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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Art Machines 2019

Publié le 17 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications, conférence

Art Machines 2019

Art Machines: Symposium international sur l'informatique numérique aura lieu du 4 au 7 janvier 2019 à la School of Creative Media de l'Université de la ville de Hong Kong. Art Machines réunira des universitaires, des artistes et des professionnels dans le domaine de l'informatique computationnelle dans le cadre d'un symposium de quatre jours dont le thème principal sera le thème de l'apprentissage automatique et de l'art.

Ce symposium sera l'occasion d'une réflexion et d'une évaluation approfondies de l'impact de l'intelligence artificielle sur la fabrication de l'art et des médias computationnels, ainsi que d'une réflexion plus large sur les conditions d'existence, de portée et d'avenir du calcul. art et médias basés. En plus des keynotes universitaires, des tables rondes et des forums de discussion, la conférence comprendra la présentation de projets artistiques, une importante exposition simultanée sur l'art numérique asiatique et un atelier dirigé par des étudiants.

La date limite pour l'appel à contributions a été reportée au 1er septembre 2018.

Les soumissions sont les bienvenues dans les domaines suivants: apprentissage automatique et art, art sonore, médias immersifs, cinéma numérique, animation numérique, jeux, sciences humaines computationnelles, codage créatif, codage numérique, fabrication numérique, calcul physique, préservation numérique, médias urbains, ordinateur cérébral Interface.

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Dream House

Publié le 16 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Photographie personnelle - La Monte Young, Marian Zazeela, Dream House, 1990 - 14 juillet 2018, Centre Pompidou Metz.

Photographie personnelle - La Monte Young, Marian Zazeela, Dream House, 1990 - 14 juillet 2018, Centre Pompidou Metz.

Exposition: La Monte Young, Marian Zazeela, Dream House, 1990
Du 16 juin au 10 septembre 2018


Lieu(x) : Centre Pompidou Metz, Galerie 1
Catégorie : Expositions
Discipline : Installation
Public : Tout âge
Auteur :    La Monte Young, Marian Zazeela
Œuvre mythique, la Dream House est une installation lumineuse et musicale créée à quatre mains, par le compositeur La Monte Young et son épouse Marian Zazeela.

C’est en 1962 que La Monte Young compose The Four Dreams of China et prend conscience de son désir de « construire des œuvres musicales qui pourraient être jouées très longtemps, voir indéfiniment ». La même année, il rencontre la plasticienne et musicienne Marian Zazeela et dès le mois d’août 1963, ils conçoivent ensemble la première installation visuelle et sonore du nom de « Dream House ». Marian Zazeela a développé un système de lumières évolutives et colorées qu’elle place sur des mobiles. La Monte Young utilise quant à lui différents oscillateurs d’ondes sinusoïdales, oscilloscopes, amplificateurs et hautparleurs pour produire des environnements de fréquences continues. La musique jouée, constituée de notes tenues pouvant être prolongées à l’infini, fait réagir de manière infime les mobiles suspendus. L’ombre projetée, résultant de la combinaison de plusieurs éclairages, crée de nouvelles formes en trois dimensions.

Le visiteur qui pénètre dans cet espace baigné de lumière et de musique est invité à s’immerger littéralement dans le son et la couleur pour percevoir les nuances. Assis ou débout, immobile ou évoluant à son rythme au sein de l’espace, chaque visiteur peut apprécier les modulations sonores provoquées par ses propres mouvements, aussi infimes soient-ils. Cette expérience unique incite à l’introspection, à la méditation et au rêve. Le spectateur-auditeur voit la musique autant qu’il écoute la couleur, dans une pure perception synesthésique. Le temps semble ralenti et le rapport à l’espace et à la durée devient tout autre, entre le réel et l’imaginaire.

