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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

L'ESPACE EN PERSPECTIVE

Publié le 3 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence

L'ESPACE EN PERSPECTIVE

Mercredi 10 juin 2015 à 19h

Mon premier est neuroscientifique, mon second architecte, mon troisième mathématicien. Mon tout est une rencontre au-delà des disciplines.

Une conversation à trois voix pour interroger l’espace, préciser ses contours, éclairer ses représentations, analyser les mobilités qui s'y jouent...

 

 

Carte blanche à Stanislas Dehaene

Le neuroscientifique Stanislas Dehaene, commissaire de l’exposition C3RV34U, l’expo neuroludique, a accepté notre carte blanche pour évoquer les sujets qui le passionnent. Il a choisi de nous faire voyager dans la représentation mentale de l’espace, cette entité abstraite qui s’étend autour de nous et contient tout notre monde. Il a invité un architecte et un mathématicien pour échanger avec lui sur l’espace, en tant que concept philosophique, mathématique, physique, physiologique et artistique…

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THATCAMP PARIS 2015

Publié le 2 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence

THATCAMP PARIS 2015

THATCamp signifie "The Humanities And Technology Camp" : le camp des sciences humaines et de la technologie. Au contraire des colloques habituels, le THATCamp met l’accent sur les discussions informelles et non sur les conférences canoniques, sur la collaboration et non l’individualisme, sur une approche pragmatique et non sur les approches théoriques.

 
Du 9 au 11 juin 2015
 

Le mouvement des humanités numériques se trouve à un moment de son histoire où les enjeux d’un THATCamp ne sont plus tout à fait les mêmes qu’il y encore deux ou trois ans. Désormais les acteurs du mouvement ont moins besoin de se reconnaître comme faisant partie d’une même communauté de pratique, que d’entreprendre des actions collectives qui fassent la preuve que les changements pressentis ou annoncés sont bien effectifs.

 

Avec la création d’Humanistica, l’association francophone des humanités numériques, l’apparition de postes d’enseignants et de chercheurs ayant un intitulé « Humanités numériques » et l’augmentation du nombre d’événements scientifiques pertinents, l’institutionnalisation des humanités numériques se poursuit, et il semble important de la renforcer dans le respect de la diversité des pratiques.

 

Le THATCamp Paris 2015 cherchera ainsi à innover de deux manières. Tout d’abord, en intégrant les sessions de formation au fil de la programmation pour constituer des couples d’ateliers qui s’enchaînent en fonction d’un objet ou d’une question donnés et aboutissent à un résultat concret dans l’immédiat ou dans un avenir proche. Ensuite, en attendant de chaque porteur de couple d’ateliers qu’il tienne compte durant les échanges de deux angles de questionnement : l’expérimentation et l’institutionnalisation.

 

INHA
2, rue Vivienne
75002 Paris

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Appel à candidature Résidences d'Artistes en milieu scolaire

Publié le 1 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans appel à résidence

Appel à candidature Résidences d'Artistes en milieu scolaire

Contexte

La DRAC Auvergne, la DAAC du rectorat de Clermont-Ferrand et VIDEOFORMES travaillent en partenariat en vue d’organiser cinq résidences d’artiste durant l’année scolaire 2015-2016. Ces résidences se dérouleront dans un établissement scolaire du secondaire de la région et devront tisser des partenariats avec les autres acteurs de proximité (écoles, lieux culturels,) afin que la résidence d’artiste s’inscrive pleinement dans le développement culturel du territoire concerné.

