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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposit

Fixin, de sylvain darrifourcq

Publié le 18 Novembre 2019 par Anaïs BERNARD dans Artiste, exposit

Fixin, de sylvain darrifourcq

jeudi 21 novembre
20h30

Le mouvement transhumaniste vise un but particulier : augmenter nos capacités intellectuelles et physiques. Mais que se passe t-il lorsqu’un un artiste applique les progrès techno-scientifiques sur le corps d’un musicien ?

FIXIN est une performance qui met en scène un corps de musicien « augmenté » par une multitude de moteurs commandés numériquement. Elle questionne le rapport du corps à l’automatisation et à la répétition du geste à travers un univers sonore minimaliste et immersif.

Dans la continuité des recherches ouvertes avec le MILESDAVISQUINTET! Sylvain Darrifourcq construit une sorte de « méta-batterie » dont les éléments (toms, caisses claires, cymbales…) pour certains préparés et stimulés par des moteurs (percuteurs solénoïde, vibreurs, moteurs rotatifs) ; sont éparpillés dans l’espace.

L’enjeu est de faire dialoguer ces moteurs avec le geste du musicien en un aller-retour permanent entre la machine et le corps à travers le double paradoxe de la mécanisation du geste humain et l’humanisation de la machine (programmation assistée par ordinateur) en posant la question du « qui influence qui ? » Le résultat sonore est proche d’une musique industrielle : timbres métalliques, mécanique répétitive, superposition des couches rythmiques.

Plongé dans l’obscurité, le dispositif se révèle petit à petit grâce à un dispositif lumineux minimaliste et épileptique ne dévoilant que rarement l’ensemble du plateau.

 

Le Cube
20 cours Saint-Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux

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NATURE ILLUSOIRE - MONDES NUMÉRIQUES

Publié le 17 Novembre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

NATURE ILLUSOIRE - MONDES NUMÉRIQUES

NATURE ILLUSOIRE - MONDES NUMÉRIQUES
EXPOSITION COLLECTIVE
Musée de la maison Sinclair, Bad Homburg vd Höhe, Allemagne

Logiciel : Claude Micheli

Nature illusoire
Musée des mondes numériques Sinclair-Haus
Bad Homburg vd Höhe - Allemagne
10 novembre 2019 au 2 février 2020

 

Le monde d'aujourd'hui ne peut être imaginé sans les médias numériques, qui ont une influence déterminante sur la réalité de la vie au XXIe siècle. Cependant, la base technique de leur développement remonte au siècle dernier: l'ordinateur a été développé dans les années 1940 en tant que machine conçue principalement pour effectuer des calculs complexes et ne devait pas être un outil artistique à l'origine. Cependant, au cours des années 1960, lorsque les premières images graphiques ont été générées par ordinateur, les possibilités artistiques ont rapidement été intégrées. Les premiers dessins sur ordinateur ont jeté les bases d'une nouvelle manière de générer des images dans les arts. Depuis, cette nouvelle méthode a profondément influencé notre sensibilité esthétique.

Dans son exposition «Nature illusoire. Mondes numériques », le musée Sinclair-Haus présente des œuvres d'artistes contemporains qui utilisent des compositions numériques pour aborder un sujet d'art traditionnel, à savoir la nature. Les résultats sont des endroits virtuellement composés de désir dont l'idylle est cependant souvent perturbée par l'hyper-réalité froide de l'animation artificielle. Ces paysages numériques semblent à la fois étrangers et familiers. Dans leurs œuvres, les artistes explorent les frontières entre réalité et image, questionnant la perception humaine du monde. L'exposition présente des œuvres numériques sur le thème de la «nature» des années 1960 à nos jours.

