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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposit

LIGHT MATTERS, UNE IMMERSION DANS LA LUMIÈRE

Publié le 1 Décembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

LIGHT MATTERS, UNE IMMERSION DANS LA LUMIÈRE

LIGHT MATTERS, UNE IMMERSION DANS LA LUMIÈRE
30 novembre 2018 - 3 février 2019
Exposé pour la première fois à Paris, l’artiste autrichien, Erwin Redl inverse le traditionnel rapport entre virtuel et réel. Au cœur des 400 m² de la Fondation EDF, il crée une œuvre immersive composée de milliers de LED programmables de couleur bleu et rouge, qui traduisent les états émotionnels que traverse le visiteur, invité littéralement à pénétrer et expérimenter cet univers numérique et sensoriel.

Avec cette installation qui s’inscrit dans la série MATRIX (Etats-Unis, Autriche, Italie, Allemagne, Corée du sud…) Erwin Redl traduit dans l’espace physique le langage esthétique abstrait de la réalité virtuelle et de la modélisation 3D, structurant un environnement architectural par de grandes installations lumineuses.


Entrée libre
du mardi au dimanche de 12h à 19h (sauf jours fériés)

Lieu 
Fondation Groupe EDF
6, rue Récamier 75007 Paris

 

LIGHT MATTERS

Light matters est une installation lumineuse immersive menant à une expérience totale. Les visiteurs pénètrent dans un labyrinthe de lumières LED réparties sur deux étages et dont les tons varient lentement entre le rouge et le bleu. Ces deux couleurs délimitent le spectre chromatique visible ainsi que celui des émotions humaines. Le rouge représente l’extrême de la sensualité et le bleu son contrepoint froid et rationnel. L’expérience esthétique immersive alliée aux aspects technologiques particulièrement sophistiqués brouille la frontière entre réel et virtuel.

Avec la dimension architecturale de l’œuvre, toute personne simplement «présente» devient un véritable élément de celle-ci en faisant partie intégrante de l’installation.

Erwin Redl joue ainsi entre la matière et la lumière, le réel et le virtuel, questionnant la place du corps et de ses sensations dans leur rapport à l’œuvre d’art et à l’univers du numérique.

Dans cette nouvelle «matrice », l’espace est alors perçu comme une seconde peau, la peau sociale qui enveloppe chacun des visiteurs lors de cette expérience physique déroutante.

Un monde virtuel où la disparition du corps dans l’œuvre interroge la disparition de la matière et de soi et jusqu’à la disparition de l’humain, de l’histoire, de l’espace et du temps.

 

À PROPOS D’ERWIN REDL

Erwin Redl est né à Gföhl, Autriche, en 1963. Il s’établit aux États-Unis en 1993, et vit à Bowling Green, Ohio, et New York City.

Son travail découle d’un mélange de pensée conceptuelle-structurale et d’une maîtrise totale des médias traditionnels aussi bien qu’électroniques. Doté d’un master en art numérique (School of Visual Arts, New York) et d’une licence en composition musicale (Université de Vienne), l’artiste est libre d’étendre sa pratique au-delà du contexte communément associé aux arts plastiques.

La taille de ses installations atteint très souvent des proportions quasi architecturales. Son travail fut exposé lors de la Whitney Biennial de 2002 sous la forme d’une grille de lumières LED recouvrant toute la façade du musée. En 2017, son immense installation lumineuse « Whiteout » occupait une place de premier plan au Madison Square Park au cœur de Manhattan. L’œuvre incorporait des centaines de sphères blanches en suspension, chacune d’entre elles munie d’une ampoule LED programmable de façon à former un tapis blanc lumineux sur toute la pelouse centrale du parc.

Ses œuvres font partie des collections des institutions nationales et internationales les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Whitney Museum of American Art de New York, le Musée d’art contemporain de San Diego, le Milwaukee Art Museum et Borusan Contemporary à Istanbul, ainsi que de collections privées de premier ordre.

Pour l’installation Light Matters, Erwin Redl est conseillé par Richard Castelli, Directeur d’EPIDEMIC.

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Imaginaires numériques - Afrique en production

Publié le 30 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Imaginaires numériques - Afrique en production

Projet de recherche et d'exposition à Dakar, Johannesburg et Karlsruhe
Sam., 17.11.2018 - dim, 31.03.2019
Lichthof 1 + 2, 1er étage
Coût: entrée au musée


L’Afrique connaît actuellement un changement radical, la numérisation jouant un rôle clé. Les pratiques numériques émergeant aujourd'hui sur le continent, avec la population la plus jeune du monde, changent les sociétés africaines et leur perception globale.

