pour lutter contre la crise climatique.

En marchant pieds verticaux à mains étaient. Avec les mains de l'homme créé des œuvres. Les travaux comprenaient également de nouveaux outils. En marchant les mains droites ont été libérés comme des outils de la population et donc l'homme lui-même de «première affranchi de la Création" (JG Herder, Réflexions sur la philosophie de l'histoire de l'humanité, partie 1, 1784). De manuel à outils mentaux, de marteaux à la langue de l'homme au cours des millénaires a une culture de l'outil, une «culture de l'ingénierie", engendré, qui a étendu les limites de la perception et le monde. Man externalisé les fonctions de son corps à partir de: la main dans le marteau, ses pieds dans les bras de roue dans l'arc et la flèche, parlant dans l'Écriture, la mémoire et les ordinateurs tablettes d'argile, etc. Avec la chaîne de Exteriorisierungen homme pénètre de l'évolution, il se libère de la violence de la nature et crée avec ses outils, organes extériorisés, une exo-Evolution artificielle.

De la biologie à la exo-planète de Exo-Exo-squelettes de «Exo-grossesses» (mères de substitution), les contours d'un nouveau monde, qui est profondément marqué survenir technologiquement. Art, aussi, ne peut plus rester à l'écart au début du 21ème siècle de ce développement technologique. L'accent était mis sur l'art classique, pour représenter ce que l'œil naturel perçu. Le peintre est resté à visualiser le monde des objets à la surface des choses et pris au piège dans les effets de la rétine. Du microscope au tomodensitométrie, les techniques de la perception de la science ont évolué. Les objets en appareil visible qui ne faisaient pas visible à l'œil naturel. Les nouveaux médias apportent les techniques de la perception automatisée, de la photographie à l'ordinateur, dans le domaine de l'art. Cela crée une nouvelle prise de conscience de l'imbrication de naturel et de la perception de l'appareil du monde objectif et le monde des médias, l'art et la science. Mais les médias ne sont pas seulement matériel audio et vidéo, mais également des interfaces pour construire de nouvelles réalités et de nouvelles formes de communication. Nous communiquons, négocier et de traiter avec les médias. Le passage du visuel pour les médias sociaux rend clair que leur utilisation est le facteur décisif. Les médias sont performatif. Leur effet est omniprésente et durable. Nous parlons donc pas seulement des images, mais des "fichiers d'image" non seulement de la langue mais des "actes de langage", non seulement de la perception, mais d '"actes de perception". Réductions et les actions sont devenus des formes d'art.

Après les artistes et les scientifiques partagent une certaine intersection des outils, voir les studios d'artistes de temps en temps que des laboratoires de scientifiques et vice versa. Artistes d'aujourd'hui sont aussi moins à la recherche de l'expression subjective, mais leur cadre de référence des systèmes et des structures sociales et des méthodes de la science. Par conséquent, il ya de nouveaux domaines de recherche tels que Art & Science Labs et 'la recherche fondée sur l'art-". Un caractère scientifique de l'art comme à la Renaissance est en train d'émerger, une renaissance 2.0.
 

