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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

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Recto VRso IN

Publié le 22 Mars 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals, exposit

Recto VRso IN

A l'occasion sa 20ème édition, Laval Virtual soutient l’effervescence artistique du domaine de la réalité virtuelle et mixte en mettant en valeur les liens intrinsèques qui unissent l’art et l’innovation numérique et en créant un pôle dédié au domaine : l'Art & VR Factory

C'est de cette ambition qu'est né Recto VRso : un festival international consacré à l'art et aux réalités virtuelle et mixte, qui se tiendra du 3 au 8 avril 2018 à Laval en France. Cet événement dédié permettra de présenter une sélection officielle d’œuvres choisies par un jury international. 

Cette première édition du Festival Recto VRso, avec l’exposition Matière Réelle / Matière Virtuelle, veut permettre l’exploration de ces axes de créations au regard de l’aspect historique du domaine de la réalité virtuelle et mixte. 

Nous voulons interroger aussi bien l’objet technologique lui-même que l’hybridation entre le réel et le virtuel. Par des installations d’art et de réalité virtuelle ou mixte, l’artiste peut décortiquer le medium, questionner l’interaction temps-réel, l’immersion dans un monde virtuel et la notion d’espace, la présence comme vecteur narratif ou conceptuel, l’esthétique relationnelle qui se crée entre le spectateur et l’oeuvre et/ou le continuum réel-virtuel comme moteur de création.

 

14 œuvres sélectionnées au Recto VRso IN:

  • 7 Alchimies en VR, de Julio et Juan Le Parc;
  • Point Cloud Portrait – Jeanne, Catherine Ikam, Louis Fléri, Thomas Muller;
  • Corps Raccord, Chia-Chi Chiang, Raphaël Isdant;
  • Hybrid Sensorium, Saint Machine;
  • ART AVATAR : Interface With Virtual Mirror, Pia MYrvold; 
  • A#3 MOTU, Gwendaline Bachini;
  • Être en Apesanteur, Chu-Yin Chen, Swann Martinez;
  • Elfe, Jean-Paul Favand du Musée des Arts Forains de Paris;
  • Anima, Elhem Younes;
  • Magic Flowers, Patrick Appere, Claire Sistach;
  • Numerica, Julien Lomet;
  • Immemoria, Nicolas Bazoge, Marin Esnault, Denez Thomas, Alice Bossuat;
  • Papillon 2.0, Vincent Meyrueis;
  • VitRails, Nefeli Georgakopoulou, Dionysis Zamplaras, Sophia Kourkoulakou - collectif Continuum.

LIEU D'EXPOSITION
Salle Polyvalente, Place de Hercé
53000 Laval
FRANCE

Nous voulons intéresser le spectateur, le sortir des inhibitions, le décontracter.
Nous voulons le faire participer.

Manifeste du G.R.A.V.,1963

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ZOOGRAPHIES

Publié le 19 Mars 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

ZOOGRAPHIES

Une nouvelle exposition à voir bientôt dans l’EROA du collège Nadaud !

Seront exposées des œuvres choisies qui ont pour point commun de questionner la lumière comme moyen de création et de présentation.

Diapositives, vidéo-projections, photographies, autant de dispositifs que l’artiste utilise pour révéler des animaux familiers sous des  aspects bien étranges !

Une création chargée de poésie et de mystère, d’humour et de gravité.

Une façon pour Bertrand Gadenne de nous interroger, voire de nous inquiéter, sur le sort du règne animal aujourd’hui menacé…

Dés le 30 mars, et jusqu’au 20 avril 2018, venez donc découvrir un hibou hors d’échelle, la danse d’une écrevisse, des escargots qui ont appris à écrire, ou encore des papillons apprivoisés à saisir au creux de ses mains…

 

Bertrand Gadenne est né en 1951 à Proverville, Aube (France).
Il vit actuellement à Roubaix.
Il a enseigné à l’école des Beaux-Arts de Dunkerque.
Il est nommé à l’Ordre des Arts et des Lettres en 2015.