Les applications et les contenus numériques développés en Afrique se retrouvent de plus en plus dans la sphère technologique mondiale. Cependant, malgré la couverture étendue des téléphones mobiles, les infrastructures numériques de l’Afrique se caractérisent par des asymétries locales et mondiales. Les hubs et scènes numériques individuels bien connectés au réseau émergent simultanément avec de nouvelles formes d'inégalité numérique. Parce que l’innovation et les applications numériques en Afrique reposent toujours sur des infrastructures dominées par le nord et de plus en plus par la Chine.

Le projet d'exposition et de recherche "Digital Imaginaries", qui a été créé avec des partenaires de coopération à Dakar et Johannesburg, porte sur cette diversité contradictoire du numérique sur le continent africain. Comme pour les expositions, les ateliers et les événements précédemment organisés dans le cadre du projet au Sénégal et en Afrique du Sud, les contributions recueillies au ZKM vont au-delà de la simple description des transformations numériques. Bon nombre des œuvres présentées ici ont trait à des histoires, des pratiques et des circonstances africaines afin de nourrir la réflexion d'un avenir numérique émancipé qui défie les intérêts du marché et l'hégémonie postcoloniale. Sur la base de positions qui se sont manifestées dans différents pays du continent et dans la diaspora africaine.

 

Lieu:

ZKM | Centre d'art et de média
Lorenzstrasse 19
76135 Karlsruhe (Allemagne)

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tx-reverse 360 ​​°

Publié le 29 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans film, exposit

tx-reverse 360 ​​°

Une installation de salle réalisée par Martin Reinhart et Virgil Widrich
Mer. 10.10.2018 - dim. 10.02.2019
PanoramaLabor Entrée gratuite


D'une manière jamais vue auparavant, "tx-reverse" montre la collision entre la réalité et le cinéma et entraîne ses spectateurs dans un tourbillon dans lequel l'ordre habituel de l'espace et du temps semble avoir été suspendu.

Qu'y a-t-il derrière l'écran du film? Il n’est pas étonnant que les scènes de cinéma soient souvent utilisées dans des films d’horreur. Parce qu'ils irritent et dérangent, nous rappelant - l'observateur immobile, caché dans l'obscurité douillette - dans notre propre position douteuse. Et si les forces de l'imagination illimitée pénétraient à travers l'écran dans notre réalité? Que se passera-t-il si l'auditorium dissout et avec lui les règles familières du cinéma lui-même?

Dans les années 1990, Martin Reinhart a inventé une technique cinématographique appelée "tx-transform", qui intervertit le temps (t) et l’axe spatial (x) du film. Habituellement, chaque cadre de film couvre la salle entière, mais seulement un court instant (1/24 de seconde). Cependant, dans les films transformés au tx, c’est l’inverse: chaque cadre de film montre la totalité du temps, mais seulement une infime partie de la pièce - avec des coupes le long de l’axe horizontal, la partie gauche de l’image devient "avant", la partie droite après "après" ».

Vingt ans après que Martin Reinhart et Virgil Widrich eurent utilisé cette technique de film pour la première fois dans un court métrage («tx-transform», 1998), ils abordèrent à nouveau la question de savoir quel monde inédit se présente dans l'échange d'espace et de temps, de manière appropriée. Cinéma et 360 ° complet: Au Babylon Cinema de Berlin, ils ont filmé l'OmniCam-360 aux 135 interprètes et calculé à partir de ce matériel l'installation "tx-reverse 360 ​​°" du ZKM.

 

Collaborateurs:
Conçu et réalisé par Martin Reinhart, Virgil Widrich 
OMNICAM-360: Jana Pape, Danny Tatzelt, Christian Weissig 
Appareil photo: Martin Putz 
Assistante de production: Elias Wolf, laine Moritz 
organiste: Anna Vavilkina 
Setton: Bastian Orthmann 
mis les photos: Alexander Grennigloh 
programmation: Matthias Strohmaier 
conseil post-production: Leo Coster 
post-production: Bernhard Schlick 
musique et conception sonore: Siegfried Friedrich 
technologie du cinéma: Bernd Rohde 
production: le film Virgil Widrich et production multimédia GmbH

