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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

artiste

Immersion en eau vive

Publié le 21 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste, film

Voici la dernière création en date!

Une immersion écologique à la suite d'un week end sportif dans le Jura, à la découverte des joies du canyoning.

Ce montage vidéo filmé à la première personne à l'aide d'une caméra embarquée, à la volonté de faire découvrir le corps lors de diverses actions pratiquées: flotting, sauts, pertes d'équilibre.

Durant cette activité le rapport au temps se trouve perturbé par une perte partielle des repères lors de l'immersion dans l'eau, évoquée par la pendule.

 

Ce montage vidéo de 2'39'' sera présenté à la Nuit des Chercheurs ce vendredi 25 septembre 2015, à Metz, avec une version plastique des lunettes Cardboard et un casque audio pour une sensation de 3D et d'immersivité. A corps perdu?

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Sugababe, l'oreille de van Gogh devient oeuvre.

Publié le 20 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

Sugababe, l'oreille de van Gogh devient oeuvre.

Sugababe (2014) est une réplique de l'oreille de Vincent van Gogh, générée par impression 3Det créée par l’artiste hollandais Diemut Strebe. C’est œuvre est composée des cellules de la descendance mâle de l’artiste, de l'arrière-arrière-petit-fils du frère de Vincent van Gogh, Lieuwe Van Gogh, contenant des informations génétiques naturelles sur Vincent van Gogh ainsi que des composants issus du génie génétique.

 

 Le projet met l'accent sur une forme particulière de réplication humaine.  Le paradoxe de Thésée de Plutarque constitue la base littéraire pour les approches scientifiques, utilisant le principe de remplacement moléculaire, microscopique et au niveau anatomique. 

 

L'oreille est désormais maintenue en vie à l’aide d’une solution nutritive. Il est composé de différentes composantes scientifiques, qui font référence au principe de remplacement, effectué à des degrés divers des avancées scientifiques et preuve reproduisant la vie œuvre d'art. Lieuwe partage environ un seizième des gènes du maitre de l’impressionnisme, dont, et c’est important, le gène Y, ce qui fait de cette œuvre une oreille d’homme.

 

La pièce est présentée dans un état différent de sa vie.  On peut parler à l'oreille grâce à un système de microphone. Le son d'entrée est connecté à un processeur ordinateur, qui est convertit par un logiciel pour produire des stimulations nerveuses... L’artiste souhaitait interroger avec cette interaction la notion d’absence plutôt que de présence.

 

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Exposition de BERTRAND LANTHIEZ

Publié le 15 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Exposition de BERTRAND LANTHIEZ

Du samedi 26 septembre 15
Au samedi 10 octobre 15

Le Cube (France)

Du mardi au samedi de 12h-19h. Nocturnes mardis et jeudis jusque 21h

Tarif : Entrée libre

 

Récemment diplômé de l’école ESAG Penninghen à Paris, Bertrand Lanthiez oriente son travail avec la création d’installations multi-sensorielles, visuelles, sonores et tactiles. Sa recherche se nourrit de ses voyages, restituant les atmosphères des lieux qu’il a sillonnés. Il aime détourner les matériaux de leur utilisation initiale, jouer avec les formats, les outils dont le choix est toujours fonction du sens qu’il souhaite donner à ses créations. Dans l’installation, il trouve un échange, un dialogue avec un public, qu’il encourage, non pas seulement à être seul spectateur, mais toujours à devenir acteur de sa propre expérience.

 

65°- 75°

Entre les latitudes 65°et 75° Nord, se trouvent les territoires de la Zone Aurorale, où il est possible d’admirer
les fameuses aurores boréales. 65°- 75° est une installation interactive qui se propose de restituer l’expérience d’une chasse au trésor, une collection d’aurores boréales "capturées" au terme d’une expédition de deux semaines dans ce désert septentrional. Expérience multi-sensorielle, les visiteurs sont invités à emprunter, à leur tour, les chemins de cette exploration, en chassant au hasard ces aurores boréales... Des impulsions lumineuses
et sonores projetées sur une voûte voilée suspendue se déclenchent alors.