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Exposition "Illusions"

Publié le 11 Novembre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

Exposition "Illusions"

En 2004, dans le cadre de "Lille 2004 capitale européenne de la culture", la Ferme d'en Haut est réhabilitée et devient "Maison folie". C'est un lieu de convivialité, de rencontre et d'échanges autour de projets artistiques pluridisciplinaires : spectacle vivant, musique, arts plastiques, résidences d'artistes, ateliers de pratique…

Exposition : « Illusions » de la compagnie « Dans les yeux d’Argos » dans le cadre de Lille 3000

En quête d’un nouvel Eldorado ? Le patrimoine végétal du lieu se transforme lorsque la nuit tombe. Les Yeux d’Argos apportent magie et illusion au site grâce à des œuvres interactives, où le public est amené à expérimenter des phénomènes naturels magnifiés dans le jardin.

Scenocosme, Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt propose d'entrer en contact avec un arbre : découvrez l'œuvre sonore extérieure "Pulsations".

Vrai, faux… les arts numériques créent une frontière entre deux mondes. Laissez-vous surprendre !

Une exposition collective en salle d’exposition où le public va expérimenter sa relation à la nature, aux autres, comme un reflet de soi.

Vernissage samedi 21 septembre à 18h30

Exposition visible les samedi et dimanche de 15h à 19h, jusqu’au 15 décembre 2019.

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Pro Liturgia :ordinatrices du temps présent

Publié le 9 Novembre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

Pro Liturgia :ordinatrices du temps présent

Une exposition collective avec :
Cécile Babiole et Jean-Marie Boyer, Cécile Beau, Marie-Julie Bourgeois, Félicie d’Estienne d’Orves, Laura Haie et le collectif Iakeri (Alice Guerlot-Kourouklis, Jimena Royo-Letelier, Aneymone Wilhelm)
Commissariat : Julien Taïb 


Du 17 novembre 2019 au 29 mars 2020
Principalement portée par des artistes femmes issues des arts contemporains numériques, l’exposition Pro Liturgia : ordinatrices du temps présent invite à une méditation sur l’influence de la technologie dans notre quotidien. Pour cette proposition collective, l’abbaye de Maubuisson a confié le commissariat de l’exposition à Julien Taïb. L’occasion d’une collaboration au croisement des arts, des sciences et des technologies.

Sept œuvres, déployées dans les différents espaces de l’abbaye de Maubuisson, offrent aux visiteurs une réflexion sur l’équilibre entre l’homme et la machine, la nature et l’artifice, le matériel et l’immatériel.

L’exposition prolonge ainsi l’aventure spirituelle de l’abbaye, dont l’histoire parle de femmes et de rites, en un parcours sonore et visuel, un univers électrique, robotique, lumineux, allégorique. Une expérience sensorielle et contemplative à poursuivre tout au long de la saison au travers de visites, d’ateliers et événements.

 

Autour de l'exposition
Vernissage / Performances : Playing With Machines d'Alexandre Berthaud et Spin-Off de Renaud Auguste-Dormeuil, samedi 16 novembre 2019 de 15h à 19h

Finissage / Performances : Wikifémia de Roberte La Rousse et Music For a Code de Pascale Barret, dimanche 29 mars 2020 de 17h à 18h30

Danse, performance chorégraphique : À la chaleur de ton souffle avec la Compagnie 2minimum et Mélanie Perrier, chorégraphe, vendredi 29 novembre 2019 à 19h et 20h

Rencontre / apéro : Entretient-on un rapport religieux à la technologie ? avec Sean Rose et Julien Taïb, jeudi 5 décembre 2019 à 19h

Visite-atelier famille : Météorologies avec Marie-Julie Bourgeois, mercredi 19 février 2020 à 15h

Performance : Notre-Dame de France d’Alexis Guillier, jeudi 27 février 2020 à 19h

Rencontre / apéro : avec Julie Crenn, jeudi 19 mars à 19h

Atelier de céramique : Le chant de la terre avec Sophie Truant, samedi 30 novembre à 14h

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Festival Arts & Sciences CURIOSITas

Publié le 31 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans festivals, exposit

Festival Arts & Sciences CURIOSITas

CURIOSITas, le rendez-vous Arts&Sciences de l’Université Paris-Saclay, du 7 au 17 novembre 2019 !
CURIOSITas vous propose de découvrir des œuvres aux frontières entre l’Art et la Science : installations interactives, spectacles, ateliers et débats vous attendent ! Les œuvres ont été co-créées par des artistes et des scientifiques de l’Université Paris-Saclay, qui regroupe 14 établissements d’enseignement supérieur et recherche.