 

I - Principe des résidences

Les résidences d’artistes dans un établissement scolaire visent à amener les jeunes à questionner leur rapport au monde, en mettant en perspective les propositions artistiques, porteuses de sens, avec les enjeux de l’époque contemporaine. En s’appuyant sur sa démarche de création et les ateliers de pratique qu’il animera dans le temps scolaire ou périscolaire, l’artiste en résidence sensibilisera ainsi les jeunes, et plus largement les publics concernés sur le territoire, au fait artistique et à ses prolongements. Il/elle mènera une démarche de création, sans obligation de résultat, et d’éducation artistique en direction de publics scolaires ou de publics ciblés sur le territoire d'implantation de l’établissement scolaire. Les résidences se dérouleront sur une durée de huit semaines. La répartition de ces semaines durant l’année scolaire 2015-2016 sera modulée en fonction du projet pédagogique des établissements scolaires et des nécessités liées au champ de création de l’artiste. Du début de sa résidence à son terme, l'artiste sera en contact étroit avec VIDEOFORMES qui en assure le suivi et proposera – selon les possibilités du moment - des rencontres, présentations publiques ou expositions.

 

II - Volume horaire

Les résidences auront lieu durant l’année scolaire 2015-2016 (hors congés scolaires). L’organisation concrète des plages d’interventions sera laissée à l’appréciation de chaque établissement en concertation avec l’artiste. Durant la résidence, 30 % du temps doit être consacré à la médiation entre les différents partenaires et l’artiste. Ces interventions pourront prendre la forme d’ateliers de pratique, de présentations publiques, de conférences, etc., pendant le temps scolaire ou extra scolaire. Les 70 % restant seront consacrés, par l'artiste à sa recherche.

 

III - Hébergement, restauration, conditions matérielles

L’hébergement de l’artiste se situera au sein même de l’établissement dans un logement meublé et doté des éléments de confort courants. L’artiste en résidence disposera d’un atelier au sein de l’établissement, équipé d’une connexion internet haut débit accessible 24h/24. Dans l'établissement, un enseignant sera désigné comme interlocuteur privilégié et s’impliquera activement dans le suivi de la résidence.

 

IV - Champ artistique

Seuls les champs de la création de l'art vidéo et des arts numériques sont éligibles à ce programme de résidences. La résidence invite à appréhender le travail de création de l’artiste dans un dialogue avec les acteurs du territoire concerné, de telle sorte que l’art soit source d’une approche critique de l’époque et de ses enjeux.

 

V – Honoraires de l’artiste et frais divers

Le montant de l’allocation s’élève à 5000 euros (charges sociales incluses). Les fais de déplacement de l’artiste sont à sa charge. L’allocation sera versée par l’association VIDEOFORMES. Un budget de production artistique n'est pas prévu pour la création qu’il ou elle pourrait mener durant sa résidence.

 

VI – Dossier de candidature et modalités de sélection des artistes

Sélection des artistes : début juillet 2015 : le comité de sélection (composé de représentants de la Drac, de la Daac et de VIDEOFORMES) examinera l’ensemble des dossiers de candidature. Il retiendra tous les artistes qui répondront à un niveau d’exigence artistique et éducatif nécessaires à la réussite d’une résidence. Ces artistes doivent avoir exercé leur activité professionnelle dans le domaine concerné depuis au moins 3 ans.

Cas particulier des artistes vivant en Auvergne : ceux-ci ne pourront être en résidence que sur un établissement situé hors du département où ils vivent ou travaillent habituellement.

La sélection s’appuiera sur un dossier de candidature comprenant :

 un panorama des productions récentes,

un curriculum vitae (intégrant les informations sur le statut professionnel) dans lequel les artistes mentionneront leur parcours artistique et, éventuellement, les différentes expériences de résidences ou d’interventions en milieu scolaire ou extra-scolaire qu’ils ont pu mener,

 une note expliquant en quoi ce projet de résidence croise les enjeux liés à leur pratique artistique.

Le dossier pourra contenir des reproductions, des vidéos, des maquettes sonores, et tout document que l’artiste jugera utile de communiquer au comité de sélection. Pour faciliter l’examen des candidatures, seuls des dossiers sur supports physiques seront acceptés.

Une fois le processus de sélection achevé et quelle qu’en soit l’issue, les dossiers seront retournés aux artistes, qui auront pris soin de fournir une enveloppe affranchie au tarif en vigueur.