We Are Narcisses

Comme la méchante reine du conte des Frères Grimm, nous attendons du miroir qu’il nous renvoie l’image que nous voulons avoir de nous-mêmes. Mais plus que dans le reflet, c’est dans notre regard que la réponse se trouve. Et si nous inventions, nous aussi, un miroir qui agit, qui vit ? We are Narcisses est un projet interactif qui transpose le mythe de Narcisse d’Ovide à l’aide d’un miroir, d’eau et d’une enceinte infra-basse. Plus les utilisateurs sont happés par la contemplation de leur propre image, moins ils se voient...

Concept et photographies : Chloé Curé et Bertrand Lanthiez

Hvísl (Whispers Of Iceland)

Hvísl (Whispers of Iceland) est un objet hybride, fruit d’une expérience commune en Islande avec Chloé Curé. Photographies, textes et sons, récoltés sur place, invitent à un voyage visuel et sonore. Hvísl est un livre, fait de deux visions réunies, dans lequel chaque chapitre se referme sur une carte de l’île. Des sons capturés
par Johannes Mandorfer, viennent ajouter une méditation sonore à la contemplation visuelle. Certaines pages sont dotées de capteurs qui déclenchent une nouvelle ambiance lorsqu’on les tourne. Poétiques et authentiques, ces sons augmentent l’expérience et le dépaysement. Textes, images et sons sont choisis soigneusement pour fonctionner ensemble, en résonance ou en décalage.

 

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Virtual Skin

Publié le 3 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Virtual Skin

 

Gallerie More Than a House

 

190 rue Franz Merjay, Ixelles, 1050 Bruxelles


Web : More Than a House

Du 10 au 30 Septembre 2015

Vernissage le 12 Septembre de 19h a 22h

 

Faire rencontrer les mathématiques algorithmiques avec le corps féminin pour aller vers le post humain ? C'est ce que propose l’artiste Eric Wenger avec sa série de pièces multimédia intitulée « Virtual Skin ».

Sur les portraits imprimés en panneaux carrés ou en triptyques, on découvre des corps de femmes qu’on devine nus mais qui sont recouverts de motifs géométriques, lignes et réseaux génératifs venant les habiller, les souligner, les illuminer. Les motifs sont projetés sur les corps et le nu originel se trouve comme revêtu d’une peau virtuelle. Quand le corps originel se rétracte derrière sa nouvelle peau, les femmes deviennent des statues vaudous ou des insectes ensorcelants. La peau y est-elle carapace ? Il devient difficile de le savoir car la créature est à concevoir selon un nouveau critère : le post-humain. 

La mutation du corps est rendue visible : il devient "autre" par la grâce des diagrammes de Voronoi et autres algorithmes commandant la géométrie des motifs qui viennent l’enserrer sans cependant l’étouffer et le faire mourir : c'est là tout l’art du bondage auquel on ne peut manquer de penser. Cet entrelacement de formes géométriques sur le corps féminin tient de la caresse numérique : elle vient souligner la courbe d’un sein, corseter le bassin et redéfinir les volumes du corps.

L’art numérique, c'est le travail sur la création du processus – mathématique ici – qui ouvre alors sur un infini des possibles indépendant de la résolution des pixels. Le créateur n’est plus un fabricant d’objet ou un artisan mais un démiurge, un concepteur de processus qui, eux, engendrent l'œuvre d’art génératif.

 

Une installation vidéo pour trois écrans montre le processus de recouvrement des corps de quatre femmes. Des poses sereines alternent avec des gros plans sur leurs visages animés par des émotions humaines allant de la joie à la terreur, venant rythmer la procession au son d’une musique composée par Eric Wenger. Dans cette suite d’images où les poses tenues sont résolument zens, ces femmes ressemblent à des divinités indoues et reptiliennes, marbrées que sont leurs peaux. Les corps apparaissent et se dissolvent et parfois, en gros plan, les visages grimaçants recouvert d'un réseau algorithmique au maillage desserré émettent un cri mystérieux sorti d’une bouche aux lèvres pulpeuses et colorées. 