Le festival s’adresse à tous : familles et enfants, jeunes et étudiants, scientifiques, artistes et tous ceux qui ont envie de découvrir ces projets originaux.

Il y en aura pour tous les goûts, tant au niveau artistique : théâtre, 12 installations multimédia et interactives, danse, photographie, dessin, arts plastiques… qu’au niveau scientifique :  science du climat, biologie, acoustique, informatique, anthropologie, optique…

Le Festival CURIOSITas fait partie de la communauté Exoplanète Terre qui regroupe une dizaine de structures culturelles en Île-de-France et leurs programmations Arts&Sciences.

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Myths & Idols

Publié le 28 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

L'équipe de la galerie Sakura est heureuse de vous inviter au vernissage de sa prochaine exposition "Myths & Idols" : la premiere exposition rétrospective de l’artiste Travis Durden. Plus de 110 oeuvres seront exposées !

Pour recevoir une invitation nominative (valable pour une personne) aller sur le lien ci-dessous.

Exposition du 6 novembre au 8 décembre 2019.
Vernissage le jeudi 7 novembre 2019 de 18h à 22h.

 

Travis Durden est un artiste très secret qui se cache derrière ce pseudo, choisi en référence à deux de ses films cultes. Le fait qu’il soit à la fois spécialiste de l’art de l’Antiquité et totalement épris de culture populaire contemporaine a longtemps étonné ses proches et ses professeurs d’histoire de l’art, matières qu’il a étudié à l’école du Louvre en auditeur libre. C’est dans ses projets artistiques qu’il a réussi à réunir - avec brio - ses deux passions. La subtile rencontre de ces deux mondes opposés fait justement la force et l’originalité de ses oeuvres, notamment celles de sa nouvelle série qui, sur le principe des êtres mythologiques mi-humains, mi-animaux, fusionne les corps de statues antiques aux têtes de héros de la saga Star Wars.

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Métanoïa

Publié le 13 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence, exposit, performance

Métanoïa

La métanoïa est une manière de fédérer les expériences d’individus qui ont eu accès à des moments de transformations psychiques profondes, des épiphanies de la pensée qui ont produit un changement de vie radical. Ces individus ont été parfois dans une position de soignants et/ou de soignés. Le concept de métanoïa est ici compris comme un processus interne d’auto-guérison, un processus de transformation libérateur et non plus pathologique. Le thérapeute devient ainsi un accompagnateur du voyage. La métanoïa, à la différence de la paranoïa, n’est pas contre l’esprit (« nóos »), contre la pensée, mais une transcendance de son propre être. Processus d’une grande intensité, qui laisse le sujet face à une double situation : le danger d’effondrement psychique et la transformation intérieure pour une mutation de l’esprit. Les métanoïaques ont croisé le parcours de certains thérap(oè)tes qui, au lieu de réprimer ces processus, parviennent à équilibrer le sujet pour l’orienter vers de nouvelles voies d’expressions subjectives et de liens sociaux.

L'individu et la communauté doivent ainsi comprendre le processus de crise spirituelle au lieu de le réprimer, de le médicaliser ou de le rejeter. Au lieu de renvoyer le sujet vers la pathologie, le changement transmutatif des crises est ici accepté.

Nous avons convié des intervenants internationaux ayant une vaste expérience sur le sujet : des expériences antipsychiatriques jusqu’à la psychothérapie institutionnelle, transitant par le domaine artistique expérimental. Il s’agit notamment de thérapeutes considérant que le soigné soigne aussi le soignant. Et en premier l’institution.

L’événement fera l’objet d’une exposition d’œuvres « métanoïaques », entre le 18 et le 25 octobre 2019 à la Galerie Métanoïa (visites entre 15h00 et 19h30).

Organisateurs : Martin Bakero, Fernán Díaz-Allende, Nicolas Ballet.


