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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposit

TEAMLAB : AU-DELÀ DES LIMITES

Publié le 22 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

TEAMLAB : AU-DELÀ DES LIMITES

Le collectif protéiforme teamLab présente une installation immersive et interactive, par-delà les frontières de l’art, de la science, de la technologie et du créatif. Les tableaux évoluent en fonction des déplacements des visiteurs pour un dépaysement onirique garanti.
→ Une coproduction de La Villette, teamLab et la Japan Foundation, dans le cadre de Japonismes 2018: les âmes en résonance.

 

L'EXPOSITION
Du 15 mai au 9 septembre 2018


Originaire du Japon et formé en 2001, le collectif protéiforme teamLab a fait du digital son credo. Il présente à La Villette sa première exposition monographique en France, par-delà les frontières de l’art, de la science, de la technologie et du créatif.

Quel est le meilleur moment pour venir voir l'exposition ?
Dans cette installation immersive et interactive, les visiteurs sont entourés d’images à 360° sorties tout droit de l’imaginaire de teamLab. D’inspiration à la fois électronique et organique, les tableaux évoluent en fonction des déplacements et des mouvements des visiteurs. L’exposition devient elle-même un organisme numérique vivant qui produit sans cesse de nouvelles images en rupture totale avec notre quotidien, pour un dépaysement onirique.

 

Programmation complète des tableaux au lien ci-dessous.

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Constellations 2018

Publié le 21 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals, exposit

Constellations 2018

La Ville de Metz se positionne comme une cité d’exploration artistique s’appuyant sur des institutions culturelles plurielles et des artistes créatifs. Chemin de la curiosité, de la découverte et de l’audace, le festival Constellations de Metz, qui revient pour sa 2e édition, en est l’expression la plus éclatante.

Véritable immersion artistique, patrimoniale et urbaine, Constellations de Metz invite à une interprétation de la ville à travers le regard d’artistes venus de tous horizons autour d’un thème dominant, les arts numériques. Pour sa première édition, en 2017, plus de 600 000 spectateurs ont répondu avec enthousiasme aux rendez-vous artistiques proposés.
En 2018, le festival Constellations de Metz met en lumière durant près de 3 mois, du 28 juin au 16 septembre, le patrimoine culturel, urbain et naturel de Metz. Avec des créations artistiques imaginées in situ, alliant exigence et ouverture à tous, la programmation 2018 invite plus de 300 artistes qui nous embarquent dans un voyage poétique à travers 4 parcours artistiques nocturnes et diurnes.

Le parcours Pierres Numériques vous fait découvrir le patrimoine messin à travers une balade urbaine ponctuée d’installations artistiques et numériques. Le parcours Street Art suit le chemin du tram avec des créations originales. Les jardins de Metz servent également d’écrins végétaux à des œuvres. Enfin, le sculpteur allemand, Robert Schad, relie par ses œuvres monumentales, de lignes d’acier épurées, le nouveau quartier de l’amphithéâtre au cœur de la ville historique.

En parallèle des quatre parcours artistiques, des spectacles ponctuent les week-ends avec une programmation musicale variées, proposée par la Cité musicale-Metz et de nombreux autre rendez-vous :cirque, théâtre, danse, arts de la rue… Enfin, Constellations de Metz vous propose une série d’expositions prestigieuses dont celles du Centre Pompidou-Metz.
Le festival Constellations de Metz est une invitation au voyage, au milieu de plus de 500 étoiles artistiques et de nombreuses planètes créatives à découvrir. Rendez-vous est pris pour partager ensemble cette exploration artistique et culturelle unique à vivre.

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Parcours Art&Nature 2018

Publié le 19 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Parcours Art&Nature 2018

L’objectif de ce parcours d’art environnemental, est de valoriser le patrimoine carquefolien, en proposant des œuvres artistiques à l’échelle du paysage.

10 artistes nationaux sont accueillis cette année, et de nombreux partenaires participent au projet.

Depuis plusieurs années, Art&Nature est un pôle d’échange et de communication, où l’art et la création deviennent vecteurs de rencontre, et de partage entre les visiteurs. Le parcours est une invitation à redécouvrir l’espace public carquefolien, sous forme d’une balade sensorielle et ludique.

Art&Nature #5, Édition 2018
Poésie : Ballades des songes et des sons

Ballades des songes et des sons est une invitation à la rêverie littéraire et sonore, partagée dans l’espace public

Art&Nature 2018 souhaite associer la poésie, genre littéraire et sonore, au paysage et au territoire. Par la poésie, le langage devient générateur de mystère, l’imaginaire se développe, le monde devient étonnant, le quotidien merveilleux.