 Il a débuté son travail d’artiste à la fin des années 1970 par un engagement dans le domaine du cinéma expérimental.
 Depuis 1999, il explore les grandes catégories de la représentation du monde naturel : l’humain, le végétal, l’animal et le minéral. II propose de nombreuses installations basées sur les techniques d’images projetées grâce à des sources lumineuses : projecteurs vidéo et diapositives, ampoules électriques.

 Ces images projetées qu’il matérialise dans les lieux d’expositions ou au détour d’une rue invitent le spectateur à l’émerveillement.
 En concevant des dispositifs lumineux insolites et spécifiques à chacun de ses sujets, il crée des situations au caractère magique, à la fois techniques et poétiques.
 Véritables apparitions entre fiction et réalité, rêve éveillé et matérialisation de l’impossible, ces œuvres reposent sur le «  fragile miracle de leur visibilité », la lumière.

Dans ses installations, Bertrand Gadenne utilise toute sorte de sources lumineuses et de matériel de projection, de l’appareil diapo au vidéoprojecteur, de l’ampoule à la bougie, qu’il ne cherche pas toujours à dissimuler. En effet, le dispositif fait parfois partie intégrante de l’œuvre. Le spectateur peut alors saisir le cheminement de l’image, de la lumière, comprendre techniquement comment ça marche tout en étant subjugué par la magie et la simplicité presque enfantine du processus.

ZOOGRAPHIES
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Robots in Love

Publié le 8 Mars 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Robots in Love

Le Printemps 2017 marque le lancement d’une exposition d’avant-garde à la Galerie Mickael Marciano, 190 Rue de Rivoli, Paris 1er .

L’artiste Thierry Mutin est une des figures du Post Human Art, un courant artistique à la frontière des Sciences et des Arts, né aux USA en réaction aux perspectives Trans Humanistes de mutation de la société et de l’homme en général. Visionnaire, Thierry Mutin nous transporte dans un monde nouveau, le futur de l’Homme augmenté (H+), aussi fascinant que complexe auquel il nous fait accéder grâce à son art de peintre digital, transformant chaque tableau en véritable scène de film.

Trans Humanisme, Post Humanisme, Romantisme 2.0, les peintures de Thierry Mutin nous invitent à une réflexion sur l’évolution de notre espèce Sapiens, son hybridation avec les Machines et les nouveaux pouvoirs nés de nos futurs sens augmentés. Témoignage artistique d’une puissance émotionnelle exceptionnelle, le travail de Thierry Mutin est un message d’espoir et de renouveau, visions d’un monde futur ou le Sapiens transcende sa biologie pour accéder à une conscience universelle portée en germe, en ce début de troisième millénaire, par l’info-sphère digitale et le méta-data…

Sommes nous arrivés à la fin d’une ère ? L’Homme et la Machine pourraient ils ne faire qu’un ? Quel sera notre monde de demain?
Thierry Mutin nous livre les résultats de ses recherches à travers un travail de création et de passion hors du commun.

Nous vous invitons à venir découvrir ses œuvres à partir du 15 Mars 2017 à la Galerie Marciano, 190 Rue de Rivoli, Paris 1er .

Fortes de près de 30 années d’expérience dans l’art classique et contemporain, les galeries Mickael Marciano ont toujours fait le choix de l’innovation artistique. Les collections présentées par les Galeries Mickael Marciano sont éclectiques et variées. De grandes signatures classiques côtoient de jeunes talents, toujours dans une grande harmonie stylistique, qui est l’empreinte des Galeries.

Sans cesse à la recherche de nouveaux courants artistiques, les Galeries Mickael Marciano n’ont eu de cesse depuis leur création d’initier de nouveaux genres, en se plaçant dans une positon de pionnier en la matière. Parfois même à l’avant-garde des techniques et des styles artistiques, et ce, depuis leur création.

2017 marquera un nouveau pas en avant dans cette démarche d’engagement artistique avec l’exposition Robots in Love.

Un art nouveau, encore peu représenté en Europe, sera dévoilé à la Galerie Mickael Marciano – Rivoli à partir du 15 mars 2017. Cette exposition met en avant, sur le thème central du Trans et Post Humanisme les œuvres de Thierry Mutin qui questionnent sur nos futures relations avec les robots et nos mutations à venir. Thierry Mutin sublime l’art digital par sa maîtrise du dessin, de la lumière et de la couleur qui rappelle les grandes œuvres romantiques du XIXème siècle.