 

Lieu:
ZKM | Centre d'art et de média
Lorenzstrasse 19
76135 Karlsruheb (allemagne)

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Exposition de Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancx

Publié le 27 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Exposition de Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancx

Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt
Vernissage en présence des artistes

Exposition du 26 novembre au 22 décembre 2018 à l'Arteppes - espace d'art contemporain Le Mikado MJC Centre Social
Vernissage le Jeudi 29 novembre 2018 de 18:30 à 21:00

Les créations singulières du couple d’artistes Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt prennent forme à travers diverses expressions : installations interactives, art plastique, art numérique, art sonore, performances collectives… En distillant la technologie numérique, ils en font ressortir des essences de rêve et de poésie, ils en utilisent ainsi la partie vivante, sensible, voire fragile.

Ils développent la notion d’interactivité, par laquelle l’œuvre existe et évolue grâce aux relations corporelles et sociales des spectateurs. Ils réalisent d’étonnante hybridations entre technologies et éléments vivants ou naturels (végétaux, humains, eau, bois, pierres…). La plupart de leurs œuvres interactives perçoivent diverses relations invisibles entre les corps et l’environnement. Ils rendent sensibles les variations énergétiques infimes des êtres vivants, en proposant des mises en scène interactives où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires.

 

Lieu:
L'Arteppes - espace d'art contemporain Le Mikado -
Site Teppes - Places des Rhododendrons
74000 Annecy

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EXPOSITION Pia MYrvoLD

Publié le 24 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

EXPOSITION Pia MYrvoLD

EXPOSITION Pia MYrvoLD
UN HOMMAGE À LA VILLE DES LUMIÈRES
24 novembre 2018 - 3 janvier 2019
Vernissage aujourd'hui 24 novembre à 19h

La commissaire Aleksandra Smilek a invité Pia MYrvoLD à devenir l'artiste invitée à Noël pour créer une œuvre pour la façade EP7.

Pia MYrvoLD a plus de 30 ans d’existence dans le domaine des vidéos d’art. Elle a achevé le premier projet de cartographie numérique avec Post Production Machine en 1998. Pionnière dans le monde des nouveaux médias. MYrvoLD a présenté plusieurs projections à grande échelle sur des façades et des musées, telles que le pavillon indépendant FLOW - une œuvre émouvante, la Biennale de Venise 2011 et Les métamorphoses du virtuel, K11 Art Foundation, Shanghai 2014.

Pour le projet EP7, MYworLD contemple l’atmosphère festive de la ville, avec la nouvelle lumière à LED qui se manifeste et plus encore par une lumière incroyable à travers la ville. En réponse à cela, l'artiste veut faire de la façade et de la construction un bijou précieux, déplaçant l'expérience de la lumière et du mouvement au-delà de la ville.

Le 24 novembre, l'exposition en plein air durera six semaines et une édition spéciale débutera le réveillon du Nouvel An dans le cadre de la célébration de minuit.EXPOSITION Pia MYrvoLD
UN HOMMAGE À LA VILLE DES LUMIÈRES
24 November 2018 - 3 January 2019
Vernissage 24 November 19h

Lieu:
EP7
133 Avenue de France,
75013 Paris

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Art numérique 2

Publié le 21 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Art numérique 2

"ABSTRACT PROJECT" est un Centre d'Art collaboratif et participatif ouvert sur les problématiques esthétiques, scientifiques, ou sociétales des abstractions. Ouvert aux artistes, curateurs, critiques, historiens de l'art, étudiants en arts, cet espace d’Art expérimental émane de l'Association Réalités Nouvelles. 

La Galerie Abstract Project est un lieu de création, de réflexion et de diffusion des arts abstraits, non figuratifs, non objectifs, pensés et conçus sous toutes les formes et médiums. Ce lieu est un espace d’exposition et une plateforme d’échanges et de confrontations. Des débats, colloques, workshop et résidences d’artistes s’insèrent dans la programmation des expositions. Tous les projets de la création contemporaine seront reçus dans la limite de leur proximité avec les abstractions.

Abstract Project est géré par un comité d’artistes répartis en deux niveaux de responsabilités : Organisation/programmation et fonctionnement/suivi de projet. Chacun s’investissant en fonction de ses compétences pour assurer les missions de sélection, d’élaboration, de mise en place des projets artistiques et des expositions.

