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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

DÔMESICLE ÉTÉ 2018

Publié le 7 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans evenement

DÔMESICLE ÉTÉ 2018

DÉTAILS DES LINE-UP PAR DATE
Tous les événements sont présentés de 22h à 3h


SAMEDI 7 JUILLET

DJs : The Fitness et Agata Jasper
VJs : Fred Trétout et Melesul3


SAMEDI 14 JUILLET - SOIRÉE MOONSHINE DANS LE QUARTIER DES SPECTACLES

DJs : Uproot Andy, DJ Florentino, Bonbon Kojak et Odile Myrtil
VJs: VJ Sean C et Félix Félix Gourd Gourd


SAMEDI 21 JUILLET

22h - PERFORMANCE "ALTER ITEM"
Musique : Debbie Doe
Visuels : Pablo Gracias
23h - SOIRÉE ONOMAR & NOISEFLOOR
DJs : Jan Pienkowski, Andres Velilla et Othman
VJs : Binocle et Myriam Boucher


SAMEDI 28 JUILLET - BAR À VINYLE SHOWCASE

DJs : BAVSS (Nico Sé & Seb Fauteux), Bowly aka Ojpb et Bowly aka Ojpb
VJs : Baron Lanteigne et Azyl


SAMEDI 4 AOÛT - AFTER OSHEAGA AVEC COURAGE DANS LE QUARTIER DES SPECTACLES

DJs : CRi (DJ Set), RYAN Playground b2b Robert Robert et Remix Angélil
VJs : Gold Casanova et Push 1 stop


SAMEDI 11 AOÛT - SOIRÉE LIP

DJs : Lis Dalton, Frankie Teardrop et Bamboo Hermann
VJs : VJ Delta et Myriam Boucher


SAMEDI 18 AOÛT - SOIRÉE FRONT RITE

DJs : Atroxx et Mike Laz
VJs : Création Ex Nihilo et TiND

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Festival Science in the City

Publié le 6 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival Science in the City

Plus de 120 événements pour tous !
Découvrez les sciences autrement dans 55 lieux de Toulouse et la métropole !

Le programme complet aux liens ci-dessous.

Ce qui vous attend pendant le festival 
Des événements pour toute la famille en français et parfois dans d’autre langues (anglais, occitan…). Les événements sont gratuits à l’exception de quelques rendez-vous payants.
Un village des sciences place du Capitole de 14h à 19h du 7 au 15 juillet entièrement gratuit
Des événements dans Toulouse et la métropole
Pour tout savoir consulter le programme ou l’agenda en ligne

Un festival pour tous les goûts
Toutes les thématiques du festival à retrouver dans le programme :
Côté patrimoine
Côté spectacles
Côté art et sciences
Côté nature et environnement
Côté fonctionnement du corps humain
Côté sciences physiques et mathématiques
Côté monde de la recherche
Côté numérique et nouvelles technologies
Côté astronomie et aéronautique

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INSIDE OPERA - ESCAPE GAME

Publié le 5 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans escape game

 INSIDE OPERA - ESCAPE GAME

PLUS QU’UN ESCAPE GAME, UN JEU GRANDEUR NATURE AU CŒUR DU PALAIS GARNIER

L’Opéra national de Paris accueille pour la première fois un concept inédit jamais proposé au public.
INSIDE OPERA, un jeu grandeur nature entre Escape Game et parcours théâtralisé immersif sur les traces du Fantôme de l’Opéra. 

Une expérience unique pour tous les publics : des passionnés d’histoire aux amoureux de danse et de musique, des férus d’énigmes aux amateurs de nouvelles expériences, tous les visiteurs deviennent acteurs d’un jeu immersif au sein de cet établissement hors du commun.

INSIDE OPERA permet de jouer seul ou en équipe, à tout âge, en famille ou entre amis. Les participants devront accomplir la mission qui leur est confiée en circulant librement dans les espaces emblématiques de ce monument historique : le Grand Escalier, l’Avant Foyer, le Grand Foyer ; la Galerie du Glacier, le Salon du Glacier ainsi que la loge du Fantôme de l’Opéra (sous réserve du planning de la salle).