En 1967, La Monte Young et Marian Zazeela rencontrent Pandit Prân Nath, spécialiste du raga indien et du style Kirana. Ils en deviennent les disciples en 1970 et le resteront jusqu’à sa mort en 1996. La Monte Young déclara à propos de Pandit Prân Nath : « C’est avec lui que j’ai véritablement compris ce que signifiait la transformation progressive d’une note continue ». La première installation de la Dream House au sein d’un lieu d’art a lieu dans la galerie Friedrich à Munich en juillet 1969, et de nombreuses autres sont présentées dans des musées et galeries d’art en Europe et aux États-Unis les années suivantes, pour des durées de plusieurs jours à plusieurs années : Fondation Maeght, Saint Paul de Vence (1970) ; Documenta V, Kassel (1972) ; Dia Foundation, New York, de 1979 à 1985 puis en 1989/1990 ; Ruine der Künste, Berlin (1992) ; Centre Pompidou, Paris (1994-1995). En 1993, une Dream House est installée de façon permanente à la MELA Foundation de New York. En 1998, le Musée d’Art Contemporain de Lyon propose à Marian Zazeela et La Monte Young d’exposer l’œuvre dans une version définitive, qui entre dans la collection à l’issue de l’exposition.

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Fontaines dansantes: les arts du cirque

Publié le 15 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans son et lumière

Fontaines dansantes: les arts du cirque

Nouvelle édition pour les fontaines dansantes à Metz. Une féerie aquatique du Lac aux Cygnes avec spectacle son et lumière qui met, chaque année, à l'honneur les arts du cirque. Rendez-vous chaque week-end au Quai des Régates, à la tombée de la nuit, pour un spectacle poétique...
Nouvelle édition pour les fontaines dansantes à Metz avec un spectacle qui met à l'honneur les impressionnistes ! Un spectacle qui allie l'eau, les effets vidéo, le son et la lumière au Quai des Régates à Metz.


Féerie aquatique 2018 Lac aux Cygnes Metz
Son et Lumière du 22 juin au 2 septembre 2018

Plein les yeux et plein les oreilles !
Avec ce spectacle familial, qui se déroule tous les vendredis, samedis et dimanches, ainsi que les jours de fêtes et veilles de fêtes, la ville de Metz met en valeur les arts du cirque en alternant phases de jet d'eau animés et colorés et séquences de vidéo projetée sur un mur d'eau. Les effets aquatiques seront animés au rythme d’une bande son conçue spécialement pour l’occasion.

Informations Pratiques
Au Lac aux Cygnes
Quai des Régates
57000 Metz

Tous les Vendredis, Samedis et Dimanches
Deux séances par soir : 22h30 et 23h00.
> et aussi les jours de fêtes et veilles de fêtes :
donc Lundi 14 et Mardi 15 Août 2018
 

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Usbek & Rica - 2010-2018 : 130 prédictions sur le monde de demain

Publié le 14 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans ouvrage, Ouvrage

Usbek & Rica - 2010-2018 : 130 prédictions sur le monde de demain

Nous avons pris le temps de recenser toutes les prédictions faites dans nos pages depuis la sortie du premier numéro d’Usbek & Rica, le 3 juin 2010. Les nôtres, mais aussi celles des centaines de philosophes, start-upers, sociologues et autres futurologues interviewés dans nos colonnes depuis huit ans. Verdict: prédire l’avenir est un art très délicat...

APERÇU:
Les signaux faibles
Le « miroir intelligent »


Les controverses
Quand les astéroïdes sauveront l’humanité


Les utopies
Faire pousser des livres

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Dolphin man VR

Publié le 13 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans film, réalité virtuelle

Dolphin man VR

La réalité virtuelle se donne à voir au Shadok avec l’installation d’une station de réalité virtuelle permanente !

Tous les trimestres, le Festival européen du film fantastique et SEPPIA ont carte blanche pour proposer une immersion à 360°.
Le film Dolphin Man de Benoît Lichté ouvre le bal et nous entraîne dans le sillage de Jacques Mayol, pionnier de l’apnée ayant marqué une génération de plongeurs.

