Publié le 24 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans un dimanche une pin-up
Publié le 24 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications, appel à participation
Colloque « Signatures du monstre : penser le monstre, pensées du monstre ». Sémiotiques du monstre
Appel à communications. Colloque International (Scroll down for English)
HCTI (UBO) – Figura (UQAM)
Univ. Brest, Faculté Victor Segalen
12-13 Novembre 2015
Organisé à Brest par Hélène Machinal et Myriam Marrache-Gouraud (UBO) et Jean-François Chassay (UQAM, Montréal)
Pétri de questionnements, d’hypothèses, de descriptions paradoxales, de zones d’ombres et d’énigmes, le discours porté sur le monstre intéresse le domaine de la science autant que celui de la littérature, de l'image, ou de la création artistique au sens large. À la croisée des genres, des textes, ou des arts visuels, se pose la question des modalités d'une représentation du monstre, enjeu central de notre propos.
Afin de ne pas reproduire des analyses déjà proposées par d’autres manifestations qui se sont attachées à retracer les évolutions historiques du discours porté sur le monstre, ce colloque sera centré sur la sémiotique du monstrueux. Qu’un auteur s’occupe de créer ou figurer un monstre, qu’il le définisse comme une entité morale, individuelle ou collective, ou comme une singularité physique, le sujet monstrueux incite dans différentes mesures à s’interroger sur sa relation à la norme, et provoque une pensée de l’altérité. On peut considérer qu’il existe en grande partie dans et par le regard de l’autre, regard posé sur une différence exclue ou montrée, voire exhibée et posée comme objet de contemplation ou d’étude. Sa présence dans les collections de curiosités anciennes, dans les spectacles forains, comme dans l'imaginaire scientifique contemporain qui diffracte cyborgs, androïdes, avatars, clones et aliens en tout genre, induit divers questionnements qui peuvent concourir à dresser un répertoire de formes de pensées. Le monstre est-il considéré vivant, mort ou mort-vivant, entier ou mis en pièces, authentique ou fabriqué, séduisant ou repoussant ? A-t-il un statut d’objet ou de sujet ? En outre, si le non monstrueux pense le monstrueux, le monstre a-t-il la possibilité de manifester à son tour une pensée ? Quels critères ou signes permettent de le reconnaître comme monstre, c’est-à-dire, étymologiquement, comme prodige ou comme exceptionnelle erreur de la nature, ayant partie liée avec l’énigme du divin, avec les chimères de la fable et les figures de la transgression qui peuplent les mythes et les récits contemporains ?
Il s’agira d'abord de voir s’il est possible d’établir une typologie du monstrueux, en tentant de déterminer s’il existe des signes invariants susceptibles de tenir lieu de formes reconnaissables, ou si le monstre se situe nécessairement du côté de la surprise et de l’hapax. Le monstrueux s'inscrit-il par ailleurs nécessairement dans une dichotomie ou participe-t-il de l'inquiétante étrangeté ?
De telles observations entraînent ensuite une analyse des effets produits (frayeur, terreur, horreur, malaise, répulsion, fascination, sidération…), effets perceptibles dans les discours et les images qui se rattachent à la figure, comme le montre David Roche ((Re)Making Horror, 2014) à propos du film d'horreur. En effet, quels que soient les modes d’exposition, d’exhibition, de représentation visuelle ou écrite, les formes par lesquelles le monstre est (plus ou moins) « montré » sont fonctions de la manière de penser cette forme (radicale?) d’altérité, et de porter ladite différence (ou ladite proximité) aux yeux d’un public supposé non monstrueux. La question de savoir de quel côté de la pulsion scopique on se place peut aussi avoir une pertinence. Penser le monstre, c’est alors d’une certaine façon se penser soi-même, dans un processus spéculaire et réflexif de pensée en miroir. Chaque sujet est ainsi renvoyé à son propre regard, si ce n’est à une part obscure non interrogée.
Le monstrueux dérange en effet les catégories, brouille les frontières, mettant à l’épreuve toute parole, scientifique ou fictionnelle. Quels types de discours peuvent se mettre en place pour dire l’indicible, ou l’innommable ? La caducité du langage lui-même apparaît patente, comme un obstacle à la représentation. Si cette dernière parvient à surmonter la difficulté de voir ou de dire, elle constitue cependant peut-être une alternative : la fiction, sous l’égide de la curiosité qui dévoile le monstre, est-elle à comprendre comme ce qui permet, malgré tout, de dire quand mêmequelque chose de la réalité du monstre, laquelle dépasse souvent d’emblée toute fiction ?
