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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

artiste

ZOOGRAPHIES

Publié le 19 Mars 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

ZOOGRAPHIES

Une nouvelle exposition à voir bientôt dans l’EROA du collège Nadaud !

Seront exposées des œuvres choisies qui ont pour point commun de questionner la lumière comme moyen de création et de présentation.

Diapositives, vidéo-projections, photographies, autant de dispositifs que l’artiste utilise pour révéler des animaux familiers sous des  aspects bien étranges !

Une création chargée de poésie et de mystère, d’humour et de gravité.

Une façon pour Bertrand Gadenne de nous interroger, voire de nous inquiéter, sur le sort du règne animal aujourd’hui menacé…

Dés le 30 mars, et jusqu’au 20 avril 2018, venez donc découvrir un hibou hors d’échelle, la danse d’une écrevisse, des escargots qui ont appris à écrire, ou encore des papillons apprivoisés à saisir au creux de ses mains…

 

Bertrand Gadenne est né en 1951 à Proverville, Aube (France).
Il vit actuellement à Roubaix.
Il a enseigné à l’école des Beaux-Arts de Dunkerque.
Il est nommé à l’Ordre des Arts et des Lettres en 2015.

 Il a débuté son travail d’artiste à la fin des années 1970 par un engagement dans le domaine du cinéma expérimental.
 Depuis 1999, il explore les grandes catégories de la représentation du monde naturel : l’humain, le végétal, l’animal et le minéral. II propose de nombreuses installations basées sur les techniques d’images projetées grâce à des sources lumineuses : projecteurs vidéo et diapositives, ampoules électriques.

 Ces images projetées qu’il matérialise dans les lieux d’expositions ou au détour d’une rue invitent le spectateur à l’émerveillement.
 En concevant des dispositifs lumineux insolites et spécifiques à chacun de ses sujets, il crée des situations au caractère magique, à la fois techniques et poétiques.
 Véritables apparitions entre fiction et réalité, rêve éveillé et matérialisation de l’impossible, ces œuvres reposent sur le «  fragile miracle de leur visibilité », la lumière.

Dans ses installations, Bertrand Gadenne utilise toute sorte de sources lumineuses et de matériel de projection, de l’appareil diapo au vidéoprojecteur, de l’ampoule à la bougie, qu’il ne cherche pas toujours à dissimuler. En effet, le dispositif fait parfois partie intégrante de l’œuvre. Le spectateur peut alors saisir le cheminement de l’image, de la lumière, comprendre techniquement comment ça marche tout en étant subjugué par la magie et la simplicité presque enfantine du processus.

ZOOGRAPHIES
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Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

Publié le 25 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

Jonathan Uliel Saldanha
Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

vernissage le vendredi 02.02.2018, 18:00

03.02.2018 – 28.04.2018


L’installation Vocoder & Camouflage joue sur la notion de toxicité électrique à travers une jungle technicolor habitée par des organismes spectraux, des ruines de voix et des aperçus de lumière filtrée. Environnement immersif, une forêt suspendue, carcasse massive de débris floraux est activée par des vibrations de lumière, de son et de fumée expirés par le procédé organique de la décomposition végétale. L’amas végétal devient écran, la surface de tiges et de feuilles, le support décadent d’optimisme numérique dans un malström de voix artificielles, d’échos, de rayonnements et d’odeurs.

Vocoder & Camouflage est le dernier opus d’une recherche de longue date, menée par Jonathan Uliel Saldanha sur les acoustiques souterraines, l’inconscient collectif de la Terre et de ses machines verticales et animistes.

Pendant le festival DañsFabrik, l’installation Vocoder & Camouflage sera contaminée par deux activations intitulées « Tactics of Decay ». Ces procédures intercepteront la jungle chromatique installée à Passerelle en modulant sa toxicité intrinsèque.