Thierry Mutin est un artiste et un chercheur dans le domaine des Sciences Physiques et des Sciences Humaines et chacune de ses peintures est un univers onirique complet, témoignage bouleversant de la confrontation du Sapiens avec son avenir d’Homme augmenté.

En faisant le pari de proposer pour la première fois en Europe un artiste représentant majeur du Post Human Art, les galeries Mickael Marciano souhaitent faire passer un message fort et plein d’espoir quant au rôle des artistes et de l’Art dans l’évolution de notre société.

Elles souhaitent aussi, sensibiliser les amateurs et collectionneurs d’arts contemporain à la force de l’Art Digital qui, associé aux nouvelles technologies, sera sans nul doute une grande source d’inspiration au moment ou nous avons besoin, plus que jamais, d’inventer notre futur

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VIDEOFORMES 2018

Publié le 7 Mars 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals, exposit

VIDEOFORMES 2018

VIDEOFORMES 2018
Festival International d’Arts Numériques de Clermont-Ferrand
14 > 17 mars
Expositions
14 > 31 mars

 

VERNISSAGE | PARCOURS DES EXPOSITIONS
Mercredi 14 mars | 17h30
Accès libre

Loïez Deniel, président de VIDEOFORMES, vous convie à parcourir les expositions en présence des artistes.
Mercredi 14 mars à partir de 17h30 à la Chapelle de l’Oratoire.


17h30 | GALERIE DE L’ART DU TEMPS/CHAPELLE DE L’ORATOIRE,14 rue de l’Oratoire
Philipp ARTUS (DEU)

18h | Zaoūm, 38 rue du Port
Olivier BOSSON (FRA)

18h30 | Labo 1880, 16 rue du Port
Clara PAIS & Daniel FAWCETT (EU)

19h | Galerie Claire Gastaud, 5/7 rue du Terrail
Samuel ROUSSEAU (FRA)

19h30 | Chapelle de l’Hôpital Général, rue Sainte-Rose
Alessandro AMADUCCI (ITA), Bob KOHN (FRA), Phyllis BALDINO (USA)

20h | Salle Gilbert Gaillard, 2 rue Saint-Pierre
Ismaïl BAHRI (FRA/TUN), Phyllis BALDINO (USA), Esmeralda DA COSTA (FRA), Joseph DAVID (FRA), SCENOCOSME (FRA), Cabinet de Curiosités (FRA, IRN, COL, USA), Rêves de Science #5 (FRA)

 

ACCÈS LIBRE SUR L'ENSEMBLE DU FESTIVAL* & DES EXPOSITIONS

*À L'EXCEPTION DES
→ PERFORMANCES :

HARBINGER de MALO | Jeudi 15 mars - 20h45
Entrée : 7€
Carte Cité Jeune (30 places disponibles) : 3€

CENTAURE de FRANCK VIGROUX & KURT D’HAESELEER | Vendredi 16 mars - 20h45
Entrée : 10€
Carte Cité Jeune (30 places disponibles) : 6€

AFTER VIDEOFORMES @FOTOMAT' 
Entrée par soir : 5€

BILLETTERIE UNIQUEMENT SUR PLACE

 

Pour la programmation complète des expositions et du festival, aller aux liens ci-dessous.

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U+25A6

Publié le 4 Mars 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

U+25A6

Stéphane Dafflon – U+25A6
01.02 - 15.04.18
Vernissage mercredi 31 janvier, de 18h à 21h

Commissaire de l’exposition : Xavier Franceschi

 

Pour sa première exposition personnelle dans une institution à Paris, l’artiste suisse Stéphane Dafflon revisite entièrement les espaces du plateau pour une intervention tant architecturale que picturale, générant toute une série d’œuvres nouvelles, peintures, sculptures et adhésifs muraux. Dans ce champ de l’abstraction qui est le sien, cette intervention et ces œuvres tendent à modifier notre perception du réel.