Le parcours Art&Nature 2018 est un parcours bucolique questionnant autant le paysage que l’art des mots pour le décrire. Les œuvres monumentales questionnant les usages du territoire, le paysage, la nature, les usagers, seront de véritables poèmes dupliqués dans l’espace.

L’objectif est d’interagir avec les œuvres ludiques et participatives afin de créer du lien, afin de développer un tissu attractif sur le site des Renaudières et dans le centre-ville en faisant cohabiter différentes sensibilités, autour d’une intention artistique commune.

Découvrez bientôt les artistes programmés !

Une exposition qui vaut le coup d’œil !

Vernissage le vendredi 15 juin à 18h30 – Cour des Renaudières.

À découvrir du 15 juin au 30 septembre 2018

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Paysage-fiction

Publié le 17 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Paysage-fiction

La nature devenant « technologique » et la technologie se dissimulant dans des approches « naturelles », la 18e édition du festival accès)s( sondera au travers d’un parcours d’exposition, de projections, de performances et de conférences, la manière dont les paysages technologiques deviennent matière à fiction, voire à vision prospective quant à la relation ambiguë que l’Homme entretient avec la nature.

 

12 OCT. 15:00 – 08 DEC. 19:00
Exposition: Paysage-fiction    

A la manière d’un voyage, cette exposition vous invite à découvrir des installations et des vidéos immersives, augmentées et interactives qui célèbrent la nature et ses éléments. Des paysages à explorer, à habiter comme autant d’histoires dont vous êtes l’auteur et qui révèlent les corrélations subtiles et ambiguës qui lient le destin de l’homme à son environnement naturel.

En co-production avec le Tetris, dans le cadre de « Un Été au Havre ».

Artistes et œuvres:

  • Absynth 
    HéHé (All/Gb)
    Fiction climatique immersive - 2018


Absynth est un diorama à grande échelle qui reproduit l’espace d’une forêt. Dans cet environnement à la fois réel et abstrait, des événements climatiques artificiels surviennent faisant référence aux séquences météorologiques fantomatiques telles que la pluie acide ou les nuages toxiques. Le public se trouve ainsi devant une séquence où la végétation fluorescente s’accorde aux tonalités vertes et vénéneuses d’une atmosphère en lévitation, où la gravité semble s’être inversée. La forêt, autrefois sujet romantique et symbole de la nature, devient ici surnaturelle, immergée dans une fiction climatique et psychédélique.

En collaboration avec Jean-Marc Chomaz.

Production : Biennale International des Arts Numériques d’Île-de-France, Festival 100 % La Villette, FNAGP, Bipolar Productions, avec le soutien d’Arcadi Île-de-France. FNAGP Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques, dispositif Science et Société de La Diagonale Paris- Saclay

 

  • Dune
    Claire Isorni (France)
    Installation visuelle – 2015

Cette pièce fonctionne comme une miniature de décor de science-fiction.

Elle met en scène un vivarium semblant à première vue inhabité. Aléatoirement et de manière presque imperceptible, le sable s’anime laissant deviner la présence d’une créature qui demeure invisible.

 

  • Screencatcher 
    Justine Emard (France)
    Dessins et application de réalité augmentée - 2011-2015


Screencatcher a pour point de départ l’enquête menée par Justine Emard en 2008 sur la disparition des cinémas de plein air américains. Elle comprend huit dessins au feutre de driver-in theaters laissés à l’abandon, que le spectateur est invité à regarder à travers un écran d’iPhone ou d’iPad. Grâce à un logiciel, des vidéos se superposent aux dessins manuels augmentant l’espace dessiné d’une réalité virtuelle. Le logiciel agit tel un filtre à la manière des dreamcatcher chez les Indiens Navajos qui évacuaient les cauchemars pour ne garder que les images positives des rêves et auquel le titre de l’œuvre fait référence. En associant dessins et réalité augmentée, l’installation fait fusionner différents niveaux de réalité et propose ainsi une expérience inédite du paysage. Mêlant écrans dessinés et écrans réels, Screencatcher offre une mise en abîme de l’image et modifie la position du spectateur qui devient acteur à part entière du dispositif.