Les artistes devront adresser leur candidature avant le 25 JUIN 2015, par courrier à :

VIDEOFORMES, LA DIODE,
190-194 boulevard Gustave Flaubert,
63000 Clermont-Ferrand

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Un dimanche, une pin-up #129

Publié le 31 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans un dimanche une pin-up

Hualin (série Soul Calibur)

Hualin (série Soul Calibur)

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3 études présentées suite au projet E/M/D/L

Publié le 31 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement, film

3 études présentées suite au projet E/M/D/L

En conclusion à la recherche artistique réalisée au cours des huit résidences internationales du projet E/M/D/L, la soirée de présentation "E/M/D/L - Études immersives", réalisée dans la Satosphère présente trois études artistiques : Liminal Spaces, Dream Collider et Murmuration. Articulée autour de l’environnement fulldome comme instrument transdisciplinaire d’exploration de nouvelles expressions artistiques, cette sélection d’essais performatifs vacille entre spectacle, arène publique et évènement immersif.

 

L’ensemble de la recherche a pu bénéficier de la mise en commun et du développement des derniers outils de capture, de synthèse et de visualisation numérique (techniques de visualisation et de sonification) à travers l'échantillonnage, l'analyse IR, IRM, microscopie à force atomique, de 3d scan, de la photogrammétrie, la modélisation et la visualisation par nuages ​​de points. Explorant ces techniques, le tryptique témoigne autant des points de vue multiples, voire hétérogènes, générés par la culture numérique qui marque notre époque, que de l’homogénéité qu’elle menace d’imposer par les processus de contrôle et de surveillance qu’elle tend à mettre en place.

 

Cette recherche transdisciplinaire questionne la grammaire d’un nouvel environnement de création artistique, le "fulldome", offrant la possibilité de mettre en œuvre de riches expériences propres à l’intégration du public : des univers d’interaction multi-usagers, naviguant à travers des territoires imaginaires trans-scalaires et récursifs, harnachant à la fois les mondes réels et virtuels.

 

Les trois représentations sont à découvrir du 26 mai eu 12 juin 2015, pour une immersion de 120 minutes.

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Hiatus, une performance de danse connectée

Publié le 30 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance

Hiatus, une performance de danse connectée

Hiatus perturbe et trompe, surprend et interroge.

Pour les spectateurs il s’agit d’une perte de repères, ils sont dupés par leurs sens primaires. Ils sont portés par les sons et les images au delà de leurs habitudes sensitives, perturbés par les flashs lumineux et les sons électroniques provenant de différents plans.

Pour les artistes il s’agit d’une inversion des codes conventionnels du spectacle.

Hiatus ne se contente pas de relier le vivant au numérique, il les lie l’un à l’autre. La danseuse précède la musique, conduit et se joue de la vidéo. Elle est à la fois interprète et chef d’orchestre, elle déclenche et réagit. Joue avec les éléments numériques et en fait ses partenaires scéniques.

D’un point de vue technique, Hiatus fait coexister en temps réel la danse, la vidéo, la musique et la lumière grâce à un capteur : la Kinect. Le geste est capté, retransmis et analysé, déclenchant une réponse visuelle et sonore à laquelle il répond à son tour.

Précédemment présenté sous la forme courte d’un premier chapitre intitulé Interstice (voir vidéo ci-dessous), Hiatus vient écrire la suite de son histoire au Lab_Lab, du 4 au 7 juin ! Les artistes continueront à travailler sur leurs axes principaux : perturbation des sens des spectateurs, utilisation d’illusions d’optiques et sonores, et inversion des rapports traditionnels du spectacle. Ils feront entrer dans la danse des éléments plus « scéniques » tels que la lumière ou des sons acoustiques, des accessoires, une autre gestuelle…

Ils travailleront aussi la conclusion de Hiatus, reprenant, additionnant les différents éléments présents dans la pièce, les détournant, les manipulant, les déformant afin d’emmener les spectateurs dans les Hiatus de leur compréhension.