Le court-métrage présenté accompagne un apnéiste d’exception :

DIVE // Une plongée en temps réel en grande profondeur avec William Trubridge, quatorze fois recordman du monde. Cet explorateur des extrêmes nous entraine dans sa passion sans limite.
 

«  Dolphin man VR » de Benoit Lichté a gagné le prix « The VRsawa Award for Best VR (Virtual Reality) » au 15ème Millenium Docs Against Gravity Film Festival (Varsovie, Pologne) dans une sélection internationale de 13 films.

Commentaire du jury : « Dolphin Man VR », dir. Benoît Lichté is a breathtaking journey through the ocean.  Dolphin Man VR allows us to get closer to the experiences of the characters from “The Big Blue”, divers who do not use any breathing apparatus.
 

À disposition, 2 casques, un espace dédié, un accompagnement par notre équipe de médiation et une vidéo pédagogique diffusée en continu expliquant le dispositif de réalité virtuelle.

 

Proposé par : le FEFFS, SEPPIA et le Shadok

Où : Shadok – Le Plateau
25 presqu'ile André Malraux, 67100 Strasbourg
67000 Strasbourg
03 68 98 70 35

 

Dates:

  • 18 juillet 2018, 14h à 18h;
  • 21 juillet 2018, 14h à 18h;
  • 25 juillet 2018, 14h à 18h;
  • 28 juillet 2018, 14h à 18h;

 

Attention l’accès aux casques de réalité virtuelle n’est pas recommandé aux personnes de moins de 12 ans, aux femmes enceintes, aux personnes épileptiques et souffrant de fortes déficiences cardiaques.

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CODER LE MONDE MUTATIONS / CRÉATIONS 2

Publié le 12 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

CODER LE MONDE MUTATIONS / CRÉATIONS 2

Au sein de Mutations/Créations, Coder le monde présente un état de la création digitale contemporaine dans différentes disciplines. Revenant sur l’histoire du code numérique et la manière dont les artistes s’en sont emparés depuis l’avènement de l’ordinateur dans les années 1960, l’exposition fait apparaître un univers esthétique et critique commun qui questionne notre quotidien entièrement irrigué par les logiques numériques. Articulée autour de six timelines, l’exposition met au jour de multiples correspondances dans les logiques de création et offre une lisibilité globale de ce qui constitue une culture du numérique.

L'exposition est à découvrir au Centre Pompidou du 15 juin 2018 au 27 août 2018, de 11h à 21h.

PRÉSENTATION PAR LE COMMISAIRE DE L'EXPOSITION
Le code numérique ainsi que les pratiques de « scripting » sont une évidence aujourd’hui largement représentée ; les sources historiques aux origines du calcul et de la numération, qui ont présidé à une généralisation de l’usage des algorithmes avec l’avènement de l’ordinateur, forment le socle d’une définition du computationnel tel qu’il s’impose dans les années 1960. Revenant sur une histoire qui se déploie sur moins de cinquante ans, Coder le monde tisse des liens entre les arts, met en évidence les points communs liés au développement des technologies numériques, à l’évolution des langages de programmation et à l’expansion des réseaux. L’exposition fait apparaître un univers esthétique et critique commun qui questionne notre quotidien entièrement irrigué par les logiques numériques.
Coder le monde présente un état de la création digitale contemporaine dans différentes disciplines. L’exposition s’appuie sur six timelines (Histoire du code, Les Algoristes, Musique et code, Les littératures numériques, Conception digitale des formes en architecture et en design, Corps et code). Au cours de ces chronologies détaillées, de multiples correspondances dans les logiques de création se dévoilent à vous, offrant une lisibilité globale de ce qui constitue une culture du numérique, provision pour une compréhension du monde contemporain où créateurs et artistes retrouvent leur place de prescripteurs et d’inventeurs face à l’abstraction d’un univers technologique.