Co-production Vidéoformes avec la participation du DICRéAM, Ministère de la culture, CNC, CNL et le soutien de la DRAC Auvergne. Cette série inclut des dessins de Intermissions, co-production Laffy-Maffei gallery

 

 

  • Les Ambassadeurs
    David de Tscharner (Suisse)
    Sculptures mixed media - 2016

 

Comment créer du volume, donner vie à des images prises sous une paroi de plexiglas ? Souvent composées de formes végétales, ses réalisations associent photographie, sculpture et peinture et créent une forme de mouvement. Le travail de David de Tscharner peut être caractérisé par le “déplacement”. Celui des procédés, des techniques, du corps dans l’espace mais aussi celui du passage du geste maîtrisé dans l’incontrôlé. Ces œuvres, même si elles témoignent d’une technicité, relèvent dès lors du hasard et de l’accident. Il restitue l’état de surprise que procure la découverte d’objets lors de ses déambulations.

 

  • Exsurgence
    Fabien Léaustic (France)
    Installation - création 2018

Plusieurs saignées ont été réalisées au marteau sur des murs en placoplatre. Ces ouvertures laissent apparaître ce dont les murs semblent être constitués. Une sorte de liquide épais s’écoule comme si tout le bâtiment en était fait. Avec cette céation qui fait suite à Cariatide, Fabien Léaustic souhaite révéler la beauté physique de la terre, dans tout ce qu’elle a à ses yeux d’extraordinaire et de sublime : une force pigmentaire brute, un matériau malléable, une sensualité délicate. Cette terre que l’artiste recycle et réutilise au gré de ses projets prolonge son engagement et son admiration envers cette substance originelle de la création, qui s’écoule délicieusement dans les entrailles du mur. Le mécanisme, tournant en circuit fermé, propose un mouvement qui semble infini, non sans une certaine interpellation quant à l’inépuisabilité des ressources naturelles.

Co-production : accès)s( & le Tetris

 

  • La couleur des nuages 
    Fabien Léaustic (France)
    Installation vidéo - 2016

Cette œuvre prend place dans la famille déjà grande des machines ou dispositifs mécaniques, optiques ou électroniques destinés à capter, enregistrer et amplifier des phénomènes aux confins du visible, là où l’art et la science peuvent se rencontrer. Il s’agit ici rien de moins que de révéler les couleurs prisonnières d’un ciel gris, de les faire miroiter sur un écran avec le concours et l’adhésion d’un œil disposé à les chercher. Sitôt branché, l’écran affiche un programme, un générique, tous les opérateurs et petites mains qui ont joué dans ce scénario atmosphérique, météorologique pour entraîner le regard dans une aventure spéculative, au-delà du miroir et des apparences, dans un parcours émaillé d’interrogations sur les êtres de la métamorphose, la géométrie des sphères ou l’organisation interne des couleurs.

 

 

  • Documentary Nostalgia 
    ​Yeondoo Jung (Corée)
    Vidéo – 2007

« J’ai tourné l’intégralité de l’oeuvre au Musée National d’Art Contemporain de Séoul. Mon équipe et moi-même avons construit une série de plateaux dans le musée, et l’idée était basiquement de placer la caméra à un endroit, d’appuyer sur le bouton d’enregistrement, et de laisser tourner pour toute la durée de l’oeuvre. Les films populaires et la TV sont en général construits grâce au montage. S’il y a une scène de dialogue, le réalisateur va filmer une personne puis l’autre et une conversation se développe malgré ces déplacements de caméra. Mais dans Documentary Nostalgia, c’est presque comme si la Terre était immobile et que tout l’univers lui tournait autour. Cette idée de « une scène, une prise » est une façon très primitive d’utiliser une caméra. Par exemple, si je voulais filmer une scène dans une classe avec deux angles différents, d’ordinaire j’arrêterais simplement la caméra après la première prise, la déplacerais, et filmerais à nouveau. Mais dans mon cas, si je veux changer d’angle, je demanderais à tout le monde sur le plateau de se lever avec sa table et sa chaise et de les changer de sens, puis l’équipe technique déplacereait les murs et les changerais de sens pour créer un nouveau point de vue. Pour Documentary Nostalgia, nous avons créé six scènes différentes : la maison de mes parents, la rue de la pharmacie de mon père, une rizière, un pâturage, une forêt et le sommet d’une montagne… ».