Ces projets sont financés par les exposants et intervenants eux-mêmes. Des financements d’appui seront apportés par les cotisations et les soutiens 
«des amis de ABSTRACT PROJECT - espace des arts abstraits» et par le mécénat.

Abstract Project, émanation de l’association Salon Réalités Nouvelles est ouvert aux artistes exposant ou non au salon des Réalités Nouvelles.

Abstract Project développe une politique de médiation en faveur des publics, qui s’inscrit dans le développement de l’offre culturelle en art contemporain à Paris et particulièrement dans le 11 ème arrondissement.

Abstract Project, appuyé sur l’association Réalités Nouvelles, favorise également une politique de partenariat à l’échelle nationale et internationale dans des projets « Hors les Murs » qui encouragent les réseaux et les échanges artistiques avec d’autres structures et organismes culturels.

Exposition "Art numérique 2" du 22 novembre au 1 décembre 2018.
Vernissage le mercredi 21 novembre de 18h à 21h

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D’un rêve à l’autre

Publié le 16 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans Evenement, exposit

D’un rêve à l’autre

En cette fin d’année, une pluie de flocons virtuels recouvre Trévarez d’un manteau neigeux fantastique. Miguel Chevalier, véritable sculpteur de lumière et pionnier de l’art numérique, vous convie à une balade poétique entre rêve et réalité, entre technologie et poésie. 
Constellations numériques, fleurs cristales, installations lumineuses gigantesques jalonnent le parcours de ce Noël à Trévarez qui vous fera voyager d'un rêve à l'autre.


D’UN RÊVE À L’AUTRE - MIGUEL CHEVALIER 
UNE EXPOSITION ÉVÉNEMENT !

Le Domaine de Trévarez invite cette année à un voyage dans l’univers artistique de Miguel Chevalier, l’un des pionniers de l’art numérique. Ce parcours D'un rêve à l'autre, explore sur un mode poétique et métaphorique la question du lien entre nature et artifice : D’un rêve à l’autre, décliné par ce génie de la lumière, prend appui sur l’observation des merveilles de la nature,  de ses formes cristallines et végétales et de leur transposition imaginaire dans l’univers numérique. 

Au cœur de Trévarez, des tapis de cristaux virtuels s’animent à chaque pas, des installations interactives dessinent de multiples chorégraphies lumineuses, une lumière générative réinterprète une serre, une mystérieuse présence lumineuse anime la façade du château…
Tout au long du parcours, des écuries au château et vers le potager, la lumière vit et déroule sa poésie en utilisant la richesse des techniques informatiques d’aujourd’hui !
Une nouvelle édition, une performance étonnante, un univers artistique lumineux et toujours une invitation à une déambulation onirique entre rêve et réalité.

DES "JOURNÉES DE RÊVE" POUR UNE EXPOSITION PARTICIPATIVE

En lien étroit avec l’univers artistique de Miguel Chevalier, petits et grands créatifs s’associent, inventent, construisent. Le résultat de ces ateliers multimédias ouverts à tous et adaptés à chacun, encadrés par des graphistes, plasticiens et designers d’Ultra éditions* produit une exposition contributive et intergénérationnelle inédite !
*Ultra Éditions, maison d’édition associative créatrice d’événements installée au Relecq-Kerhuon.


DES ANIMATIONS

l Mille et un flocons
Le motif cristallin cher à Miguel Chevalier recèle bien des secrets... À travers de courts jeux autour des flocons, décryptez le langage des ordinateurs de l’artiste.
ET PETIT + : repartez avec une carte à colorier reprenant l’un des tapis neigeux de l’exposition !
Atelier-jeux en accès libre entre 14h et 19h - gratuit

l Le défi mathématique du jour
Un intermède convivial pour activer vos méninges et voir d’un oeil avisé les oeuvres de Miguel Chevalier empreintes de principes mathématiques ! Défis à partager ensuite sans modération…
Animations flash impromptues aux abords des écuries

l Zoom sur... Miguel Chevalier 
En 15 minutes chrono, un focus sur une des oeuvres de l’exposition vous permet d’aborder la démarche de cet artiste majeur de l’art numérique.
Visites flash impromptues au château


ET AUSSI
• Le café de Trévarez, une pause réconfortante avec vin chaud aux épices, café, thés, spécialités de Noël…
• Les boutiques, une sélection de livres, de décors de Noël, de produits gourmands…

 

