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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

appel a projets

APPEL À PROJET ARTISTIQUE: La science et le monde de demain, l’Intelligence Artificielle

Publié le 16 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans appel à candidature, appel à projets

APPEL À PROJET ARTISTIQUE: La science et le monde de demain, l’Intelligence Artificielle

PUZZLE à Thionville lance un appel à projet pour la création d’une oeuvre dans le cadre de l’exposition collective de 2020 : La science et le monde de demain, l’Intelligence Artificielle (titre provisoire)

Projet atypique et ambitieux par la Ville de Thionville, PUZZLE récompensé par le Prix d'Excellence du Concours National des Villes pour son innovation culturelles, est un nouvel espace résolument tourné vers le numérique.

Bâti autour du concept de troisième lieu, développé par le sociologue américain Ray Oldenburg, ce lieu, démarqué du 1er (la maison) et du 2ème (le travail) offre un espace de sociabilité, de rassemblement de toutes les générations. PUZZLE, tiers-lieu thionvillois, s'empare du numérique, de son impact sociétal et de ses usages.

PUZZLE héberge une médiathèque, des salles d'exposition, une association dédiée aux Arts, des studios de création numérique, un atelier d'arts plastiques, des espaces de travail et de formation.

"Le" numérique transforme nos usages en étendant le champ des possibles. PUZZLE propose une approche pluridisciplinaire qui permet d'explorer les potentiels de l'écriture numérique; des pratiques quotidiennes à la recherche technologique, des process de production à son impact dans la création artistique. PUZZLE permet l'expérimentation des nouvelles technologies et propose à l'usager de s'approprier les outils numériques pour devenir acteur, créateur, porteur de projets.

 

Dans le cadre de sa programmation artistique et culturelle, la Ville de Thionville prépare à PUZZLE un temps fort thématique: "La science et le monde de demain, l'Intelligence Artificielle".

Source de nombreuses fictions, elle provoque l'imaginaire et inspire de nombreux artistes car elle occupe une place croissante dans notre quotidien. Où en sommes-nous réellement? Comment la mettre à contribution dans le domaine des arts plastiques pour créer de nouvelles pièces en lien avec le monde actuel? Doit-on repousser encore davantage les limites du possible? L'artiste sera-t-il un jour remplacé par la machine?

Tant de questions auxquelles nos réflexions communes tenteront de répondre.

 

L'appel au projet complet se trouve au lien ci-dessous.
Date limite de dépôt des dossiers de candidatures par les artistes : 21 novembre 2019

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Colloque L’Art et les Cartographies Sensibles

Publié le 15 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans Appel à communications, appel a communications, appel à participation, appel à projets

Colloque L’Art et les Cartographies Sensibles

L’Art et les Cartographies sensibles : la question des interfaces dans les réalités mixtes

« Nous sommes là où nous avons toujours été. Mais pour une certaine raison - une parmi plusieurs possibles - la réalité a reculé, elle a perdu son support, son assise et elle a reflué vers des formes antérieures. »  Philip K Dick, Ubik, 1966-70, p.205 

Annonce  : Colloque et exposition

L’Art et les Cartographies sensibles : la question des interfaces dans les réalités mixtesles 11 et 12 mai 2020, Centre de Congrès Le Manège, Chambéry se déroulera  conjointement avec une exposition d’oeuvres choisies sur cette thématique, dans divers lieux de la ville, et en parallèle à une participation à la Nuit Européenne des Musées 2020 (le 16 mai) du département Communication Hypermédia, Masters Création Numérique et MIP ArTeC Paris8.

Argumentaire :
A l’instar de la photographie, le cinématographe ou la vidéo, les casques de réalité virtuelle et les téléphones portables transforment nos pratiques courantes autant que la manière de percevoir le monde. Leurs couplages désormais possibles avec l’ordinateur et internet accélèrent les démultiplications de nouveaux espaces à expérimenter, imaginables en temps réel et modulables. L’hybridation spatio-temporelle, annoncée en 1998 par Edmond Couchot au tout début de l’émergence de cet art nommé étrangement technologique (comme si il se réduisait à une question de technicité et de médium) semble fonder les spécificités des relations espaces-temps résolument nouvelles que proposent les dispositifs connectés. 
Les expérimentations et innovations actuelles ont l’intérêt primordial d’être présents dans tous les domaines de la société permettant d’acquérir des quantités impressionnantes de données, de manipuler des informations instantanément, une manière de s’emparer du monde à 360°, d’agir au coeur de la matière et de voyager dans des univers jusqu’alors inaccessibles et inconcevables. 

Dans le même temps, nous nous heurtons à plusieurs phénomènes : le premier est d’abord une non appropriation de ces technologies XR (extended realities XR ou extented reality désigne l’ensemble des environnements combinant le virtuel, le numérique et le matériel généré par des technologies) par les usagers, dont le manque d’intérêt provient du fait de cantonner les fonctions et buts de ces casques immersifs aux jeux vidéos, auréolés en plus, d’une croyance liée à la complexité de la technique. Le deuxième est ce stockage massif de données (comme les débuts de la photographie ou du CD-Rom) dont nous produisons plus facilement des répertoires quantitatifs voire des éléments de surveillance, sans parvenir à scénariser et rendre accessible ces matériaux qualitativement. 
Et puis, comme l’écrit très justement Jean Baudrillard, « la simulation part à l’inverse de l’utopie du principe d’équivalence, part de la négation radicale du signe comme valeur, part du signe comme réversion et mise à mort de toute référence. » (Baudrillard, 1981) 
Par peur d’un éloignement et bouleversement de nos référents, la réalité virtuelle semble se cantonner justement à hypertrophier nos repères habituels, une hyperréalité pour ne pas nous perdre. Les modélisations se piègent dans les affres de la ressemblance, réduisant les potentiels à un décalquage hyperréaliste du monde. Les espaces proposés renforcent les représentations et « le réel est déjà mort mais ressuscité d’avance. » (Baudrillard, 1981)