Si l’importance accordée au langage induit pour les analyses des textes littéraires et des œuvres visuelles une approche sociocritique et poétique, l’approche épistémique, concomitante, permet de privilégier sans l’exclure une perspective épistémocritique, suivant les travaux de Jean-François Chassay. Cette perspective sémiotique ouverte, à l’œuvre dans l'approche de Bertrand Gervais (Logique de l'imaginaire), orientera les travaux des intervenants : il sera fructueux de se demander comment dans un discours sur le monstre les sciences alimentent les formes, les structures et les modes d’énonciation de la création artistique, et comment en retour la fiction s’inscrit dans le réemploi de connaissances, et se pose comme une forme de vitrine des savoirs, offrant des dérivatifs ou des illustrations aux formes complexes de la monstruosité.
Les propositions de communication pourront donc aborder, sans exclusive, les domaines suivants :
- formes et signes du monstrueux : approche sémiotique
- modalités de la représentation
- figures et figurations
- discours porté sur le monstrueux
- rôle de la narration, rôle de la fiction, spécificités des arts visuels
- rôle des dispositifs d’exposition, arts graphiques
- discours scientifique, imaginaire scientifique
- approche anthropologique et sociologique
- approche philosophique
Les propositions peuvent porter sur tous les supports : textuels (fiction, faits réels, essais, narrations), filmiques, mais aussi séries TV, photographie, peinture.
Modalités de soumission
Les propositions de communication (accompagnées d'une courte notice biographique) sont à envoyer aux TROIS adresses suivantes : chassay.jean-francois@uqam.ca, machinal@univ-brest.fr et Myriam.Marrache-Gouraud@univ-brest.fr avant le 30 juin 2015.
/http%3A%2F%2Fwww.fabula.org%2Fmedias%2Fimage-defaut.jpg)
Signatures du monstre : penser le monstre, pensées du monstre. Approches sémiotiques
Appel à communications. Colloque International (Scroll down for English) HCTI (UBO) - Figura (UQAM) Univ. Brest, Faculté Victor Segalen 12-13 Novembre 2015 Organisé à Brest par Hélène Machina...
Publié le 23 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste
Dans les images d’Anne-Sarah Le Meur, nombres et boucles informatiques, couleur et pénombre, matière et mouvement, s’unissent pour produire d’énigmatiques images abstraites et organiques, espaces mouvants, sensibles, quasi-tactiles, suscitant plaisir et bonheur de voir. Cette création est à découvrir le 2 juin 2015, à 20h30.
En 1988, alors étudiante en Arts Plastiques à l’Université Paris VIII, Anne-Sarah Le Meur commence à explorer l’image de synthèse 3D. La possibilité quasi absurde de créer, par le langage informatique rigoureux, des images artistiques, sensibles, la stimule. Son goût pour la peinture l’amène à questionner les conventions esthétiques de la 3D et à en inverser la logique trop froide. Dans ses textures, le rendu filaire permet de grossir le pixel (Un peu de peau s’étale encore, 1990), alors que tous cherchent à le rendre invisible. Elle troue les formes 3D, donnant ainsi irrégularité, matière et corps aux surfaces. Puis, son espace se complexifie : auparavant unifié, clair et lisse, il se stratifie, les perspectives s’entremêlent (Horgest, 1993, Etres-en-tr..., 1994), l’œil s’y enfonce.
Au tournant 2000, Anne-Sarah Le Meur commence un projet d’installation cylindrique interactive très ambitieux, basé sur l’action du regard sur l’image et sur l’obscurité et la lumière de l’image électronique. Testant sans relâche les paramètres pour en révéler le potentiel visuel inattendu, elle trouve une lumière noire (aux paramètres négatifs), fascinante, nid et gouffre à la fois, qui évolue et joue avec une lumière claire et colorée (Œil-océan, 2007).
