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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposit

human+. the future of our species

Publié le 13 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

human+. the future of our species

Cyborgs, surhumains et clones. Evolution ou extinction? Qu'est-ce que cela signifie d'être un humain aujourd'hui? Qu'est-ce que cela fera d'être un humain dans cent ans? Les capacités technologiques augmentent à un rythme rapide - devons-nous continuer à modifier nos esprits, nos corps et notre vie quotidienne, ou y a-t-il des limites que nous ne devrions pas dépasser?

HUMAN +: the futur of our species est une exposition qui explore les trajectoires potentielles futures de l'humanité en considérant les implications des technologies historiques et émergentes, du 27 février 2018 au 1er juillet 2018, au Palazzo Delle Esposizioni, à Rome. Le symbole 'plus' dans Human + implique une direction positive pour le futur de notre espèce. Mais quelle est cette direction? Pendant la majeure partie du XXe siècle, le progrès a été mesuré par une vitesse et une efficacité accrues - plus vite, mieux, plus fort - mais les effets secondaires ont été plus gros, plus tristes et épuisés. Notre définition du succès doit être recalibrée.

Le 21ème siècle sera caractérisé par la confluence de domaines tels que la biotechnologie, la robotique et l'intelligence artificielle. Manipuler les processus biologiques, contrôler les machines numériques et mécaniques et créer des intelligences non biologiques au-delà de ce que les humains peuvent comprendre, ces avancées soulèvent des questions éthiques sur l'appropriation de la vie et l'altération de soi. Les forces convergentes de ces courants et d'autres nous conduiront à un endroit nouveau et inconnu.

Des provocations subtiles aux grands gestes, les œuvres d'art de cette exposition examinent comment ces changements pourraient être adoptés et assimilés. La valeur dans la spéculation n'est pas la prédiction, mais la réflexion. Que cherchons-nous?

Nous concevons notre avenir, consciemment ou non, et chaque créateur, quelle que soit sa discipline, jouera un rôle dans ce processus. Dans cette exposition, des artistes, des concepteurs et des scientifiques spéculent et imaginent de nombreux futurs possibles. Maintenant c'est ton tour.

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Art Numérique Digital: Art 2.0

Publié le 12 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Art Numérique Digital: Art 2.0

Exposition d'art numérique au Studio411

Le Studio411 présente son nouveau projet exposition..

...Avec Ben Dante, Michel Ferrand, Charley James, Igor Goryunov, Black Smith, Anne-Lyse Delvaux, Acroméga, Rubiant, Mara, Paul-louis Léger, Joris Brantuas et Kévin Mahu


Exposition du 3 Février au 24 mars 2018

Nouveau décors et installations afin de découvrir des œuvres uniques, reproductions et etc...
Rendez vous du Mardi au Samedi 
de 11h00 à 13h00 et de 14h30 à 18h30

 VERNISSAGE le samedi 3 Février à partir de 19h00 //

En présence des artistes !
et un CONCERT MUSCIENS, DJ et surprises ... pour le bien être de nos oreilles ! 
Soirée que l'on vous déconseille de rater ;)

• CONCERT DE JELLY Rolls Sweet Band ! (20h00)
• DJ en live
• Découverte de la nouvelle exposition 
• Apéritif 
• Gourmandises ! 

Le tout dans une ambiance décontractée ! 

EXPOSITION ART NUMERIQUE DIGITAL: ART 2.0 au Studio411 

Du 3 Février au 24 mars 2018 
Exposition des artistes : 

Ben Dante, Michel Ferrand, Charley James, Igor Goryunov, Black Smith, Anne-Lyse Delvaux, Acroméga, Rubiant, Mara, Paul-louis Léger, Joris Brantuas et Kévin Mahu
Entrée gratuite (exposition et vernissage)
• Buvette associative (Adhésion 1 euro)

STUDIO411
19 avenue Goerges Clemenceau 
34000 MONTPELLIER
fb/ studio411 / studio411galerie 
mail : studio411galerie@gmail.com

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Inner Faces

Publié le 4 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Inner Faces

Du 6 au 18 février, la Galerie du Génie accueille l’exposition Inner Faces des artistes Susana Machado et Gaëla Blandy, sur le thème du portrait et de l’autoportrait. 
 

« Qu’est ce qu’un portrait? Qu’est-ce qu’un autoportrait ?