Si les réalités mixtes se destinent principalement aujourd’hui à des usages marketing pour animer nos expériences individuelles et spectaculaires dans les lieux de loisirs ou des magasins, alimentant ainsi la smart surveillance, elles permettent également de réinventer nos habitudes spatiales et corporelles par d’étonnantes et inédites expériences ; 
Justement, elles nous intéressent ici dans leurs spécificités spatiales, de leur définition première en 1994, d’être « n'importe quel endroit se situant entre les extrêmes du continuum de virtualité » (Milgram, Kishino, 1994). Comme le précise J.-F. Lucas, « Il y aurait donc, entre l'environnement réel d'un côté et l'environnement virtuel de l'autre, un continuum d'états intermédiaires que ces auteurs englobent sous le terme de réalité mixte. Contrairement aux autres définitions, la réalité mixte ne fait pas référence à un état spécifique ou même à un dispositif précis, mais à un ensemble de possibles.» (Lucas, 2012) 
Cet ensemble de possibles qualifie autant l’expérience individuelle que l’hybridation de zones hétérogènes dans un continuum sans fin. Cette dilatation d’espaces-temps ouvre la scission propre à Didi-Huberman où écrit-il agissent les figurabilités, « nous comprenons que le défaut, la déchirure, fonctionne dans le rêve comme le moteur même de quelque chose qui serait entre le désir et la contrainte - le désir contraignant de figurer. Figurer malgré tout donc forcer, donc déchirer. Et, dans ce mouvement contraignant, la déchirure ouvre la figure, à tous les sens que pourra prendre ce verbe. Elle devient comme le principe et l’énergie même - suscités par l’effet de déchirure, à savoir l’absence - du travail de figurabilité. » (Didi-Huberman, 1990).

Nous interrogerons avec les réalités mixtes, cet entre-espace dans leurs possibilités de rendre visible les fonctionnements des dispositifs, dont la cartographie n’est paradoxalement plus la représentation d’un territoire mais bien le résultat d’une expérience vécue au sein du dispositif. 

Ce que Marc Veyrat nomme eSPACE à la fois lieu hybride et nouveau territoire, un entre-espace constitué d’une infinité d’espaces à réalités mixtes. La particularité de l’eSPACE (au delà de son écriture même qui propose bien un point de scission dans des emboitements) demeure les stratifications, parce que « la réalité mixte forme un composite spatial fait de l’hybridation d’un espace physique et numérique. L’espace de la réalité mixte n’est pas l’addition d’un espace physique et d’un espace digital, mais le vortex qui nait des flux interactionnels générés par les rencontres entre individus. » (Lucas, 2012).

En agissant dans le dispositif, les révélations spatio-temporelles, seraient un mélange possible justement entre l’espace comme région d’intimité (du dedans) et les espaces d’hostilités, pour reprendre Gaston Bachelard. L’entre-deux proposerait une appartenance affective aux deux en investissant le sujet. Michel Foucault l’analyse comme espace extérieur et localisable (du dehors) qui ne s’oppose pas mais neutralise les hétérotopies : « Nous sommes à un moment où le monde s’éprouve, je crois, moins comme une grande vie qui se développerait à travers le temps que comme un réseau qui relie des points et qui entrecroise son écheveau ». (Foucault, 1967)
Ces espaces relationnels seraient ainsi uniquement visibles et expérimentables dans un contexte particulier à réalités mixtes, dont l’oeuvre dévoilerait le fonctionnement et les mises en liens sous forme de cartographies particulières, que nous nommons sensibles parce qu’« il existe pourtant une conjonction de paramètres sociaux, esthétiques, neuroscientifiques et anthropologiques, qui laisse espérer, au contraire, que l’expérience sensorielle au travers des casques de réalité virtuelle sera à même de bouleverser [...] la hiérarchie des sens telle qu’elle prédomine dans les civilisations occidentales » (Tsaï, 2016). 

C’est justement sur ces modalités de création et utilisation de données ainsi que sur des propositions scénarisées de mises en relations inédites, que nous souhaitons interroger des espaces et lieux hétérotopiques (des lieux dont le but est de faire communiquer des espaces) et hétérochroniques comme certains espaces publics, des musées, des sites patrimoniaux et ici à Chambéry le Musée (jardin et maison) des Charmettes. Désormais intouchables, certains sites ou espaces publics semblent figés, garant et témoin de leurs histoires (dans tous les sens du terme). Ainsi, les réalités mixtes permettent-elles de questionner, détourner, ouvrir ces lieux protégés, marqués entre temps et espaces. 
Parce qu’aujourd’hui si les expériences à réalités mixtes sont proposées par des musées (les japonais TeamLab ou l’immensité des peintures de Vincent Van Gogh au Grand Hall de la Villette à Paris, The Rain Room au County Museum of Art de Los Angeles, l’Infinity Mirror Room de Yayoi Kusama au Victoria Miro Museum de Londres pour ne citer qu’eux, elles demeurent spectaculaires et plus proches de productions de loisirs que de démarche artistique. En effet, “il ne s’agit pas nécessairement de nous proposer une « image » du monde telle que l’artiste le verrait—mieux ou de manière plus sensible—, mais de nous donner peut-être l’occasion effective d’expérimenter cette « vision » du monde qui nous entoure.” (Beaufort, 2007)

Questions
Comment interroger les potentiels d’extension et de mises en application d’expériences de dispositifs hybrides à partir de l’art ? Activant, à elles seules, des cartographies impossibles à obtenir autrement, comment des œuvres dévoilent de nouvelles perceptions de ces lieux et comment rejouent-elles les rôles des interfaces. Nous défendrons l’hybridation d’espaces-temps visibles sous forme de cartographies sensibles, voire sensorielles non pas comme représentations mathématiques ou quantitatives des mouvements et vagabondages lors de l’expérience, mais au contraire à travers  la possibilité de rendre visible des liens, des contenus, des systèmes, des espaces, des données, des formes, l’Autre… créés lors de ces expériences. 

“Nous avons besoin d’une métrique topologique qui envisage une substance sociale du monde dont la trame de base soit capable d’enregistrer les transformations des rapports entre les acteurs. L’expérimentation vise donc à restituer cartographiquement une spatialité sociétale, c’est-à-dire un monde non plus constitué par la terre, les mers, les continents, les États..., mais par des êtres humains, par des collectivités, qui métamorphosent les éléments d’immanence en espace habité”. (Sloterdijk, 2005)

Alors, ces cartographies ne seront plus désormais la représentation d’un monde mais la révélation d’un fonctionnement, révélant aux usagers en temps réel une tout autre manière de concevoir, anticiper, élaborer ces espaces avec de toutes nouvelles capacités d’appréhension. 