Le but du jeu ? Tenter de résoudre la malédiction du Fantôme de l’Opéra et le libérer à jamais en déchiffrant une série d’énigmes au sein du Palais Garnier avec la participation des différents comédiens en costume d’époque qui animent ce jeu.

L’intrigue :
Les répétitions du célèbre opéra « La Flûte Enchantée » de Mozart vont bon train au Palais Garnier. Soudain, la veille de la Première, la panique s’empare du metteur en scène. Des évènements étranges se produisent : murmures dans les couloirs, costumes qui disparaissent…

Plusieurs personnes disent avoir entendu des bruits provenant de la loge n°5.  Si personne n’en parle ouvertement, tout le monde s’accorde à dire qu’il s’agirait des agissements du célèbre Fantôme de l’Opéra.

Pourquoi est-il revenu ? Que cherche-t-il ? 

Etes-vous prêts à partir sur les traces du fantôme ?

Informations pratiques :
- Un stylo sera utile pour profiter pleinement de l’expérience.
- Les participants sont invités à venir habillés en noir sans que cela soit une condition indispensable pour participer au jeu.
- Durée de l’expérience : 90 min environ
- L’accès à la salle de spectacle peut être restreint ou rendu impossible pour des raisons techniques et/ou artistiques.

Horaires & dates :
- Du 9 juin 2018 au 2 septembre 2018;
 -Tous les week-ends de 10h00 à 17h00
 -Les billets sont horodatés par session de 30 minutes.
- Dernière séance accessible : 1H30 avant la fermeture du Palais Garnier

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Ama, un film mêlant danse et apnée

Publié le 4 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans courts métrages, performance

Ama, un film mêlant danse et apnée

Révélé le 8 mars 2018, AMA est un court métrage muet qui raconte une histoire que chacun peut interpréter à sa manière, selon son propre vécu, tout est suggéré, rien n’est imposé. La danseuse et apnéiste, Julie Gautier a monté ce projet de danse sous l'eau en y associant une thématique forte: le deuil. Sa chorégraphe Ophélie Longuet l'a aidé à dessiner et à écrire des mots simples, pudiques, mais suffisamment explicites pour transmettre cette émotion. L’esthétique du mouvement est mis au service de l’écriture d’une histoire. Mettre des mots sur un drame n'est pas aisé. Il a donc été nécessaire de passer par le mouvement, par la grâce. C'est un moyen d'enrober la douleur et d'y mettre l'émotion pour la faire transmettre tout en se libérant. 


Credits : 
Choreographer : Ophélie Longuet
Music : « Rain in your black eyes », Ezio Bosso. (P) Sony Music Intertainment.
Cinematographer : Jacques Ballard
Editor : Jérôme Lozano
Colorist : Arthur Paux @ Spark Seeker
Compositing : Gregory Lafranchi @GoneFX
Sound mix : Nassim El Mounabbih @Dinosaures
Production : Spark Seeker/Les Films Engloutis
Associated Producers : Y-40 The Deep Joy/RVZ
Camera Assistant : Arthur Lauthers
Electrician Romain Mostri
Safety Freedivers : Anne Maury - Fouad Zarrou
Making off : Jimmy Golaz
Camera Rental (Red VistaVision 8K) RVZ
Light&Electric Rental : TSF Cannes
Wardrobe : Tatiana Henri

Pour qu’elle ne soit pas trop crue je l’ai enrobée de grâce. Pour qu’elle ne soit pas trop lourde je l’ai plongée dans l’eau.

Julie Gautier

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H+

Publié le 3 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

H+

L’exposition H+ de Matthieu Gafsou : Les Rencontres de la photographie, Arles,  à la Maison des Peintre, du 2 juillet au 23 septembre 2018.