 

Dans chaque autoportrait, il y a le portrait de chaque rencontre que l’on a faite. Et dans le portrait des autres il y a « son chez soi à soi » » (Susana Machado)» Partant de ce constat, l’artiste Susana Machado, membre de l’association du Génie de la Bastille, souhaitait confronter des points de vue, en invitant la photographe Gaëla Blandy qui travaille depuis 2005 sur l’autoportrait. « Quand j’ai commencé l’autoportrait c’était par envie d’apparaître. J’ai voulu voir ce qui se passait de l’autre côté, expérimenter et ressentir dans un espace photographique. » (Gaëla Blandy)

 
Les dessins, peintures et photographies qui seront présentées du 6 au 18 février à la Galerie du génie sont le fruit d’un travail sur des visages, mais plus encore sur  LE visage humain dans sa globalité . Chacune des deux artistes a un univers et utilisent des modes d’expression bien différent, mais toutes deux veulent montrent un monde intérieur (Inner faces en anglais, signifie « portrait intérieurs »), caché derrière chaque masque qu’est un visage. Le visage devient ainsi une porte d’entrée sur la personne, non seulement de celle qui est représentée ou mise en scène, mais aussi de celle qui réalise l’œuvre. Le portrait devient ainsi pour elles le rendez-vous avec l’humanité que l’on porte chacun en nous.

Leurs portraits essaient de mettre à jour ce qui est derrière chaque personnage, tout en déchargeant des émotions ressenties, soit lors de rencontres avec ces multiples visages (travail de mémoire), soit en captant un moment furtif (travail d’observation instantané).

 
« Travailler sur le portrait est une ouverture sur l’autre, c’est être curieux. Tout ce qui peut contribuer à prolonger cette ouverture est une excellente nouvelle. Aussi, nous tenons à remercier l’association du Génie de la Bastille de nous accueillir dans sa belle galerie de quartier ! »

 

VERNISSAGE LE MERCREDI 7 FÉVRIER À PARTIR DE 18H

Exposition ouverte du mardi au dimanche de 14h à 20h

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EFFETS SPÉCIAUX CREVEZ L'ÉCRAN !

Publié le 1 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

EFFETS SPÉCIAUX CREVEZ L'ÉCRAN !

Exposition temporaire: EFFETS SPÉCIAUX CREVEZ L'ÉCRAN !

DU 17 OCTOBRE 2017 AU 19 AOÛT 2018
Cité des sciences et de l'industrie - 30, avenue Corentin-Cariou - 75019 Paris

Difficile d’imaginer le cinéma sans effets spéciaux ! Ils contribuent aux plus grands succès et tous les genres les utilisent : film d’action, de science-fiction, comédie romantique... Souvent notre intuition les perçoit, mais que savons-nous de leur fabrication ? Sommes-nous sûrs de tous les identifier ? 

En se référant à des films populaires, des publicités, des séries à succès, l’exposition « Effets spéciaux, crevez l’écran ! » présente les différentes techniques de trucages qui nourrissent l’innovation, la création et la magie du cinéma.

Dans un parcours en quatre temps, vous décelez comment les effets spéciaux interviennent dans la chaîne de conception et de réalisation d’une œuvre audiovisuelle :

Le bureau révèle l’ensemble des moyens indispensables à la réalisation d’un film, où dès la phase de préproduction, les effets sont dessinés et chiffrés ;
Le plateau détaille les effets réalisés en direct au tournage, des plus anciens aux plus récents ;
Le studio, dévoile comment la postproduction transforme l’image en mille-feuille d’effets visuels ;
Enfin, la salle de cinéma raconte comment les effets spéciaux changent notre regard de spectateur.

Au cours de ce circuit, glissez-vous dans la peau d’un superviseur d’effets visuels, d’un acteur,  et même d’un graphiste, pour tourner, vous mettre en scène et bien sûr, créer des effets spéciaux !

Grâce au système d’accréditation qui précède l’entrée  du plateau de tournage, enregistrez vos propres productions, visionnez votre bande-annonce à la sortie de l’exposition et retrouvez chez vous toutes ces séquences.

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La technologie prêt-à-porter

Publié le 30 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

La technologie prêt-à-porter

L’exposition La technologie prêt-à-porter aborde les technologies destinées au corps. Des montres intelligentes et caméras de surveillance aux stimulateurs cardiaques et dispositifs de localisation d’animaux de compagnie, cette exposition présente un éventail d’innovations remarquables remontant parfois aux années 1800. Les visiteurs y découvrent les matériaux et fonctions de nombreuses technologies prêt-à-porter inattendues, dont certaines sont des prédécesseurs des dispositifs intelligents d’aujourd’hui, et d’autres ouvrent la voie aux technologies prêt-à-porter de demain. Ils peuvent ainsi faire l’essai d’un casque de hockey muni d’un détecteur de commotions cérébrales, écouter des sons enregistrés par des capteurs de sons fixés aux baleines, lire une micropuce implantée dans un chat et mesurer leur habileté à suivre le rythme d’un stimulateur cardiaque.