--- Programme ---

Vendredi 18 octobre

11h00-13h00
Émission Roue Libre : émission spéciale « Métanoïa » sur Radio Libertaire.

13h30-14h15
Gabriel Attic (FR): « La métanoïa comme expérience de l’autre monde : l’arrière-monde comme inconscient neutre »

Résumé : Le mot est construit sur un radical « nóos » (« noïa ») précédé d’un préfixe méta (au-delà, mouvement de dépassement). Ce radical se construit avec nombre de copules préfixales (hypnose, paranoïa, métanoïa, pronoia). Le mot grec est un des mots (avec épistrophè) pour désigner la conversion chrétienne chez les Pères de l’Eglise. Des philosophes grecs comme Plotin parlent de la conversion philosophique continue comme d’une réflexion infléchissant un changement de pensée qui conduit à un changement d’habitus (de mode d’être). Les chrétiens utilisent le mot pour désigner une expérience intime de l’ordre du bouleversement intérieur qui n’est pas toujours favorable à la clarté des idées. L’ascèse des Pères du désert (Vita Antonii) a décrit les mouvements de l’âme dans le processus de métanoïa. Prenons trois exemples d’expérience avec l’invisible : la métanoïa apollinienne en Grèce ancienne, la psychologie des profondeurs de Carl Jung (thérapeute suisse allemand) et ma récente expérience de trente jours de silence (dans le cadre de la spiritualité ignatienne).
Gabriel Attic, alias Sylvain Jean Gabriel Sanchez, est écrivain et historien, spécialiste des mondes de l’Antiquité. Son œuvre explore la culture occidentale comme source de développement transpersonnel.  

14h15-15h00
Julien Bancilhon & Franq de Quengo (FR) : Trouver des résonances et mettre en valeur la proximité des endroits de recherches d’une certaine frange de la création artistique underground ou contemporaine et les pratiques spontanées de certaines personnes considérées « atypiques » ou handicapées du fait de leur manière hors norme de prendre place dans le monde. Des témoignages directs, des performances, des ateliers de pratique, des disques, des cassettes, des interviews, des tables rondes autour des phénomènes perceptifs atypiques, des lieux d’accueil, des extrêmes sensoriels, de la ou des voix.
Musiciens et engagés dans le monde du soin, l’un travaille à l’hôpital de jour d’Antony, l’autre co-dirige le festival Sonic Protest et tous deux voyagent dans différents endroits de France à la rencontres d’artistes (ex) autistes, psychotiques ou handicapés, en lien avec les pratiques brutes de la musique. 

15h00-15h45
Christophe L’huillier (FR) : Éducateur spécialisé et musicien, il est le co-fondateur du collectif Astéréotypie. Il s’agit d’un projet mêlant poésie et post-rock. Le groupe, composé de musiciens et de performers dit autistes qui scandent leurs textes, se donne pour objectif d’exister dans le monde ordinaire et non sous le prisme exclusif du handicap. Si le projet se défend de toute intention thérapeutique, il fait écho dans cette rencontre par la tournure surréaliste hypnotique la liberté d’expression et la force par laquelle les textes sont incarnés
PERFORMANCE ASTEREOTIPIE

– Pause –

16h00-16h45
Fernán Díaz-Allende (CH) : « Expériences et trouvailles méthanoïques à partir des états maniaques : une expérience personnelle ».
Médecin-chirurgien, médecine anthroposophique, médecin généraliste et conférencier, médecin des écoles. Il codirige une communauté agricole pour soigner des patients.

16h45-17h30
Benjamín Gelcich (CL) : « Instinct contre doctrine : une quête psychédélique pour la régénération ».
La conversation est basée sur l’expérience personnelle de changement et de reconstruction appréhendée par un saut instinctif dans le vide.
Artiste audiovisuel, psychonaute et blessé médullaire, Benjamín Gelcich est autodidacte dans l’étude des plantes et des champignons psychoactifs, de leurs composés et de leurs applications. Il travaille actuellement dans des installations audiovisuelles et dans la rédaction d’un livre sur les champignons psychoactifs au Chili.