Les adhésifs muraux aux couleurs et nuances infinies confèrent à l’espace une puissance vibratoire, à la manière d’une onde qui entrerait en résonance avec l’architecture du lieu.
Créé à l’écran tout d’abord puis transposé de l’ordinateur à la toile ou au mur, le travail pictural de Stéphane Dafflon est toujours pensé pour un lieu, pour une architecture bien précise, dans laquelle il s’inscrit et sur laquelle il va agir pour modifier la perception qu’en a le spectateur, aussi bien visuellement que physiquement.
Par le long fondu enchaîné chromatique qui se déroule à travers l’installation murale que propose Stéphane Dafflon, l’espace du plateau est comme mis en mouvement et les sensations que le visiteur y éprouve témoignent d’une parenté certaine avec l’univers de la musique.

Non circonscrites au seul médium de la peinture, les œuvres abstraites de Stéphane Dafflon se développent également depuis quelques années sous la forme de sculptures. Les œuvres qu’il réalise en trois dimensions se déclinent avec différents matériaux tels que le bois, le plexiglas translucide ou l’inox. Peints ou miroitants, ces objets en trois dimensions font écho aux formes des peintures accrochées aux murs provoquant des reflets, des interactions avec le contexte environnant qui ouvrent l’espace à des perspectives inattendues.

Les espaces ainsi transformés initient une rythmique visuelle décomplexée (à la fois héritière et détachée des théories picturales de Max Bill notamment) mêlant objets, peintures et dessin à l’adhésif qui dialoguent les uns avec les autres comme autant de points de vue multiples dont les couleurs minutieusement choisies et calibrées viennent souligner un jeu graphique avec l’architecture.

Par ces emboîtements visuels entre peinture, sculpture, objet et architecture, le travail de Stéphane Dafflon propose un point de vue à la fois original et radical sur la peinture abstraite, une peinture que l’on peut juger comme élargie, qui s’invente en dehors des supports classiques que sont la toile et le châssis pour instaurer une conversation spatiale et colorée plaçant le spectateur au centre d’un véritable dispositif pictural.

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Digital Abysses

Publié le 1 Mars 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Digital Abysses

Digital Abysses
Du vendredi 9 mars 2018 au dimanche 20 mai 2018
Bordeaux


Exposition d'art numérique de l'artiste Miguel Chevalier. Œuvres fixes et installations numériques interactives configurées à l'échelle monumentale du lieu
Inspiré par les grands fonds océaniques qui occupent les deux tiers de la planète, l'artiste, pionnier de l'art virtuel et numérique, poursuit son exploration de la nature à travers le thème de la faune et de la flore sous-marine (algues, plancton, radiolaires, coraux...). Il explore sur un mode poétique et métaphorique la question du lien entre nature et artifice qui aujourd'hui coexistent et s'enrichissent mutuellement.

En résonance avec le lieu, à la fois minéral, aquatique et végétal, l'exposition invite les visiteurs à pénétrer au coeur de l'inconnu à travers différentes installations qui cherchent à recréer les conditions d'une symbiose entre l'homme et cette nature aquatique réinventée. Au fil d'une déambulation entre rêve et réalité, les visiteurs sont immergés dans un univers étrange, empreint de mystères, territoire extraordinaire pour l'imagination


Miguel Chevalier
Né en 1959 à Mexico, Miguel Chevalier vit et travaille à Paris. Depuis 1978, il utilise l'informatique comme moyen d'expression dans le champ des arts plastiques. Il réalise de nombreuses expositions dans des musées, centres d'art et galeries, mais aussi des projets dans l'espace public et architectural.


Quand
Du vendredi 9 mars 2018 au dimanche 20 mai 2018
Jeudi 08/03/2018 Vernissage à partir de 18h30 
Du mardi au dimanche de 13h30 à 19h.
Fermé les lundis et jours fériés. 



Base sous-marine
Boulevard Alfred Daney
33300 Bordeaux

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VODOU AU FÉMININ

Publié le 27 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

VODOU AU FÉMININ

VODOU AU FÉMININ - Des mythes originels aux femmes d’aujourd’hui en Afrique de l’Ouest

EXPOSITION TEMPORAIRE De mars à octobre 2018, du mercredi au dimanche de 14H à 18H

Vernissage pour la journée internationale pour les droits des femmes

Jeudi 8 mars 2018 à partir de 19H30

Entrée libre dans la limite des places disponibles sur pré-réservation sur weezevent ou sur contact@chateau-vodou.com

Les femmes sont des actrices incontournables de l’histoire de l’Afrique de l’Ouest. Elles ont inspiré de nombreux mythes et légendes. Leur rôle a été, et reste, décisif dans le fonctionnement de la société. Dans les pays du vodou, la femme est considérée comme le vecteur de transmission de la tradition spirituelle. Elle a le rôle de mémoire et celui d’organiser la société, la famille.