La première timeline définit ainsi l’histoire du calcul, de la logique et de l’algorithmie où des philosophes comme Pascal ou Leibniz inventent les premières machines à calculer. Le code est d’abord lié à une histoire de la machine : l’analytical engine (1834) conçue par Charles Babbage, avant même qu’Ada Lovelace n’invente le premier programme. Les langages s’autonomisent ensuite sous la forme de langages de programmation qui, à partir des années 1960, s’imposent comme des domaines d’expérimentation et de création. 
Ainsi les Algoristes, un mouvement international d’artistes plasticiens (1960-1980), ouvrent la voie à une expérimentation plastique fondée sur la formalisation du code numérique. Cette idée d’un art programmé anticipé par l’art cinétique avec l’exposition Arte Programmata (1962) organisée par Bruno Munari et dont Umberto Eco préface le catalogue, manifeste la notion d’une création liée à un langage de programmation. L’exposition séminale de Jasia Reichardt, Cybernetic Serendipity (1968) met en évidence toute une génération d’artistes du monde entier rassemblée autour des premières expériences plastiques d’un art informatique : les Américains Michael Noll et Kenneth Knowlton, l’Allemand Frieder Nake, le Suisse Gottfried Honegger, le mouvement de la Nove Tendencje (Vjenceslav Richter, Vladimir Bonacic…) et le Groupe Art et Informatique de Vincennes (Jean-Claude Marquette…) Des revues, comme Bit, Computer Graphics World, Radical Software, rendent également compte de cette efflorescence de l’art par ordinateur. Dès les années 1950 la musique contemporaine, engagée avec les avant-gardes historiques dans une recherche sur la formalisation de la notation, trouve dans l’informatique un domaine de recherche fructueux représenté par des pionniers comme Iannis Xenakis, Pierre Barbaud, Milton Babbitt, John Chowning… De la même manière la danse contemporaine, fondée sur la problématique de la notation qui s’affirmait avec Rudolf von Laban, décèle dans le domaine numérique de nouvelles formes d’écriture liant expression du corps et normalisation spatiale du code. Des chorégraphes comme Merce Cunningham, William Forsythe, Alwin Nikolais jalonnent cette histoire du corps et du code. À la suite des avant-gardes historiques, qui ont problématisé la notion d’écrit dans le rapport à l’expression de la voix (Marinetti, Schwitters), le mouvement Fluxus voit dans l’ordinateur l’instrument d’une formalisation autorisant une libération des relations entre signe et sens (Brion Gysin, Alison Knowles ouvriront la voie à des auteurs comme Nanni Balestrini, Theo Lutz, Emmett Williams…). Les outils computationnels ont également une incidence sur toutes les disciplines travaillant sur l’espace et les formes, et les ingénieurs comme Pierre Bézier et William Fetter initient une nouvelle approche de l’ingénierie et de la production industrielle. À partir des années 1980 de nouveaux programmes comme Form Z et Catia constituent le socle d’une compréhension des morphologies digitales initiée par des architectes tels Cedric Price, John Frazer, Peter Eisenman, Christian Kérez, Frank Gehry, Greg Lynn.

