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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

Publié le 25 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

Jonathan Uliel Saldanha
Vocoder & Camouflage : Tactics of Decay

vernissage le vendredi 02.02.2018, 18:00

03.02.2018 – 28.04.2018


L’installation Vocoder & Camouflage joue sur la notion de toxicité électrique à travers une jungle technicolor habitée par des organismes spectraux, des ruines de voix et des aperçus de lumière filtrée. Environnement immersif, une forêt suspendue, carcasse massive de débris floraux est activée par des vibrations de lumière, de son et de fumée expirés par le procédé organique de la décomposition végétale. L’amas végétal devient écran, la surface de tiges et de feuilles, le support décadent d’optimisme numérique dans un malström de voix artificielles, d’échos, de rayonnements et d’odeurs.

Vocoder & Camouflage est le dernier opus d’une recherche de longue date, menée par Jonathan Uliel Saldanha sur les acoustiques souterraines, l’inconscient collectif de la Terre et de ses machines verticales et animistes.

Pendant le festival DañsFabrik, l’installation Vocoder & Camouflage sera contaminée par deux activations intitulées « Tactics of Decay ». Ces procédures intercepteront la jungle chromatique installée à Passerelle en modulant sa toxicité intrinsèque.

Cette exposition s’inscrit dans un partenariat de production initié en 2014 avec Le Quartz, Scène nationale de Brest. Chaque année, dans le cadre du festival DañsFabrik, la scène nationale et le centre d’art contemporain questionnent ensemble les porosités et frictions entre danse contemporaine et arts visuels. Ou comment l’exposition se nourrit des pratiques chorégraphiques et vice-versa.

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De la Gnose au Transhumanisme: Depuis Jésus-Christ jusqu’à nos jours, suivi de perspectives chrétiennes pour une France renouvelée

Publié le 24 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

De la Gnose au Transhumanisme: Depuis Jésus-Christ jusqu’à nos jours, suivi de perspectives chrétiennes pour une France renouvelée

Qu’est-ce que la Gnose, le Transhumanisme et comment remédier à ces terribles maux ? Cet ouvrage essaye de répondre à ces trois questions fondamentales à travers cinq parties distinctes et complémentaires. La première retrace l’histoire de France jusqu’au 20e siècle, en insistant sur les causes de divisions engendrées par la Gnose au fil du temps, à travers des textes anciens et des témoignages historiques relatifs à certaines époques capitales. La deuxième aborde la problématique du Transhumanisme en dévoilant son véritable visage grâce à des faits contemporains en lien avec les géants du web également surnommés GAFA. La troisième apporte un éclairage nouveau, à travers des textes et contes originaux, en donnant des outils pratiques qui permettent de détecter et de comprendre les enjeux de différentes hérésies contemporaines. La quatrième propose une réflexion chrétienne approfondie sur les problématiques majeures de notre antique nation, dans l’optique de la renouveler selon les commandements de Jésus-Christ en s’appuyant également sur les recommandations des plus grands saints qui ont contribué à Son œuvre salvatrice. Enfin, la dernière partie vient compléter l’ouvrage grâce à des contes chrétiens originaux qui permettent de méditer sur les questions cruciales du Bien et du Mal ainsi que sur leurs conséquences. Le lecteur découvrira, non seulement, un ouvrage d’analyse qui essaye d’apporter, selon le dogme catholique traditionnel, des solutions concrètes aux problèmes contemporains, mais également une œuvre composée de textes méditatifs et de contes anticipatifs qui sont le fruit de cinq années de travail. L’auteur, qui travaille dans le milieu social, est informaticien spécialisé dans le domaine des logiciels libres depuis plus de quinze années.

 

Stéphane B., 2018, De la Gnose au Transhumanisme: Depuis Jésus-Christ jusqu’à nos jours, suivi de perspectives chrétiennes pour une France renouvelée, CreateSpace Independent Publishing Platform, 262 pages, 14,77 euros.

 

 

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MÉMOIRES SINGULIÈRES, MÉMOIRES PLURIELLES

Publié le 23 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

MÉMOIRES SINGULIÈRES, MÉMOIRES PLURIELLES

Sans mémoire, la vie n'aurait aucun sens. C'est ce que veut montrer ce livre en interrogeant tour à tour l'intelligibilité de l'univers, la plasticité du cerveau, la géométrie des formes et la singularité du vivant. En corollaire, la mémoire évolutive sous-jacente à la naissance de la pensée symbolique, les arts de la mémoire, la littérature proustienne, les souvenances divines, et enfin la mémoire augmentée et ses conséquences sur notre appréhension du monde. Cette nouvelle donne constitue le point d'achoppement des interrogations portées par les auteurs dans un esprit transdisciplinaire : il s'agit avant tout de défricher les mémoires et de ne pas opposer dataisme et plasticisme pour donner à voir, si tant est qu'elle éclose, une mémoire « posthumaine » digne de ce nom.