Cette exposition s’inscrit dans un partenariat de production initié en 2014 avec Le Quartz, Scène nationale de Brest. Chaque année, dans le cadre du festival DañsFabrik, la scène nationale et le centre d’art contemporain questionnent ensemble les porosités et frictions entre danse contemporaine et arts visuels. Ou comment l’exposition se nourrit des pratiques chorégraphiques et vice-versa.

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Robots, poupées et techno-réalités au Japon. La fabrique des êtres artificiels

Publié le 16 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence, artiste

Robots, poupées et techno-réalités au Japon. La fabrique des êtres artificiels

Le groupe d'études Populations Japonaises organise une journée d'études intitulée "Robots, poupées et techno-réalités au Japon. La fabrique des êtres artificiels".

Avec la participation d'Agnès Giard (Sophiapol, EA 3932, université Paris Nanterre), Zaven Paré (Université d’État de Rio de Janeiro, École supérieure de design industriel), Sasa Yûko (ISIR, UMR 7222, Sorbonne université).
Discutant : Yatabe Kazuhiko, université Paris Diderot
 
Vendredi 16 février 2018
14:00 - 17:30
Salle 3.08
Inalco - 65 rue des Grands Moulins 75013 Paris

Zaven Paré (université d’État de Rio de Janeiro, École supérieure de design industriel)
Pourquoi faut-il prendre soin des robots ?
 
Résumé: Tout comme l'étude des singes ne sort jamais du paradigme de l'hominisation en se référant systématiquement aux jeux des similitudes du comportement social, du cerveau et de la génétique; les développements des recherches en robotique placent les robots comme un nouveau miroir culturel, illustrant des paradigmes tout aussi prégnants.
Alors pourquoi faudrait-il commencer à se mettre à la place des robots pour les étudier vraiment?
Quel est leur regard sur nous, notre environnement, ou la société japonaise, par exemple?
Comment voient-ils l'avenir, avec ou sans eux?
Sont-ils simplement de serviles compagnons?
Est-il possible d'envisager que les robots passent du statut de propriété au statut de personne juridique: pourquoi et comment?
 
Sasa Yuko (ISIR, UMR 7222, Sorbonne université)
De relations humaines étiolées aux robots gluants
 
Résumé: Comment les humains rentrent-t-ils en relation communicante ? Certains « bruits de bouche » porteraient l’essence de mélodies qui constitueraient des primitives : ce sont des outils porteurs de socio-affects intentionnels capables de lier les personnes par une « glu socio-affective ». Ce lien serait comme un canal, qui s’il n’existait pas, ne pourrait pas véhiculer les éléments du langage (les mots, la voix, le regard, les expressions faciales, la posture, etc.). Certaines primitives vocales ont fait l’objet d’une étude perceptive comparative entre juges français et japonais, certaines communément perçues, mais dans ce cas sont-elles innées ou universelles ? D’autres encore sont fortement marquées culturellement à travers de faux-amis. Quel serait alors le potentiel universel de tels outils langagiers ? La présentation s’illustrera par une étude menée avec le robot Emox qui est utilisé comme un moyen d’observation, de capture et de simulation de la glu, pour instrumenter ce phénomène de construction relationnelle. Dans le rôle de majordome domotique d’un habitat intelligent, Emox est introduit auprès d’une vingtaine de personnes âgées, fragilisées par un isolement relationnel. À travers les commandes vocales, les interactions, qui sont contrôlées pour le robot, mais spontanées pour les personnes, changent progressivement. Leurs variations multimodales d’expressions communicantes, et l’évolution de la glu socio-affective sont ainsi mesurées, analysées et modélisées dans un système de dialogue fondé sur la courbe de glu. À terme, ce système est voué à évoluer sur le long terme, dans notre quotidien où la communication humaine fabrique cette glu. Le Japon, fortement marqué par le vieillissement de sa population, pointe également ce problème de l’isolement relationnel non psychopathologique et touche à travers d’autres populations plus jeunes tels que les hikikomoris, car sa nature socio-culturelle est sensible à ce problème d’isolement.
 