Les artistes participants

:: :: VTOL x 1024 Architecture · Yuri Ancarani · · Un Jinsoo Alisa Andrasek · Alisa Andrasek & Jose Sanchez · Suzanne Anker · anthropocène Observatoire artificielle Nature (Haru Ji & Graham Wakefield) · Lise Autogena & Joshua Portway · Nurit Bar-Shai · Sonja Bäumel · Sonja Bäumel & Manuel Selg · Ursula Biemann & Paulo Tavares · Howard Boland & Laura Cinti (C-LAB) · Ecke Bonk / typosophes sans Frontières · Adam W. Brown & Root-Bernstein, Robert · Oron Catts & Ionat Cinglante & Corrie Van Sice · Centre de Postes Histoire Naturelle · Jürgen Claus · Sam Conran · Hermann Cuntz · Hermann Cuntz & Marvin Weigand · Theresa Dankovich · Robert Darroll · Caitilin de Bérigny · Frederik de Wilde · Thierry Delatour · Louis-Philippe Demers et le projet de loi avant · Heather Dewey -Hagborg · Kitsou Dubois · Anna Dumitriu · ecoLogicStudio · Electronic Shadow (Naziha Mestaoui et Yacine Aït Kaci) · Peter Fend / Océan Terre · Thomas Feuerstein · Verena Friedrich · Klaus Fritze · FZI Forschungszentrum informatique · Eyal Gever · Alexandra Daisy Ginsberg · Alexandra Daisy Ginsberg & Sascha Pohflopp · Niklas Goldbach · Andy Gracie · mar Greenfort · Terike Haapoja · histoire des autres (Terike Haapoja, Laura Gustafsson) · Zaha Hadid Architects · Stephen Hawking · Ivan Henriques · Camille Henrot · Lynn Hershman Leeson · Bart Hess · la société Heurisko des technologies biologiques GmbH & Karlsruhe Institute of Technology · Chris Jordan · Manfred Kage · Wanuri Kahiu · Felix Kemner · KIT ​​| Institut de météorologie et de recherche sur le climat · · Allison Kudla Nandita Kumar · Ebru Kurbak & Irene Posch · Christian Lölkes & Adrian Vielsack · Andy Lomas · Wolfgang Mally · Daria Martin · Mediated Matter Group | MIT Media Lab · Agnes Meyer-Brandis · Yann Mingard · MVRDV et le pourquoi Factory (en coopération avec MOON Kyungwon & JEON Joonho) · Dave Murray-Rust & Rocio de Jungenfeld · Michael Najjar · Geraldine Ondrizek · Lucy et Jorge Orta · Neri Oxman · Geoffrey Ozin · Tariq Rahman · Reynold Reynolds · · Adam G. Riess Byron Rich robotlab · · · Hermann J. Roth Scenocosme (Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt) · HA Schult · SEAD (Space Écologies Art et Design) · Conrad Shawcross · · Semiconductor Maja Smrekar · · studio porcine Luisa Székely · Yesenia Thibault-Picazo · Luca Trevisani · · Troïka UdK | Design Lab Recherche · Andrei Ujică · Koen Vanmechelen · Paul Vanouse · Aline Veillat · Pinar Yoldas · Martin Walde · Peter Weibel · Daniel retardateur · Où Chiens Run

 

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Prosopopées : quand les objets prennent vie

Publié le 24 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Prosopopées : quand les objets prennent vie

Exposition internationale d'art contemporain numérique : Prosopopées: quand les objets prennent vie.

Du 5 décembre 2015 au 31 janvier 2016.
A
vec Arcadi Île-de-France dans le cadre de Némo, Biennale internationale des arts numériques - Paris/Ile-de-France

 

Que se passerait-il si les objets qui nous entourent devenaient autonomes ? Pour l’exposition de Némo, la Biennale internationale des arts numériques, des artistes s’emparent des outils numériques pour donner une vision subjective ou fictionnelle du monde.

 

direction artistique : Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès

 

Bill Vorn et Louis Phlippe Demers, Samuel St-Aubin, Michel de Broin et Maxime Damecour sont des artistes québécois. Leurs oeuvres sont présentées dans le cadre de Québec Digital Paris / Île-de-France en partenariat avec la Biennale internationale d'art numérique de Montréal et le festival Elektra. Félicie d'Estienne d'Orves, Lorenzo Senni, Fred Penelle et Yannick Jacquet ainsi que Jackson sont des artistes SHAPE, plateforme pour musiques innovante et arts audiovisuels en Europe, avec le soutien du Programme Europe Créative de l'Union européenne
Avec le soutien de l’ADAGP


horaires : les mercredis, jeudis, samedis et dimanches de 14h à 19h

pendant les vacances scolaires de Noël (du 19 décembre 2015 au 3 janvier 2016) :
du mardi au dimanche de 14h à 19h
fermeture exceptionnelle les vendredis 25 décembre et 1er janvier

tarifs : 9 € / 6 € (réduit) / 4 € (abonnés, adhérents)