 

H+ traite du transhumanisme, mouvement qui prône l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Les photographies de H+ sont peu contextualisées et elliptiques. Prises isolément, elles déroutent plus qu’elles n’explicitent. C’est une fois mises en réseau qu’elles tissent la toile d’un discours. Artificielles, les photos ressemblent à leur sujet : on ne sait plus si c’est le vivant qui s’éteint en devenant machine ou si l’inanimé prend vie. H+ parle de notre corps, de notre quotidien et de notre rapport à la technique autant qu’elle ouvre sur des perspectives d’avenir. Aucune réponse n’est donnée, mais l’exposition peut fonctionner à la fois comme un outil pour penser une question essentielle de notre présent et comme un espace poétique qui nous confronte à l’absurde de notre finitude.


Exposition produite en partenariat avec le musée d’Art de Pully. 
Publication : H+, coédition Kehrer Verlag et Actes Sud, 2018.
Tirages et encadrements réalisés par Après Midi Lab, Paris, avec le soutien de Sénélar-Larson Juhl, Hazebrouck.
Wallpapers réalisés par Picto, Paris.

Avec le soutien de la Confédération suisse, de la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia, de la Ville de Lausanne et de la galerie Éric Mouchet (Paris). 

H+ sera présentée au Jimei x Arles International Photo Festival (Xiamen, Chine) du 23 novembre 2018 au 3 janvier 2019.

Retrouvez prochainement cette exposition en « visite immersive 3D » réalisée par Notoryou.

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Appel à participations: FIDA 2018

Publié le 2 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans appel à participation

Appel à participations: FIDA 2018

Premier festival Vidéodanse entièrement dédié à l'animation, la manifestation vise à stimuler et à encourager la création où se mêlent danse et image animée. Festival porté par l'association Hangars Numériques, il contribue à la mise en place d'une plate-forme unique d'échange et de rencontre, un pont entre les danseurs, les chorégraphes et les animateurs des images en mouvement. 

Le festival, unique en son genre, souhaite mettre en valeur et promouvoir les créations où priment les imaginaires et le monde imagé sur les prises de vues réelles. En ce sens, sont sollicitées les réalisations présentant un travail d'animation de la "figure" (dessins animés, animations de synthèse, stop motions, animations temps réel, etc.). Les formes scéniques ou installations concernées sont invitées à transmettre une captation vidéo. Le festival privilégie l'animation danse, et s'entend du plus traditionnel au plus expérimental.

Le festival est ouvert aux formes suivantes : 

  • animations 2D
  • animations 3D
  • animations mixtes et/ou expérimentales
  • animations scéniques et/ou live

Le festival encourage les animations tournées vers les pratiques de l'imaginaire proposant un langage issu des recherches contemporaines en danse.

Aucun critère de sélection temporel ne sera effectué pour cette première édition. 
Toutes les réalisateurs ou leurs ayant droits en lien avec le sujet sont invités à participer. 
Toutes vidéos d’animation danse, issues des champs de l’ audiovisuelle, du spectacle vivant et/ou des arts plastiques et numériques peuvent être présentées.

La date limite des candidature est fixée au 25 juillet 2018.

​Le formulaire d'inscription se trouve au lien ci-dessous est à pré-remplir en ligne.
En cas de sélection, les animations seront à transférer via We Transfert à info@hangars-numeriques.net

​L’édition 2018 aura lieu online ainsi que dans les lieux de diffusion partenaires en Octobre à la Réunion.

 

Les animations sélectionnées recevrons des mentions spéciales : une sélection "Pépites de Danse animée" pour les œuvres les plus représentatives du genre plébiscité par le festival, pour chacune des catégories, les "Pépites danse animé - jeune public" pour les œuvres du genre les plus adaptées au jeune et très jeune public, et la "Pépite - jeune création 2018" qui met en valeur un auteur/collectif et une oeuvre en danse animée contemporaine. 