 

Cette exposition est à longue durée et peut être vue au Musée des sciences et de la technologie du Canada, situé au 1867, boul. Saint-Laurent, à quelques minutes du centre-ville d’Ottawa.

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Future Love. Desire and Kinship in Hypernature

Publié le 28 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Pinar Yoldas, Kassandra TCGACTTGATGAACTCTCTACCACACT, 2017, Screenshot

Pinar Yoldas, Kassandra TCGACTTGATGAACTCTCTACCACACT, 2017, Screenshot

Exposition
18.01.2018 - 15.04.2018

Désir et filiation dans l’hypernature

L’exposition collective "Future Love. Desire and Kinship in Hypernature" examine l’impact des nouvelles technologies et des réseaux sociaux sur nos relations affectives et notre sexualité.

Pinar Yoldas, Kassandra TCGACTTGATGAACTCTCTACCACACT, 2017, Screenshot

Jamais l’avenir de nos relations affectives, sexuelles et familiales n’a semblé plus excitant, prometteur et tourmenté qu’aujourd’hui. Les biotechnologies offrent des moyens de reproduction alternatifs, qui transforment les rôles de genre et leurs frontières biologiques, tout en interrogeant les structures traditionnelles des liens familiaux. De nouveaux produits industriels proposent de réaliser des fantasmes sexuels atypiques, que ce soit dans le monde virtuel ou dans la réalité. La connectivité universelle permet aux modèles d’amour et de sexualité non conventionnels de circuler, soulevant ainsi perpétuellement des débats idéologiques parmi puritains et progressistes, malgré une acceptation croissante de la part de la population. Cette nouvelle interdépendance entre technologie, ingénierie et environnement donne naissance au concept d’«hypernature», une version améliorée de l’écosystème, incluant les corps artificiels et leurs corrélations. Dans ce contexte, certaines des théories les plus avant-gardistes remettent en question notre rôle prédominant dans l’écosphère, nous incitant à transcender les discours habituels sur l’Anthropocène, tout en examinant nos instincts impérieux de reproduction et de survie.

Ce débat nous incite à repenser nos identités et nos comportements. Les récents progrès des nouvelles technologies et des réseaux sociaux ont-ils fondamentalement modifié nos relations et nos sexualités? Quelle influence exercent-ils sur nos représentations de l’amour, de la famille et des rôles de genre? Dans un contexte post-numérique, les artistes internationaux qui participent à l’exposition abordent ces questions à travers une multitude de supports, depuis les biotechnologies jusqu’à la réalité virtuelle. Ils matérialisent différentes visions personnelles relatives à nos préférences sexuelles et amoureuses actuelles, considérant à cet égard les aspects liés non seulement aux histoires d’amour personnelles, mais également à la sexualité comme signe d’affection, comme processus reproductif ou comme activité récréative. Ainsi, Tabita Rezaire imagine des installations vidéo qui mélangent des éléments de la culture africaine traditionnelle et du cyberfuturisme, afin de générer des mantras thérapeutiques qui renversent les positions patriarcales occidentales sur la sexualité, tandis que les animations étincelantes de Wong Ping abordent le thème de la répression et de la frustration sexuelles. Una Szeemann produit des sculptures imprimées en 3D qui sont le fruit de ses méditations sous hypnose sur l’amour moderne, à l’ère des applications de rencontres. Le collectif !Mediengruppe Bitnik dévoile quant à lui le mécanisme cynique qui sous-tend précisément ce type de services virtuels. L’artiste et activiste Micha Cardenas a mis au point des applications spécifiquement conçues pour les personnes transgenres, afin de combler une lacune sur un marché lourdement déterminé par les modèles hétéronormés. Parallèlement, Mary Maggic crée des documentaires de fiction décrivant des protocoles maison de piratage d’œstrogènes, afin de soulever la question de l’accès des personnes trans et des femmes à ces hormones. Certains artistes, tels que Pinar Yoldas et Špela Petrič, émettent des hypothèses sur les biotechnologies et la possibilité de donner naissance à des enfants sur mesure, voire à de nouvelles espèces. Les travaux de Dmitry Morozov (alias ::vtol::) et Karen Lancel & Hermen Maat explorent le bio-feedback et les dispositifs portables comme moyens d’enregistrer, d’analyser et, potentiellement, d’améliorer nos comportements sexuels. Les œuvres de réalité virtuelle, comme celles d’Ed Fornieles, permettent de faire l’expérience de rencontres troublantes avec des partenaires inattendus. Enfin, les installations combinées de Joey Holder, Chloé Delarue et Olga Fedorova donnent forme à des représentations visionnaires et emblématiques de notre sexualité moderne perturbée. 