Agnès GIARD (Sophiapol, EA 3932, université Paris Nanterre)
Simulacres amoureux, stratégies d’échec : le corps de la contradiction
 
Résumé: Alors que sa population décroit, le Japon est devenu le premier producteur mondial de créatures de synthèse destinées à combler le vide. De façon révélatrice, le boom des simulacres d’humains est en grande partie imputable aux célibataires, dont le nombre ne cesse d’augmenter. Comment expliquer ce phénomène ? A rebours d’un certain discours moralisant qui désigne les simulacres comme des « agents de déconnexion », j’aimerais faire de ces produits des amplificateurs de tendance, dont ils pointent la nature iconoclaste : il est mal-vu au Japon de ne pas fonder un foyer. Encore plus mal vu de consacrer son temps et son énergie à une relation affective avec un être qui n’existe pas. Pour quelles raisons une part de la population s’inscrit-elle à contre-courant de la norme ? En resituant ces simulacres dans le contexte économique et culturel du Japon, cette étude entend saisir la production de présences « virtuelles » au prisme de ce que Foucault nommerait une hétérotopie de crise. M’appuyant sur l’hypothèse que les simulacres se font volontiers les complices de stratégies obliques, je poserai le postulat que la préférence affichée pour des personnages fictifs relève d’une attitude provocatrice au regard des standards culturels ambiants. Serait-il possible, pour aller plus loin, d’analyser ce phénomène comme une forme de dissidence : la dissidence matrimoniale ? 

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Emprise

Publié le 22 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Emprise

Dans le cadre de la saison numérique N°2, le Département du Doubs, le Conservatoire à Rayonnement Départemental du Pays de Montbéliard et le Pavillon des sciences présentent "Emprise", une installation interactive sonore située dans l'espace d'exposition "Ombres et lumières".

Cette expérience numérique est proposée par le collectif L'Echo de Salma, Clément GERARD et Carine GERARD.

"Suis-je multiple? Suis-je seul? Suis-je seul acteur de mes décisions? Puis-je voir l'autre? Est-il étranger? Quelle est sa place dans mon existence? Est-il un miroir de mes peurs, de mes jugements? Un miroir de mes fantasmes? Si je ne suis pas seul, qui est l'autre? Est-ce moi?"

Emprise est un dispositif interactif et sonore qui propose de manipuler un concept d'influence. A travers, ce dispositif artistique, le spect-acteur pourra s'immerger un temps dans l'esprit de l'installation numérique et manipuler ses pensées en contrôlant les influences portées sur elle, mettant en évidence l'emprise qu'elle subit.

Le collectif L'Echo de Salma se donne pour objectif de créer des œuvres multi-médias accessibles à tous. En utilisant la technologie actuelle et en croisant des disciplines, des perspectives apparaissent pour créer des ouevres nouvelles, qu'elles soient virtuelles et accessibles sur internet, ou sous forme d'installations.

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Digital Vaudou

Publié le 16 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans réalité virtuelle, performance, artiste

Digital Vaudou

Digital Vaudou, mêle réalité virtuelle, vidéo 360 et traditions vaudous d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Togo), Nicolas Ticot et Vincent Harisdo s’emparent, synthétisent et transforment le rituel vaudou en une interprétation spectaculaire de ses mythes et traditions à la lumière des technologies numériques et de la mondialisation. Digital Vaudou extrait toute l’énergie bénéfique du vaudou en s’attachant à transformer et à faire évoluer le traditionnel vers le contemporain via un dispositif artistique technologique.

