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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

artiste

FRED FOREST. MÉDIAS EN PARTAGE

Publié le 30 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste, exposit

FRED FOREST. MÉDIAS EN PARTAGE

28 avril – octobre 2015
Jeu de Paume, Paris

 

Pionnier des nouveaux médias, défenseur d’une approche sociale de l’art et critique infatigable du pouvoir institutionnel, Fred Forest a développé depuis la fin des années 1960 ce qu’il nomme une « pratique sociologique interventionniste » à la croisée de la technologie et du champ social. « J’ai toujours considéré, écrit-il en 1985, le terrain de l’activité sociale comme le champ qui pourrait être élargi et exploré à l’aide des nouvelles technologies de communication. » Dans ses diverses actions artistiques, il a utilisé la vidéo, la radio, la télévision et, plus tard, Internet non seulement pour enregistrer et étudier les relations sociales mais aussi comme des outils d’animation et de dialogue capables de les transformer.

À travers une sélection de quatre œuvres multimédia jalonnant le parcours artistique de Fred Forest, cette exposition propose de mettre en lumière la manière dont l’artiste s’est emparé des technologies de la communication pour établir les modalités d’une relation active et participative avec un public, anticipant en quelque sorte les pratiques collaboratives du web 2.0 et des réseaux sociaux actuels. Que ce soit en armant les individus de caméras vidéos ou en infiltrant la radio ou la télévision pour en transformer les règles, il a toujours cherché à rompre avec les modèles d’information existants et à promouvoir l’expression individuelle et la participation, tout en incitant à une réflexion critique sur les conditions sociales, les institutions et les médias. Les actions présentées dans cette exposition visent à encourager chez les participants une attitude contestataire qui conduise à l’appropriation des moyens de communication pour la maîtrise de l’information.

L’espace virtuel du Jeu de Paume offre une plateforme idéale pour rassembler les nombreux documents, photographies et vidéos constituant les œuvres historiques de Forest dont la nature souvent éphémère et « in situ » en rend parfois difficile l’exposition. Le choix d’une présentation virtuelle souligne aussi la manière dont ces actions multimédia ont anticipé certains des principes qui sous-tendent Internet, un médium devenu central dans l’œuvre de Forest à partir du milieu des années 1990 et qui est aujourd’hui un lieu actif de participation et d’activisme.

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Nuée | Swarm

Publié le 17 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste, courts métrages

Nuée | Swarm

PROJECTION IMMERSIVE + RENCONTRE D'ARTISTE

Nuée | Swarm fut lancé le 20 mai dernier dans le cadre de la seconde édition du Symposium IX de la SAT. Ce projet s’inscrit dans le prolongement des expérimentations de Yan Breuleux sur le langage de l’immersion. En continuité avec sa pièce Tempêtes, Nuée | Swarm explore sous une forme métaphorique la notion d’émergence; qui résulte de l’interaction, selon des règles simples, d’un grand nombre de composantes.

La notion traverse la matière inerte, la vie humaine et animale. Cette notion s’applique également à la perception du spectateur. Concrètement, la pièce se présente sous la forme d’un environnement global constituée de nuées de forme complexes et organiques en constante mutation. Formellement, la pièce explore la relation entre les technologies de génération de particules visuelles et les techniques de synthèse granulaire.

La création de l'oeuvre a bénéficié du programme de création d'oeuvres en résidences de la SAT,
incluant le support de l'équipe d'immersion.

REPRÉSENTATION : JEUDI 18 JUIN 2015, 18H
DISCUSSION AVEC LES ARTISTES : À LA SUITE DE LA PROJECTION
ENTRÉE : COMPLET

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Diffusion

Publié le 15 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

Diffusion

Ce projet a été créé l’artiste Jayson Haebich pour sa résidence à l'Institut für Alles mögliche à Berlin en avril 2015. Cette installation lumineuse à pour thématique ​​la transformation de la lumière blanche et pure en de nombreuses couleurs et textures différentes à travers le processus de diffusion. Cette transformation se produit en prenant une lumière blanche homogène, hautement concentrée d'un laser et de la diffuser dans une éblouissante projection de couleurs et de textures en la faisant briller à travers un tas de verre et de miroirs brisés. 