Anne-Sarah Le Meur
Né en 1968, Anne-Sarah Le Meur est diplômée en Mathématiques et en Esthétique. Après avoir enseigné à l’Université Bauhaus-Weimar, elle est, depuis 2000, enseignante-chercheuse à l’Université Paris I Panthéon- Sorbonne. Ses réalisations, images fixes et animées, performances et œuvres génératives, puis installations interactives, ont été montrées dans différents festivals (Cimatics, Madatac) en Europe et en Asie (expositions personnelles et Isea). Elle a bénéficié notamment du soutien d’Interface-Z, du Cube et du ZKM_Karlsruhe pour la réalisation d’Outre-ronde, son installation interactive. Depuis 2012, la Galerie Charlot montre son travail.
Anne-Sarah Le Meur - Images de synthèse, infographie, art numérique, art virtuel.
Anne-Sarah Le Meur : art numérique et images de synthèse.
Publié le 22 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit
Les Hommes Debout sont en voyage !
En préfiguration d’un festival pluridisciplinaire prévu en juillet 2016, la ville de Verdun célèbre la fraternité, les droits de l’homme, la diversité et les échanges en invitant Les Hommes Debout.
Derrière l’apparente exposition de 16 figurines à taille humaine, Les Hommes Debout hèlent les promeneurs et les invitent au dialogue. Jeu de flash en écho, en changement de couleurs… les statues s’animent de manière imprévisible transformant l’ensemble de l’installation en un ballet de lumière du troisième type. Le public n’est plus seulement spectateur, il se prend au jeu et répond à l’oreille de ces êtres lumineux à la répartie souvent drôle et inattendue.
Enfants comme adultes, prêtez l’oreille aux Hommes Debout puis, à votre tour, soufflez leur quelques mots à l’oreille, ils vous répondront tout en mots, en lumières et en couleurs.
A mi- chemin entre une démarche anthropologique et l’expression de la mémoire vivante d’un lieu, Les Hommes Debout, à travers un dispositif participatif et ouvert à tous, sont avant tout une passerelle pour communiquer et véhiculer du sens. L’oeuvre, dans son processus de création, propose d’intégrer les publics au cœur de celui-ci. Les paroles et sons des 16 mannequins sont les voix d’habitants du lieu d’exposition intégrées au dispositif. Elles sont enregistrées au cours d’une résidence organisée en amont de la monstration. Pour ce faire, l’équipe artistique va à la rencontre des passants dans l’espace public et les invitent à prendre part à des entretiens thématisés sous forme d’interviews. Les témoignages sont ensuite sélectionnés, mis en forme et intégrés dans l’installation finale afin de donner la parole aux habitants de manière ludique et détournée. Cette réalisation collaborative permet alors d’inscrire positivement l’expérience dans le temps et dans les mémoires de chacun.
Ces derniers viendront en résidence à partir du 21 mai pour récolter les témoignages des habitants, avant de s’exposer au cœur de la ville à partir du 29 mai 2015 durant 2 jours, de la nuit tombée jusqu’à minuit!
Venez déambuler à la rencontre de ces êtres bavards et lumineux ! Tout d'abord les 29 et 30 mai au Quai de Londres, au port de plaisance, à Verdum (55), puis du 5 juin au 11 juillet 2015, à la Galerie le Point Commun, 12, avenue Auguste Renoir, à Point Commun (74) (Vernissage le 5 juillet, à 18h30).
/http%3A%2F%2Faadn.org%2Fapp%2Fuploads%2F2013%2F09%2FHD_PUBLICS4.jpg)
Les Hommes Debout - Création - AADN
Pierre Amoudruz Vidéaste, scénographe et bricoleur numérique, cet artiste s'approprie les médiums du son et de l'image au fil de ses recherches artistiques, qu'il préfère collaboratives ou ...
Publié le 21 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste
L’artiste singapourienne Lin Hsin Hsin présente en avant-première, le 28 mai 2015, à 20h30, au Cube sa performanceWhen Equations Dance –TANGO. L’occasion de revenir sur le parcours prolifique de cette artiste visionnaire technophile.
When Equations Dance –TANGO est un projet d’une douzaine de pièce de 30 secondes qui invite le spectateur à un voyage à travers des équations-images en 3D et une musique générée par l’artiste Lin Hsin Hsin qui les chorégraphie en temps réel via son téléphone. Pendant que cette chorégraphie digitale prend forme sur l’écran, le spectateur assiste à des images tournantes et virevoltantes. Qu’il s’agisse de filages argentés des Adagios flottant en une mélodie monotone ou de volutes en mouvement, rien n’est accidentel et tout est le fruit d’une orchestration via téléphone mobile.