Ainsi, nous souhaiterions aborder ces cartographies sensibles et les rôles des interfaces par 3 axes : comment rendre compte d’une expérience entre lieu physique et dispositifs à réalités mixtes par :
valorisation et proposition de nouveaux usages et potentiels des réalités mixtes face à des organisation spatiales et lieux architecturaux difficilement exploitables car protégés, invisibilisés ou au contraire hypermédiatisés
importance des scénarisations des données et des rôles de la fiction dans les dispositifs à réalités mixtes
nécessité de prendre en compte nos corps en présence et nos réactions émotionnelles où les spectateur.trice.s repensent et accèdent à la compréhension de leur environnement en temps réel en le construisant : d’abord par la modélisation virtuelle d’espaces élaborés à partir de leurs déplacements (du portable à la motion capture en passant par l’hologramme par exemple), ensuite par l’appropriabilité et l’enrichissement des contenus dont seuls des univers virtuels et des technologies inventives donneraient accès. 


Ce colloque est ouvert à toutes les disciplines qui interrogent ces problématiques à partir de l’art.


Modalités de soumission :
à envoyer aux organisateur.trices

Colloque : 
- un résumé de 300 à 400 signes espaces compris, avec notice de l’auteur.e et bibliographie
avant le 15 novembre 2019, 12h, retour le 31 novembre 2019
- la version définitive pour publication avec images et droits à l’image, pour le 2 janvier 2020.

Exposition : 
- une présentation de l’oeuvre et des besoins matériels et de mises en espaces, avec frais déplacements, perdiem, logement , ainsi qu’une notice de l’auteur.e et CV ; l’oeuvre doit être déjà réalisée. 
avant le  15 novembre 2019, 12h, retour le 31 novembre 2019
- un texte explicatif définitif pour publication avec images et droits à l’image, pour le 2 janvier 2020.

Organisation :
Carole Brandon, carole.brandon@univ-smb.fr 
Marc Veyrat, marc.veyrat@univ-smb.fr 

Comité scientifique : 
Carole Brandon (Université Savoie Mont-Blanc)
Marc Veyrat (Université Savoie Mont-Blanc)
Ghislaine Chabert (Université Savoie Mont-Blanc)
Jacques Ibanez-Bueno (Université Savoie Mont-Blanc)
Khaldoun Zreik (Université Paris 8)
Roberto Barbanti (Université Paris 8)
Ghislaine Azémard (Chaire UNESCO / ITEN)
Patrizia Laudati (Université Les Hauts de France Valenciennes)
Pedro Andrade (Universidade do Minho Braga)
Philippe Fuchs (École des Mines Paris)
Vincent Ciciliato (Université Jean Monnet Saint-Étienne)
Michela Sacchetto (École Supérieure d’Art le 75 Bruxelles)
Caroline Bongard (Musées de Chambéry)
Laurent Roudil (Cabinet d’Architecture Remind)

Partenaires :
Université Savoie Mont-Blanc
Laboratoire LLSETI
Musées de Chambéry
Ville de Chambéry
École Supérieure d’Art Le Septante Cinq Bruxelles
Université Paris 8 
Laboratoire Paragraphe 
Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC / TEAMeD)
ArTeC
FMSH Paris
Chaire UNESCO / ITEN
Entreprise 89/92
PixelPirate
Société i Matériel
FormaSup Pays de Savoie
LUDyLAB
Kitchen XR
Ferme de Chozal
Espace Larith
FabLab Le Prototype
Cabinet d’Architecture Remind
Université Jean Monnet Saint Etienne
Laboratoire CIEREC
Université Les Hauts de France
Laboratoire DeVisu
Universidade do Minho
Centro de Estudos de Comunicação e Sociedade (CECS) 

Bibliographie:
Andrieu, B., et Thomas C. (dir.), (2017), Entre les corps. Les pratiques émersiologiques aujourd’hui (cirque, marionnettes, performance et arts immersifs), Actes du colloque des 7 et 8 octobre 2016 au Centre national des arts du cirque, Paris, l’Harmattan, collection Mouvement des savoirs.
Arnaldi, B., Guitton, P., Moreau, G. (dir.), ( 2018), Réalité Virtuelle Et Réalité Augmentée - Mythes et Réalités, ISTN
Baudrillard, J. (1981), Simulacres et Simulation, Galilée.
Beaufort,C. (2007),  espaces transfigurés, in Revue d’esthétique Figures de l’Art, n° 13, Pau, PPPA, pp.219-237.
Bourassa,R., Poissant,L., (2013), Personnage virtuel et corps performatif : Effets de présence, Presses de l’Université du Québec.
Brandon, C., la notion de “Moucharabieh” en arts numériques in 100 notions pour l’art numérique (coordination de la collection 100 notions Ghislaine Azémard, coordination de l’ouvrage Marc Veyrat)
Brandon, C., (2016) l’espace flottant, in L’entre [corps/machine] : La Princesse et son Mac, https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02111485/
Buci-Glucksmann, C. ( 1999), L’Art à l’époque du virtuel, L’Harmattan.
Casilli, A., (2010), Les liaisons numériques. Vers une nouvelle sociabilité ?, Seuil, collection La couleur des idées.
Cauquelin, A., (2013), le Site et le Paysage, PUF.                         
Chabert, G., (2012), Les espaces de l’écran, in Lancien, T. (dir.), Ecrans et Médias, MEI (Médiation et Information), n°34.    
Couchot, E. (1998), La technologie dans l'art : de la photographie à la réalité virtuelle, J.Chambon.
Didi-Huberman, G. (1981), Devant L’image, Editions de Minuit, p.186.
Frémont, A., (2009 (1980)), La Région, espace vécu : l’entre-lieu qui fait lien, travaux de l’institut de géographie de Reims, N°41-42, in Reynaud, A. (dir.), Analyse régionale. Réflexions critiques, concepts, techniques, études de cas. 
Flichy, P. ( 2001), L’imaginaire d’internet, La Découverte.
Foucault, M. (1967, (1994), Des espaces autres : conférence prononcée à Paris en 1967 intitulée Les espaces autres, qui figure parmi les textes publiés dans le recueil Dits et Ecrits (tome IV, p. 752-762).
Fuchs, P, (2018), Théorie de la réalité virtuelle -Les véritables usages, Presses des Mines.
Fuchs, P, (2017), Les casques de Réalité Virtuelle et de jeux vidéo, Presses des Mines.
Golsenne, T., Ribault, P., (2015), Essais de bricologie, EHESS.
Hall, E.T. (1966), La Dimension Cachée, Points.
Ibanez-Bueno, Jacques, Chabert, Ghislaine, Lamboux-Durand, Alain, et Wanono, Nadine (ed.), 2017. Visual methods and digital worlds, CNRS, Universités Bourgogne Franche-Comté & Savoie Mont-Blanc, Cuadernos Artesanos de Comunicación, Cac137, La Laguna (Tenerife).
Lucas, J.-F., (2012), Interactions et réalité mixte dans la ville hybride, in Zreik Khaldoun (sous la dir.), HyperUrbain 3 : Villes hybrides et enjeux de l'aménagement des urbanités numérique, Actes du colloque HyperUrbain.3, Europia Production.
Maïlat Maria, Rubrique - Le virtuel, le réel et l'actuel, Informations sociales, 2008/3 (n° 147), p. 90-91. https://www.cairn.info/revue-informations-sociales-2008-3-page-90.htm         
Mekdjian, S., Olmedo, E., 2016, Médier les récits de vie. Expérimentations croisées de cartographie sensible et narrative, Mappemonde [En ligne],118| 2016, http://mappemonde.mgm.fr/118as2/ 
Merleau-Ponty, M., (1964), La Phénoménologie de la Perception, Gallimard, collection Tel.
Merzeau, L., (2009), Du signe à la trace, ou l’information sur mesure, in Hermès, N°53, Traçabilité et réseaux, CNRS éditions, p.23-29.
Olmedo, E., 2017, Cartographies textiles. Expérimentations de cartographie sensible dans le quartier de Sidi Yusf, Marrakech, Maroc, BRONNER A.-C., TROIN F., ZANIN C, Actes du colloque Temps, art cartographie, 16-18/03/2016, Strasbourg, Cartes et géomatiques
Olsson, G. (2007), Abysmal: A Critique of Cartographic 
Reason.  Chicago: The University of Chicago Press.
http://polau.org/pacs/test-page/ 
Sinigaglia, R. e., Tsaï, F, (2008). La réalité virtuelle, un outil pour renouer avec la sensorialité https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2016-1-page-188.html  
Sloterdijk, P., (2005). Ecumes. Sphères III, Marensell.
Sussan, R., (2005), Les utopies Posthumaines - Contre-culture, cyberculture, culture du chaos, Omniscience, collection Les essais.
Sutherland,E.I., (1965), The Ultimate Display, in Proceedings of IFIP Congress, pp. 506-508
Veyrat, M., (2016), Never Mind, de l’information comme matériau artistique 1, L’Harmattan
Veyrat, M., (2015), La Société I matériel, de l’information comme matériau artistique 2, L’Harmattan
Veyrat, M., (2014), Arts et Espaces Publics, L’Harmattan
Zreik, K.sous la dir.), HyperUrbain 3 : Villes hybrides et enjeux de l'aménagement des urbanités numérique, Actes du colloque HyperUrbain.3, Europia Production, 2012