 

 

  • Tempête à Vielle-Saint-Girons et Buccleuch Church on the Kirk Burn, n°3 - 2016 
    Jacques Perconte (France)
    Dyptique vidéo générative

Centré sur la notion de paysage, le travail de Jacques Perconte consiste à ressaisir la nature, notammentdans le rapport culturel et technique que nous construisons avec elle. Ces vidéos génératives sont des films infinis, où l’image numérique devient une matière picturale vivante. Une vibration s’installe ; le paysage se métamorphose et s’abstrait. La nature se fait tableau vivant dans un mouvement qui emporte l’image du net au flou, du littéral au littéraire, du naturel au pixel.

 

 

  • La fenêtre et Tenir la mer 
    Laurent Pernot (France)
    Installations vidéo - 2010 et 2015

Laurent Pernot expérimente des processus temporels, poétiques et immersifs. Ses œuvres s’articulent autour des notions de visible et d’invisible, du temps et de la mémoire, de l’éphémère et de l’éternité, de l’être humain et de la nature… Une dimension onirique s’échappe de son univers à la fois poétique, fragile et inquiétant.

 

  • Planète A 
    ​Momoko Seto (Japon)
    Video - 2008

Le monde est devenu une vaste planète desséchée, où la culture du coton exercée à outrance pour des raisons économiques, est la cause principale de la désertification. Un désert salin recouvre des hectares de terrain asséché où apparaissent de curieux arbres de sel. Ce phénomène fait écho à une plus grande catastrophe écologique, la désertification de la mer d’Aral, avec toujours l’homme comme responsable.

 

 

  • Planète Z 
    ​Momoko Seto (Japon)
    Vidéo

Organique et fascinante plongée en mode macro au cœur d’une guerre biologique entre végétaux et champignons envahisseurs. Utilisant la technique du timelapse associée à des ingrédients 100 % naturels, Planet Z détourne admirablement les échelles et émerveille par son originalité visuelle.

 

 

  • Tidal Empire (Animist) et Native
    Perry Hall (usa)
    vidéo - 2011 et 2012 - collection FRAC Centre

À l’aide d’une caméra numérique à très haute résolution, l’artiste filme en direct le comportement de la matière colorée liquide sur laquelle il agit préalablement par mélange de substances (huile et eau) et apport de stimuli. Il agite, provoque des vibrations sonores ou introduit des liquides magnétiques (ferrofluides) pour mettre en mouvement la matière et penser la peinture comme un processus dynamique qui se déroule dans le temps. Les événements picturaux qui se produisent, à la fois provoqués et aléatoires, témoignent d’une proximité visuelle avec des phénomènes naturels : coulées, laves torrentielles, tourbillons et autres mouvements de marée. Ils révèlent aussi la peinture comme matière intelligente, capable de s’auto-organiser de manière semi-autonome et de croître.

 

 

  • Exploded Views et Dévouring Cartography 
    Naimé Pernette (be)
    Installation et vidéo - 2016-2017

Une vue agrandie d’une péninsule, une étendue de terre plane. Un moment d’aspiration se produit avant que la vue aérienne ne devienne vue de la rue. C’est le seuil de représentation entre deux illusions de perspective. Les vues éclatées sont jointes dans l’espace, dans un objet qui doit sa forme et sa force à l’assemblage d’images. Baudrillard a construit le concept d’ « hyperréalité » sur « L’Exactitude dans la science » de Borges, dans lequel un grand Empire créait une carte si détaillée qu’elle était aussi grande que l’Empire lui-même. Lorsque l’Empire décline, la carte disparaît dans le paysage. « Désormais, c’est la carte qui précède le territoire - précession des simulacres - c’est la carte qui engendre le territoire et si nous devions faire revivre la fable aujourd’hui, ce serait le territoire dont les lambeaux sont en train de pourrir lentement sur la carte ». Donc, un google-earth omniprésent est un symptôme de la même psychose. En réaffirmant les propriétés sculpturales de la cartographie, la Naïmé Perrette s’appuie sur la complexité des zones en perpétuel changement et sur leurs représentations. (Daniel Vorthuys).

 

 

  • MAP 
    Bertrand Lamarche (France)
    Installation - 2011

Un pipeline produit un dense brouillard qui se répand à la surface d’un tissu noir. Chaque jet de fumée crée la nouvelle carte d’une intrigue fantastique, qui n’existe que jusqu’à sa propre disparition. Entre land art et modélisme, Map configure la topographie fictive d’un territoire où le brouillard met en place un motif géologique, éphémère et évanescent. Les matériaux utilisés par l’artiste Bertrand Lamarche sont simples, souvent issus de la récupération. Il se dégage pourtant de ces installations une poésie troublante, une magie aux trucages visibles.