 

Marc-Williams Debono, 2018, Mémoires singulières, mémoires plurielles; À l'heure du dataïsme et de l'intelligence artificielle, Paris, L'Harmattan: Colloques et rencontres,  220 pages, 25.00 euros.

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Le Pixel Museum fête ses 1 an !

Publié le 22 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans evenement, exposit

Le Pixel Museum fête ses 1 an !

Pour son premier anniversaire, le musée organise un week-end, le 24 et 25 février 2018, événement avec de nombreuses animations et surprises !

- Pour petits et grands enfants le prix d'entrée sera exceptionnellement à 7€ !
- Des cadeaux pour les visiteurs.
- Venez découvrir le nouveau jeu indépendant en réalité virtuelle VR Furballs en partenariat avec le VRparc.
- Découvrez l'exposition temporaire du moment : The legend of Link, ainsi que les nouveautés 2018.

 

Pixel Museum
# Tarifs #
Adulte: 7€ au lieu de 9€
Jeune de 3 à 16 ans : 7€
Moins de 3 ans : Gratuit
Tarif spécial famille
25€ pour 2 adultes et 2 enfants
5€ par enfant supplémentaire
Groupe à partir de 15 personnes
6€ par personne
 

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Appel à contributions: Le déni de réalité

Publié le 21 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Appel à contributions: Le déni de réalité

L'équipe de la revue ¿ Interrogations ? a le plaisir de vous annoncer le lancement de son nouvel appel à contributions :


Appel à contributions N° 28 – Le déni de réalité
Numéro coordonné par Agnès Vandevelde-Rougale et Jean-Baptiste Roy


« Je sais bien, mais quand même »… Cette expression emblématique du déni, formulée par Octave Mannoni (1985 [1969]), en manifeste la dimension à la fois paradoxale et familière. Introduit par Sigmund Freud avec la psychanalyse, le déni de réalité, ou déni de perception, est un mécanisme de défense dont les travaux anthropologiques d’Octave Mannoni (1985 [1969]) puis de Donald Tuzin (1980, 1997) ont montré la dimension sociale en tant que support des croyances.

Simultanément refus et reconnaissance de ce qui, sinon, ne pourrait être refusé, le déni est un phénomène complexe, à l’articulation du psychique et du social, facteur d’aliénation et potentiel support d’émancipation. « Le phénomène de déni ne se laisse pas approcher de manière univoque » (Coste, Costey, Tangy, 2009) : « le déni contextuel […] s’apparente à des formes d’aseptisation ou d’euphémisation de la réalité qui ne sont pas le seul fait de l’idéologie ou de la contrainte, mais embrasse l’ensemble des trajectoires individuelles et s’appuie sur la logique des situations » (ibid.). Le déni renvoie au « pluralisme des mondes  » (Boullier, 2004), et le déni d’une réalité peut permettre de s’engager dans une autre – on peut par exemple penser au « déni viril du risque  » contribuant à l’investissement dans le travail (Bouffartigue, Pendariès, Bouteiller, 2010) ou encore à l’adhésion à l’idéologie managériale (Vandevelde-Rougale, 2017). Selon Frédéric Lambert, dans une société où « ce qui caractérise nos manières de croire, c’est la perméabilité des frontières entre fiction et fait, mais aussi entre l’information et la communication » (Lambert, 2013 : 82), la multiplication des situations de déni suscitées par les médiacultures [1] (Maigret et Macé, 2005) peut aussi favoriser l’esprit critique.

Cet appel à contributions de la revue ¿ Interrogations ? invite à explorer la complexité du déni de réalité. Pour ce faire, plusieurs axes, non exclusifs les uns des autres, et non exhaustifs, peuvent être envisagés :

Conceptualisations du déni

« Déni de démocratie », « déni de justice », « déni d’humanité », « déni de grossesse », « déni de droit », « déni du changement climatique », « déni des risques », « déni de la souffrance au travail », « déni de l’Holocauste », « déni de service  », « mémoire collective déniée », etc. La notion de déni recouvre une large pluralité sémantique et intéresse un grand nombre de disciplines.