L’exposition "Future Love. Desire and Kinship in Hypernature" livre des points de vue critiques, insolites et novateurs sur notre vie dans le futur, ainsi que sur les changements, les opportunités et les défis imminents, susceptibles d’influencer nos comportements. Les œuvres présentées constituent des hypothèses, des critiques et, parfois, des utopies, qui nous invitent à examiner les modèles de relations affectives qui définissent notre condition d’êtres humains et notre présence dans l’écosphère.

Artistes: Micha Cárdenas (US), Chloé Delarue (CH), Olga Fedorova (RU), Ed Fornieles (UK), Joey Holder (UK), Karen Lancel & Hermen Maat (NL), Dmitry Morozov (RU), Špela Petrič (SI), Wong Ping (HK), Tabita Rezaire (FR), Una Szeemann (CH), Mary Maggic (US), Pinar Yoldas (TR/US), !Mediengruppe Bitnik (CH).

Commissaire d’exposition: Boris Magrini

Vernissage: 17.01.2017, 19:00

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La science se livre 2018

Publié le 27 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence, exposit, evenement

La science se livre 2018

La science se livre 2018 - le numérique
du samedi 27 janvier au samedi 17 février

Initié par le Département des Hauts-de-Seine, « La science se livre » vise à développer des animations de culture scientifique, favoriser les échanges avec la communauté scientifique et le public, et proposer des formations aux professionnels. Pendant trois semaines, le public peut ainsi profiter de 150 animations scientifiques sous la forme d’expositions, projections et ateliers à travers tout le département des Hauts-de-Seine. 

Pour la 5ème année consécutive, Le Cube participe à cet événement dont la thématique 2018 est : « Le numérique » ! Vous voulez mieux comprendre les enjeux sociaux, culturels, politiques, environnementaux, économiques, juridiques et éthiques qui accompagnent la diffusion des sciences et des nouvelles technologies dans notre société en pleine mutation ? « La science se livre » encourage la diffusion d’une culture numérique éclairée, en mettant à l’honneur les sciences numériques et les sciences du numérique. 

« La science se livre » au Cube, c’est :

Du 27 janvier au 17 février : « Swap Tales : Léon ! », exposition
Vendredi 2 février à 19h : « Soirée Créative Books », Book jam et remise des prix
Jeudi 15 février 20h30 : « Toystroy », concert
Samedi 17 février 14h30 : « Initiation au circuit bending », workshop créatif de Toystroy

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EXPERIMENTA, la Biennale Arts Sciences 2018

Publié le 25 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, festivals

EXPERIMENTA, la Biennale Arts Sciences 2018

Chaque édition d’EXPERIMENTA, la Biennale Arts Sciences est différente, évolution du contexte, évolution de nos partenariats... Mais une chose ne change pas, c’est l’urgence de comprendre ce qui advient, comprendre ce que l’espèce humaine est en train de faire, en train de se faire. En favorisant la rencontre entre artistes, scientifiques et technologues, ce qui nous importe, au fond, c’est d’œuvrer à la prise de conscience du devenir commun de l’humanité. L’homme est curieux par nature, son cerveau cherche le nouveau, il est impossible d’appuyer sur un bouton pour dire stop. Face aux multiples enjeux humains actuels les partenaires de cette biennale font le pari qu’il est possible de penser le futur et qu’il se pensera avec les arts (le regard poétique sur le monde), avec les sciences (le regard analytique et non superstitieux), avec les techniques (la manière d’être dans et avec l’univers). La première des techniques c’est le langage, la parole, la langue. Nous avons plus que jamais besoin de mettre des mots sur ce qui arrive. C’est notre mission d’acteur culturel du service public. Je suis toujours étonné de la richesse de ce que les équipes rassemblées ici sont capables de produire, de ce que nous sommes capables de vous offrir. Prenez le temps, profitez-en, partagez cette richesse, c’est une chance...

 

EXPERIMENTA, LA BIENNALE ARTS SCIENCES
DU 01 AU 10 FÉVRIER 2018
Un événement multiple pour agiter la curiosité !