 

 

  • Loop Forest 
    Gabriel Lester (Pays-Bas)
    Installation cinématographique - 2016

« Mes œuvres, films et installations proviennent d’un désir de raconter des histoires et de construire des environnements qui soutiennent ces histoires ou proposent leur propre interprétation narrative. Après avoir étudié le cinéma et les beaux-arts, mes œuvres devinrent ce qui pourrait être qualifié de cinématographique, sans nécessairement utiliser de film ou de vidéo. Comme le cinéma, ma pratique a embrassé tous les médias imaginables et occupe à la fois le temps et l’espace. Les œuvres d’art proposent une durée de tension et sont soit implicitement narratives, explicitement visuelles ou les deux à la fois. Ces œuvres véhiculent rarement un message explicite ou une idée singulière, mais proposent plutôt des manières de se rapporter au monde, comment il est présenté et quels mécanismes et composants constituent notre perception et notre compréhension de celui-ci ».

 

 

  • Auto Observatory
    Installation cinématographique - 2012-2015

Auto Observatory est une installation cinématographique immergeant le public dans un univers de sensations tactiles, visuelles et sonores. Un monde d’images se déploie sur un écran animé par des mouvements d’airs, et génère une chorégraphie de motifs complexes et fluides. Leur nature abstraite donne lieu à des associations d’idées et d’imaginaires chez le spectateur qui peut y voir un essaim de vol d’oiseaux, des poissons grouillants, des nuages observés depuis le ciel. L’écran se fait poumon, qui expire et inhale, et sert un objectif phénoménologique : soumis aux forces qui l’entourent, il invite le spectateur dans un monde bien au-delà de son espace-temps.

 

 

  • Outretemps 
    Atsunobu Kohira (Japon)
    Installation lumineuse – 2013

La lumière est une composante essentielle d’un tableau. Les peintres travaillent les couleurs afin d’exprimer leur propre lumière, naît des pigments de peinture, des poudres issues des minéraux et des plantes. Le pigment Outremer est particulièrement prisé des peintres. Extrait du lapis-lazuli -pierre rare importée d’Afghanistan- il est utilisé pour peindre le ciel. Dans Outretemps, le lapis-lazuli se matérielise tel une sculpture de lumière LED et rayonne dans l’espace d’exposition. La pierre et l’objet industriel dialoguent pour offrir un espace azur distant de quelques siècles.

 

 

  • Buzz Aldrin Syndrome 
    Florimond Dupont (France), Quentin Euverte (France)
    Installation sonore et cinématographique - 2017

Les bandes sonores de films de science-fiction sont « traduites » en courants électriques qui sont injectés dans différentes solutions chimiques. Ces « electrolyses » provoquent des changements dans les liquides. Au fur et à mesure du temps et des stimulations électriques, se créent diverses réactions chimiques et des dépots de sédiments se forment au fond des bouteilles et d’étranges environnements colorés apparaissent. Ceux-ci finissent par ressembler aux paysages des films de science-fiction et l’image vient alors complèter la bande sonore qui les a généré.

Les images des vidéos et les bandes sonores sont issus des bouteilles. L’illumination de leurs processus correspondant se mélangent avec des images de films et du télescope Hubble. Fiction et réalité, le micro et le macrocosmique se combinent dans un mashup de high-tech et d’improvisation.

Le syndrome de Buzz Aldrin est le terme choisi par le grand astronaute Aldrin, pour décrire le sentiment de mélancolie qui peut naître suite à la réalisation d’une expérience incomparable. Pour cette installation immersive et multi-sensorielle, les artistes français Quentin Euverte et Florimond Dupont s’inspirent de la réalité de l’exploration spatiale et de ses plus célèbres représentations fictives.

 

  • Terralogue 
    Atsunobu Kohira (Japon)
    Installation interactive sonore - Création 2018

Parler vers le sous-sol et sentir la terre. La voix plonge au sous-sol, le corps reste sur la terre. Terralogue est un instrument sonore inspiré par les expériences de tremblements de terre vécu par l’artiste, enfant, au Japon. Cet instrument permet de moduler la voix pour atteindre les fréquences sonores d’un tremblement de terre. Au fonds d’un puits, le foyer est enterré profondément afin que le tremblement de la voix se propager dans le sol, telle la vibration en surface d’un écho chtonien.