 

CATALOGUE D'EXPOSITION

Un hors-série MCD, musiques et cultures digitales consacré à l'exposition Prosopopées : quand les objets prennent vie est disponible au Merle Moqueur, Librairie du 104 ainsi qu'à la billetterie.

tarifs : 9 € / 6 € sur présentation d'un ticket de l'exposition

 

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GLOBAL: infosphère

Publié le 21 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

GLOBAL: infosphère

Du 9 mai 2015 au 31 janvier 2016

Type d'exposition: exposition thématique

Situation: ZKM_Lichthof 1 + 2

Coût:  d'entrée du musée
 

Description
L'exposition donne un aperçu de l'art à l'ère de la révolution numérique et ses conséquences sociales. En outre, il donne un aperçu dans le nouveau monde des données dont l'existence est finalement pénétré par l'affaire de la NSA dans la conscience générale.

 

Le jeudi, 21.01.2016, qui trouve Artiste Conférence "Contra-Internet" par Zach Blas place.

Les personnes vivent aujourd'hui dans une société en réseau mondial de la biosphère et infosphère interpénétrer et de l'état. La terre est entourée par une enveloppe d'air, que nous appelons atmosphère. Il est le résultat de la photosynthèse, le travail des algues pendant des millions d'années, a été transformé dans la lumière du soleil dans l'air. La réponse à l'évolution de l'atmosphère était les poumons. Par conséquent, l'atmosphère est essentiel pour la vie des humains et d'autres mammifères.

Pour environ 150 ans, nous sommes également entourés par un "infosphère." Avec ce néologisme que je appelle réseau technique de la télégraphie, téléphonie, télévision, radio, radar, satellites et Internet, qui couvre le monde entier et permet l'échange de données mondiale, tels que l'organisation du transport des personnes et des biens. Sans les données globales, biens et des personnes, les revendications biologiques et sociaux de plus de sept milliards de personnes ne pouvaient pas être satisfaites.

Au 19e siècle, de nouvelles voies de communication et de transport ont été ouverts par des machines sur terre, sur l'eau et dans l'air. Heinrich Hertz 1886-1888 a fourni et a prouvé que la lumière se compose d'ondes électromagnétiques de la preuve empirique de l'existence d'ondes électromagnétiques à travers ses expériences de radio. Ainsi, l'ère de la technologie radio sans fil qui a permis la séparation de messager et le message, de sorte que les données peuvent traverser la zone sans le corps du messager a commencé.

Cela a créé au 20ème siècle une communication et d'information réseau étroitement lié de médias mobiles: l'infosphère - Terre couvrant une coquille d'ondes radio ou de radio. Par artificiels, organes techniques de l'homme peuvent d'abord les ondes électromagnétiques pour lesquels il précédemment ne détenait pas sensorium, utiliser la transmission de mots, images et autres données sans ligne.

Les médias sociaux, qui ont changé nos vies de tous les jours, font partie de ces réseaux techniques. Par conséquent, l'équation »machines, matériaux, et les hommes" (Frank Lloyd Wright, 1930), qui était valable pour les 19e et 20e siècles a, pour le 21e siècle à l'équation «Médias, données et populaire" (Peter Weibel , 2011) à être développés. Depuis lors, le code alphabétique n'a pas été suivie par le code numérique qui font algorithmes - du marché boursier à l'aéroport - un élément fondamental de notre ordre social est dans ce contexte est l'art contemporain qui opère dans le thème de Big Data, un intérêt particulier ..

Les informations recueillies dans l'exposition fonctionne thématiser ce réponses se trouvent aujourd'hui par des artistes, des designers, des architectes et des scientifiques aux défis actuels de l'infosphère.