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CRÉATION ARTS, SCIENCES ET TECHNOLOGIES

Publié le 23 Juin 2019 par Anaïs BERNARD dans appel à projets, appel à candidature

CRÉATION ARTS, SCIENCES ET TECHNOLOGIES

La plateforme de production Chroniques fait appel aux artistes nationaux et internationaux pour la production d’une oeuvre originale dans le cadre de son appel à projets arts, sciences et technologies.

Dans cette perspective, nous soutiendrons un artiste pour la création d’une œuvre et nous lui proposerons une diffusion dans le cadre de la Biennale à Aix en Provence ou Marseille. Une diffusion supplémentaire des projets accompagnés en production sera envisagée dans l’un des lieux partenaires de la tournée de l’exposition entre janvier et décembre 2021.

CONDITIONS POUR CANDIDATER    
- L’œuvre devra être terminée pour la Biennale Chroniques en octobre 2020

- Les propositions devront traiter d’une thématique en résonance avec celle de la biennale : Éternité

- L’artiste devra travailler en collaboration dans la création avec un chercheur de l’un des laboratoires de neurosciences associés (neuro-marseille.org/fr/phd-program/listing-des-laboratoires/)

Sont éligibles les oeuvres originales utilisant ou interrogeant les pratiques et technologies numériques sous différentes formes tels que :

- Live Audio-visuel
- Création sonore
- Spectacle vivant et performance
- Installation et oeuvre plastiques
- Installation vidéo
- Œuvres en réalité virtuelle - augmentée - mixte

Sont exclues les propositions relevant de l’œuvre en ligne.

CALENDRIER

CLÔTURE DE L’APPEL : 30 JUILLET 2019 À MINUIT
RÉUNION DU COMITÉ DE SÉLECTION : OCTOBRE 2019
COMMUNICATION DES RÉSULTATS : NOVEMBRE 2019

Aucun renseignement ou information ne seront fournis par téléphone.
Pour toutes questions vous pouvez adresser un mail à candidature@chroniques.org

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Appel 2019 | ERHIA association – Appels à projets en arts numériques

Publié le 4 Juin 2019 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

Appel 2019 | ERHIA association – Appels à projets en arts numériques

Erhia, en partenariat avec La Commanderie, l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines et le réseau Pépinières Européennes de Création, lance un appel à projets à destination des jeunes artistes contemporains dans le champ des arts numériques.
 
Date de clôture de l’appel : 16 juin 2019.

L’association Erhia recherche plusieurs jeunes artistes (entre 18 et 30 ans) utilisant les nouvelles technologies comme support de création, pour une exposition collective dont l’objectif est de mettre en lumière les questionnements : Le genre influence-t-il la création ou la réception d’une œuvre d’art ?

Le projet/exposition « é.e.s »

Le genre, ou plutôt les genres, renvoient à l’identité, objet polémique et insaisissable de par sa diversité. L’identité individuelle se retrouve en conflit constant avec l’identité sociale, tiraillement qui peut être mis en lumière par l’art, autant par des œuvres autobiographiques que par des créations questionnant la société dans son ensemble.

La mise en scène d’un sujet aussi intime et sensible peut amener chacun à se questionner, à revoir sa ou ses notions du genre, voire sa propre identité. L’objectif de l’exposition est de questionner et de débattre de la possibilité qu’aurait le genre à influencer la création et la réception d’une œuvre par le spectateur.

Le fait d’être masculin, féminin, de se situer sur la palette qui sépare les deux pôles, influence l’acte de création ? La perception d’une œuvre par le spectateur peut-elle être différente en fonction de son genre ? Le genre aurait-il une influence dans notre expérience artistique qu’elle soit de l’ordre de la création ou de la réception ? L’exposition a pour objectif de mettre en lumière ce.s débat et de confronter diverses opinions.