Elle est également l’un des piliers de la vie religieuse et cultuelle. Les jeunes filles sont recrutées dès leur plus jeune âge pour devenir des prêtresses, chargées d’honorer les divinités vodou. D’autres femmes sont rassemblées en sociétés secrètes et chargées d’organiser les rituels et sorties de masques (grands personnages costumés).

L’histoire des guerrières du royaume du Dahomey, qui impressionna tant les européens, demeure exemplaire pour témoigner de l’importance attribuée aux femmes dans la défense du territoire. Enfin, le rôle des femmes en tant que mères est fondamental. Lors d’une naissance, c’est la maman qui se met en contact avec le bokono, le « devin », pour réaliser les rituels nécessaires à la protection du nouveau né.

Cependant, malgré des rôles très importants dans la tradition vodou, l’ambiguïté et l’ambivalence sont deux notions qui restent omniprésentes dans la représentation de la femme et la place qui lui est réellement donnée. Dans la statuaire la femme est souvent mise en valeur, transcendée. Alors que dans les récits, les contes, elle est décrite plus négativement comme destructrice, possessive et dangereuse. Elle est souvent désignée comme la source des malheurs et notamment des infortunes des hommes…

Cette ambivalence se retrouve bien entendu chez les déités féminines, dans leurs caractéristiques et leurs attributs. « Mami Wata » représente la mère nourricière, mais également les océans et leur puissance destructrice. Les « Gèlèdé » incarnent la force protectrice et créatrice de la vie et sont cependant aussi responsables de la stérilité…

Au travers de nombreuses œuvres sorties des réserves du musée, de textes, de projections, de conférences, il sera possible de découvrir les étapes de la vie d’une femme au Dahomey ainsi que les caractères et les spécificités des divinités féminines du panthéon vodou.

                                    

Adeline Beck, Commissaire de l’exposition

L’équipe :

Recherches scientifiques, rédaction des textes, partenariats, communication :

Jean-Yves Anézo, Marc et Marie Luce Arbogast, Anne Bucher, Louise Flouquet, Kéfil Houssou, Denis Leroy, Mégane Liguori.

Collaboration à la scénographie : Mireille Kintz, Sébastien Furderer

 

Tarif d’entrée exposition temporaire : 6 €

Catalogue de l’exposition en vente au musée

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Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

Publié le 25 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

Jonathan Uliel Saldanha
Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

vernissage le vendredi 02.02.2018, 18:00

03.02.2018 – 28.04.2018


L’installation Vocoder & Camouflage joue sur la notion de toxicité électrique à travers une jungle technicolor habitée par des organismes spectraux, des ruines de voix et des aperçus de lumière filtrée. Environnement immersif, une forêt suspendue, carcasse massive de débris floraux est activée par des vibrations de lumière, de son et de fumée expirés par le procédé organique de la décomposition végétale. L’amas végétal devient écran, la surface de tiges et de feuilles, le support décadent d’optimisme numérique dans un malström de voix artificielles, d’échos, de rayonnements et d’odeurs.

Vocoder & Camouflage est le dernier opus d’une recherche de longue date, menée par Jonathan Uliel Saldanha sur les acoustiques souterraines, l’inconscient collectif de la Terre et de ses machines verticales et animistes.

Pendant le festival DañsFabrik, l’installation Vocoder & Camouflage sera contaminée par deux activations intitulées « Tactics of Decay ». Ces procédures intercepteront la jungle chromatique installée à Passerelle en modulant sa toxicité intrinsèque.