 

Dans le cadre de l'exposition Infosphère est "L'apparition de et ce qui ne peut être vu" par Armin Linke vu. Avec ses photographies gauche ouvre la vue sur des sujets centraux de la mondialisation mondiale ainsi que et la numérisation, Big Data, le changement climatique et industrielle 4.0. Les scientifiques et les théoriciens que Ariella Azoulay, Bruno Latour et Jan Zalasiewicz réunis avec les artistes de différentes sélections Armin Linke 500.000 enregistrements complets archives d'images qui seront présentées lors de l'exposition à la modification des paramètres spatiaux. L'exposition, organisée par le module Franz Pichler »L'infosphère du 19ème siècle" (à partir 13.11.2015) éclairée dans une présentation avec des équipements et des cartes de lignes télégraphiques intercontinentales début, les premières formes de réseautage mondiale télégraphique historique. Font également partie de l'exposition «infosphère» représente le physicien italien Fabrizo Tamburini dans trois installations de son nouveau modèle de lumière avant: la lumière comme un vortex (tourbillon), comme onde électromagnétique torsadée.

Emma Charles invité à ZKM: Emma Charles, dont le travail «Fragments sur les machines» seront présentées dans l'exposition, est. Sur 2 Décembre 2015 au ZKM invité et parler de leur travail en tant qu'artiste.

 

Les artistes participants

Timo Arnall & Jack Schulze & Einar Sneve Martinussen · Amy Balkin · Aram Bartholl · Wafaa Bilal · Zach Blas · Blast Theory · Bonjour, Lab Interactive (Jean-Philippe Jacquot, Gustave Bernier et Alexandre Rivaux) · Natalie Bookchin · Dineo Seshee Bopape · David Bowen · James Bridle · Bureau d'Études · · Emmacharles Tyler Coburn · Sterling Crispin · Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon · Dennis Del Favero avec Elwira titane, Peter Weibel · Aleksandra Domanovic · Thomas Feuerstein · Institut Fraunhofer pour Optronics, System Technologies et exploitation de l'image IOSB · Laurent Grasso · Yoon Chung Han & Byeong-Jun Han · Jonathan Harris · Mishka Henner · Femke Herre Graven · Brian Maison · Scottie Chih-Chieh Huang · Jennifer Lyn Morone ™ Inc · Jia · JODI · Matt Kenyon (SWAMP) · Erik Kessels · Han Jeong Kim, Lee Hyun Jean, Jung-Do Kim · Brian Knappenberger · Oliver Laric · Marc Lee en collaboration avec le ministère de capteur-actionneur-Intelligent Systems (ISAS), ZAK | Centre d'études culturelles et générales à l'Institut de Technologie de Karlsruhe (KIT) · George Legrady · Rafael Lozano-Hemmer ·! Mediengruppe Bitnik · Mignonneau et Christa Sommerer · Jonathan Minard & James George · Warren Neidich · Le Bureau de la recherche créative (Mark Hansen, Ben Rubin, Jer Thorp) · Le Groupe Julius Popp Otolith · · · Jon Rafman REMOTEWORDS (Achim Möhne / Uta Kopp) · Stephanie Rothenberg · · RYBN.ORG Mario Santa Maria · Philipp Schaerer · · Semiconductor Shinseungback & Kimyonghun · Adam Slowik · l'équipe Smart citoyenne en collaboration avec le CCIQA | Fab Lab Barcelone, Media Design Interactive et Hangar · Karolina Sobecka, Christopher Baker · Werner Sobek · Initiative d'études Software (Lev Manovich, Nadav Hochman, Jay Chow, Damon Crockett) · Superflux · Fabrizio Tamburini · Timo Toots · Suzanne Treister · Division champs Inconnu · Clement Valla · Alex Verhaest · Richard Vijgen · Christoph Wachter et Mathias Jud · Addie Wagenknecht · Gwenola Wagon · où les chiens courir · Krissy Wilson · Manfred Wolff-Plottegg avec Peter Weibel et Verena Noack · Matthias Wölfel / Angelo Stitz / Tim Schlippe · avancée organes sensoriels