L’exposition collective, parrainée par les artistes Maflohé Passedouet et Dan Ramaën, sera présentée à La Commanderie entre janvier et mars 2020, en partenariat avec La Commanderie et l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines.

Lauréats

Tous les lauréat.e.s seront annoncé.e.s lors d’une soirée de clôture mi-mars 2020 à La Commanderie.

Prix du Jury : Ce jury composé de professionnel.le.s du monde des arts numériques (artiste, chercheur, commissaire d’exposition etc.), de membres de l’agglomération de Saint-Quentin-En-Yvelines et de la Commanderie, sélectionnera un.e artiste parmi tous ceux.elles exposé.e.s. qui bénéficiera de la mise à disposition d’un atelier de travail pour 3 mois à La Commanderie et d’un accompagnement technique pour la réalisation d’une œuvre éphémère sur le site.
Prix UVSQ : Un jury composé de personnels de l’Université et d’étudiant.e.s désignera un.e artiste qui aura la chance de réaliser et d’accompagner un projet artistique étudiant pour l’année 2021, soutenu matériellement par le service culturel de la faculté. Le projet réalisé sera par la suite exposé au sein de l’Université.
Prix du Public : Tout au long de l’exposition, les visiteurs seront amenés à voter pour leur œuvre préférée, par la mise en place de bulletins de vote, dépouillés lors de la remise des prix. Le lauréat de ce prix recevra une tablette graphique d’une valeur de 500€.
L’ensemble des conditions et modalités de l’appel à candidature, de l’exposition et des prix sont détaillées dans le règlement à télécharger sur le site de l’ERHIA.

ERHIA

ERHIA est une association créée par cinq étudiantes du master Management des Organisation Culturelles et Artistiques de l’Université de Versailles Saint-Quentin. C’est avant tout une équipe soudée et passionnée, prête à tout pour voir son projet se réaliser. 

La volonté première d’ERHIA est de promouvoir et faire découvrir, au plus grand nombre, les arts dits numériques . Grâce au travail de jeunes artistes engagés et via la production d’événements culturels, l’association veut se donner les occasions d’aborder, avec le public, des thématiques actuelles (comme la question du genre et de l’identité dans l’art, dans la création et dans la réception des œuvres).

Ces événements seront également le moyen pour ERHIA de promouvoir de nouveaux univers artistiques, en offrant aux créateurs l’opportunité de produire et d’exposer leur travail.

Infos

deadline 16.06.2019
ERHIA – Association pour l’art numérique
erhia.fr/call

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OPEN CALL // FIDA2019

Publié le 3 Juin 2019 par Anaïs BERNARD dans appel à projets, appel à candidature

 OPEN CALL // FIDA2019

Nous avons le plaisir d’inviter les jeunes auteurs et les auteurs confirmés à participer à la deuxième édition du Festival International de Danse Animée basée à l’Ile de La Réunion (France).

Premier festival danse entièrement dédié à l'animation, la manifestation vise à stimuler et à encourager la création où se mêlent danse et image animée.

Le projet fédère les créateurs de cette discipline hybride afin de mieux pouvoir les représenter avec la mise en place d’une scène numérique pour la danse animée et un nouvel espace de représentation pour les animations de danse et leurs auteurs.

_________________

Le festival est ouvert aux formes suivantes : 

* animations 2D

* animations 3D

* animations mixtes et/ou expérimentales

* animations scéniques et/ou live

_________________

Unique en son genre, le FIDA souhaite mettre en valeur et promouvoir les créations où priment les imaginaires et le monde imagé sur les prises de vues réelles. 
- En ce sens, sont sollicitées les réalisations présentant un travail d'animation vidéo-chorégraphique (dessins animés, animations de synthèse, stop motions, animations temps réel, etc.). 
- Les formes scéniques ou installations concernées sont invitées à transmettre une captation vidéo. 
- Le festival privilégie l'animation danse, et s'entend du plus traditionnel au plus expérimental. 
- Au regard de sa nouveauté, aucun critère de sélection temporel ne sera effectué pour cette seconde édition. Tous les réalisateurs ou leurs ayant droits en lien avec le sujet sont invités à participer. 
 

La date limite des candidature est fixée au 25 août 2019 via le lien ci-dessous.

La sélection officielle 2019 sera projetée au Théâtre Vladimir Canter en Décembre, à Saint-Denis de La Réunion.

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Les Ateliers de l’Universel – Appels à projets international en arts plastiques

Publié le 19 Mai 2019 par Anaïs BERNARD dans appel à projets, appel à candidature

 Les Ateliers de l’Universel – Appels à projets international en arts plastiques

« Les Ateliers de l’Universel », en partenariat avec les Pépinières Européennes de Création, lancent un appel à projets international à destination des artistes plasticiens contemporains autour du concept de « l’Universel » doté de 15 000 euros à répartir entre le ou les lauréats.
Date de clôture de l’appel : 15 juin 2019.


Cet appel est à destination des artistes plasticiens contemporains et se propose de mettre en avant une ou plusieurs œuvres qui symbolisent à la fois « les richesses de la diversité » et « l’attachement à des valeurs universelles ».

Le but de cet appel à projets est de :

  • sélectionner une œuvre qui deviendra l’emblème de l’association et qui représentera ses valeurs ;
  • sélectionner une ou plusieurs œuvres à exposer lors de l’événement « Universel » en novembre 2019 au Musée de l’Homme à Paris, initié et produit par Les Ateliers de l’Universel.

Lauréat.s et dotation

Entre une et trois œuvres pourront être sélectionnées comme étant « lauréates » de cet appel à projets. L’œuvre remportant le premier prix deviendra un des emblèmes de l’association et sera cédée à l’association « Les Ateliers de l’Universel”.

Le ou les auteurs des œuvres lauréates recevront chacun une dotation. Le montant total des dotations sera de 15 000 euros et sera réparti par le jury de l’appel à projets lors de sa délibération. Le lauréat remportant le premier prix se verra attribuer une dotation d’un minimum de 10 000 euros.

Domaines d’expression visés par le concours

Les arts plastiques et visuels et les pratiques donnant une représentation artistique, esthétique ou poétique, au travers de formes et de volumes et prioritairement : peinture, sculpture, photographie, installations…

Modalités de candidature

La date de clôture de l’appel : 15 juin 2019
Toutes les informations pour participer à ce concours se trouvent dans les poins règlement et soumission ci-après.