À la frontière de la magie, des traditions et des nouvelles technologies, autant qu’au croisement des arts et des sciences, Digital Vaudou invite le spectateur à découvrir les formes d’expressions traditionnelles de la culture Vaudou d’Afrique de l’Ouest, telles qu’elles se pratiquent au Togo et au Benin. En numérisant ses mythes, sa musicalité, ses masques et ses costumes, ses chorégraphies, le FA (technique de divination ou géomancie Vaudou), ses esprits et ses temples, Digital Vaudou fait entrer la culture Vaudou dans le monde contemporain, dans une proposition dansée, à la fois rituelle et globalisante.

 

Nicolas TICOT (Lyon)
Artiste numérique, « Griffe Lyonnaise 2009 » Prix de la création Numérique Nicolas Ticot est un artiste du périphérique, issu de la culture électro et acteur du DIY des années 90. Précurseur du Vjing, il mêle l’image au son dans une culture composite du sample, dans un rapport constant à l’innovation technologique. Son œuvre se fabrique dans les matériaux des marges, c’est là qu’il
retrouve, ici comme ailleurs, suffisamment de rugosité culturelle pour alimenter son travail. Artiste de résidence, c’est là qu’il habite, recueille des documents visuels et sonores pour habiter ses constructions scéniques complexes.
Il construit tout au long de son parcours un ensemble d’iconographies, assemblant, en des performances singulières, les éléments distinctifs des sujets qu’il traite. Chaque performance se donne comme projet comme l’iconographie dans les arts visuels de composer une œuvre marquée du regard et de la technique de celui qui l’a conçue, mais rendant immédiatement reconnaissable ce dont elle traite. L’iconographie de Nicolas Ticot est un travail sur le réel, une transposition des éléments qui en constitue les singularités dans son processus de création originale.


Vincent HARISDO (Bordeaux)
Chorégraphe et danseur contemporain, initié Vaudou il s’investit dans une recherche autour des danses rituelles du Bénin et du Togo pour en proposer une lecture contemporaine. Sa démarche artistique est la mise en évidence d’une nouvelle esthétique, point de rencontre entre tradition et modernité. Évoluant dans le milieu de la danse depuis les années 1980 en France, Harisdo a conceptualisé en 1998 une autre idée de la danse Africaine, un concept qui tente de mettre en évidence l’approche kinesthésique du mouvement. En 2009, il cofonde à Bordeaux le Centre de pratiques artistiques et de recherches chorégraphiques. En mai 2013, Vincent Harisdo est nommé Directeur artistique auprès de l’ONU pour chorégraphier le spectacle de la célébration du cinquantenaire.
En dehors de son travail de chorégraphe et d’interprète, Vincent Harisdo a acquis une grande notoriété en tant qu’enseignant au travers des classes et ateliers de formation qu’il donne partout dans le monde depuis 15 ans et s’occupe de la formation des jeunes danseurs tant en France qu’en Afrique et en Amérique du Sud.
Pour cette création, il propose une lecture contemporaine des danses rituelles du Bénin et du Togo. Sa démarche artistique vise à conceptualiser une nouvelle esthétique, point de rencontre entre tradition et modernité.
Sa collaboration avec l’artiste Nicolas Ticot se propose de créer et de travailler sur une matière commune qui est le résultat de la rencontre entre danse contemporaine rituelle et nouvelles technologies. Par le biais de sa gestuelle, le danseur équipé de capteurs de mouvements et muni d’un casque de réalité virtuelle (sur une partie du spectacle uniquement) entre en interaction avec l’image et le son, tout en créant une chorégraphie libre. Vincent Harisdo extrait ainsi l’énergie du Vaudou et invente un langage innovant qui conserve l’essence originelle de la tradition et démystifie le rituel Vaudou.

 

Digiral Vaudou, à découvrir en ouverture du festival Experimenta de Meylan, les 01 et 02 Février 2018, puis les 15 et 16 février 2018, au musée des Confluences (Lyon).

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LES FALAISES DE V., de Laurent Bazin, Gengiskhan Production

Publié le 14 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans artiste, théâtre, performance, réalité virtuelle

LES FALAISES DE V., de Laurent Bazin, Gengiskhan Production

Nous réinventons l'art de la narration avec des créations immersives qui nous approchent au monde, plus proche de nous-mêmes.