• 12 spectacles dans 11 salles partenaires, de l’agglomération grenobloise
• 1 Salon Arts Sciences, tout public et gratuit, les 8, 9, 10 février à la Maison MINATEC - Grenoble
• 1 journée professionnelle : « Penser l’humain à l’heure de l’intelligence artificielle » (7 février)
• 12 tables rondes autour de la souveraineté du numérique, du low-tech, des rites et des technologies, de la réalité
virtuelle, des GAFA, de l’intelligence artificielle…
• 1 média Lab : un forme innovante de médiation et d’animation participative à vivre sur le temps du salon et sur les réseaux sociaux


EXPERIMENTA, la Biennale met en public l’art, la science et la technologie en train de s’inventer ensemble. Pierre angulaire de l’activité de l’Hexagone, EXPERIMENTA, la Biennale Arts Sciences coordonnée par la scène nationale est un rendez-vous articulé à partir d’une programmation de spectacles dans les salles partenaires, d’un salon et de tables rondes.
Durant 10 jours, EXPERIMENTA, la Biennale Arts Sciences crée l’événement en associant les artistes, les chercheurs, les entreprises, les citoyens à la co-construction d’un nouveau regard sur les questions de société à travers des œuvres au croisement des arts et des sciences.
Durant les 3 jours d’ouverture d’EXPERIMENTA le Salon Arts Sciences, les artistes, scientifiques, technologues et industriels transmettent leur démarche de création commune à travers des dispositifs artistiques et technologiques, des démonstrations techniques, des rencontres et des ateliers participatifs.


À vous d’explorer !

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Emprise

Publié le 22 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Emprise

Dans le cadre de la saison numérique N°2, le Département du Doubs, le Conservatoire à Rayonnement Départemental du Pays de Montbéliard et le Pavillon des sciences présentent "Emprise", une installation interactive sonore située dans l'espace d'exposition "Ombres et lumières".

Cette expérience numérique est proposée par le collectif L'Echo de Salma, Clément GERARD et Carine GERARD.

"Suis-je multiple? Suis-je seul? Suis-je seul acteur de mes décisions? Puis-je voir l'autre? Est-il étranger? Quelle est sa place dans mon existence? Est-il un miroir de mes peurs, de mes jugements? Un miroir de mes fantasmes? Si je ne suis pas seul, qui est l'autre? Est-ce moi?"

Emprise est un dispositif interactif et sonore qui propose de manipuler un concept d'influence. A travers, ce dispositif artistique, le spect-acteur pourra s'immerger un temps dans l'esprit de l'installation numérique et manipuler ses pensées en contrôlant les influences portées sur elle, mettant en évidence l'emprise qu'elle subit.

Le collectif L'Echo de Salma se donne pour objectif de créer des œuvres multi-médias accessibles à tous. En utilisant la technologie actuelle et en croisant des disciplines, des perspectives apparaissent pour créer des ouevres nouvelles, qu'elles soient virtuelles et accessibles sur internet, ou sous forme d'installations.

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Ce que nous voyons, ce qui nous regarde

Publié le 21 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Ce que nous voyons, ce qui nous regarde

Elizabeth Prouvost : lumière nocturne
Toute l’œuvre d’Elizabeth Prouvost s'oppose aux stéréotypes en usage. L’artiste met l'accent sur un travail, une technique et un choix "muséal" qui ne connaissent que peu d'équivalents et qui lui permettent de parvenir au fond du visible où la nuit galope vers une aube.

Parfois c’est l’inverse qui se produit comme par exemple dans un service tel que celui des soins palliatifs (on sait ce que cela sous-entend) au C.H. de Troyes. Néanmoins la photographie n’est pas un moyen de mieux finir mais d’espérer encore un peu au sein même du lieu où le corps et l’âme chancellent.

Peuplées des sombres continents, de telles photographies ne servent pas de "décor".
Elles possèdent un souffle visionnaire capable – qui sait ? – de réveiller ceux qui connaissent une dramaturgie et un rituel nocturnes. Dans les replis de ses ombres l’œuvre n'est pas exhibitionniste mais toujours vertigineuse et en écho avec le lieu.

Une clameur infuse des racines les plus enfouies dissipent l’épaisseur de la nuit comme celle de la peine. Il ne s’agit pas de les apaiser mais de les accompagner.
Et il arrive que l'être voie encore comme au sommet du ciel la fente de lumière dans un manteau de nuit.
L'image devient donc la prêtresse nocturne qui face aux prescriptions du destin garde son "mot" à dire.

Jean-Paul Gavard-Perret

Elizabeth Prouvost, Ce que nous voyons, ce qui nous regarde, Service des soins palliatifs, C.H de Troyes, du 18 janvier au 18 mars 2018.

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