 

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COMMENT BÂTIR UN UNIVERS QUI NE S’EFFONDRE PAS DEUX JOURS PLUS TARD 1/3 : SIMULACRES

Publié le 20 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Visuel : Joe Hamilton, Hyper Geography, 2011 (détail), courtesy de l’artiste

Visuel : Joe Hamilton, Hyper Geography, 2011 (détail), courtesy de l’artiste

DU 13 JANVIER AU 26 MARS 2016
VERNISSAGE LE MARDI 12 JANVIER À PARTIR DE 18 HEURES


Commissaires en résidence : Marie Koch et Vladimir Demoule


Artistes : Eva Chettle, Côme Di Meglio & Eliott Paquet avec Jinyao Lin, Killian Loddo et Ulysse Klotz, Harun Farocki, COLL.EO (Colleen Flaherty & Matteo Bittanti), Joe Hamilton, Floriane Pochon & Alain Damasio, Édouard Sufrin, The LP Company et Davey Wreden.


Où le monde a­-t-­il lieu ? Et quand ? Que sait­-on du monde et que pourrait-­on en savoir, d’ailleurs ? Qu’en voit-­on ? Qu’en entend­-on ? À travers quels filtres ? Et quelle est notre place au sein de celui-­ci ? Ces questions, que se posent philosophes, chercheurs, artistes, depuis des siècles, nous ne prétendrons nullement les résoudre mais à tout le moins continuer de les poser.
« La réalité, c’est ce qui ne disparaît pas lorsqu’on cesse d’y croire », répondait Philip K. Dick à une étudiante en 1972 ; mais, si l’on ne sait mieux dire, que reste-­t­-il alors ? Tandis que la copie cherche à imiter l’existant et ne survit qu’à travers son original, le simulacre est une variante de la réalité telle que nous croyons la connaître.
Chimères, géographies fantasmées, non-lieux, non­-temps, « Simulacres » propose un parcours d’œuvres d’art d’aujourd’hui comme autant d’expériences qui interrogent le réel, ses limites et notre rapport à lui... et qui, elles non plus, ne se situent pas forcément là où on pourrait le croire.

 


AUTOUR DE L’EXPOSITION
- Mardi 12 janvier 2016 de 18 h à 21 h 30
Vernissage de l’exposition à partir de 18 h
Entrée libre
Conférence / performance lors du vernissage à partir de 20 h
« The LP Collection, les trésors cachés de la musique underground » 
avec The LP Company (Laurent Schlittler & Patrick Claudet)
Entrée libre
- Du lundi 1er au vendredi 5 février 2016
Atelier WJ-S : faire déborder le réseau de sa toile
Afin de concevoir la performance collaborative du 5 février 2016, un atelier sera ouvert à toutes personnes initiées à l’informatique et à la navigation sur Internet. 
Réservations par téléphone au 01 42 87 08 68 avant le vendredi 29 janvier 2016 inclus.
À la Maison populaire 
Participations gratuites dans la limite des places disponibles
- Vendredi 5 février 2016 de 20 h à 22 h
Performances WEBJAYS
Le dispositif WEBJAYS inventé par Anne Roquigny, curatrice nouveaux médias, transforme le “surf”, une activité individuelle, en une expérience partagée et collective, où le spectateur est convié.

- Vendredi 18 mars 2016 de 20 h à 22 h

Table ronde Les lieux de l’œuvre
Comment les artistes redéfinissent-ils aujourd’hui la notion d’espace ?
Modération par Thierry Fournier, artiste, curateur et responsable du groupe de recherche Displays, EnsadLab / PSL.
Rencontre - débat à la Maison populaire 
Réservations conseillées par téléphone au 01 42 87 08 68
Entrée gratuite dans la limite des places disponibles
- De janvier à décembre 2016
Fiction sonore : Mare perchée
Une balade sonore dans Montreuil imaginée par Floriane Pochon & Alain Damasio.
- Parcours en famille : les samedis 30 janvier, 20 février et 12 mars 2016 de 14 h 30 à 17 h.