 

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L’ART, LE NUMÉRIQUE ET LA CRITIQUE

Publié le 29 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence

L’ART, LE NUMÉRIQUE ET LA CRITIQUE
VENDREDI 5 JUIN 2015 DE 20 H À 22 H
 
TABLE RONDE DANS LE CADRE DE L’EXPOSITION 
« L’ART ET LE NUMÉRIQUE EN RÉSONANCE 2/3 : RÉ-ÉMERGENCE »

En présence de Violaine Boutet de Monvel, critique d’art pour le magazine international ArtReview, Xavier De la Porte, producteur et animateur de l’émission de radio Place de la toile sur France Culture et Marie Lechner, journaliste et auteure de très nombreux articles pour le quotidien de presse Libération.
Modération par Dominique Moulon commissaire invité.

Faut-il une cri­ti­que dédiée à l’émergence du numé­ri­que dans l’art contem­po­rain ?
Lorsqu’ils émergent, les nou­veaux médias font ten­dance avant de se fondre dans les pra­ti­ques artis­ti­ques. Le numé­ri­que a investi toutes les sphè­res publi­ques ou pri­vées de nos socié­tés sans pour autant être véri­ta­ble­ment repé­ra­ble dans le monde de l’art contem­po­rain. Mais est-ce le rôle de la cri­ti­que, que de déce­ler la part numé­ri­que des œuvres dont les spé­ci­fi­ci­tés sont inhé­ren­tes aux médias ? Et si oui, n’est-ce pas au croi­se­ment entre les cultu­res numé­ri­ques et l’art contem­po­rain que doit opérer cette cri­ti­que ?

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One Heart One Tree

Publié le 28 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement, artiste

One Heart One Tree

Nous avons tous le pouvoir d’inspirer notre avenir ! et nous vous remercions pour votre soutien.

Naziha Mestaoui

Devenez depuis hier co-créateur de 1 Heart 1 Tree, une oeuvre d’art monumentale et digitale qui a vocation à transformer la TOUR EIFFEL en forêt virtuelle 3D lors de la COP21 (la conférence des Nations Unies sur le climat) à Paris. Mais aussi à reforester la planète. L’objectif est de planter des millions d’arbres dans le monde ! 
 
Que diriez-vous de planter votre arbre virtuel sur la TOUR EIFFEL avec votre nom ou un message, qui poussera au rythme du battement de votre cœur grâce à une application ? Chaque arbre virtuel sera planté dans un projet de reforestation. 
 
Pour donner vie à cette oeuvre citoyenne, nous avons besoin de chacun d’entre vous où que vous soyez dans le monde. Vous pouvez dès à présent offrir des arbres, des forêts, des expériences, des œuvres… à partir de 8€ en avant première, par ici : Kickstarter 

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Corps en scène: l'acteur face aux écrans #2

Publié le 27 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence

Corps en scène: l'acteur face aux écrans #2

Corps en scène : L’acteur face aux écrans [Prise 2]

 

Colloque international 2015, PARIS, 3-4-5 JUIN

Sorbonne Nouvelle Paris 3 / Université du Québec à Montréal

 

Depuis une vingtaine d’années, l’apport des nouvelles technologies a modifié en profondeur la scène théâtrale et avec elle, le jeu de l’acteur. Désormais les corps de chair y côtoient fréquemment les corps synthétiques ou hybrides, créant des corporéités mixtes, «mi-chair, mi-calcul» (Couchot) dont l’équilibre varie selon les choix esthétiques des artistes (metteurs en scène, acteurs, concepteurs du spectacle). Que devient l’acteur dans cette confrontation avec la scène transformée? Quelles techniques de jeu ces nouvelles modalités scéniques imposent-elles aux performeurs? Comment les esthétiques nouvelles qui dérivent de ces mutations conjuguent-elles la juxtaposition du charnel et du virtuel? Comment se déploie, dans ce contexte, la présence du performeur? Comment se gère son énergie? Son rapport à la voix? À l’espace? Au temps? Au mouvement?