INFOS
24 nov. 2018 - 06 janv. 2019 
14h00 - 19h30 
Tout public
Jusqu’à 7 ans : gratuit - 7/17 ans : 1€ - 18/25 ans : 4€ - Adulte : 7€
Les 24 et 31 déc, fermeture à 18h

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Digital Contemplation

Publié le 25 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Digital Contemplation

Du 1er au 11 novembre, l’Abbaye de Villers et Numeric’Arts présentent la première exposition d’art numérique « Digital Contemplation » au cœur du site. Lier art numérique et patrimoine, comme autant de résonances entre le passé et l’époque contemporaine. Tel est le propos fondamental de l’exposition, qui les réinterprète au travers du spectre numérique, point cardinal de nos nouveaux modes d’expression.

Des arts numériques à l’Abbaye

De Victor Hugo à nos jours, l’Abbaye a largement nourri l’imaginaire artistique. Médium privilégié de nos contemporains, la sphère numérique a quant à elle su créer des œuvres métisses, alliant sensibilité, humilité et grandeur. Puisant dans un florilège d’artistes représentatifs de l’art numérique en Belgique, l’idée de les présenter en plein air s’est imposée à Numeric’Arts, asbl qui œuvre à la promotion d’artistes numériques belges reconnus et émergents.

Ainsi, au creux de l’automne, Stéphanie Laforce avec la collaboration de Raymond Delepierre, Kika Nicolela, Cédric Dermience, Thomas Israël, Raphaël Vens, Vincent Paesmans à titre posthume et de jeunes talents (issus de l'école des arts visuels de Mons Arts2) Emergences numériques et sonores proposés par Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores), invitent le public – autant des adultes que des enfants - à poser un autre regard sur ce domaine historique et ses pierres.

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Mon Père ce Robot ?

Publié le 13 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Evenement, conférence, exposit

Mon Père ce Robot ?

Note d'intention:

– une grande exposition : ligne du temps interactive, installations d’artistes, parcours culturel, mythologique, littéraire et cinématographique, objets et messages venus d’un futur plus ou moins imaginaire… ;

– des rencontres : littéraires, scientifiques, (bio)éthiques, philosophiques, etc. pour démêler, confronter, évaluer et tenter de comprendre ;

– des ateliers pour inviter les grands et les moins grands à appréhender les enjeux, pour raconter, débattre et argumenter ;

– des spectacles : comment fut inventé le mot « Robot »1, quand l’homme se fait happer dans un jeu infernal, danse d’une jeune fille avec un robot… ;

– du cinéma : des origines à nos jours, le 7ème art décline les cyborgs, corps hybridés, robots humanisés, empruntant aux mythes, aux utopies et, le plus souvent, aux dystopies.

A l’occasion de ses vingt ans, la Maison du Livre interroge le futur ! Pas de boule de cristal pour autant, c’est le futur « actuel » que nous observerons : le futur vu d’ici, celui qui fait rêver (parfois), qui nous fait peur (souvent), celui qu’on nous prédit, qu’on prétend nous imposer…

Le coeur et la machine

Quel futur voulons-nous et aurons-nous le choix ?

Notre point de départ sera de constater un mouvement simultané, voire convergeant, d’hybridation entre l’homme et la machine : l’humain tendrait à se machiniser, tandis que la machine s’humaniserait. Intelligence artificielle, robotique et algorithmes d’un côté ; prothèses, implants, interventions sur le génome et numérisation des organes de l’autre. En viendrons-nous à abolir la distinction entre vivant et non-vivant ? L’être humain est-il entièrement numérisable ? Nous tâcherons de faire la part du réel, de la fiction, de la mythologie et de l’enfumage.

Les premiers robots sont apparus sur une scène de théâtre où, d’emblée, ces créatures s’émancipaient, se révoltant contre leur créateur. Serions-nous incapables d’imaginer que l’histoire pourrait bien se terminer ?

De tout temps, nous avons projeté nos peurs et nos émotions sur des figures anthropomorphes, la fiction précédant la réalité avant de se faire rattraper. Des robots tueurs aux chatbots de compagnie, des love dols aux chaînes de montage entièrement automatisées, des puces implantées aux exosquelettes, des organes imprimés en 3D aux cerveaux digitalisés, comment cohabiteront machines, hybrides et humains ? Aurons-nous des amis robots ? Ferons-nous encore société ?