Coder le monde met en exergue les créateurs d’aujourd’hui issus de l’ensemble de ces domaines disciplinaires. Conçu comme un espace immersif avec de nombreux écrans, le monde digital s’exprime au travers des créations plastiques de Driessens & Verstappen, Peter Campus, Casey Reas (le concepteur du programme Processing), Charles Sandison. De nouveaux processus de conception digitale apparaissent comme Mine the Scrap d’Andrew Witt et Tobias Nolte, Nine Elms Bridge de Roland Snooks où des algorithmes « multi-agent » ou « agent body » encodent la géométrie et la topologie à travers des fonctions complexes et variables créant des structures inédites ou encore Predictive Art Bot de Nicolas Maigret et Maria Roszkowska. 
L’exposition met aussi en avant un univers plastique lié à la formalisation digitale, un monde fait de pixels mais aussi de voxels (3D) que l’on retrouve aussi bien dans l’anticipation d’une œuvre comme celle sur la répartition aléatoire de 40 000 carrés suivant les chiffres pairs et impairs d’un annuaire de téléphone de François Morellet, que dans les œuvres plastiques récentes de Farah Atassi, Mishka Henner et Philippe Schaerer. Ces pixels et voxels sont aussi la source d’une réflexion critique celle d’un modernisme radical qui nourrit le travail de MVRDV, Troika, Olga Kisseleva… Une immersion dans ce domaine physique des pixels, voxels et maxels est ainsi proposée, brouillant toutes les échelles cubes et carrées et réorganisant les formes de l’infiniment petit à l’infiniment grand. La formalisation des grilles numériques et la pixellisation que nous connaissons tous s’offrent en effet comme un vaste territoire de recherche et d’expression plastique.

in Code Couleur, n°31, mai-aout 2018, pp. 32-35

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Capharnaüm, de Octave Courtin

Publié le 11 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans artiste, exposit

Capharnaüm, de Octave Courtin

Octave Courtin est un artiste sonore qui se déploie au travers de la performance et de l’installation. Si le son peut être perçu comme fil conducteur, il conserve des enjeux éminemment plastiques. 
En effet, son processus créatif passe souvent par la fabrication d’objets sonores dérivés d’instruments de musique ou par l’utilisation et la transformation d’objets manufacturés pour leurs qualités acoustiques. Ce rapport à la facture permet de conférer à son travail sa plasticité et de nourrir la porosité entre objet installé et objet activé.
Il développe dans ses performances ou ses installations des enjeux tels que la matérialité du son ou l’engagement du corps dans une pratique sonore. C’est aussi dans cette perspective qu'il emploie régulièrement le son continu, pour ce qu’il est à même d’être appréhendé par le corps et de révéler la physicalité du matériau sonore. 

Son exposition/installation Capharnaüm est à découvrir jusqu'au 22 juillet 2018.

L'exposition/installation Capharnaüm d'Octave Courtin est une sorte de créature tentaculaire, un harmonium vivant, composé d'un enchevêtrement de tuyaux dans lesquels circule le souffle mécanique de ballons de baudruche. L'air expulsé par la respiration de cette masse noire met en vibration un système d'anches détournées générant des drones riches en harmoniques évoquant également des instruments tel que la cornemuse ou l'harmonium. A mesure que les sons émis par cette sorte d'Octopus sonoris rencontrent et emplissent l'espace, ils acquièrent une dimension kinesthésique pour le visiteur. Celui-ci, en se déplaçant, les appréhende telles des masses aériennes plus ou moins dessinées ; comme si le souffle continu de la poche noire venait se matérialiser dans l'air.

 

Lieu:
LE BON ACCUEIL
74, canal Saint-Martin
35700 Rennes
09 53 84 45 42

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LES CONTRAINTES DE L’ENDROIT

Publié le 10 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

LES CONTRAINTES DE L’ENDROIT

Occupant de manière continue divers espaces de l’établissement, les œuvres qu’elle présente n’en demeurent pas moins discrètes : l’exposition est invisible et laisse les espaces de l’université physiquement inchangés ; ses œuvres sont uniquement accessibles par l’écoute, via une application pour téléphone mobile et tablette à télécharger.
L’exposition Les contraintes de l’endroit se propage sur le campus dyonisois de l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis, durant l’année 2018. Occupant de manière continue divers espaces de l’établissement, les œuvres qu’elle présente n’en demeurent pas moins discrètes : l’exposition est invisible et laisse les espaces de l’université physiquement inchangés ; ses œuvres sont uniquement accessibles par l’écoute, via une application pour téléphone mobile et tablette à télécharger.
 
L’application est compatible avec les systèmes iOS et Android. 
 