– Pause –

17h45-18h30
Ramuntcho Matta (FR) : « De la paranoïa comme de la fabrication de l’ennui. Orientation désorientation. »
Poète, Artiste multifacetique, Musicien. Il dirige le centre LIZIERES.

18h30-19h30
Joachim Montessuis (FR) : « Art, conscience et solipsisme ».
Il sera question d'art, de musique, d'hermétisme, de conscience non-duelle, de DMT et d'intelligence artificielle, et d'un étrange fil rouge traversant tout cela.
Poète, Musicien, Professeur à l'école des beaux arts de Strasbourg. Dirige le Label ERRATUM

20h00 - Performances :

Joachim Montessuis
Astéréotipie
Julien Bancilhon & Franq de Quengo
Ramuntcho Matta

Samedi 19 octobre

13h30-14h00
Gilles Roland Manuel (FR-IT): Projection du film "L'art peut sauver la vie des jeunes autistes". Psychiatre de jeunes gens autistes.
Gilles Roland-Manuel, antipsychiatre s’est toujours intéressé aux ponts entre la psychiatrie et la culture. À l’origine de nombreuses initiatives, comme le journal Le Papotin ou le groupe Percujam, il a aussi créé en 2000 le Futur Composé, association qui organise des manifestations et des spectacles auxquels participent, ensemble, des artistes professionnels et handicapés. À travers l’art, il ne cherche pas pour ces jeunes la thérapie, mais le mieux-être, un moyen de changer leur vie.

14h00-14h45
Eric Bidaud (FR) : « De la transformation psychique dans la psychose infantile. Du visage au paysage ».
Professeur de psychopathologie clinique à l’Université Paris 7 – Diderot, Eric Bidaud est psychologue clinicien, psychanalyste, membre du Laboratoire Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Paris 7.

14h45-15h30
Ginette Michaud (FR) : « Le sujet à bras le corps, expérience imminente de morte et résurrection, éveil du coma et transformation psychique » (conférence Skype).
Psychiatre et psychanalyste française, Ginette Michaud s’intéresse à la psychose et fait partie du mouvement de psychothérapie institutionnelle fondé par François Tosquelles et Jean Oury.

15h30-16h15
Pedro Serra (BR-FR) : « Schizoanalyse et Spinoza, des machines à désirer ».
Psychiatre et musicien, Pedro Serra est chef de Service au secteur XIV de l’hôpital de Ville Evrard.

– Pause –

16h30-17h15
Franck Ancel (FR) : « Une figure lumineuse… »
Comment interpréter l’analyse suivante de mon ami scénographe Jacques Polieri, passé par le cabinet de Jacques Lacan, au regard du rêve dans lequel il m’est apparu la nuit même de son départ vers les étoiles le 16 décembre 2011. « En réalité la lettre et le nombre qui lui correspond, qui est "est" la chose, l’étant ou l’être, représente un stade inférieur du rapport dominateur ou de l’interprétation dans la pensée occultiste ; ce stade premier est magie, mais il existe d’autres stades plus ésotériques (que l’on retrouve notamment dans les traditions hébraïque, islamique ou hindoue), l’ordre initiatique par exemple qui peut opérer jusqu’au degré du "souffre rouge" alchimique, ou encore et surtout la réalisation totale cosmogonique, suprême degré d’initiation, qui permet de coopérer consciemment au plan du "grand architecte de l’Univers" ».
Franck Ancel pratique un croisement du champ de la scénographie avec celui de la psychanalyse : c’est un navigateur de l’espace terrestre qui aime respirer un certain sentiment océanique. Il est Membre des Forums du Champ Lacanien et de l'École Occidentale de Méditation.