Contexte du concours

Les Ateliers de l’Universel est une initiative lancée par les acteurs et partenaires de l’association ExpoFrance suite à l’arrêt du projet de candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025 par le gouvernement en 2018. L’objectif est d’ouvrir le débat sur les valeurs d’universalité et de faire des propositions de mobilisation sur les grands enjeux universels et contemporains pour réinventer un modèle d’Exposition universelle adapté aux valeurs et aux enjeux du monde contemporain.

Un objectif : replacer l’Universel dans le débat public

Dans ce contexte, il est temps de remettre en avant les valeurs de l’audace, du partage, de l’universalité et de l’innovation. Défis écologique, migratoire, technologique, urbain… le monde se pense aujourd’hui dans son ensemble : « Think Global mais Act Local ». Nous partageons souvent les mêmes produits, les mêmes services, les mêmes marques… nos sociétés se standardisent, il en est de même de nos problèmes et de nos défis.

Re-partager un idéal commun, se poser les questions essentielles pour notre avenir, ouvrir le débat et permettre à chacun d’y apporter sa contribution tels sont les enjeux des Ateliers de l’Universel.

Une série d’actions concrètes portées par Les Ateliers de l’Universel

« Les Ateliers de l’Universel » sont organisés autour de quatre composantes :

Un espace d’échange en ligne « lesateliersdeluniversel.org » au sein duquel de nombreuses personnalités et des anonymes prennent la parole sur la notion d’universel;
Une série d’événements, de rencontres et de tables rondes organisés dans plusieurs pays, pour débattre des valeurs et des enjeux universels et recueillir des propositions d’actions ;
Une grande manifestation internationale nommée « Universel » qui aura lieu en 2019 à Paris au Musée de l’Homme, qui fera réagir des personnalités issues de différents univers et des quatre coins du monde sur l’impératif d’universalité et les différentes formes de mobilisation possibles ;
Enfin, un recueil des débats et un « appel pour l’universel » seront très largement diffusés dès la fin de l’année 2019 pour donner une issue à ce projet.

Les crises financières, les tensions migratoires, le dérèglement de l’environnement, l’emballement pour les technologies ou la radicalisation des idéologies doivent plus que jamais nous inciter à réinterroger les valeurs et les enjeux que nous avons en partage (…) C’est un impératif pour le monde si nous ne voulons pas qu’il se rétracte et qu’il perde le sens et la diversité qui fondent sa richesse.

Jean-Christophe Fromantin - Président des Ateliers de l’Universel

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Séjour de recherche et de production, au Fresnoy-Studio

Publié le 27 Février 2019 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

Séjour de recherche et de production, au Fresnoy-Studio

Objet : Accueil d’un scientifique au sein du Fresnoy, pour une année universitaire.

Le Fresnoy-Studio national des arts contemporains lance un appel à candidatures à l’adresse des doctorants et des chercheurs scientifiques qui souhaiteraient développer un projet en rapport avec leur activité de recherche, tout en s’immergeant dans un environnement artistique, et en bénéficiant de moyens de productions audiovisuelles de haut niveau.

Cet appel, lancé pour la deuxième année consécutive, s’inscrit dans le prolongement des initiatives engagées depuis une dizaine d’années par Le Fresnoy en vue de rapprocher artistes et scientifiques (accompagnement technologique des projets des artistes étudiants par des laboratoires de recherche ; constitution d’un groupe de recherche et création mixte art / science ; exposition au Palais de Tokyo, colloque au Collège de France sur le thème « Le rêve des formes »).

Il est attendu un projet de nature scientifique, ou dont les enjeux intéressent la science. Le candidat participera au cursus proposé aux artistes étudiants et bénéficiera pour son projet des mêmes moyens de production que ces derniers.

CONTEXTE ET ENJEUX

La recherche scientifique, si elle s'exprime en premier lieu par des publications, s'accompagne dans certains cas de réalisations qui, au-delà d’être de simples illustrations ou produits dérivés, participent intégralement à l’activité de recherche : la construction d’une machine ou d’un dispositif expérimental en vue d’une expérience ou d’une étude empirique, l'invention d'une nouvelle technique, la mise en évidence expérimentale de nouvelles propriétés de la matière, ou encore l'utilisation de moyens audiovisuels à des fins de preuve, d’enregistrement et de démonstration en sont quelques exemples.

L’histoire des sciences nous offre une illustration de leur grande variété : la chronophotographie, l’étude de l’écoulement des fluides, la découverte du kevlar, de l'holographie ou des rayons X, les films ethnographiques réalisés par l'anthropologie visuelle, les films d’éthologie (étude des comportements humains et animaux), de psychologie ou de psychiatrie (étude de l’autisme), l'étude empirique de la formation des dunes, les modèles mathématiques prenant la forme de sculptures aux vertus didactiques, les robots animaux au pouvoir évocateur réalisés par les premiers cybernéticiens, la modélisation visuelle de données massives et leur manipulation, la sonification du génome pour découvrir des gènes, les carnets d’observations en botanique ou les dessins précurseurs à l’invention d’un standard pour la représentation visuelle des protéines, les environnements de simulation écologiques ou économiques...

Les inventions scientifiques doivent souvent mettre en œuvre des solutions techniques inexistantes ou ne se conformant pas aux normes imposées par l’industrie. Elles sont la manifestation d’une ingéniosité technique qui se trouve être assez proche des modes opératoires artistiques et audiovisuels. L’évolution spectaculaire des technologies de production d’images et de sons (infographie, synthèse de la parole, réalité augmentée, etc.) peuvent être mises à profit dans le cadre de démarches et de recherches scientifiques. Par ailleurs, il arrive souvent que le dialogue avec des artistes ouvre aux scientifiques, centrés en premier lieu sur les objectifs de leurs recherches, des perspectives auxquelles ils n’avaient pas  songé.

L'appel du Fresnoy a ainsi pour objet de proposer un déplacement de ces pratiques, motivées avant tout par des enjeux scientifiques, au sein d’un milieu artistique et audiovisuel. Ce nouvel environnement d’accueil est à même de permettre au candidat d'explorer les dimensions esthétiques et narratives de son travail, d’en tester la bonne transmission dans un langage pertinent au contact de jeunes artistes et d'en éprouver la réception par un public extra-scientifique.