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BIENNALE INTERNATIONALE D'ART NUMÉRIQUE

Publié le 1 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

BIENNALE INTERNATIONALE D'ART NUMÉRIQUE

La 4ème édition de la BIAN, quant à elle, propose son exposition du 29 juin au 05 août à Arsenal art contemporain avec sa grande ouverture le 29 juin, une soirée dédiée à l’art contemporain numérique avec des performances hors normes. Sous le thème AUTOMATA - Chante le corps électrique, plus d’une trentaine d’artistes locaux et internationaux ont été sélectionnés pour présenter un large éventail de ce qui se fait de plus audacieux dans l’art contemporain numérique.

 

Pour cette quatrième édition, la BIAN renforce ses liens avec Arsenal art contemporain en présentant sa grande exposition en ces lieux, afin de proposer un rendez-vous culturel montréalais et international inédit.
Avec une trentaine d’artistes venant des quatre coins du monde, l’exposition vise à créer un événement sans égal pour le public mais aussi pour l’ensemble des acteurs de l’art contemporain.
Le commissaire invité de la BIAN 2018 est Peter Weibel, directeur du ZKM, Centre d’art et de technologie des médias de Karlsruhe (DE) permettant ainsi un coup de projecteur sur l’Allemagne pour cette quatrième édition avec une sélection d’artistes qui témoigne de l’effervescence de la discipline. Leurs œuvres sont au cœur de l’exposition AUTOMATA – Chante le corps électrique à Arsenal art contemporain.

 

C’est l’occasion pour le public de découvrir ou redécouvrir les œuvres du pionnier de l’art algorithmique, Manfred Mohr (DE) avec ses travaux P1690_2x8&P 1680-D, Artificiata II, qui explorent l’abstraction géométrique comme musique visuelle.
Tandis que, Bernd Lintermann, Nikolaus Völzow & Peter Weibel (DE) avec l’installation de réalité augmentée, Bibliotheca Digitalis:Three Phases of Digitalization, mènent une véritable réflexion autour du statut du livre et de ses évolutions numériques.
Mirage de Ralf Baecker (DE), génère un paysage synthétisé reposant sur un dispositif de projection au laser utilisant les principes optiques et les recherches sur les réseaux neuronaux artificiels. Mirage est présentée grâce à la participation du Goethe Institut.

 

L’exposition AUTOMATA – Chante le corps électrique propose une réflexion autour de l’être humain et de son rapport à la technologie. Nombreux sont les artistes qui questionnent la place de la corporéité et son évolution en fonction des avancées technologiques.
Avec leur oeuvre interactive Portrait on the fly, le duo Laurent Mignonneau et Christa Sommerer (FR-AT) propose aux spectateurs de se confronter à leurs portraits déformés par des nuées de mouches pour questionner la culture de l’égoportrait. L’interactivité et la représentation corporelle sont aussi au centre des deux œuvres de Daniel Rozin (US/IL) avec notamment le célèbre miroir de bois Wooden Mirror qui reproduit de manière étonnante et subtile l’image du visiteur. L’information en temps réel des flux de nouvelles et les médias sociaux sont aussi le matériel de prédilection d’Ed Fornieles (UK), avec Mother et Tulip Fever où l’on retrouve ses Finilars, adorables avatars dont les émotions correspondent aux flux perpétuels des valeurs monétaires mondiales. Avec Substances of Human Origin, Aleksandra Domanovic (RS) continue également sa recherche autour de la circulation et de la réception d’images et d’informations, mais plus particulièrement lorsque, en fonction des différences de contextes et circonstances historiques, leur sens se transforme et que leur registre évolue.

 

Le temps du week-end d’ouverture (du 29 juin au 1er juillet), nous proposons deux œuvres expérientielles : Le duo Projet EVA composé de Simon Laroche et Etienne Grenier (QC-CA) invite le public à expérimenter L’objet de l’Internet, véritable mausolée destiné à la Fin du web. Les visiteurs deviennent les sujets d’une fiction dystopique post-humaine où, sur les réseaux sociaux, ne demeureraient que les traces de quelques égoportraits encore artificiellement animés. L’artiste Li Alin (QC-CA) propose quant à elle une expérience de réalité virtuelle, V.DREAM, dans laquelle les visiteurs ont la possibilité de se confronter au phénomène du rêve éveillé. Il n’est pas rare que les artistes s’inspirent du corps et plus généralement de l’humain pour dépeindre la société qui les entourent, sous le prisme numérique, c’est le cas de l’artiste Skawennati (QC-CA). À travers sa première machinima Time TravellerTM, elle met en vedette un jeune homme mohawk en l’an 2012 qui utilise la technologie de son époque pour visiter des événements historiques importants, donnant ainsi vie à une ligne du temps ininterrompue de l’histoire autochtone.