Line & JB, Gengiskhan Founders

Le Sujet
Face à la pénurie de dons d’organes, le gouvernement offre la possibilité aux prisonniers de longue peine de se racheter au prix d’une partie de leur corps.

​Accueilli par un médecin après un passage en salle d'attente, allongé et équipé d’un casque de réalité virtuelle, le spectateur partage le sort d’un prisonnier qui va, dans quelques heures, échanger ses yeux contre quelques années de liberté.

​En prélude à la réalité virtuelle, une performance assurée par une comédienne, personnage du film, contribue à brouiller la frontière entre monde réel et virtuel.

 


Le Projet
Après avoir été présenté dans sa version prologue à la Villa Médicis puis aux Plateaux du Groupe des Vingts Théâtres, Les Falaises de V. font actuellement leur première saison, notamment dans le cadre de la programmation de la Biennale NEMO, dans un format confidentiel pour 6 spectateurs à la fois.

​Le CentQuatre Paris présente aujourd'hui Les Falaises de V. dans le parcours Les Singuliers afin qu'un plus grand nombre de théâtres donc de spectateurs aient accès à cette troublante proposition entre théâtre et réalité virtuelle. 

​Pour cette seconde saison la jauge visée est de à 15 spectateurs à la fois.

Le spectacle dure 40 minutes, installation des publics incluse.

Equipe en tournée : 1 comédienne, 1 metteur en scène, 1 ou 2 techniciens

Environ 10 représentations par jour.

L'Equipe

Mis en scène par Laurent Bazin,

Ecrit par Laurent Bazin avec la collaboration de Line Bruceña
Création sonore spatialisée de Diego Losa
Avec : Céline Clergé, Damien Houssier, Fabien Joubert, Mona El Yafi, Nicolas Novak, Chloé Sourbet, Céline Toutain

​Production : Gengiskhan Production / Coproduction Théâtre Paul Éluard de Choisy-le-Roi, Scène conventionnée pour la diversité linguistique - Arcadi Biennale NEMO / Avec le soutien de l’Ina GRM, du DICRéAM, du CNC - Fonds Nouveaux Médias et Nouvelles technologies en production

​Diffusion Gengiskhan Production en partenariat avec Cie Mesden

 

Saison 17-18
Version Performance Live avec en alternance Céline Clergé et Chloe Sourbet

5 au 7 octobre 2017

Théâtre de l’Avant Seine, Colombes / BIAN NEMO

17 au 19 novembre 2017  

Théâtre Benno Besson, Yverdon-les-bains / Suisse

3 et 4 février 2018 

Salle Pablo Picasso, La Norville / BIAN NEMO

9 au 11 février 2018 

La Gaîté Lyrique, Paris / BIAN NEMO

14 au 16 mars 2018 

Théâtre de Châtillon / BIAN NEMO

Version Installation sans comédienne

​27 au 30 septembre 2017

Théâtre de Choisy le Roi

17 au 25 mars 2018

Théâtre de Saint-Quentin en Yvelines / BIAN NEMO 

La réalité virtuelle est le meilleur moyen d'expression jamais inventé, mais c'est une illusion plus puissante que toute autre, et devrait donc être entre les mains des magiciens et des sorciers qui pourrait l'amener à la vie.