17h15-18h00
Ariadne de Moura Mendes (BR) :  « Le bloco du carnaval "Suburban Madness" (locoura suburbana) et sa contribution au projet de réforme psychiatrique brésilienne et de lutte antimanicomiale »
Résumé : Il s’agit d’aborder l’importance du carnaval « Suburban Madness » dans la déconstruction d’un grand hospice (l’Institut municipal de Nise da Silveira – Rio de Janeiro) et dans la mise en œuvre de pratiques alternatives aux traitements psychiatriques traditionnels. Les effets de ces travaux sur la vie du quartier et de la ville (lutte contre la stigmatisation et les préjugés contre la folie) et présentation du récit de vie d’une patiente transformée par son insertion dans la folie des banlieues ainsi que dans les autres équipements culturels et artistiques existant dans l’institution.
Ariadne de Moura Mendes est psychologue brésilienne de l’Institut Nise da Silveira. Elle est à l’origine des projets des groupes de samba-carnavalesque pour soigner la folie.

18h00-18h45
Martin Bakero (FR-CH) : « De la Metanoïa comme antidote à la Paranoïa »
Résumé : Nous exposerons des cas cliniques et des trouvailles sur la question : comment passer du problème au poème dans la clinique de l’effondrement psychique ? Folie homéopathique ? Clinique pneumatique des expériences psychiques.
Docteur en psychopathologie Paris 7, Martin Bakero est chercheur associé au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Paris 7. Il est poète, artiste sonore, compositeur et réalisateur.

18h45-19h15
Vincent L’Hostis (FR) : cinéaste et photographe, auteur et réalisateur d’un long-métrage documentaire en cours de fabrication sur la thérapie par le hasard. Il en présentera une bande annonce de présentation.

---

19h30 : vernissage de l'exposition « Métanoïa ».

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20h30 - Performances :

Pedro Serra
Vincent L'Hostis
Franck Ancel

 

Lieu:
Galerie Métanoïa
56 rue Quincampoix, 75004 Paris

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Jusqu’ici tout va bien ? (Archéologies d’un monde numérique)

Publié le 5 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

« L’Objet de l’internet » de Projet EVA

« L’Objet de l’internet » de Projet EVA

Jusqu’ici tout va bien ? (Archéologies d’un monde numérique)
Du  12 octobre 2019 au 9 février 2020


Après Troublemakers, Prosopopées et Les Faits du hasard, voici la quatrième exposition principale de Némo conçue par Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès. Vous êtes invités à vous projeter dans un autre monde, un monde possiblement sans vous. Un monde où le dernier être humain s’en est allé en oubliant d’éteindre la lumière. Bienvenue dans les futures archéologies d’un monde numérique…

Êtres du futur, post-humains, les visiteurs viennent découvrir un musée abandonné depuis l’an 2019, après la disparition du genre humain…

Salle après salle, ils découvrent une exposition d’art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les œuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leurs créateurs ni leur public initial.

Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s’inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement plausible par les machines et les I.A.

Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, interrogeant des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d’archéologie sur 2019, quand tout s’est arrêté pour homo sapiens…

■ On y découvrira :
la fresque du genre (post)-humain…

le regard d’un enfant-robot…

un drone annonciateur de bonnes nouvelles…

l’étrange rencontre entre un danseur et un robot humanoïde,

la lutte acharnée entre les règnes végétal et minéral

des habitants du futur venus peupler une nouvelle agora…

un karaoké pour machines…

des techno-fossiles…

des univers parallèles…

un essaim de souris-lasers…

la prolifération d’une nouvelle faune technologique…

les restes archéologiques d’homo sapiens…

une matière qui vit à l’intérieur de nos murs,

les guerres qui continuent sans nous

le babysitting optimisé par la robotisation…

des voitures-plantes recherchant la lévitation…

le procès d’une intelligence artificielle…

un cimetière pour se réconforter…

un robot puni pour avoir désobéi aux lois d’Asimov…

une ville qui se construit et se reconstruit toute seule…

un coucher de soleil depuis Mars…

 

 INFOS PRATIQUES
Le CENTQUATRE, Paris 19e

Entrée du 12 octobre 2019 au 9 février 2020 , de 14h à 19h, plus d’informations et réservations

● Plein tarif – 8€

● Tarif réduit | Detax – 5€

● Tarif abonné.e | scolaire / groupe | enfant -15 ans – 3€

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U.J.S.R.A (UN JEU DE SOCIÉTÉ DANS LES RÈGLES DE L’ART)