L’automatisation des tâches engendrera d’importants bénéfices. Ne devrions-nous pas nous en réjouir ? Quelle société sommes-nous pour acter, sans même en débattre, que ces bénéfices seront capturés par des sociétés privées, sans compte à rendre à la communauté ?

D’aucuns annoncent une guerre entre humains et machines. Face aux intelligences artificielles, nous devrions nous augmenter ou périr. Qui veut cette guerre ? Même lorsqu’elle est capable de s’auto-programmer, la machine ne « veut » rien. Lui prêter un désir de puissance relève de l’anthropomorphisme. Qui se cache derrière ces discours ? Le stade ultime du capitalisme qui remplacerait l’État par l’algorithme à son service ? Existe-t-il un agenda caché ? Et pourquoi l’Europe est-elle absente des grandes multinationales ? Avons-nous déjà entériné notre déclassement ? La guerre est-elle perdue d’avance ?

Que reste-t-il de l’idée de progrès ? De progrès pour tous ? Le progrès est-il une ligne droite parcourue à marche forcée ? Y a-t-il une fuite en avant ou nous vend-on sans cesse la même salade ? Les prophéties transhumanistes sont-elles un discours d’habituation ?

Aux réfractaires de la pensée bio-prophétique, on vante l’allongement de l’espérance de vie. Demain tous centenaires, voire davantage ? Les centenaires actuels sont nés dans un monde moins pollué, moins effréné, moins obsédé par la concurrence… Le prix à payer sera-il de nous débarrasser de nos corps pour migrer vers une caverne de Platon, hors réalité ? On nous présente souvent le monde digital comme immatériel, or il est non seulement énergivore mais il nécessite d’énormes quantités de minerais rares, provocant catastrophes écologiques et exploitation des populations.

Ces questions et bien d’autres animeront notre événement. Plutôt que d’opposer les bio-conservateurs aux technoprophètes, notre but sera d’amener chacun à effectuer sa propre synthèse. Il n’est donc pas l’heure de conclure. Notons tout de même que si les applications gouvernent de plus en plus nos existences, tendant à les robotiser, il est possible d’y résister. La réflexion et la culture permettent de saisir une pensée complexe, inaliénable pour qui consent à cet effort. En somme, plutôt que l’intelligence de la machine, notre véritable ennemi ne serait-il pas la bêtise humaine ?

 

Agenda complet au lien ci-dessous.

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Temps Mort / Idle Times d'Alex Verhaest

Publié le 8 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Temps Mort / Idle Times  d'Alex Verhaest

Du 6 au 28 octobre 2018
Evénement gratuit
Vernissage en présence des artistes le vendredi 6 octobre 2018 à 17h00
Dans le cadre de l'Art dans la Ville et de Lumen #3

 

Temps Mort / Idle Times  d'Alex Verhaest
Le Musée des arts de la Marionnette accueille une nouvelle fois en ses murs une exposition temporaire dans le cadre de l’Art de la Ville. Cette exposition servira également de lancement a l’événement annuel liant la marionnette et les arts numériques : Lumen #3. Du 6 au 28 octobre 2018, Alex Verhaest exposera sa création «Temps Mort / Idle Times».

Temps mort / Idle Times emprunte a atmosphère de la peinture des primitifs d’Europe du Nord. Des insectes qui s’animent, des micromouvements sur les portraits trahissent la part vidéo de ces natures mortes .... Une série d’œuvres sur le suicide et l’assassinat d’un « pater familias » absent, et sur l’incapacité des membres de la famille a communiquer et a gérer cet événement tragique.

Cette exposition rassemble toutes les œuvres du projet Temps mort / Idle Times d’Alex Verhaest. Elle associe les techniques picturales de la Renaissance a esthétique du cinéma ou des jeux vidéos, et allie les nouvelles technologies a la peinture du XVeme siècle dans une installation audiovisuelle interactive.

 

Née a Bruxelles, en 1985 Alex Verhaest vit et travaille a Bruxelles. Le travail d’Alex Verhaest est principalement centre sur le langage, les histoires et l'impossibilité de communiquer. Le travail eminemment pictural d’Alex Verhaest fonctionne sur la juxtaposition de la peinture et de la video, chaque nouveau projet etant une recherche au cœur de la technologie contemporaine non–conventionnelle. Elle a recu un Golden Nica a Ars Electronica en 2015.

 
L'exposition et l'installation sonore sont accessibles du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h - les week-ends de 14h à 18h

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