PROFIL DES CANDIDATS

L'appel s'adresse aux chercheurs scientifiques en activité dans un laboratoire ainsi qu’aux doctorants en science, sans aucune restriction concernant le champ disciplinaire (physique, chimie, biologie, anthropologie, archéologie, médecine, géologie, psychologie, sociologie, éthologie humaine et animale, mathématiques, astrophysique, etc.).

Les candidats doivent être âgés de moins de 35 ans, pouvoir justifier d’une pratique de recherche scientifique (affiliation à un laboratoire de recherche, publications académiques) et se libérer de leurs activités professionnelles pendant la durée du séjour ou être en mesure de déplacer cette activité pour qu’elle puisse se dérouler dans le cadre offert par Le Fresnoy.

Ils doivent, de préférence, pouvoir être présents en permanence au Fresnoy lors des trois premiers mois de l’année scolaire (octobre à décembre) sur lesquels se concentre la majeure partie des activités pédagogiques.

Le lauréat aura en effet accès à l’ensemble du programme pédagogique, auquel il participera au même titre que les étudiants artistes. Seule la nature (scientifique) de sa production est censée différer.

Il bénéficiera en particulier d’un financement de 8400€ exclusivement réservé à la mise en œuvre de son projet (frais de voyage, rémunération de collaborateurs techniques ou artistiques, etc.) auquel s’ajoutent l’accès gratuit à tous les équipements de production et de postproduction du Fresnoy, et l’accompagnement à la production par un professionnel.

PROCESSUS DE SÉLECTION

La sélection se fait sur dossier par un jury composé pour moitié de chercheurs scientifiques, pour moitié de la direction et de l’équipe du Fresnoy.

Le dossier de candidature devra comporter l’ensemble des pièces suivantes :

- une description du projet de 3 pages maximum précisant la période de travail souhaitée
- une documentation visuelle des travaux de recherche antérieurs
- un Curriculum Vitae
- une lettre d’intérêt

Les candidatures sont à envoyer par courrier électronique à l’adresse suivante :  appel_scientifique@lefresnoy.net ou sur ce formulaire en ligne.

Un accusé de réception vous sera transmis.

Toute demande d’information peut-être adressée à Valérie Delhaye par mail (à la même adresse) ou par téléphone (03 20 28 38 53).

CALENDRIER

15 mai 2019 : date limite d’envoi des candidatures

début juin 2019 : jury et communication des résultats

octobre 2019 – juin 2020 : programme et calendrier de travail pendant la période de l’année universitaire (à préciser par le candidat)

À PROPOS DU FRESNOY

Le projet pédagogique du Fresnoy-Studio national des arts contemporains est fondé sur le passage à l'acte créateur, avec des moyens techniques professionnels et avec l'accompagnement d'artistes éminents, dans un champ largement multidisciplinaire.

Si la culture de référence est celle des langages audiovisuels (photographie, cinéma, vidéo), un fort tropisme vers les langages et les technologies des arts numériques, dans le spectre le plus large, caractérise l'organisation du cursus, sur deux années.

À la production s'articule une activité spéculative (historique, théorique, critique), grâce à des cycles de conférences, à des programmations cinématographiques, à des rencontres, des colloques, des ateliers, régulièrement organisés.

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CONCOURS - SAT FEST 2019

Publié le 24 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans concours, appel à projets

CONCOURS - SAT FEST 2019

APPEL DE COURTS-MÉTRAGES IMMERSIFS
Lancé en Mars 2012, le SAT Fest est un festival de courts-métrages en 360° (films et fictions immersives) mettant en valeur la création de contenus artistiques dans le domaine de l'immersion audiovisuelle. La sélection de films sera dévoilée au public au printemps 2019 sur le site web de la SAT.

Durée des films*: 4 minutes à 6 minutes.

Inscription : Pour participer, remplissez le formulaire en ligne avant le 5 novembre 2018 (minuit).

TENTEZ VOTRE CHANCE!

Un cachet de création de mille dollars canadiens (1000CAD) sera attribué pour chaque film sélectionné.

*À noter que vous trouverez tous les détails importants sur le matériel requis, incluant les spécifications techniques, au bas du formulaire d’inscription.

IMPORTANT

Lorsque vous soumettez un projet et qu'il est accepté pour le SATFEST, vous consentez automatiquement à ce que les descriptions, biographies, images, vidéos et fichiers audio soumis avec votre dossier de candidature soient utilisés par la SAT à des fins promotionnelles du SATFEST sur diverses plateformes (sites Web, pages Facebook, etc.) et ce sans limites de temps.

 

SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES

Durée minimum de 4 minutes et maximum de 6 minutes
Les Vidéos 360° soumises doivent être formatées en format Fulldome pour la Satosphère (2048 x 2048 pixels - 360° horizontal x 210° vertical - Quicktime .mov, Codec DXV3 à 30 fps)
Pour l'audio vous pouvez joindre un lien SoundCloud téléchargeable ou un fichier audio (WAV 44.1 kHz / 16-bit ou 5.1 - fichier split mono).
Pour plus d'infos sur les formats veuillez communiquer à cette adresse : immersion@sat.qc.ca
DXV3 codec - https://resolume.com/software/codec
 

NOTE - Pour les films sélectionnés, une version haute-résolution (soit 3072 x 3072 pixels ou 4096 x 4096 pixels, 30fps ou 60fps en séquence d’images PNG doit être envoyée pour diffusion, préférablement par la poste sur un disque dur externe.

 

FICHIERS COMPLÉMENTAIRES

Trois images extraites du film en haute-résolution, .png ou .jpeg
Une bande-annonce du film en format full HD, 1920x1080, d’une durée maximale de 90 secondes
Envoyez vos fichiers par Dropbox, Wetransfer ou équivalent / spécifiez les liens
 

CLAUSE DE DROIT D´AUTEUR

Si sélectionné, l'artiste accorde à la SAT le droit de présenter son film faisant partie de la compilation SAT Fest 2019 dans la Satosphère pour une durée illimitée sans aucune compensation supplémentaire. La SAT informera l’artiste de toute autre éventuelle présentation publique de la compilation dans la Satosphère du centre. L’artiste accorde à la SAT le droit de présenter son film faisant partie de la compilation SAT Fest 2019 sur n’importe quel lieu et territoire dans le cadre de son plan promotionnel et de distribution pour une période de trois ans suivant la première série de présentation dans la Satosphère du centre.