 

Le Centre Phi se joint à la BIAN pour présenter une œuvre percutante de la collection personnelle de sa fondatrice et directrice, Phoebe Greenberg. Omer Fast (IL) avec sa vidéo 3D August immerge les visiteurs dans la vie et les angoisses du célèbre photographe allemand August Sander sous couvert d’un questionnement plus large sur les choix d’un homme représentatif d’une société tourmentée en crise. Dans une vision davantage robotisée, la question du rapport au corps et au moyen de production technologiques à grande échelle sont présentes au cœur des vidéos Robot - Clerk - Brain Surgeon de l’artiste turc Ali Kazma (TK). L’artiste Addie Wagenknecht (US) utilise aussi les robots pour mettre en lumière les incohérences de notre époque. Dans Optimization of Parenting, p.II, elle s’intéresse à la question de la maternité comme travail à temps plein grâce à un bras robotique chargé d’optimiser le processus parental. Adam Basanta (BC/QC-CA) va encore plus loin dans son installation All we’d ever need is one another, véritable usine d’art fonctionnant en continu, indépendamment de l’intervention humaine. L’automatisation dû à la technologie et sa présence permanente dans le quotidien a un impact sur la nature. Au delà de notre rapport au corps, les artistes, à l’ère de l’anthropocène, interroge les conséquences et nouveaux enjeux sur la nature d’un monde où nous sommes tous technologiquement assisté. Le collectif Light Society, Sakchin Bessette & Aliya Orr (QC-CA), en a pleinement conscience et propose une création alliant art thérapie et quête de sensorialité avec leur spectaculaire installation Whispers en première mondiale à la BIAN. Également en première mondiale, la nouvelle création robotique Over the Air du trio TeamVoid & de Youngkak Cho (KR), plus cartésien, utilisent le data mining ou la technique de forage de données pour mettre en lumière l’impact de l’humain sur une nature mis à rude épreuve. Artiste contemporain internationalement reconnu, travaillant sur les limites entre fiction et réalité, Pierre Huyghe (FR) avec la vidéo tournée à Fukushima au Japon, Human Mask, qui questionne la frontière de nos imaginaires tout en dépeignant lui aussi un monde écologiquement mis à mal. Notre rapport à la nature est aussi remis en question avec l’installation Synchronicity où Robin Meier (CH) explore l’idée du libre arbitre et transforme une machine en acteur vivant à l’intérieur d’une colonie d’insectes. De façon plus onirique, avec Like Ships in the Night de Caroline Monnet (QC-CA), l’artiste nous emmène à la découverte de son voyage en mer d’un côté à l’autre de l’Atlantique, tout en menant une réflexion sur les fonds marins.

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MIX: des lunettes AR avec un champ de vision à 96 degrés

Publié le 30 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans technologie

MIX: des lunettes AR avec un champ de vision à 96 degrés

MIX est un ensemble de lunettes AR avec un champ de vision (FoV) de 96 degrés. Il est petit, léger et compatible avec SteamVR. Caractéristiques: 1. FoV 96 ° 2. Petite taille 3. Compatible avec SteamVR 4. Suivi de position, poursuite oculaire, suivi manuel, contrôleurs 6-DoF. 5. AR / VR hybride.

MIX est un ensemble de lunettes AR avec un champ de vision (FoV) de 96 degrés. Il est petit, léger et compatible avec SteamVR. 