Il s’agira de préciser la conception du déni selon une ou plusieurs disciplines données et de montrer sa portée heuristique. Par exemple, quelles conceptions entourent la notion et comment est-elle mobilisée et travaillée en histoire, en sociologie, en sciences politiques, pour étudier les phénomènes de négationnisme, de révisionnisme, de mémoire de l’esclavage etc. ?

Il sera aussi possible de considérer comment la notion freudienne a été prolongée dans les travaux de sciences humaines et sociales, avec par exemple le « pacte dénégatif  » (Kaës, 2009) ou encore, de préciser la notion de déni par rapport à des notions voisines, telles que le refoulement, la dénégation, la « dissonance cognitive  » (Festinger, 1957), en appui sur des situations concrètes d’exploration.

Déni et manières de croire

D’après Octave Mannoni (op. cit.), trois éléments essentiels apparaissent constitutifs de la croyance ’quand même’, celle qui persiste en dépit des perceptions : la parole de l’autorité, l’existence de non initiés et un support matériel. Si l’on suit l’approche anthropologique du déni (Mannoni, Tuzin, op. cit.), le déni de réalité est un mécanisme essentiel au support de la croyance mythique, celle-ci pouvant soutenir les institutions, qui à leur tour peuvent soutenir les croyances. Dans une organisation donnée, le déni participe également de la constitution d’un « imaginaire collectif », concept introduit dans une approche psychosociale par Florence Giust-Desprairies (2009 [2003] : 12) pour désigner « l’ensemble des éléments qui s’organisent, pour un groupe donné mais à son insu, en une unité significative ». À partir de cas concrets, il pourra s’agir de montrer comment la notion de déni de réalité contribue à la constitution d’unités significatives dans des organisations et/ou des sociétés. Il pourra également s’agir d’interroger ce qui se passe quand certains éléments de réalité ne peuvent plus être déniés.

À l’ère des « fake news  », il pourra aussi être intéressant de considérer la question suivante : comment le phénomène du déni de réalité éclaire-t-il nos manières de croire ? Sur quels supports s’appuie-t-il ?

Une troisième piste peut être de considérer l’influence du déni sur le rapport du sujet à la fiction (littéraire, cinématographique, théâtrale, ludique), à un moment de la vie d’une personne ou une époque donnés ou/et dans le temps.

Déni et action sur le réel

Le déni de réalité constitue un refus de certaines perceptions issues du réel. Qu’advient-il de celles-ci ? On pourra montrer si, et comment, le déni participe de la construction de ’réalités alternatives’, et sur quoi s’appuie ce processus. Par exemple, le déni pourrait-il aider à comprendre certains choix architecturaux ou d’aménagement ne semblant pas tenir compte de la fonction d’un bâtiment [2] ? Et le cas échéant, comment ce processus se construit-il ? Les réalités déniées ressurgissent-elles ? De quelles façons et avec quel effet ?

On pourra aussi éclairer l’apport du déni pour l’engagement dans l’action, individuelle ou collective. Par exemple, pourra être étudiée l’influence du déni de réalité comme facteur de « servitude volontaire » (La Boétie, 2008 [1576]), de violence (y compris de violence symbolique) et/ou de résistance, notamment en situation extrême, « quand nous sommes soudain catapultés dans un ensemble de conditions de vie où nos valeurs et nos mécanismes d’adaptation ne fonctionnent plus et où certains d’entre eux mettent même en danger la vie qu’ils étaient censés protéger » (Bettelheim, 1979 : 24) [3].

Par ailleurs, les mots peuvent avoir un effet sur le réel. Dans cette perspective, il sera intéressant d’étudier la polysémie et la valeur sémantique du « déni » : quel(s) sens et connotation(s) accompagnent la mobilisation du terme « déni  », par exemple dans les médias ? Quelle(s) réalité(s) le recours au mot « déni  » contribue-t-il à dessiner, avec quel effet ? Une perspective historique pourra aussi être envisagée.

Ce numéro de la revue ¿ Interrogations ? propose ainsi de montrer la richesse du déni de réalité. La pluridisciplinarité est une manière d’envisager et de préciser cette notion et sa portée, en associant différents points de vue et approches. Les contributions pourront donc émerger d’un ou plusieurs champs disciplinaires (anthropologie, histoire, sociologie, psychanalyse, psychologie, psychosociologie, sciences de l’information et de la communication, sciences de gestion, sciences politiques, sciences du langage, urbanisme, etc.). Elles devront intégrer une dimension théorique et méthodologique et s’appuyer sur différents terrains.