Une fois installée, une carte vous permet de vous repérer au sein de l’université et de vous diriger vers les lieux investis par les œuvres. Ces dernières se déclenchent automatiquement dès que vous entrez dans leur périmètre d’action et s’interrompent lorsque vous en sortez.
 
Avec des œuvres de Jean-Philippe Antoine, Xavier Boissarie, Romain Perrot, Dominique Petitgand, Matthieu Saladin et
Thomas Tilly.
 
L'exposition est à découvrir jusqu'au 31 décembre 2018.
 
Organisé par La fabrique des arts sonores, projet porté par Matthieu Saladin
Les arts sonores représentent un champ d’activités ayant la particularité d’être à la fois ancien et récent. Ancien, parce que son histoire remonte au moins au début du xxe siècle et que le pluriel de sa dénomination l’inscrit de fait dans une généalogie complexe. Récent, par les études spécifiques qui lui sont consacrées. La fabrique des arts sonores entend analyser la construction historique et culturelle de ces pratiques, leurs conditions de possibilité et leur historiographie, tout comme les enjeux sociaux et esthétiques à l’œuvre derrière les affects qu’elles mobilisent ou produisent.

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GHOST INSTRUMENTS / LA VILLE MÉCANIQUE

Publié le 9 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans evenement

GHOST INSTRUMENTS / LA VILLE MÉCANIQUE

La Société des arts technologiques (SAT) présente ghost instruments / la ville mécanique, une nouvelle pièce audiovisuelle de TiND, définit comme étant “une sélection variée de déficits des fonctions hédoniques, comme une réduction de la motivation ou de la capacité à éprouver du plaisir”.

Cette œuvre vidéo sera projetée chaque jour (entrée libre) pendant les heures d’ouverture du Labo culinaire (3è étage).

Venez y faire un tour !

Juillet et août 2018 - Mardi au samedi - 17h à 22h
Au foyer de la Satosphère
1201 St-Laurent - 3è étage - Entrée libre

    
TiND

Membre cofondateur du groupe d’artistes vidéastes TiND («thisisnotdesign»). Bachelier en design graphique à l’UQAM, c’est dans ce cadre qu’il a commencé à faire de la vidéo, entre autres, lors des soirées Dérapage. D’un point de vue artistique, il travaille la vidéo expérimentale, la gravure sur pellicule ainsi que la manipulation d’erreurs («glitches») que l’on retrouve dans la compression et dans le signal vidéo (tant analogue que numérique). Sa démarche se concentre sur le rapport rythmique entre les images et la musique, ce qui crée des compositions fortement énergétiques et empreintes de contrastes. Il insiste sur l’utilisation de techniques de création à la fine pointe de la technologie ainsi que plus traditionnelles comme l’animation image par image, la gravure sur pellicule, la photographie argentique et l’impression (sérigraphie).

Il est un VJ et créateur en art numérique très actif dans la scène de création numérique montréalaise. Il est courrament impliqué au sein de projets de recherche et création artistique avec, entre autres, la SAT (Société des arts technologiques) et Dérapage. Il est aussi membre actif du collectif Les Minutes / Minutes Mapping depuis 2012 en plus d’être maintenant impliqué depuis 2016 dans le tout premier festival de projection architecturale de Montréal : MAPP_MTL..

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LUX, son et lumière à Strasbourg

Publié le 8 Juillet 2018 par Anaïs BERNARD dans son et lumière

LUX, son et lumière à Strasbourg

Du 7 juillet au 2 septembre, Place du Château, Barrage Vauban et Place de l’Université, retrouvez LUX, 1 parcours, 3 spectacles.
Le grand spectacle estival de Strasbourg se renouvelle et se démultiplie pour vous faire vivre une expérience inédite autour de 3 sites emblématiques : le barrage Vauban, la place du Château et le palais Universitaire.