Co-production accès)s( et le Tetris

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THE ART OF DIFFERENCE

Publié le 13 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

THE ART OF DIFFERENCE

L’Université libre de Bruxelles présente, en partenariat avec BOZAR et en collaboration avec les centres de recherche de l’ULB et de la VUB, l’exposition The Art of Difference, une exposition scientifique, historique et artistique consacrée au handicap.
Les recherches sur le handicap sensoriel, moteur et mental ont donné lieu à de nombreuses inventions issues des nouvelles technologies. Ces innovations ont incontestablement amélioré la vie quotidienne de personnes en situation de handicap et de leurs aidants. Mais elles ont aussi ouvert de nouveaux débats de société et des formes de contestation sur l’homme augmenté et le transhumanisme. Ces débats font aussi l’objet de réflexions et de critiques de la part des artistes. 

 

LIEU:
BOZARLAB
Rue Ravensteinstraat 23,
1000 Région de Bruxelles-Capitale
Entrée libre

INFORMATIONS:
Exposition du 20 JUIN ’18 au 26 AOÛT ’18
Heures d'ouverture 
Mar - Dim, 10:00 - 18:00
Jeu, 10:00 - 21:00 
Fermé le lundi

Visites guidées:
Info et contact via culture@ulb.ac.be ou au 02/650.37.65

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Coder le monde 2

Publié le 11 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, conférence

Coder le monde 2

Samedi 16 juin, venez découvrir à:

11h – Présentation de l’exposition « Coder le monde »
Par ses commissaires : Frédéric Migayrou, commisaire de l'exposition, Camille Lenglois, commissaire associée
et les responsables des timelines : Moreno Andreatta, responsable de la timeline musique, Emmanuel Cyriaque, responsable de la timeline littérature, Olivier Zeitoun, responsable de la timeline danse.

12h – Présentation de l’exposition « Ryoji Ikeda »
Par sa commissaire Marcella Lista (sous réserve : en présence de l’artiste)

14h30 | Code et littérature
Animation : Emmanuel Cyriaque, responsable de la timeline littérature dans l’exposition « Coder le Monde », directeur des éditions HYX
Avec Emmanuel Guez, artiste, philosophe et médiarchéologiste
Nick Montfort, poète et professeur Digital Media au MIT
Jörg Piringer, artiste performeur
Beat Suter, directeur du GameLab, et professeur à l’Université des Arts de Zürich – section Game Design

À la suite des avant-gardes historiques qui ont problématisé la notion d’écrit et d’inscription, les auteurs trouvent dans l’ordinateur l’instrument d’une formalisation autorisant une libération des relations entre signe et sens. Des premiers textes générés sur ordinateur (Théo Lutz, Nanni Baslestrini) à la poésie numérique animée, de l’hypertexte aux multiples expérimentations sur Internet, de nouvelles formes d’écritures et de lectures questionnent aujourd’hui le texte et la littérature à l’ère des hypermédias.

16h | Architecture et design
Animation : Frédéric Migayrou, directeur adjoint chargé de la création industrielle, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou 
Avec John Frazer, professeur en design et architecture, universités d’Ulster et de Hong Kong
Adrien Ravon, professeur et chercheur à l'université technologique de Delf, faculté d'architecture
Andrew Witt, architecte et co-fondateur de Certain Measures

À partir des années 80, faisant suite aux travaux pionniers des ingénieurs Pierre Bézier et William Fetter pour l’industrie, l’apparition de programmes comme Form Z ou Catia a constitué le socle d’une compréhension des morphologies digitales initiée par des architectes tels que Cédric Price, John Frazer, Peter Eisenman, Frank Gehry, Greg Lynn. De nouveaux processus de conception digitale créent des structures inédites et révolutionnaires où des algorithmes multi-agents encodent la géométrie et la topologie à travers des fonctions complexes et variables.

18h | Arts visuels, musique et interaction
Animation : Emmanuel Mahé, directeur de la recherche de l’EnsAD
Avec Natasha Barrett, compositrice
Mark Downie, artiste numérique, OpenEndedGroup
Driessens & Verstappen, artistes
Jean-Louis Giavitto, directeur de recherche au CNRS, directeur-adjoint de l’UMR Ircam-STMS
Olga Kisseleva, artiste
Nicolas Maigret et Maria Roszkowska, artistes, collectif Disnovation.Org
Sébastien Noël, artiste, collectif Troïka

La discrétisation numérique de l’espace à base de pixels et voxels suscite une réflexion critique et un modernisme radical qui ouvrent un vaste territoire de recherche et d’expression plastique, brouillant toutes les échelles et réorganisant les formes de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Les créations digitales se matérialisent dans un espace immersif ; dotées d’un contrôle interactif, elles questionnent la représentation et l’écriture de l’espace et du temps, dans leurs composantes visuelle et sonore.