Nous pensons que l'AR sera la plate-forme informatique de prochaine génération, mais seulement si trois objectifs sont atteints:   

1. Un champ de vision immersif

2. Lunettes légères et confortables à porter 

3. Assez de développeurs et de contenus 

Au lieu d'attendre des lunettes AR satisfaisantes, nous avons décidé d'aller de l'avant pour les créer. C'est pourquoi nous avons développé MIX, avec les fonctionnalités suivantes:

MIX: des lunettes AR avec un champ de vision à 96 degrés

Le prototype amélioré (4e génération) avec une luminosité et un affichage de l'environnement améliorés lors de la dernière VRLA, mai 2018.

Le 96V FoV de MIX est presque le champ de vision le plus large sur le marché AR.   

Chaque périphérique AR a un FoV efficace, uniquement dans lequel les objets virtuels peuvent être affichés. Pour un dispositif AR avec un faible FoV, la vue est si limitée que seule une image partielle, plutôt que complète, peut être visualisée. On a l'impression de regarder à travers une fenêtre étroite et distante. En conséquence, l'existence de ce «cadre de fenêtre» évident ne cesse de nous rappeler la nature irréelle de l'image. Mais pour un appareil AR avec un FoV proche de l'œil de l'utilisateur, comme MIX, la frontière avec le monde virtuel peut difficilement être remarquée - la fusion transparente d'objets virtuels et du monde réel définit une expérience AR immersive.  

Grâce à l'optique mixte à double canal que nous avons inventée, MIX a un plus grand FoV et est plus mince que d'autres produits utilisant un guide d'onde optique ou des réflecteurs de surface. 

Le système optique mixte à double canal a une structure composée avec plusieurs couches. L'élément clé est un ensemble d'objectifs à double canal avec deux canaux optiques différents pour élargir la lumière de l'écran et contourner la lumière réelle, pour présenter la vision AR avec un grand FoV.  

Le contenu est le facteur clé pour toutes les lunettes AR, donc MIX se connecte au PC et est conçu pour être compatible avec SteamVR. Les jeux existants sur SteamVR avec un fond sombre peuvent être utilisés sur MIX-vous verrez l'environnement réel au lieu de la zone sombre. C'est une nouvelle expérience AR avec du contenu existant.

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VR ARLES FESTIVAL 2018

Publié le 29 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals

VR ARLES FESTIVAL 2018

Du 2 juillet au 26 août 2018
Fondé en 2016 par BNP Paribas, Fisheye et les Rencontres de la photographie d’Arles, le VR Arles Festival plonge le spectateur au cœur des meilleures productions mondiales de réalité virtuelle. Après deux éditions réussies, le festival revient en 2018 du 2 juillet au 26 août, au couvent Saint-Césaire, à Arles.

Pour se placer dans la lignée des précédentes éditions, la programmation sera composée de fictions, documentaires et d’expériences interactives et artistiques. Le VR Arles Festival encourage les réalisateurs à explorer le champ des possibles de la VR et s’engage aux côtés des réalisateurs dans ces nouvelles perspectives d’écriture, de tournage et de diffusion. Pour la première fois, nous proposerons également une sélection de films dédiés au jeune public.

Un jury de personnalités du cinéma, de la photographie et de la réalité virtuelle se réunira à l’espace Saint-Césaire pour décerner un prix (doté de 10 000 €) à la meilleure expérience de la sélection.

Tandis qu’en 2016 le prix du Meilleur Film avait été attribué à LoVR de Aaron Bradbury, c’est Miyubi, du canadien Felix & Paul Studios, qui l’a emporté pour l’édition 2017. Côté Mention spéciale, c’est I, Philip de Okio-Studio qui a été consacré en 2016, et Dear Angelica de Saschka Unseld en 2017.

 

Programme complet sur le site ci-dessous.