Cette exposition s’inscrit dans un partenariat de production initié en 2014 avec Le Quartz, Scène nationale de Brest. Chaque année, dans le cadre du festival DañsFabrik, la scène nationale et le centre d’art contemporain questionnent ensemble les porosités et frictions entre danse contemporaine et arts visuels. Ou comment l’exposition se nourrit des pratiques chorégraphiques et vice-versa.

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Le Pixel Museum fête ses 1 an !

Publié le 22 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans evenement, exposit

Le Pixel Museum fête ses 1 an !

Pour son premier anniversaire, le musée organise un week-end, le 24 et 25 février 2018, événement avec de nombreuses animations et surprises !

- Pour petits et grands enfants le prix d'entrée sera exceptionnellement à 7€ !
- Des cadeaux pour les visiteurs.
- Venez découvrir le nouveau jeu indépendant en réalité virtuelle VR Furballs en partenariat avec le VRparc.
- Découvrez l'exposition temporaire du moment : The legend of Link, ainsi que les nouveautés 2018.

 

Pixel Museum
# Tarifs #
Adulte: 7€ au lieu de 9€
Jeune de 3 à 16 ans : 7€
Moins de 3 ans : Gratuit
Tarif spécial famille
25€ pour 2 adultes et 2 enfants
5€ par enfant supplémentaire
Groupe à partir de 15 personnes
6€ par personne
 

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Nicolas Schöffer. Rétroprospective

Publié le 16 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Nicolas Schöffer. Rétroprospective

Cette exposition consacrée à l’œuvre de Nicolas Schöffer, artiste français d’origine hongroise (1912-1992), prend le parti de la “prospective” plutôt que “rétrospective” tant la démarche visionnaire de l’artiste est emblématique d’un état d’esprit tourné vers une recherche permanente, en phase – et même, si possible, en avance – avec la culture scientifique et l’environnement technologique de son temps.


L’époque qu’incarne Nicolas Schöffer est celle de la Reconstruction et des Trente Glorieuses, quand la société tout entière imaginait son futur comme le fruit de progrès exponentiels et l’accroissement de savoirs de mieux en mieux partagés. Pour exemple : dès la fin des années 1940, Nicolas Schöffer embrasse les recherches les plus novatrices – la cybernétique –, et en fait le point de départ d’une réflexion sur les buts et les moyens de l’art qui bouleversera radicalement son aspect et ses procédures.


De son vivant, les innovations de Nicolas Schöffer ont suscité des réactions immédiates, et l’ont porté à un degré de notoriété que peu d’artistes de sa génération ont connu. Grand prix de sculpture de la Biennale de Venise 1968, il est célébré ou détesté, et personnifie une décennie où le futur est encore investi par ses contemporains.


Cette reconnaissance, qui se traduit également par une forte présence médiatique, contraste aujourd’hui avec le relatif oubli dans lequel Nicolas Schöffer est tombé. Sa dernière grande exposition dans une institution muséale française remonte à 1974, au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, année qui succède à celle du premier choc pétrolier, et qui ouvre une ère de crises, de doutes et d’incertitudes face auxquelles les mythologies futuristes des âges précédents ne résistent plus.


L’œuvre et la pensée prospectives de Nicolas Schöffer trouvent cependant une actualité nouvelle à l’heure où de nouvelles utopies cybernétiques se font jour, et façonnent à nouveau notre univers matériel (la société de l’information, les nouvelles cultures numériques) comme nos imaginaires (le village global, le post-humain). Ce contexte justifie la tenue aujourd’hui d’une manifestation examinant en détail le parcours d’une œuvre plus inspirante que jamais.


Développée selon neuf chapitres, cette exposition exceptionnelle s’attachera plus particulièrement la dimension visionnaire de Nicolas Schöffer à partir d’une sélection de sculptures, de peintures, de dessins et de documents emblématiques de son œuvre, dont des inédits provenant directement de l’atelier et du fonds d’archives de l’artiste. Ses projets les plus exploratoires et ses collaborations expérimentales transdisciplinaires avec les architectes, les musiciens, les chorégraphes, les scientifiques ou les industriels de son temps seront complétés par des documents d’époque – films, photographies, magazines, publicités – réinscrivant chacun d’entre eux dans son contexte de création, de diffusion et de réception.


Exposition a découvrir du 23/02/18 au 20/05/18, au LaM.

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