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L'Aventure de la couleur. Œuvres phares du Centre Pompidou

Publié le 3 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

L'Aventure de la couleur. Œuvres phares du Centre Pompidou

Exposition du 24 février 2018 au 22 juillet 2019.

Dans la continuité de Musicircus, cette nouvelle présentation inédite d’une quarantaine de chefs-d’œuvre de la collection du Centre Pompidou propose une exploration thématique de la couleur, tantôt appréhendée comme un puissant vecteur d’émotions et de sensations, tantôt comme un support infini de réflexions sur la matérialité et la spiritualité de la peinture. Dévoilant un certain de nombre d’expériences physiques et ultra sensibles, le parcours invite le visiteur à prendre progressivement conscience de l’incarnation de la couleur, à travers des dialogues riches de sens. L’iconique Bleu de ciel de Vassily Kandinsky ouvre ainsi la voie à l’environnement immersif Pier and Ocean de François Morellet et Tadashi Kawamata, invitant à accoster sur un îlot de néons bleutés, et faisant tout particulièrement résonner les mots de Gaston Bachelard dans L’air et les songes - « D’abord, il n’y a rien, ensuite un rien profond, puis une profondeur bleue. »

En 1810, explorant dans sa Théorie des couleurs les mécanismes optiques et physiologiques qui fondent le spectre chromatique, Goethe anticipait un affranchissement par la couleur pure et le monochrome. Cette aventure de la couleur provoquerait la conscience de l’universalité et de l’harmonie de l’homme avec l’unité fondamentale des choses. Pour Matisse, près d’un siècle plus tard, la couleur est une véritable libération. Ses papiers découpés sont une jubilation rythmique qui inspirent les recherches plastiques de Jean Dewasne, Simon Hantaï, Bridget Riley et Sam Francis. Les planches de son œuvre manifeste, Jazz, ponctuent le parcours de manière à souligner combien l’influence de Matisse a été intense sur ses héritiers.

Yves Klein confie pour sa part que « les couleurs sont des êtres vivants, des individus très évolués qui s’intègrent à nous, comme à tout. Les couleurs sont les véritables habitants de l’espace. » Engagé – dès 1946 – dans son Aventure monochrome, il envisage la couleur comme un champ d’énergie, générant des espaces psychologiques. D’autres pensées monochromes cohabitent avec sa vision spirituelle de la couleur, parmi lesquelles celles de Claude Rutault, Dan Flavin ou encore Robert Ryman dont les peintures blanches, loin d’être rigoureusement monochromes, recèlent d’infinies variations qui permettent « à d’autres choses d’advenir ».

Avec les énergies du Pop Art et du Nouveau Réalisme, la couleur devient pulsation, célèbre le réel. « Ce qui m'intéresse c'est la profusion colorée de l'article en série » affirme le Français Martial Raysse : « les Prisunic sont les musées de l'art moderne ». Avec America, America, il troque le pinceau pour le néon : une « couleur vivante, une couleur par-delà la couleur ».

Les artistes américains du hard edge et du minimal art s’engagent quant à eux dans une réduction des composants de l’œuvre : la couleur est cadrée, normée, élémentarisée en nuanciers industriels. Pour Donald Judd et Ellsworth Kelly, l’œuvre doit provoquer une sensation visuelle immédiate, compréhensible. Elle ne doit référer à rien d’autre qu’elle-même. Sa forme, son matériau, sa couleur, poussent jusqu’à l’extrême la logique des papiers découpés de Matisse. Devenus champs colorés, ils interagissent avec l’espace et le spectateur poursuivant la quête d’Yves Klein. Derrière cette ascèse, tapi dans la radicalité de la monochromie, sommeille le talent de la couleur pour réveiller l’émotion.