INFORMATIONS
- Centre d’art ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 21 h
Le samedi de 10 h à 16 h 30
Fermé les dimanches, jours fériés et vacances scolaires
Le Centre d’art est accessible aux personnes à mobilité réduite
Entrée libre
- Accessible aux personnes à mobilité réduite
- Visites commentées gratuites : Individuels, sur demande à l’accueil. Groupes et formule Parcours en famille, sur réservation : par téléphone au 01 42 87 08 68 ou par mail à Juliette Gardé, chargée des publics et de la médiation culturelle
- Contact presse : Sophie Charpentier, chargée de comm
unication

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Persona étrangement humain

Publié le 19 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Persona étrangement humain

L'exposition Persona étrangement humain se déroulera du 26 janvier au 13 novembre 2016, au Musée du Quai Branly, à Paris,  permettant de s’interroger sur plusieurs questions : comment l’inanimé devient-il animé ? Comment l’homme instaure-t-il une relation insolite ou intime avec des objets ? Des sujets auxquels un groupe d’anthropologues s’est intéressé, à l’heure où notre conception de l’humain vacille et que ses frontières ne cessent d’être repoussées.

 

Nombreux sont les objets dont le statut est plus proche de celui d’une personne ou d’une créature que d’un simple objet : objets d’art (occidental ou non occidental, populaire ou contemporain) et produits "high tech" (robots, machines...) se voient régulièrement attribuer dans leur utilisation des capacités d’action insoupçonnées qui en font des quasi-personnes. Un transfert ou une confusion s’opère dès lors entre l’humain et le non-humain, créant une relation particulière et personnalisée qui les lie, dans les cultures les plus variées telles est le vaste sujet de cette exposition présentée au musée du Quai Branly. Une incursion par la robotique, via l’œuvre pionnière de Masahiro Mori, permettra de comprendre le rôle de l’anthropomorphisme dans les artefacts les plus divers, et ce qui se joue lorsqu’un robot à l’apparence trop humaine – ou toute autre pièce au réalisme intimidant – croise notre regard, jusqu’à le déstabiliser.

 

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Les Cristaux

Publié le 17 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit, conférence

Les Cristaux

Exposition temporaire : "Les Cristaux" de Milène Guermont
du 19 Janvier au 19 Mars 2016

 

Exposition du 19 janvier au 19 mars 2016 proposée par Synesthésie (Fabrique de culture art & numérique) au Musée de Minéralogie MINES ParisTech, Paris 75006, dans le cadre de Némo (Biennale internationale des arts numériques).
Vernissage le 19 janvier à 18h en présence de l’artiste.
 
Un dialogue entre art contemporain et minéraux dans un décor du 19e siècle
 
Le musée de minéralogie, lieu singulier aux décors datant du XIXe siècle et donnant sur le jardin du Luxembourg, possède l’une des plus grandes collections au monde de minéraux. Aujourd’hui, il ose être la scène d’un dialogue inédit entre ses collections et les œuvres en béton de Milène Guermont. 
Une trentaine d’œuvres, par des connexions historiques, des parallèles scientifiques, des rapprochements formels ou des affinités poétiques dialoguent avec les minéraux et croisent ainsi le sensible et le rationnel.
 
Les sculptures en béton, matériau privilégié par l'artiste qui en a inventé des formules, gardent imprimé sur leurs surfaces tourmentées ou lisses, sombres ou colorées, l'ensemble du cheminement de leur création. S'intéressant à la notion de fulgurance et à la création d’unicités tout en étant attentive aux états transitoires, Milène Guermont poursuit en atelier ou dans le contexte urbain un corps à corps avec la matière faisant naître de l'informel des formes qui se configurent dans le processus et trouvent au final leurs équilibre et signification.
 