Publié le 4 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit, performance

U.J.S.R.A (UN JEU DE SOCIÉTÉ DANS LES RÈGLES DE L’ART)

U.J.S.R.A (UN JEU DE SOCIÉTÉ DANS LES RÈGLES DE L’ART)
une fois par mois
12.10.2019 > 13.06.2020

Un tapis multicolore, un palet jeté au hasard sur des mots hétéroclites, et des artistes qui évoquent tour à tour l’imaginaire qu’ils y raccrochent. Sous la forme d’un jeu de société, Clara Le Picard nous fait entrer dans l’intimité de la pensée créatrice et aborde avec convivialité le mystère qui entoure l’élaboration d’une œuvre.

Artistes invités
samedi 16 novembre : aalliicceelleessccaannnnee&ssoonniiaaddeerrzzyyppoollsskkii
et Bertrand Bossard
samedi 12 octobre : David Clavel et Laurent Bazin

 

À PROPOS
Qui n’a jamais eu envie de voir l’envers du décor, de se promener dans les soubassements de la pensée d’un artiste, d’en explorer les méandres ? En partant de cette curiosité légitime, Clara Le Picard a conçu U.J.S.R.A, un grand jeu de société. Au centre : un plateau de 4,50 mètres de diamètre constellé de mots tel que « orgasme », « déchet », « frontière » ou encore « plage ». Face-à-face, deux équipes, composées chacune d’artistes, lancent un palet qui retombe au hasard sur un mot. Le joueur doit alors s’exprimer sur le sujet, le lier au travail d’un artiste et si possible citer une de ses œuvres. Dans ce brainstorming ludique, les spectateurs ne sont pas en reste : disposés autour des participants, ils sont mobilisables à tout moment par les artistes en manque d’inspiration. Une manière de nous associer à la construction d’une pensée, tout en levant le voile sur les conceptions subjectives de l’histoire de l’art.

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Exposition « To the moon and back » d’Erik Johansson

Publié le 1 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

© Full moon service, 2017 Erik Johansson

© Full moon service, 2017 Erik Johansson

EXPOSITION

DU MARDI 17 SEPTEMBRE AU SAMEDI 16 NOVEMBRE

Deux femmes, en combinaisons de travail blanches et casquettes, s’activent à décharger une camionnette de sa cargaison de pleines lunes. L’une d’elles, perchée sur un escabeau, s’applique à accrocher l’un des astres de la nuit dans le ciel étoilé.

Cette scène, fantastique et pourtant si réaliste, sort tout droit de l’imaginaire incroyable d’Erik Johansson. Inspiré par des peintres comme Magritte, Dali, Rob Gonsalves ou encore par les photogrammes de Man Ray, le jeune photographe suédois joue avec les perspectives et la lumière. À l’aide de son matériel photographique et d’un logiciel éditeur d’images, il créé un univers onirique, tantôt angoissant, tantôt plein d’humour et de poésie. « Contrairement à la photographie traditionnelle, je ne capture pas des moments mais des idées », explique Erik Johansson.

Autodidacte, l’artiste découvre la photographie lorsqu’il reçoit son premier appareil numérique à l’âge de 15 ans. Puis, il s’initie seul à la retouche de photos. Déjà adepte du dessin, Erik Johansson apprend qu’il peut mettre en réalité ses croquis imaginaires grâce à ces deux techniques. Depuis, tel un prestidigitateur, il capture l’impossible : un surréalisme réaliste.

Exposition photographique présentée dans le cadre de la Quinzaine photographique nantaise.

 

Autour de l’exposition : 
Midi de Sainte-Croix : vendredi 20 septembre à 12h30 – Rencontre avec Erik Johansson

Nocturne : jeudi 14 novembre jusqu’à 20h30

Visites guidées : samedis 28 septembre, 19 octobre et 16 novembre à 15h

Tarif : 3€ (réduit : 1€) Durée : 30 mn

Parcours d’exposition dédié aux familles

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