Lin Hsin Hsin avait prédit ce style de vie mobile dans sa peinture Voices of the Future en 1994 et dans son poème Mobility en 1999.
Lin Hsin Hsin
Lin Hsin Hsin écrit et construit sa propre vision de la technologie à travers sa programmation mais aussi avec des poèmes et des compositions musicales. Mixant mathématique, technologie, art et musique, elle tient autant du geek que du poète et compositeur. Pionnière dans de nombreux domaines, elle a réalisé en 1994 un musée virtuel. Elle utilise des équations pour créer et animer des sculptures, des objets et des bijoux réalisés en 3D (2007). Elle invente la composition et le récital de musique sans instruments (i-musica, MIME, 2007), la peinture avec une caméra et sans l’assistance d’ordinateur (ICP, 2010) et met au point l’art stéréoscopique ne nécessitant ni lunettes 3D, ni équipement (2011). En 2012, elle crée une symphonie pour téléphone et en 2013 la première application de chorégraphie d’équation sur smartphone.
Lin Hsin Hsin figure parmi les « cyber-personnalités » influentes selon plusieurs classements (24 hours in cyberspace, édition du millénaire du musée international UNESCO, BBC, édition millénaire du CeBit par Wirtschaft Woche...). Lin Hsin Hsin est l’auteure de 65 livres et de nombreuses publications académiques éditées dans de prestigieuses revues ou présentées lors de conférences.
LE CUBE - Lin Hsin Hsin / When Equations Dance - TANGO
L'artiste singapourienne Lin Hsin Hsin présente en avant- première au Cube sa performance When Equations Dance -TANGO. L'occasion de revenir sur le parcours prolifique de cette artiste visionnair...
http://www.lecube.com/fr/lin-hsin-hsin-when-equations-dance-tango_2520
Publié le 20 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement
Les dispositifs sonotactiles invitent le public à expérimenter lʼécoute par le toucher. Ces expériences sensorielles et auditives sʼadressent à toute personne et font en particulier place aux personnes en situation de handicap sensoriel. Reliant l’écologie mentale, sociale et environnementale, ces expériences d’écoute interrogent les modalités de la perception et de la réception du son. Des ateliers réalisés avec l’Institut d’Education Sensorielle de Moselle (Metz) et divers publics seront présentés au Centre Pompidou-Metz les 27, 28 et 29 mai 2015.
Les dispositifs sonotactiles Ecouter Autrement se présentent sous la forme de « Tables sonores » et de « Stations dʼécoute » qui permettent dʼentendre et de communiquer à travers les matériaux. À la différence de lʼécoute habituelle, conduite par lʼair et acheminée par le système auditif, ces dispositifs donnent accès à lʼinformation sonore par le contact : on peut écouter le son avec le corps.
La mise en œuvre de ces expériences fait appel à des techniques innovantes dans le domaine de la captation et de la diffusion du son. Une recherche est menée en partenariat avec le laboratoire Lutherie Acoustique Musique (LAM) avec le suivi de Gérard Uzan (laboratoire THIM, Technologie et Handicap, Paris 8, EA 4004) en vue d’adapter l’usage des dispositifs et des interfaces associés aux non-voyants.
Les développements d’outils matériels et logiciels nous invitent à redéfinir notre façon de penser et représenter notre rapport à l’écoute. Une captation audio-visuelle interrogera la relation image-son en situation d’écoute « mixte » (oreille et surfaces corporelles) et « solidienne » (essentiellement par le système osseux) lors des ateliers réalisés avec les enfants et adolescents de l’Institut d’Éducation Sensorielle de Moselle présentés au Centre Pompidou-Metz le 28 mai 2015. L’image rendra sensible divers champs de la perception, recherche de postures, réception audio / corporelle, énaction, expression.
Dans le cadre de Bien entendu ! Un mois pour la création musicale organisé par Futurs Composés, réseau national de la création musicale.