Le roi Vidor au cinéma

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Thêta Fantômes

Publié le 6 Septembre 2017 par Anaïs BERNARD dans artiste, expériences

Thêta Fantômes

Thêta Fantômes est un nouveau type de croisement multimédia entre le jeu (vidéo), la création artistique et la recherche scientifique dans le domaine de la neuroscience. Depuis plusieurs années, les artistes Jenny Pickett et Julien Ottavi du collectif nantais Apo33, sont impliqués dans une recherche artistique qui permet de développer de nouvelles écritures numériques à la pointe des recherches les plus actuelles du genre (Robotique, réseau, transmission web, création interactive et immersive…), Thêta Fantômes est une création artistique qui résulte de ces recherches et notamment sur ces questions d’interdisciplinarités et de recherche multimédia. Nous proposons avec Thêta Fantômes de faire disparaître le performeur de la situation de jeu “physique” avec la matière et d’utiliser les ondes cérébrales pour produire du son et manipuler du visuel. Thêta Fantômes demande au performeur ( le joueur), qui peut-être une personne du public, un certain niveau de concentration pour maîtriser la composition sonore et visuelle de Thêta Fantômes.


Floss+Art+Game – Ondes cérébrales et bataille de fréquences


Le projet
Les ondes cérébrales et la recherche en neuroscience font l’objet depuis plusieurs décennies d’un fantasme qui dépasse son champ réel d’exploration sur la nature humaine. Nous avons pu découvrir les fréquences émises par notre cerveau (générateur électrique de faible puissance) et les transformer en informations numériques quantifiables pour tenter d’expliquer son fonctionnement. Si cela fonctionne d’un point de vue mécanique, électrique, il en est tout autre chose du point de vue du fonctionnement de la conscience et de l’inconscient de l’humain. Dans le projet Thêta (type d’ondes produites par le cerveau), il ne s’agit pas d’expliquer le fonctionnement du cerveau mais plutôt de détourner les outils utilisés dans ce domaine pour initier de nouvelles conceptions artistiques utilisant les signaux électriques du cerveau pour créer des croisements entre les domaines du jeu et de mix-média regroupés au sein d’une performance. Comme dans la pièce d’Alvin Lucier “Music for solo performer” – pour ensemble de percussions joué en temps réel par l’activation de modules électromécaniques reliés aux modulations des activités cérébrales de l’interprète, le collectif Apo33 propose avec Thêta Fantômes de retirer le performeur de la situation de jeu “physique” avec la matière mais d’utiliser les ondes de son cerveau pour produire du son et manipuler du visuel. Thêta Fantômes demande au performeur, qui peut être aussi une personne du public, un certain niveau de concentration pour maîtriser la composition sonore et visuelle mise en place.


La notion de Jeu
Thêta fantômes intègre une partie “gaming” (jeu) qui permet à des participants du public d’interagir avec l’oeuvre. Le jeu n’est pas conçu comme un espace de défoulement ou de loisirs mais plutôt comme une possibilité de construire une composition en forme d’étapes à atteindre. Il s’agit pour le joueur (participant) d’arriver à atteindre un état de plénitude et d’entretenir les ondes thêta de son cerveau. Celles-ci font parties des ondes produites par le cerveau quand nous sommes endormis ou en état de méditation. Quand l’un des joueurs (la partie / composition devrait pouvoir fonctionner de 2 à 4 joueurs) atteint l’un de ces niveaux : le son et le visuel changent et complexifient les strates sonores tout en créant une cartographie visuel de possibles connections neuronales. Cette visualisation n’est pas formelle mais plutôt une suggestion, créé à base de connection 3D, elle se construits comme un métabolisme cellulaire esthétique et non pas comme une modélisation. Dans le pré-projet nous avons pour l’instant pensé à 4 étapes (niveaux), cette partie pourra être modifié dans les étapes de résidences-recherche, elle se constitue comme des paliers :
- Palier 1 : État chaotique (pensée dispersée, sonorité et visuel confus)
- Palier 2 : État transitoire (un état plus calme, les fréquences sont plus douces, le visuel ralenti)
- Palier 3 : État stable (tout devient plus droit, les sons se stabilisent, moins de mouvement)
- Palier 4 : État d’extase (Les ondes thêta viennent d’être atteintes, semi-somnolence, calme, état second, léger battement, transcendance et extase)