Les pièces exposées parlent de formations géologiques, de phénomènes naturels, d'une histoire de notre planète, d'astres, de nuages sauvages, de mirages, de contrepeaux. Tout un système d'analogies se développe qui nous invite à rapprocher par la perception le construit et la nature.

 

De grands sculpteurs de la modernité ont exploité les possibilités du béton pour susciter de nouvelles relations avec l'environnement. Milène Guermont fait résonner ce matériau au plus profond de notre intériorité et l'inscrit dans le cycle du vivant. Cette expérience sensorielle ne se cantonne pas à l'oeil. Elle sollicite également, simultanément ou unilatéralement, le toucher et l'audition grâce à un dispositif numérique inséré dans son épaisseur.
 
Milène Guermont mène une relation exigeante avec le béton, qu'elle soumet à des régimes d'extrême minceur ou à des superpositions légères, des mélanges, des transparences. La matière inerte devient conductrice de « transports » mémoriels, sensoriels; selon l'artiste « elle stimule un basculement dans l'espace et dans le temps » reliant la matière minérale à notre vie propre. Quatre notions sont convoquées : les références, la matière, la transparence, la réminiscence. La plupart des œuvres font référence à une expérience vécue par l'artiste (sensation liée au lieu, aux mots, à une odeur, un son…). Cette réminiscence est à l'origine d'un acte qui transforme la matière via un artefact. La mémoire se réactive à chaque situation de co-présence par détection du champ magnétique.
Ainsi cette exposition nous questionne sur nos modalités d'interactions innées ou construites, instinctives ou culturelles.
 
Les œuvres de Milène Guermont entretiennent une relation forte avec l'urbain. L'artiste le prouve une fois de plus avec PHARES combinaison monumentale de triangles isocèles d'aluminium qui forment une pyramide tronquée de 29 m. Campée depuis novembre place de la Concorde, cette architecture de fine résille aérienne dialogue avec l'Obélisque en soulignant le pyramidion au faîte du monument égyptien. En touchant l'œuvre on la fait briller au rythme de son pouls.
 
L’artiste a choisi les mêmes formes pures pour créer CRISTAL A. Cette œuvre placée au cœur de l'exposition exemplifie son intérêt pour le processus de cristallisation du minéral, sa transformation lente en support de désir et de transfert.
 
Les œuvres, installées dans la collection prestigieuse du musée où les pierres s'érigent en métaphores de l'énergie et du temps nécessaires à la formation de la lithosphère, sont de consistances et de formats différents.
 
Le fil conducteur de cette exposition offre plusieurs lectures du concept de cristallisation depuis le phénomène scientifique jusqu’à la fixation amoureuse idéalisée par Stendhal. 

 

Temps forts :
Mardi 19 janvier à 18h – 21h : vernissage en présence de l’artiste (invitation nécessaire).
Mardi 26 janvier à 18h : De la synesthésie à l’interactivité dans l’art, rencontre avec Milène Guermont (artiste) Anne-Marie Morice (fondatrice de Synesthésie) et Vincent Mignerot (chercheur).
Samedi 20 février à 14h : Visite béton, promenade autour du patrimoine béton de la Seine-Saint-Denis animée par l’artiste et un spécialiste en architecture. Puis, visite de l’exposition.
– Le premier samedi de chaque mois à 16h : visite guidée de l’exposition.

 

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Citron mécanique

Publié le 15 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Citron mécanique

L’image de l’ingénieur strict et austère correspond encore aujourd’hui à une idée reçue. C’est pour montrer une image plus actuelle de l’ingénieur que les étudiants de l’option « Innover et Entreprendre » se sont fixé l’objectif ambitieux d’organiser une exposition techno-artistique en 2016.

Immergé dans la beauté mécanique et la mécanique de l’art, les visiteurs sont invités à découvrir une exposition artistique d’œuvres d’art et de pièces industrielles tout au long d’un parcours interactif de 9 000 m².