 

Le colloque que nous envisageons sera consacré à ces questions et, plus particulièrement, aux formes d’interaction entre l’acteur et les technologies sur la scène, quelque forme qu’elles revêtent (écrans, caméras, micros…) afin de montrer en quoi ces interférences bouleversent les théories du jeu qui ont prévalu jusqu’ici.

 

Face aux nouveaux dispositifs scéniques, l’acteur se voit contraint de développer des stratégies de travail inédites, lesquelles doivent mener à un jeu souple naviguant entre présence réelle et présence médiatisée. Le metteur en scène lui-même, développant de véritables talents de vidéastes, voire de cinéastes, se trouve au coeur de ce travail de création (FC Bergman, Bud Blumenthal, Guy Cassiers, Romeo Castellucci, Pippo Delbono, Heiner Goebbels, Ivo van Hove, John Jesurun, William Kentridge, Elizabeth Lecompte du Wooster Group, Robert Lepage, Caden Manson et Jemma Nelson du Big Art Group, Simon McBurney de Complicite, Denis Marleau, Katie Mitchell, Fabrice Murgia, Markus Öhrn, Jean-François Peyret, Alain Platel, Jay Scheib, Cyril Teste, Wim Vandekeybus, Marianne Weems, Kris Verdonck ainsi que les compagnies Berlin, CREW, Forced Entertainment, Gob Squad, Motus, Ontroerend Goed, Rimini Protokoll, Station House Opera… pour n’en citer que quelques uns). Aidé de tous ses collaborateurs, et du travail du comédien qui demeure au centre de la scène, il traduit le dialogue des corps (charnels et virtuels) en formes de présences scéniques modifiées, en altérations de l’art de dire. Comment se déclinent ces modifications au jeu scénique? Ont-elles une incidence sur les fondements du jeu d’acteur tel que véhiculé par des approches plus traditionnelles?

 

Confrontées à ces changements qui touchent la scène contemporaine, comment réagissent les écoles de formation de l’acteur? Demeurent-elles fidèles à une certaine conception plus traditionnelle du jeu corporel et de l’interprétation des textes? Comment négocient-elles la mutation des formes de jeu? Si toute une mouvance artistique modifie l’intégration de la présence de l’acteur en scène – et par le fait même son implication lors du travail de création – ne faut-il pas repenser la formation de l’acteur?

 

Tout le programme est à découvrir sur le site au lien ci-dessous.

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Green Days #3

Publié le 26 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans festivals

Green Days #3

Temps festif Green Days est une invitation aux échappées fertiles. Cette troisième édition du festival outdoor et pluridisciplinaire, du 2 au 6 juin 2015, fait toute sa place à la convivialité, à la proximité et explore les liens que l’on tisse avec un lieu. Car Green Days est un festival de territoire, qui parle des endroits où nous vivons.


 

Un enracinement que nous portons également avec les projets participatifs menés toute l’année avec des jeunes et des habitants de l’agglomération. Accompagnés par des artistes, ils s’impliquent dans la création d’œuvres proposées dans la programmation de ce temps fort.


 

Les artistes, justement, sont au cœur de Green Days. Plus qu’à n’importe quel autre moment de la saison, ils ont carte blanche pour nous entraîner ailleurs et nous faire redécouvrir le Pays de Montbéliard. Qu’ils viennent de France, d’Espagne ou de Belgique, qu’ils soient danseurs, musiciens, comédiens ou circassiens, ils ont en commun une belle énergie et des créations étonnantes à partager. Nous avons demandé à certains d’entre eux d’imaginer des œuvres sur-mesure et immersives. D’autres viennent dans le Pays de Montbéliard pour finaliser une création et la montrer ici en avant-première. Tous ces artistes vont irriguer la ville pendant deux semaines, de jardins interactifs en création in-situ, de parcours cinématographiques en pièces insolites, de concerts en balades gourmandes…

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