Dans Thêta Fantômes, il n’y a pas de gagnant ou de perdant, car ce qui prime est d’arriver à la fois au dernier palier tout en prenant en compte la composition sonore et le changement dans le visuel. Ce qui commence à se dessiner pour nous, c’est aussi cette notion d’atteindre ces paliers de façon collective, les deux ou quatre joueurs doivent tous atteindre ces étapes pour avancer dans les niveaux supérieurs et transformer le visuel et le sonore issue de ces paliers. Les règles du jeu de Thêta Fantômes ne doivent pas non plus être trop complexes, en ce sens qu’elles ne doivent pas être en contradiction avec la stabilisation d’un état chaotique vers un état de calme et d’extase. Nous sommes dans un jeu qui se doit d’être aussi une expérience esthétique, où le son n’est pas seulement démonstratif d’un phénomène mais atteint le musical, la sculpture et où le visuel n’est pas une visualisation de donnée ou une modélisation mais bien une expérience presque cinématographique sans narration, un film en mouvement, synthétique et basé sur l’expérimentation de matière numérique.


Avec le soutien du DICAM – Drac Pays de La Loire

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Panorama, Bell Pavillion, Animitas

Publié le 27 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Panorama, Bell Pavillion, Animitas

Pour le MAC VAL, Christian Boltanski s’est associé à deux architectes chiliens de renom (pour avoir représenté leur pays à la biennale d’architecture de Venise en 2008), afin de proposer une expérience immersive incluant la projection d’une œuvre filmée au sein d’un espace spécifiquement conçu pour abriter cette œuvre, prenant la forme d’une chapelle, lieu de « méditation » entre le bruit de la ville et l’institution culturelle.

C’est dans le désert chilien d’Atacama, entre terre et ciel, où l’expérience du vertige est courante, que Christian Boltanski a créé un monument à la mémoire des morts pour les vivants : des centaines de clochettes japonaises, posées avec les habitants pour figurer le paysage céleste correspondant à la date anniversaire de l’artiste. Offerte au vent, à la sécheresse, aux éléments extrêmes de ce lieu inhospitalier et pour autant chargé de la mémoire des hommes, cette installation filmée par l’artiste est conservée à travers une vidéo qui dure de l’aube au crépuscule.

Pour le MAC VAL, il a souhaité créer une œuvre qui propose de vivre cette expérience du vertige du temps et de l’espace, de la contemplation, en collaborant avec les architectes chiliens Pezo et Von Ellrichshausen, qui ont représenté leur pays à la Biennale d’architecture de Venise en 2008. Ensemble, ils créent une chapelle dans le jardin du musée, un espace de recueillement, entre la ville et le musée. Un peu à l’écart, cette architecture s’offre aux visiteurs et propose une expérience du silence, du temps suspendu et pourtant réel, de retrouvailles avec des inconnus.

Écho contemporain à la rocaille du jardin paysager du musée, cette nouvelle œuvre devient, tel un oratoire, un lieu de connexion face à l’ampleur de l’histoire et de l’espace-temps, monument à tous ces destins, ces « âmes errantes » qui tissent le fil jusqu’à chacun de nous.

Cette œuvre est à découvrir lors de la 8e exposition de la collection, « Sans réserve », qui est conçue à partir des œuvres historiques du musée et des acquisitions récentes. Elle s’articule autour de la construction des récits et explore la force expressive des œuvres, leur capacité à raconter, interroger ou suggérer et présente des ensembles significatifs d’artistes majeurs de la création d’aujourd’hui.

Aujourd’hui ce qui m’intéresse c’est de créer des légendes, de créer des mythes, je crois que les mythes sont plus forts que la réalité des œuvres. Un jour, il y a eu un homme qui a désiré planter des centaines de petites clochettes en plein milieu du désert et rendre hommage aux âmes errantes (…) l’histoire reste.