 

La peau virtuelle, illuminée et recouverte de réseaux cristallins pentagonaux efface peu à peu cet œil humain, trop humain, du modèle qui nous fixe parfois encore dans les trous du maillage numérique. Le sujet, son individualité, disparaît alors lentement pour venir dissiper les frontières entre l’humain et ce qui ne l’est plus, traçant une nouvelle voie. Une voie sur laquelle on s’engage comme sur le chemin d’un futur non menaçant et débordant de promesses, de nouvelles potentialités. Et on se prend à fantasmer : peut-être un jour des nano machines seront-elles capables de diffuser des colorants sous la peau afin de transformer l’apparence, au gré des humeurs? Motifs évolutifs contrôlés algorithmiquement, un maquillage perfectionné et magique.

 

us habillés : l’oxymore finit par s’imposer comme une évidence. C'est une peau virtuelle que leur

tisse Eric Wenger, une peau numérique que leur offre l’artiste.

 

Claire Leydenbach

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Le dernier homme

Publié le 31 Août 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

Le dernier homme

Le dernier homme est une fiction multimédia interactive qui projette la vie de Rimbaud dans un univers futuriste. Arth, un jeune hacker et poète de 17 ans, part conquérir la capitale alors qu’une guerre mondiale oppose la Société des Intérêts Privés aux Accélérationnistes. L’internaute participe à l’aventure, par une lecture active, en entrant des mots clés, craquant des codes, etc.  Il est également contributeur en écrivant ses propres poèmes qui sont édités sur le site. Bonne lecture…

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Séduction

Publié le 30 Août 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Séduction

À partir du 8 Septembre et jusqu'au 17 Octobre, la galerie Photo12 présentera "Séduction", exposition consacrée à la photographe Lennette Newell Photography
Des portraits hybrides et fascinants, présentés pour la première fois en France !

 

De son enfance passée dans un ranch au coeur des collines du Nebraska, Lennette Newell conserve un amour très fort à l’égard des animaux. Grâce à son père vétérinaire, elle apprend très tôt à lier une connivence avec eux en développant un langage corporel précis et un mode d’expression personnel. Ces souvenirs d’enfance deviennent la trame de son inspiration et de sa production artistiques.


Dans cette série, l’animal est au centre de l’objectif. Il occupe la place prépondérante alors que l’humain est relégué en second plan. Lennette Newell bouleverse nos codes traditionnels des représentations et des perceptions. L’humain doit se faire accepter par l’animal, lui ressembler et s’abandonner à lui. Les corps des hommes et des femmes peints aux couleurs et aux motifs des peaux, pelages, écailles, imitent la grâce et l’élégance des fauves.
La photographe parvient à capturer des moments de parfaite harmonie à travers un regard, un geste ou une simple intéraction entre ces deux êtres alors envisagés sur un plan d’égalité. Ainsi affranchies des hiérarchies imposées et de l’ordre naturel établi, les créatures dialoguent et parfois se confondent.

 

Galerie PHOTO12 
14 rue des Jardins Saint-Paul
75004 PARIS
☎ Tél. : 01 42 78 24 21
☞ Horaires d'ouverture: Du mardi au samedi de 14h à 18h30 et sur rendez-vous.
Contact :galerie@galerie-photo12.com

Séduction
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Crystal Universe

Publié le 28 Août 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

Crystal Universe

L’installation Crystal Universe est proposée en 2015 par l’équipe de teamLab. L’expérience se veut comme un plongeon à l’intérieur de la matrice grâce à des LEDs qui tombent du ciel, proposant une immersion en trois dimensions.

 

L’utilisation de « 4D Vision Interactive » permet de créer un environnement interactif qu’il est possible de contrôler grâce à un Smartphone, en générant des choix lumineux. L’espace lumineux proposé permet au spectateur de s’immerger dès son entrée dans l’espace, créant une expérience qui se veut magique. Les animations lumineuses peuvent être angoissantes, perturbant la vision et nos sens pour un voyage dans l’univers de la matrice.

 

Vous pouvez retrouver cette installation jusqu'au 27 septembre 2015, au Pola Museum Annex, à Tokyo.