Centre Pompidou-Metz
1 Parvis des Droits de l’Homme
57020 Metz
/http%3A%2F%2Fwww.labex-arts-h2h.fr%2Fsquelettes%2Fimg%2Flogo_print.png)
Écoutes sonotactiles - Labex Arts H2H
Expérimentation et création artistique Du 27 au 29 mai 2015 Centre Pompidou-Metz 1 Parvis des Droits de l'Homme 57020 Metz En collaboration avec - [fr]Le Laboratoire d'excellence des Arts et des ...
http://www.labex-arts-h2h.fr/fr/ecoutes-sonotactiles-870.html
Publié le 19 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit
Micro – Macro, exposition d’arts numériques du 14 au 25 mai 2015 à Martigues
Micro Macro prend d'assaut Martigues en s'installant non seulement dans tout le théâtre, mais aussi dans différents lieux culturels de la ville, comme le musée Ziem, l'ancien Conservatoire, la salle du Grès, la cinémathèque Gnidzaz...
EXPOSITION MICRO MACRO
Cette exposition, dont Philippe Decouflé est l'invité spécial, est composée d’œuvres numériques créées par une vingtaine d'artistes internationaux venant de France, des USA, du Japon, des Pays-Bas, d'Allemagne et de Belgique.
Que vous soyez ou non un expert des outils numériques, cette exposition ludique et grand public saura vous étonner et vous amuser !
Les œuvres présentées abordent la question de l'infini, grand ou petit, dans un parcours à la fois technique, scientifique, humoristique et poétique. Elles sont interactives et intuitives : regardez-vous à la loupe, découvrez le monde vu par un petit soldat de plastique, jouez avec l'écho numérique de votre silhouette, bref, amusez-vous dans cette exposition à découvrir en famille ! (à partir de 6 ans).
L'infini n'a de cesse de nous fasciner, qu'il soit petit ou grand. Ses représentations comme ses perceptions ont été dernièrement bouleversées par le numérique. Les données d'aujourd'hui sont reproductibles sans limite et la miniaturisation des processeurs augmente en permanence nos capacités. En conséquence, notre appréhension du monde augmentée remet perpétuellement en jeu les échelles. On s'est tous habitué à se propulser au sein de vues satellites et à parcourir le globe virtuellement en quelques clics jusqu'à l'inexploré... Les progrès scientifiques, en accélération comme toute la société, bénéficient des effets de la circulation instantanée des données et de capacités de calculs toujours plus puissants. Le web accueille de nouveaux micro-processeurs connectés à chaque instant et donne accès à un champ lui aussi en croissance permanente. En quelques années de nouveaux infinis sont apparus et sont eux même pris dans une expansion incontrôlable.
L'exposition Micro Macro s'intéresse à ces phénomènes contemporains, au travers d'un parcours d'oeuvres d’artistes internationaux.
Les artistes invités:
Philippe Decouflé - Cie Dca (Invité Spécial) Nouvelle Collection D’opticons
Olivier Ratsi [Antivj] Onion Skin**
Heather Dewey-Hagborg Stranger Visions
Hiroto Ikeuchi Fantasy Captured In Plastic Model : A Desk Diorama
Tom Kok & Britt Hatzius Micro Events
Alain Josseau Time Surface 4 : Collateral Murder / Al-Amin, Al-Thaniyah District (Collateral Murder) Coordonnees : 33° 18’48.524’’ N, 4°30’43.17’’ E
Ryoichi Kurokawa Oscillating Continuum
Charlotte Léouzon Pataphysique Du Rien Et Du Tout (Une Sélection De Films)
Mshr Solar Helix / Ceremonial Chamber
Terreform One Bio City Map Of 11 Billion
Bernd Oppl Flock, Delay Room
Boris Petrovsky Das Vergerät / Quel Vocabulaire !
Anne Roquigny 111oozoo111
Candas Sisman Makromikro / Cycl
Mini Cinéma Mariano Pensotti
Infos pratiques :
L'exposition est ouverte tous les jours du 14 au 25 mai,
les lundis, mardis, mercredis, jeudis et dimanches de 14h00 à 19h00,
les vendredis et samedis, de 14h00 à 21h00.
Pour la nuit Européenne des musées, samedi 16 mai, nocturne jusqu'à 22h00
Tarifs : de 3€ à 5€, un ticket pour toute l'expo !