Le travail consiste en un grand tas de verre et de miroirs brisés et la lumière blanche d'un laser qui traverse le verre qui va se réfracter et se diffuser dans toute la pièce, séparant la lumière blanche par le sdifférentes couleurs qui la compose. Le verre absorbe également une partie de la lumière qui lui donne un effet presque phosphorescent produisant de belles nuances de bleus, verts, roses, violets et jaunes. Comme les lignes de mouvement de la lumière blanche à travers le verre brisé les réflexions qui se déploient à travers le sol, les murs et le plafond ressemblent aux effets créés par un Aurora dans le ciel du Nord. Aussi avec plusieurs lignes de balayage, la lumière à travers le verre à randomisée modifie la pièce ne produisant jamais la même texture ou un motif de couleur plus d'une fois à chaque instant de l'œuvre elle-même étant une pièce unique. Cette méthode générative d'art ajoute une autre dimension à ce projet qui utilise un logiciel laser construit sur ​​mesure, créé par l'artiste avec OpenFrameworks 

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One Heart One Tree

Publié le 28 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement, artiste

One Heart One Tree

Nous avons tous le pouvoir d’inspirer notre avenir ! et nous vous remercions pour votre soutien.

Naziha Mestaoui

Devenez depuis hier co-créateur de 1 Heart 1 Tree, une oeuvre d’art monumentale et digitale qui a vocation à transformer la TOUR EIFFEL en forêt virtuelle 3D lors de la COP21 (la conférence des Nations Unies sur le climat) à Paris. Mais aussi à reforester la planète. L’objectif est de planter des millions d’arbres dans le monde ! 
 
Que diriez-vous de planter votre arbre virtuel sur la TOUR EIFFEL avec votre nom ou un message, qui poussera au rythme du battement de votre cœur grâce à une application ? Chaque arbre virtuel sera planté dans un projet de reforestation. 
 
Pour donner vie à cette oeuvre citoyenne, nous avons besoin de chacun d’entre vous où que vous soyez dans le monde. Vous pouvez dès à présent offrir des arbres, des forêts, des expériences, des œuvres… à partir de 8€ en avant première, par ici : Kickstarter 

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IMAGES 3D AMOUREUSES

Publié le 23 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

IMAGES 3D AMOUREUSES

Dans les images d’Anne-Sarah Le Meur, nombres et boucles informatiques, couleur et pénombre, matière et mouvement, s’unissent pour produire d’énigmatiques images abstraites et organiques, espaces mouvants, sensibles, quasi-tactiles, suscitant plaisir et bonheur
 de voir. Cette création est à découvrir le 2 juin 2015, à 20h30.

En 1988, alors étudiante en Arts Plastiques à l’Université Paris VIII, Anne-Sarah Le Meur commence à explorer l’image de synthèse 3D. La possibilité quasi absurde de créer, par le langage informatique rigoureux, des images artistiques, sensibles, la stimule. Son goût pour la peinture l’amène à questionner les conventions esthétiques de la 3D et à en inverser la logique trop froide. Dans ses textures, le rendu filaire permet de grossir le pixel (Un peu de peau s’étale encore, 1990), alors que tous cherchent à le rendre invisible. Elle troue les formes 3D, donnant ainsi irrégularité, matière et corps aux surfaces. Puis, son espace se complexifie : auparavant unifié, clair et lisse, il se stratifie, les perspectives s’entremêlent (Horgest, 1993, Etres-en-tr..., 1994), l’œil s’y enfonce.

Au tournant 2000, Anne-Sarah Le Meur commence un projet d’installation cylindrique interactive très ambitieux, basé sur l’action du regard sur l’image et sur l’obscurité et la lumière de l’image électronique. Testant sans relâche les paramètres pour en révéler le potentiel visuel inattendu, elle trouve une lumière noire (aux paramètres négatifs), fascinante, nid et gouffre à la fois, qui évolue et joue avec une lumière claire et colorée (Œil-océan, 2007).

Anne-Sarah Le Meur

Né en 1968, Anne-Sarah Le Meur est diplômée en Mathématiques et en Esthétique. Après avoir enseigné à l’Université Bauhaus-Weimar, elle est, depuis 2000, enseignante-chercheuse à l’Université Paris I Panthéon- Sorbonne. Ses réalisations, images fixes et animées, performances et œuvres génératives, puis installations interactives, ont été montrées dans différents festivals (Cimatics, Madatac) en Europe et en Asie (expositions personnelles et Isea). Elle a bénéficié notamment du soutien d’Interface-Z, du Cube et du ZKM_Karlsruhe pour la réalisation d’Outre-ronde, son installation interactive. Depuis 2012, la Galerie Charlot montre son travail.