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Vers l'infini et au-delà

Publié le 9 Août 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

Vers l'infini et au-delà

Les œuvres de Guillaume Lachapelle basé à Montréal, mettent en scène un univers ludique peuplé d'objets aux fonctions incertaines où les codes du réel sont réinterprétés. L'architecture des maquettes présente des motifs empruntés au paysage quotidien et constitue le décor d'un récit implicite où les accessoires et les personnages interagissent et s'expriment par des métaphores. À la rencontre de deux mondes, les façades et les seuils établissent le point de convergence où se développe le dialogue. Des objets sont présentés sous forme d'installation. Ils s'inscrivent entre l'étrangeté et le familier dans une théâtralité improbable où leur nature est détournée. Leurs semblants de mécanismes donnent l'impression d'une fonction que rien ne révèle et qui demeure indicible. Malgré leur apparence séduisante, ils révèlent plutôt l'envers d'un monde idyllique et pointent vers des univers dystopiques.

 

La série Visions, datant de 2014 imagine des sculptures infinies, jouant avec la lumière et les reflets pour créer cet étonnant effet de profondeur. L’architecture de ses maquettes utilise des motifs empruntés au paysage quotidien, créant des couloirs, des parkings, des souterrains ou des paysages sans fin dans lesquels plonge notre regard…

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Hybrides

Publié le 4 Août 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

Hybrides

La science, ainsi que l'imagination, inspire l’artiste américaine Kate Clark, basée à Brooklyn. Clonage, mutations, et d'autres formes de génie génétique et de l'innovation technique de créer de nouvelles formes de vie. Les étonnantes créations proposées sur son site utilisent la technique de la taxidermie pour créer des créatures hybrides étranges, véritables animaux humanisés. Des créations surréalistes et dérangeantes, dont les visages humains nous confrontent à notre propre humanité, mais également à notre rapport avec la nature et les animaux.

 

Son travail synthétise visages humains avec corps animal, composant une signature de l'ensemble de son travail. Ces sculptures étudient la tension entre royaumes personnels et mythiques, et tracer une ligne fine entre les caractéristiques des animaux et des humains. Le moyen préféré de Kate est d’utiliser la taxidermie, lui permettant de travailler directement avec de véritables peaux de bête. 

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Infinity Mirrored Room - Dots Obsession

Publié le 9 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Infinity Mirrored Room - Dots Obsession

Yayoi Kusama

Du 10 juillet au 30 octobre 2015

 Vernissage le vendredi 10 juillet à 18h30

Au Centre d'art Le Lait, Albi (81)

 

C’est en regard de l’exposition d’ORLAN, autre grande figure d’un art engagé et corporel, que les Abattoirs - Frac Midi-Pyrénées s‘associent avec le Centre d’art le Lait pour installer l'œuvre Infinity Mirrored Room - Dots Obsession de Yayoi Kusama aux Moulins Albigeois.

En 1998, le musée des Abattoirs, dont l’ouverture est alors imminente, crée l’événement en présentant pour la première fois en France l’artiste japonaise Yayoi Kusama (Matsumoto, Japon, 1929). Elle crée pour l’exposition "Organic" (Palais des arts à Toulouse) une œuvre monumentale et jubilatoire : Infinity Mirrored Room - Dots Obsession. Cette œuvre entrera dans les collections des Abattoirs - Frac Midi-Pyrénées en 1999. Elle sera exposée à nouveau dans la rétrospective que le musée consacrera à l’artiste en 2002.

L'œuvre est composée de miroirs et de "molécules" gonflées en suspens dans l’espace, dans un monde clos. Le reflet infini des miroirs, l’obsession des points appliqués sur des ballons aux formes organiques et de couleur rouge, troublent, fascinent et perturbent notre perception.

Proposée par le Lait, l’exposition "Temps variable et baisers de Méduse" d’ORLAN (Saint-Étienne, 1947) est une sélection inédite des vidéos de l’artiste, des années 1970 à aujourd’hui, qui traite des grandes questions de société par son corps même. Une œuvre nouvellement produite revisite son vocabulaire artistique sous la forme d’un jeu vidéo et propulse l’action dans le monde virtuel.

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