Visites de groupe : renseignements et réservations au 04 42 49 02 01
/http%3A%2F%2Fwww.espaceculture.net%2Fnsite%2Ftemplates%2F06_INCONTOURNABLES%2FAVRIL15%2Fsalins.jpg)
MICRO MACRO : exposition d'arts numériques
MICRO MACRO : exposition d'arts numériques 14 AU 25 MAI 2015 Les Salins, Scène nationale de Martigues Micro Macro prend d'assaut Martigues en s'installant non seulement dans tout le théâtre, ma...
Publié le 18 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit
Dans cette ère du tout numérique où le futur est de plus en plus présent, on parle de machines connectées, d’outils de fabrication numérique, de domotique, de confortique, et de laboratoires d’applications numériques. On peut apprendre à coder dès le plus jeune âge et créer de nouvelles communautés où règnent l’échange et le Do It Yourself.
Dans ce nouveau monde connecté aux interfaces plus digitales qu’humaines, les artistes que nous vous proposons de découvrir cette année nous plongent dans un monde parallèle, poétique et ludique. C’est dans cette nouvelle dimension que nous vous invitons à être surpris et à vous émerveiller face à une œuvre numérique participative.
Mettre le visiteur au cœur du processus. Cacher toute technique, pour que le corps devienne interface, seul ou à plusieurs et que l’œuvre se dévoile. Ces interventions individuelles ou collectives souvent simples d’approche soulèvent de nouveaux engagements civiques de partage et de solidarité.
EXPOSITION
Du 17 mars au 23 mai 2015.
• TAKAHIRO MATSUO : Phantasm
Installation interactive, Japon, 2006
• LAB212 : Appel d’air
Installation interactive, France, 2013
+ expohorslesmurs du 3 mars au 25 avril
• PAULINE SAGLIO : Rewind
Installation interactive, Suisse / France, 2013
• JOËLLE AESCHLIMANN : Little Boxes
Installation interactive, Suisse, 2012
/http%3A%2F%2Fwww.saintex-reims.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2015%2F03%2Fexpoco-1400x600.jpg)
expo collective - Centre culturel numérique Saint-Exupéry
Dans cette ère du tout numérique où le futur est de plus en plus présent, on parle de machines connectées, d'outils de fabrication numérique, de domotique, de confortique, et de laboratoires ...
Publié le 17 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence
Une journée d’étude, le 22 mai 2015, à partir de 9h30, organisée par Anne-Laure Fortin-Tournès, George Letissier et Anaïs Guilet, dans le cadre de l’action du CPER 10 «Cybercorporéités»
Cette journée d’étude sera l’occasion de faire l’état des lieux des recherches les plus récentes concernant les représentations numériques du corps dans les formes de culture et de savoirs contemporains. Elle permettra de poser la question centrale de la matérialité des nouvelles representations virtuelles du corps, dans le cadre d’une réflexion sur les enjeux posés dans les Humanités par l’utilisation de plus en plus répandue des nouvelles technologies. On se demandera, notamment, si le corps virtuel que l’on voit à l’écran est le contraire du corps réel ou bien son envers, son double (ou son avatar), c’est-à-dire un corps possible mais en attente d’une actualisation que les formes culturelles contemporaines nous proposent tour à tour sous un angle menaçant (comme dans Videodromme de David Cronenberg) ou bien au contraire sous un angle séduisant (comme dans Her de Spike Jonze). A partir de cette réflexion sur le corps et ses nouvelles formes de representations culturelles et sociales, nous nous pencherons sur les conséquences d’un éventuel retour du réel au sein des différents modes de corporéité numérique. Nous chercherons à savoir s’il est possible d’effectuer un déplacement épistémologique de la question de la réalité virtuelle vers celle de la réalité du virtuel, et de passer, par conséquent, de la reproduction machinique de l’expérience d’une réalité à une analyse des conséquences et des effets réels des représentations corporelles virtuelles. Dans ce cadre, nous nous proposerons d’examiner de manière critique l’idée que l’information peut circuler à travers différents media sans changer de nature, idée qui sous-tend une certaine vision posthumaine du virtuel sans le corps. Nous tenterons ainsi de définir la notion même de cybercorporéité comme questionnement sur la possibilité d’un retour du réel du corps dans le champ du virtuel, en nous basant sur des formes de production culturelles et sociales contemporaines utilisant les nouvelles technologies comme outil et support.
Publié le 17 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans un dimanche une pin-up