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WHEN EQUATIONS DANCE – TANGO

Publié le 21 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

WHEN EQUATIONS DANCE – TANGO

L’artiste singapourienne Lin Hsin Hsin présente en avant-première, le 28 mai 2015, à 20h30, au Cube sa performanceWhen Equations Dance –TANGO. L’occasion de revenir sur le parcours prolifique de cette artiste visionnaire technophile.

When Equations Dance –TANGO est un projet d’une douzaine de pièce de 30 secondes qui invite le spectateur à un voyage à travers des équations-images en 3D et une musique générée par l’artiste Lin Hsin Hsin qui les chorégraphie en temps réel via son téléphone.
Pendant que cette chorégraphie digitale prend forme sur l’écran, le spectateur assiste à des images tournantes et virevoltantes. Qu’il s’agisse de filages argentés des Adagios flottant en une mélodie monotone ou de volutes en mouvement, rien n’est accidentel et tout est le fruit d’une orchestration via téléphone mobile.

Lin Hsin Hsin avait prédit ce style de vie mobile dans sa peinture Voices of the Future en 1994 et dans son poème Mobility en 1999.


Lin Hsin Hsin

Lin Hsin Hsin écrit et construit sa propre vision de la technologie à travers sa programmation mais aussi avec des poèmes et des compositions musicales. Mixant mathématique, technologie, art et musique, elle tient autant du geek que du poète et compositeur. Pionnière dans de nombreux domaines, elle a réalisé en 1994 un musée virtuel. Elle utilise des équations pour créer et animer des sculptures, des objets et des bijoux réalisés en 3D (2007). Elle invente la composition et le récital de musique sans instruments (i-musica, MIME, 2007), la peinture avec une caméra et sans l’assistance d’ordinateur (ICP, 2010) et met au point l’art stéréoscopique ne nécessitant ni lunettes 3D, ni équipement (2011). En 2012, elle crée une symphonie pour téléphone et en 2013 la première application de chorégraphie d’équation sur smartphone.

Lin Hsin Hsin figure parmi les « cyber-personnalités » influentes selon plusieurs classements (24 hours in cyberspace, édition du millénaire du musée international UNESCO, BBC, édition millénaire du CeBit par Wirtschaft Woche...). Lin Hsin Hsin est l’auteure de 65 livres et de nombreuses publications académiques éditées dans de prestigieuses revues ou présentées lors de conférences.

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Indigo

Publié le 15 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

Indigo

Indigo est une performance narrative alliant les formes traditionnelles du théâtre et de la poésie sonore avec les nouvelles technologies de diffusion et de traitement numérique en temps réel. Sur scène, les notions de personne et de personnage se confondent et se brouillent mutuellement. La dramaturgie, la temporalité ou la causalité événementielle répondent plus à une recherche esthétique et médiatique qu’à une volonté de faire sens. Il n’en reste pas moins que le sens résiste : les règles complexes du fonctionnement social, régi par une alternance silencieuse et implicite de soumission et de domination, entraînent parfois l’individu aux marges de sa résistance, au-delà de sa propre volonté, ouvrant un territoire peu connu où le dépassement de soi peut parfois devenir le moteur inconscient d’une libération émotionnelle salvatrice. C’est l’histoire de ces quatre personnes, jetées en pâture à la scène comme de la viande, cherchant dans l’exacerbation des conventions du groupe un point de rupture sans retour possible.

Texte, musique, scénographie et médias : ANIMO PLEX / Fabien Maheu.
Coproduction : Le Cube (Issy-les-Moulineaux), Le Magasin (Malakoff), Visages du Monde (Cergy), Le Lieu Multiple (Poitiers), En Attendant les Cerises Production (Poitiers), Région Poitou-Charentes, DRAC Poitou-Charentes.

 

A découvrir le 22 mai 2015, à 20h30 !!!

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WIDE/SIDE

Publié le 13 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

WIDE/SIDE

João Martinho Moura est un artiste et chercheur portugais dans le domaine des nouveaux médias. Ses intérêts se concentrent sur l’art numérique, les intelligences artificielles, la musique électronique mais aussi l’esthétique des calculs. L’artiste trouve un véritable intérêt aux dispositifs interactifs entrainant des visualisations sonores et animés en temps réel suite à la présence du spectateur. Après avoir créé différentes œuvres numériques interconnectées avec le corps telles que CAMERA NEURONALE (2012) ou B / SIDE (2012), João Martinho Moura introduit en 2015, un nouveau travail, sous la forme d'une installation interactive: WIDE / SIDE.