Christian Boltanski

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ART AVATAR 2, les mondes virtuels de Pia MYrvoLD

Publié le 17 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

ART AVATAR 2, les mondes virtuels de Pia MYrvoLD

Après avoir présenté ses œuvres interactives en 3D au Centre Pompidou à Paris en 2014, Pia MYrvoLD en propose une deuxième « version », reconfigurée, à la Vitenfabrikken de Sandnes en Norvège. Dans le hall de ce lieu dédié à l’art et à la science, dans un esprit proche de celui de La Villette, on retrouve Stargate. Une porte heptagonale où défilent en boucle des images de synthèse colorées. Mais tout se passe à l’étage, dans une salle obscure. La luminosité des écrans se détache dans la pénombre. Les couleurs éclatent. Les formes se démultiplient. Les avatars tournoient. Les dispositifs de contrôle nous attendent. Nous sommes au cœur de la machine…

Il est à la fois intéressant et important de mieux comprendre le potentiel des nouvelles technologies, la réalité virtuelle (VR), augmenter la réalité (AR), et comment le codage et le développement de logiciels peuvent créer des expériences nouvelles et passionnantes. L'exposition montre également comment la réalité virtuelle deviendra une partie beaucoup plus importante de notre vie, que ce soit au travail, les loisirs, le sport, l'art ou la socialisation.

Pia MyrvoLD invite le public au Centre des sciences pour jouer et explorer tout en découvrant plusieurs de ses œuvres majeures de ces dix dernières années - qui apparaît en fait pour la première fois dans cette partie du pays.

Art Avatar 2 sera présenté au Vitenfabrikken jusqu'au 30 juillet 2017, et se trouve dans les locaux récemment rénovées au troisième étage. Il glisse à droite dans Vitenfabrikken son objectif d'enseigner l'art, la technologie et la science où les enfants et les jeunes sont le principal groupe cible.

 

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Les Brosses – Grandclément des dronards

Publié le 12 Juillet 2017 par Anaïs BERNARD dans artiste, evenement

Les Brosses – Grandclément des dronards

Les Dronards est un collectif d’artiste pluridisciplinaire fondé en 2013 à Vitrolles. Les Dronards développent depuis  une écriture artistique fortement influencée par la culture populaire de science fiction. Le collectif construit depuis bientôt trois ans une approche singulière sur l’image en mouvement et la création vidéo dans l’espace public.

A partir d’engins télécommandés de type « rover » (roulant) et drone (aérien) permettant au pilote un déport de ses perceptions et de ses moyens de communication via différents organes embarqués sur les robots et sur lui-même, le collectif agit dans l’espace en réalisant des performances à la rencontre d’un public le plus souvent inconscient de ce qui se joue.

Le projet Les Brosses – Grandclément des dronards est issu du Hackaton organisé en juillet 2016 par le Labo des Usages de l’AADN sur la thématique des Urbanités Numériques. Il est porté dans le cadre du programme Espèces d’Espaces Publics qui vise à produire en 2017 plusieurs projets de recherche-action pour détourner et éprouver des usages technologiques prospectifs.

Au détour d’une rue, si vous passez par Villeurbanne, peut-être croiserez-vous Jules ou la « bête à deux dos ».

Du 1er au 15 juillet, le Labo des Usages invite artistes polymorphes et chercheurs en sciences humaines dans les quartiers des Brosses et de Grandclément.

En immersion sur le territoire, ils propagent la rumeur et nous incite à prendre part à cette aventure.

Au programme de cette résidence: des rencontres inattendues, des temps de transmission privilégiés pour les jeunes de la Maison de Quartier des Brosses, des collaborations arts-sciences, une sortie de résidence en espace public pour échanger et bien d’autres choses encore !

Si le lieu est encore tenu secret nous vous donnons rendez-vous au plus tard le samedi 15 juillet à 18h30 devant la maison du Quartier des Brosses. Jules sera là pour vous accueillir.

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