 

L'exposition Citron Mécanique est à découvrir les 16 et 17 janvier 2016, à l'Ecole Nationale d'Ingénieurs de Metz (1 Route d’Ars Laquenexy, 57070 Metz).

 

 

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Sliders_lab / SKYLINE

Publié le 11 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

 Sliders_lab / SKYLINE

Exposition du 18 décembre 2015 au 3 avril 2016.

Artsites: Frédéric Curien / Jean-Marie Dallet / Hervé Jolly

Depuis l'avènement du "temps réel" cybernétique, le temps s'est refermé sur lui-même et l'instantanéité a tué l'espace. Cependant, des résistants tentent d'ouvrir des voies à de nouveaux agencements spatio-temporels. Regroupés au sein du collectif SLIDER_lab, ils répondent au nom de code "SKYLINE".


SKYLINE nous entraîne dans des voyages sidéraux, à la rencontre de météores qui sont tous porteurs d'espaces mémoriels, ils mettent en scène de nouvelles relations entre les images mouvements et les sons, entre les dispositifs et le public.


Le SLIDER_lab est un collectif d'artistes créé en 2005. Il prend en compte un territoire esthétique émergent autour des images animées, de l'architecture et du numérique. Une démarche qui s'étend actuellement aux formes contemporaines de représentation et de navigation dans les collections de l'audiovisuelles.


Le SLIDER_lab mène des expérimentations artistiques et techniques ambitieuses sur le snouvelles manières de concevoir et de réaliser le cinéma. Les logiques mises en place déconstruisent le modèle d'organisation linéaire et privilégient la performance audiovisuelle, le jeu et les rencontres des images entre elles.

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Mécatronic

Publié le 4 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Mécatronic

Exposition
Du 15 janvier au 20 mars

Vernissage le 14 janvier 2016, dès 18h30

 

VISITES GUIDEES :
Durée : 45min. Entrée libre. Réservation conseillée.
Mercredi 20 janvier 2016 – 19h00
Mercredi 3 février 2016 – 19h00
 


Zaven Paré est un artiste chercheur, pionnier de la robotique dans les arts visuels. Son esprit foisonnant et le coup de crayon à l’origine de ses premiers rêves, l’amènent à concevoir des dispositifs vulnérables et fragiles à contre-courant des arts numériques et frôlant poétiquement avec l’idée de la panne. Il imagine ainsi des objets à mi-chemin entre des sculptures mécaniques en morceaux et des installations de fragments de machines.

A l’univers des Meccanos, il emprunte à ce jeu l’utilisation de pièces détachées de constructions permettant l’assemblage d’instruments d’optiques, d’appareils mécaniques, de dispositifs pneumatiques et électroniques.
Pour cette exposition, il sera notamment possible de croiser un chœur de 12 enfants qui murmurent, la relique d’un dieu éléphant robotisé et 28 antennes de voitures qui ont le trac.
Un cabinet de curiosités mécanique qui couine et bouge.

 


L'exposition MECATRONIC au CDA se poursuit par l'exposition ROBOTS COBAYES à la Médiathèque George Sand 
 


EVÉNEMENTS ASSOCIÉS
Confexpo
JEUDI 17 MARS 2016 À 18H30
Confexpo, c’est une conférence qui part de l’exposition en cours vers l’actualité artistique, de l’histoire de l’art vers les arts numériques.
Rencontre précédée d’une visite de l’exposition à 18h00
Un cycle mené par Dominique Moulon, critique en art et médias.

 


Récré artistique : Arts plastiques
DIMANCHE 07 FÉVRIER 2016 À 15H
Un atelier d’arts plastiques autour de l’exposition est proposé aux enfants de 6 à 12 ans.
Une façon d’aborder la création contemporaine par la pratique et en s’amusant.
Atelier animé par Emmanuel Cuisinier, responsable des expositions du CDA.
2H. De 6 à 12 ans.
5€ à 10€

 

Adresse:

Centre des arts d'Enghien

12-16 rue de la libération, 95880 Enghien-les-Bains

LE TEASER

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