 WIDE / SIDE représente le corps, inter-reliés, dont la silhouette est capturée par des capteurs.  L’expérience immersive utilise un système de faisceaux lumineux projetés rapidement dans un certain nombre de barres verticales permettant de former une sculpture cinétique préparée spécifiquement pour GNRation Galerie (exposition du 12 mars au 8 mai 2015). Le corps est représentée numériquement dans un espace abstrait et génératif qui se modifie dans le temps. L'interaction est synchronisée avec des atmosphères sonores, qui réagissent à des lignes générées par les silhouettes et les mouvements du spectateur.

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LE PENDULE DE MARA

Publié le 17 Avril 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement, artiste

LE PENDULE DE MARA

Pour leur sortie de résidence au Cube, le vendredi 24 avril, à 20h30, Mathieu Sanchez et Sébastien Maillet présentent une étape de travail de leur nouvelle œuvre, Le Pendule de Mara, une création alliant l’image, le corps et le son.

Le Pendule de Mara, c’est une zone interlope floue dans laquelle un individu se demande s’il danse au cœur d’une insomnie hallucinatoire ou s’il converse consciemment avec ses rêves et ses cauchemars.

Telle une tentative de déchirer l’envahissant, l’inévitable et l’anonyme bruissement de l’existence, ne serait-ce qu’un temps, c’est l’espoir de trouver dans le sommeil, le refuge de l’inconscience. C’est une suspension du temps, une solitude nocturne qui fait glisser dans les peurs et les fantasmes. C’est un virus puissant pour la réalité collective où le corps devient monstre multiple, et l’esprit, l’eau trouble s’infiltrant dans chaque interstice de matière inerte pour en chanter les litotes primordiales.

Dans leur création Le Pendule de Mara, Mathieu Sanchez et Sébastien Maillet posent la question de la place du sommeil et de ses dérives chez l’être humain dans la société occidentale : « Nous cherchons, dans cet intervalle nocturne, tout ce qui nous habite - le noir comme la lumière contenue dans le noir - tout ce qui nous permet de nous inventer, de nous partager aux autres dans la plus grande ampleur. » Le Pendule de Mara, c’est l’authenticité et la simplicité, mêlant technique et expérimentation, portées par une esthétique fragile et puissante.

 

Conception : Sébastien Maillet, Mathieu Sanchez
Images : Mathieu Sanchez
Sons : Sébastien Maillet
Lumières : Ydir  Acef
Ingénieur son : Xavier Bordelais
Scénographie : David Gallaire
Accompagnement à la mise en scène et à la chorégraphie : Sandrine Bonnet
Design textile : Hélène de Laporte

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Installation interactive performative: Radeau

Publié le 13 Avril 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, performance, artiste

Installation interactive performative: Radeau

Le projet Radeau est à découvrir le vendredi 12 juin 2015, à 20h30. Ce projet s’articule autour d’une installation interactive et de performances musique/danse. Les deux premiers temps correspondent aux partitions musicales et chorégraphiques : la partition réelle et la partition virtuelle. Trois performances sont données dans l’espace interactif par deux danseurs et un musicien. Chaque performance dure environ 10 minutes. Les danseurs évoluent dans l’espace interactif et interagissent avec lui. À la suite de la performance, le public est invité dans le dispositif. Un maximum de 10 personnes à la fois sera autorisé à y entrer, donnant ainsi un autre radeau à voir pour le public qui reste à l’extérieur. Il y découvrira les pièces qu’il viendra d’entendre dans une autre dimension, comme une trace laissée dans l’espace.

 

Conception/Musique : Alexandre Lévy
Images : Élisabeth Prouvost
Chorégraphie : Pedro Pauwels

 

Une co-production aKousthéa, Compagnie Pedro Pauwels, GRAME (CNCM), La Muse en Circuit (CNCM), Le Cube, Le Métaphone.

Radeau est un lieu des possibles où la vie peut apparaitre ou disparaitre à tout moment. Dans cet espace fragile et instable, les traces du vivant sont partout : souffles, rythmes, lumières, corps.
Ces traces ne demandent qu’à réapparaître, s’animer en une partition musicale et photographique. À l’approche du public, les spectres du vivant s’anime, le souffle devient son, les ombres deviennent corps et l’espace se remplit de voix. Dispositif interactif, dispositif miroir, le public se voit et se mêle à des images de corps perdus. Un orgue respire au centre, les lumières suivent sa respiration. Tout part du rien, du souffle d’un orgue fantôme. Radeau est une partition ouverte sur le néant.

Alexandre Lévy

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