 

Inscription au lien ci-dessous.

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APPEL À PROJETS ART NUMÉRIQUE & MOBILIER URBAIN

Publié le 30 Septembre 2018 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

APPEL À PROJETS ART NUMÉRIQUE & MOBILIER URBAIN

L’appel à projets lancé par JCDecaux et Stereolux, en lien avec Nantes Métropole, marque la rencontre entre l’univers des arts numériques, du mobilier urbain et de l’espace public. Il s’inscrit dans la dynamique d’innovation impulsée par la collectivité en 2017 dans le cadre du marché de mise à disposition de mobiliers urbains sur le territoire par son partenaire JCDecaux.
Élément essentiel du paysage urbain, le mobilier urbain fait l’objet de nouvelles opportunités créatives et expérimentales dans la ville. Cet appel à projet récompensera deux projets artistiques qui seront révélés à l’automne 2018 et exposés sur les « mobiliers numériques tactiles » JCDecaux en 2019.
Cette association d'acteurs est ainsi une opportunité pour favoriser la création et l'innovation au service de la fabrique de la ville de demain.

Cet appel à projets vise à proposer une approche artistique et sensible des mobiliers urbains via l’intégration d’oeuvres artistiques dans des mobiliers pourvus d’écrans et interactifs.
Pour cela, deux projets seront sélectionnés : chaque projet aura à sa disposition deux bornes interactives fournies par JC Decaux, qui seront exposées pendant quatre semaines en avril-mai 2019 au sein de deux zones définies : l’hyper-centre historique (délimité par les places du Bouffay, Royale, Graslin, Feydeau/Commerce) et le secteur des Nefs et du Parc des Chantiers.

L’appel à projets est ouvert à tous les artistes œuvrant dans les domaines du numérique, de la vidéo, du design, de l’architecture, etc.
Le projet peut être porté individuellement ou collectivement.
Il doit prendre la forme d’une oeuvre originale intégrée aux mobiliers mis à disposition.

 

Modalités:

Une enveloppe globale de 20 000 € HT est attribuée à l’appel à projet. Ce budget est réparti de la manière suivante :

6 000 € HT seront versés à chacun des deux artistes lauréats par Stereolux, et sont destinés à couvrir :
> Les frais artistiques, incluant la rémunération de l’artiste lauréat et la cession des droits sur l’œuvre à produire;
> Les éventuels frais d’achat de matériel spécifiquement liés à l’œuvre, en plus des mobiliers mis à disposition par JC DECAUX ;
> Les frais liés à l’embauche, par l’artiste lauréat, de prestataires pour l’assister sur certains points spécifiques du projet (informatique, électronique, etc).
Une enveloppe de maximum 8 000€ HT sera allouée aux frais de production, et sera gérée directement par Stereolux. Ce budget de production permettra de prendre en charge les frais de production, notamment les frais liés aux déplacements des artistes dans le cadre des temps de création et de production et pour l’inauguration des dispositifs en avril 2019 (transport, hébergement, restauration,...).

Sélection du projet:

La sélection des projets lauréats sera effectuée par un jury composé des structures partenaires. Les critères pris en compte par le jury sont disponibles dans règlement de l’appel à projet disponible en téléchargement.

Candidature:

Les candidats devront remplir un formulaire en ligne disponible se trouvant au lien ci-dessous.
Les candidats devront également rédiger un dossier de candidature en français ou en anglais (8 pages maximum incluant visuels, liens vidéos et tout support visuel venant appuyer le dossier de candidature) et joindre la matrice budgétaire fournie complétée. La composition du dossier est détaillée dans le règlement de l’appel à projet disponible en téléchargement.
Le dossier et la matrice budgétaire sont à envoyer sous la forme de deux fichiers PDF à l’adresse suivante : appelaprojets@stereolux.org 
La candidature devient effective à réception du formulaire de candidature en ligne complété du dossier de candidature et de la matrice budgétaire.
La date limite de candidature est fixée au 20 octobre 2018.

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Appel à projet: espaces algorithmiques

Publié le 25 Septembre 2018 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

Appel à projet: espaces algorithmiques

À l'approche du festival "inSonic 2018: Algorithmic Spaces" (07.-08.12.2018), qui a lieu en décembre, le ZKM | Karlsruhe et le projet "Algorithms that Matter" ( ALMAT ) pour la soumission d'œuvres traitant de l'espace ou de la spatialité des processus de calcul.

Existe-t-il des propriétés spatiales inhérentes aux algorithmes? Par exemple, quelle est la relation entre les itérations du code, le comportement des systèmes multi-agents, l'exploration des bases de données et leur inscription dans l'espace auditif perceptible?

Nous recherchons un travail qui utilise des processus génératifs pour créer de l'espace plutôt que d'utiliser un processus de spatialisation secondaire. L’accent est mis sur les artefacts sonores dont le concept spatial est intégré dans des processus algorithmiques. Le travail devrait traiter la spatialité comme un phénomène critique résultant du travail avec des algorithmes.

Les soumissions peuvent inclure des compositions à support fixe et des performances en direct. L'Appel à Travaux pour Festival "InSonic 2018: algorithmiques espaces" se concentre sur le travail, appliquer les approches inattendues, non-cartésien, non standardisés, téméraires et expérimentales à l'espace dans le son à la carte spéciale de matérialisation chambres algorithmiques.

Les soumissions doivent être accompagnées d'une explication (300 mots maximum) expliquant le concept spatial poursuivi et sa stratégie de mise en œuvre . En outre, une description technique doit être fournie pour décrire la disposition de la pièce, les exigences spatiales ou environnementales et les temps d’échantillonnage et de configuration attendus.

Les soumissions retenues seront présentées lors du concert inaugural de "inSonic 2018: Algorithmic Spaces" dans le cube du ZKM du 7.12.2018.

En plus des frais de 300 €, les artistes des entrées sélectionnées se verront rembourser les frais de voyage d’un maximum de 400 € ainsi que les frais d’hébergement d’un maximum de 200 €.

Les candidatures peuvent être envoyées par courrier électronique à l' adresse hertz-lab@zkm.de (avec le lien de téléchargement non expirant) jusqu'au dimanche 14 octobre 2018 inclus.

"InSonic 2018: Algorithmic Spaces" est une coopération entre ZKM | Karlsruhe et "Algorithmes qui comptent" ( ALMAT , FWF AR 403-GBL).

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