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Environnement chromatique

Publié le 28 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Environnement Chromatique, 2018 © Adagp, Paris 2018  © Photo: Atelier Cruz-Diez Paris

Environnement Chromatique, 2018 © Adagp, Paris 2018 © Photo: Atelier Cruz-Diez Paris

J'ai toujours voulu – dit Cruz-Diez – lancer la couleur au-delà de son support, la projeter dans l'espace. Pour moi, la couleur n'est pas juste une anecdote de la forme, elle n'est pas seulement le rouge de la pomme, le bleu du ciel. La couleur est autonome, fugace, en mouvement perpétuel. La couleur est comme la vie : un présent permanent.

Carlos Cruz-Diez

Du 28 juin 2018 au 22 juillet 2019
Lieu(x) : Parvis du Centre Pompidou-Metz
Catégorie : Expositions
Public : Tout âge
Auteur : Carlos Cruz-Diez
En coproduction avec la Ville de Metz pour le festival Constellations de Metz et la Cruz-Diez Art Foundation et en lien avec l’exposition L’Aventure de la couleur. Œuvres phares du Centre Pompidou, l'artiste Carlos Cruz-Diez est invité à intervenir de manière exceptionnelle sur le Parvis des Droits de l’Homme. Après les rues de Mexico, Paris ou Miami, l’artiste investit le sol aux abords du Centre Pompidou-Metz.


Pour Carlos Cruz-Diez, la couleur a le pouvoir de transfigurer le monde qui nous entoure. Ses œuvres explorent depuis la fin des années 1950 la condition éphémère, instable et ambiguë de la couleur. Celle-ci devient un événement, une réalité qui évolue dans l’espace et le temps et donne son sens profond à la perception immédiate.


Pour le Centre Pompidou-Metz, l’artiste investit le Parvis des Droits de l’Homme avec un Environnement Chromatique qui accompagne et bouscule les habitudes du public liées à ce lieu: ses lignes, ses formes, ses tonalités. Le passant devient à la fois témoin et acteur du spectacle qui se déploie au gré de ses déplacements et l’entoure sur plus de 500 m2. Il découvre sa capacité à créer, par ses propres moyens perceptifs, des couleurs qui ne sont pas présentes sur le support de l’œuvre, mais qui sont pourtant tout aussi réelles que les pigments utilisés dans la peinture. En proposant des stimuli visuels nouveaux, Carlos Cruz-Diez offre une expérience à la fois esthétique, poétique et sensorielle au cœur de la ville.


Environnement Chromatique est une œuvre continuellement changeante. Elle dialogue avec l’architecture, anime l’espace et lui confère une dimension inédite et ludique pour révéler avant toute chose l’expérience vitale de la couleur. « L’une des conditions de l’art est l’étonnement. Dès que vous sortez de chez vous et dépassez la porte cochère, vous devenez un robot. Vous traversez la rue sans y penser sans être attentif à la beauté du dessin du pavé, de l’espace qui vous entoure, de la couleur de l’atmosphère. C’est à l’artiste de provoquer l’étonnement, de proposer des objets insolites, des situations inédites, de déplacer les codes. On déclenche des bouleversements, une remise en cause, une prise de conscience. Rien n’est stable et tout peut être modifié. Contrairement à la peinture qui arrête le temps, ma technique produit un événement instable. C’est toute la réflexion sur l’éphémère, sur l’ambigu, sur l’instabilité, sur la continuité de la vie.» Carlos Cruz-Diez

 

En partenariat avec Constellations de Metz et la Cruz-Diez Art Foundation.

L’une des conditions de l’art est l’étonnement. Dès que vous sortez de chez vous et dépassez la porte cochère, vous devenez un robot. Vous traversez la rue sans y penser sans être attentif à la beauté du dessin du pavé, de l’espace qui vous entoure, de la couleur de l’atmosphère. C’est à l’artiste de provoquer l’étonnement, de proposer des objets insolites, des situations inédites, de déplacer les codes. On déclenche des bouleversements, une remise en cause, une prise de conscience. Rien n’est stable et tout peut être modifié. Contrairement à la peinture qui arrête le temps, ma technique produit un événement instable. C’est toute la réflexion sur l’éphémère, sur l’ambigu, sur l’instabilité, sur la continuité de la vie.

Carlos Cruz-Diez

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