Déambulez à travers la ville et le temps, en profitant de l’ouverture d’une fenêtre monumentale vers l’Histoire. Vous pourrez plonger alors dans des époques qui ont donné ses lettres de noblesses à Strasbourg. Traversez le Moyen-âge (place du Château), le siècle des Lumières (barrage Vauban) et la Neustadt (place de l’Université), et enrichissez-vous autrement de ce patrimoine unique.

LuX, cette promenade temporelle rythmée par des escales envoûtantes, s’organise et s’étire grâce à un parcours dans la ville. Au fil de vos envies, faites l’expérience de ces chroniques pour faire un pas vers le passé et mieux admirer le présent. Les petites rues escarpées du centre-ville et les grandes avenues de la Neustadt vous guideront entre réalité et Histoire, le tout pour découvrir ou re-découvrir le patrimoine Strasbourgeois de manière inédite.

Tous les soirs
En juillet : à partir de 22h30 et jusqu’à 23h30
En août et septembre : à partir de 22h et jusqu’à 23h
Chaque spectacle tournera en boucle

TOUS PUBLICS – GRATUIT

 

LA FLÈCHE DANS LES NUAGES
Du 7 juillet au 2 septembre
Place du Château

Le Moyen-Age Strasbourgeois est marqué par la construction d’un monument emblématique de la ville, la Cathédrale. Si elle est aujourd’hui un véritable symbole de l’Alsace, c’est bien pour ses particularités architecturales, entre le gracieux et le colossal.

Prenez un instant pour lever les yeux vers l’imposant monument qui vous fait face : comment a-t-il surgi de terre pour s’élancer vers les cieux ? Avez-vous déjà imaginé comment a pu être érigée cette délicate flèche qui semble percer les nuages ?

En accueillant La Flèche dans les nuages, la place du Château se prête à cet instant de rêverie avec une structure insolite d’écran tendu vers le ciel, sur lequel vous pourrez découvrir l’incroyable aventure que fut la construction de cet édifice, « prodige du gigantesque et du délicat »*.

* Victor Hugo

LE TEMPS DES LUMIÈRES
Du 7 juillet au 2 septembre
Barrage Vauban

Édifice militaire de la fin du XVIIe siècle, le barrage Vauban est un monument historique iconique de Strasbourg. Ses fonctions et particularités architecturales ont évoluées au fil des années et des occupations de la Ville. Autrefois barrage censé freiner la progression des troupes ennemies, il est aujourd’hui votre support pour voyager dans le siècle des Lumières.

Laissez-vous emporter dans cette période, véritable révolution intellectuelle, où connaissances, sciences et arts forment un tourbillon de pensées et de sensibilités nouvelles. Avec Le Temps des Lumières, le siècle des éclairés va se mettre en mouvement devant vos yeux, offrant une fresque spectaculaire d’une période de prospérité et de rayonnement pour Strasbourg.

Le barrage Vauban se dévoile de manière exceptionnelle et fait intégralement partie du spectacle panoramique dont il se fait l’écran. La création sonore et artistique garantit l’immersion totale et la surprise lors de ce saut temporel.

UNIŌ
Du 7 juillet au 2 septembre
Place de l’Université

Après l’annexion de l’Alsace-Lorraine en 1871, l’Empire allemand souhaite la création d’une nouvelle université à Strasbourg. C’est autour de ce projet que s’érige tout un quartier, la Neustadt (Nouvelle ville), aujourd’hui attribué au patrimoine mondial de l’Unesco.

Admirez la richesse architecturale des bâtiments qui vous entourent et attardez-vous face au Palais universitaire. Ce monument, véritable symbole de savoir, d’art et de science, vous invite à voyager vers une époque marquante, qui a forgé l’identité de Strasbourg.

Avec Uniō, le Palais se fait alors support d’un spectacle grandiose, entre réel et virtuel. Les spécificités ornementales et les différents mouvements architecturaux en place seront révélés et mis en valeur par une création visuelle et sonore inédite.

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