Lieu:
Centre Pompidou-Metz
1, parvis des Droits-de-l’Homme
57020 Metz

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Pénétrable Jaune

Publié le 25 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Pénétrable Jaune

Du 24 mars 2018 au 2 octobre 2018
Lieu(x) : Forum
Catégorie : Expositions
Discipline : Installation
Tarif : Entrée libre
Public : Tout âge

Auteur :    Jésus-Rafael Soto


Plongez dès votre entrée au Centre Pompidou-Metz dans une installation colorée: Pénétrable jaune, créée en 1999 par Jésus-Rafael Soto. Porte d’entrée de L’Aventure de la couleur, ce cube de grandes dimensions est composé de fils flexibles suspendus à des barres métalliques, que vous êtes invités à traverser. Œuvre d’art optique et cinétique, cette sculpture matérialise l’espace en trois dimensions et transforme les rapports avec le public. Traversée par la lumière, elle n’atteint son véritable objectif que lorsqu’elle est parcourue, nous rappelant que l’espace n’est jamais vide. Mobilisant tous vos sens, vous dépassez la simple perception visuelle pour éprouver la matière, sentir l’invisible et ainsi rentrer dans la couleur.

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SOUS INFLUENCES

Publié le 20 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

SOUS INFLUENCES

SOUS INFLUENCES
La Science du Choix

Incubation ouverte à partir du 10 avril 2018

Quel est le trajet le plus court ? 
Vanille, Fraise ou Chocolat ? 
Quel métier ferai-je quand je serai grand·e ?
Veux-tu m’épouser ?

Qu’ils soient conscients ou inconscients, humains ou artificiels, nos choix nous apprennent beaucoup sur notre société et sur nous-même. 
L’ESPGG vous propose d’explorer toutes les influences qui les précèdent.
Mes choix m’appartiennent-ils tous ? Suis-je seul·e à faire mes choix ?
Quels sont les choix faits par des machines et quelle est leur influence sur mes propres choix au quotidien ?
À travers les algorithmes, les neurosciences, la politique ou encore la culture, tentons de comprendre ce que nos choix sont aujourd’hui et ce qu’ils seront demain.

L’exposition sous influence mêle art, science et société pour explorer la thématique du choix. Elle commence dès ce printemps par une incubation ouverte où la programmation culturelle de l’ESPGG vient nourrir la conception de l’exposition.

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RHIZOMatics@LLN, de Franck Soudan

Publié le 12 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

RHIZOMatics@LLN, de Franck Soudan

Conçu par Transcultures en complicité avec l’UCL Culture, RHIZOMatics a été pensé comme une matrice afin de pro- poser un outil simple d’utilisation pour l’élaboration d’un parcours géolocalisé artistique s’adaptant aux particularités du territoire et du contexte dans lequel il se déploie pour mieux en révéler les singularités. Cette application pour smartphones Androïd initiée à la faveur de la Saison des cultures numériques de la Fédération Wallonie-Bruxelles en octobre 2017, a été développée par l’artiste/programmeur/ chercheur Franck Soudan. RHIZOMatics est un projet in situ évolutif qui offre, à chaque présentation, de nouvelles fonctionnalités qui viennent s’ajouter, soit pour répondre à des besoins spécifiques, soit pour offrir aux artistes/projets qui l’utilisent de nouvelles possibilités créatives.

Les contenus littéraires/fragmentaires/ poétiques de ce RHIZOMatics@LLN ont été conçus par des étudiants issus de différents départements de l’UCL lors d’ateliers encadrés par la romancière et essayiste française Belinda Cannone. Au final, est proposé, aux curieux, un parcours littéraire audio-visuel géolocatif passant par plusieurs points géographiques dans Louvain-la-Neuve.

À l’occasion de la Biennale des cultures et écritures numériques Transnumériques (jusqu'au 13 mai), un point supplémentaire du parcours a été créé au Musée L (où est présentée l’exposition Écritures Numériques) ainsi que de nouveaux paysages sonores qui complètent la banque de textes et de sons originaux.


Artiste-programmeur et chercheur dans le domaine des arts et des humanités numériques, Franck Soudan a été attaché au département Communication/Hypermédia de l’Université de Savoie jusqu’en 2017. Ses travaux portent sur les enjeux esthétiques et politiques des logiciels, les algorithmes et leurs conséquences conceptuelles. Ses travaux ont notamment fait l’objet d’exposition en ligne ou au sein d’institutions, d’installations permanentes ainsi que de présentations en France ou à l’international. Dans le cadre de sa démarche de recherche & développe- ment, il a également conçu et développé le projet Les chemins de la culture, un dispositif hypermédia de médiation culturelle appliqué au territoire de Bourg-en-Bresse. En 2017, il a été lauréat des Pépinières Européennes pour Jeunes Artistes accueilli en résidence chez Transcultures (Charleroi).

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