Références bibliographiques
Bettelheim Bruno (1979), Survivre, Paris, Robert Laffont.

Bouffartigue Paul, Pendariès Jean-René, Bouteiller Jacques (2010), « La perception des liens travail/santé. Le rôle des normes de genre et de profession », Revue française de sociologie, Vol. 51, avril-juin, pp. 247-280.

Boullier Dominique (2004), « Au-delà de la croyance : ’je sais bien mais quand même’ », Cosmopolitiques, n°6, mars [en ligne]. http://www.cosmopolitiques.com/node/305 (consulté le 21/01/2018)

Bourdieu Pierre (2001), Langage et pouvoir symbolique, Paris, Seuil.

Bruneteaux Patrick (2013), « La révélation de la zone grise dans la dénégation du passé esclavagiste : Le cas de la muséographie martiniquaise », REVUE Asylon(s), n°11, mai. [en ligne] http://www.reseau-terra.eu/article1283.html (consulté le 01/02/2018).

Coste Florent, Costey Paul, Tangy Lucie (2008), « Consentir : domination, consentement et déni », Tracés. Revue de Sciences humaines, n°14 [en ligne]. http://traces.revues.org/365 (consulté le 21/01/2018)

Cottereau Alain (1999), « Dénis de justice, dénis de réalité : remarques sur la réalité sociale et sa dénégation », dans Gruson Pascale et Dulong Renaud (dir.), L’expérience du déni, Paris, MSH, pp. 159-189.

Collard Damien (2012), « Déni du travail et tyrannie des normes. Quand les normes de service deviennent une fin en soi à la SNCF », Travail et emploi, n° 132, oct.-déc., pp. 35-48.

Farhat John, Bertrand Ogilvie (dir.) (2009 [2006]), Le déni de réalité. Autour de « Je sais bien, mais quand même… » d’Octave Mannoni et « Le Père Noël supplicié » de Claude Lévi-Strauss, Incidence 2, Paris, Le Félin.

Feynie Michel (2012), Le « as if » management. Regard sur le mal-être au travail, Lormont, Le Bord de l’Eau.

Festinger Leon (2017 [1957]), Une théorie de dissonance cognitive, Paris, Enrick B. Editions.

Freud Sigmund (2015 [1927]), « Fétichisme », dans Freud Sigmund, Œuvres complètes, vol. XVIII : 1926-1930, Paris, PUF, pp. 125-131.

Giust-Desprairies Florence (2009 [2003]), L’imaginaire collectif, Toulouse, Érès.

Kaës René (2009), Les alliances inconscientes, Paris, Dunod.

La Boétie (de) Étienne (2008 [1576]), Discours de la servitude volontaire, Paris, Gallimard.

Lambert Frédéric (2013), Je sais bien mais quand même. Essai pour une sémiotique des images et de la croyance, Le Havre, Éditions Non Standard.

Laplanche Jean, Pontalis Jean-Bertrand (2009[1967]), Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, PUF.

Maigret Éric et Macé Éric (2005), Penser les médiacultures. Nouvelles pratiques et nouvelles approches de la représentation du monde, Paris, Armand Colin.

Mannoni Octave (1985 [1969]), « Je sais bien, mais quand même », in Clefs pour l’Imaginaire ou l’Autre Scène, Paris, Seuil, Points, pp. 9-33.

Tuzin Donald (1980), The Voice of the Tambaran : Truth and Illusion in Ilahita Arapesh Religion, Berkeley, University of California Press.

Tuzin Donald (1997), The Cassowary’s Revenge : The Life and Death of Masculinity in a New Guinea Society, Chicago, University of Chicago Press.

Tuzin Donald (2009 [2006]), « Croyances paradoxales : Mannoni, Kwamwi, et la rencontre de deux esprits », Incidence 2, automne, pp. 73-88.

Vandevelde-Rougale Agnès (2017), « Words as masks : about the importance of denial in management », Issues in ethnology and anthropology, n°12, avril, pp. 71-84 [en ligne]. http://www.anthroserbia.org/Journals/Article/2081 (consulté le 22/01/18).

Vandevelde-Rougale Agnès (2018 – à paraître), « Déni de réalité », dans Vandevelde-Rougale Agnès et Fugier Pascal (dir.), Dictionnaire de sociologie clinique, Toulouse, Érès.

Modalités de soumission des articles
Les articles, rédigés aux normes de la revue, devront être envoyés jusqu’au 05 septembre 2018, aux deux adresses électroniques suivantes :

a-vandevelde@orange.fr

roy.jbaptiste@gmail.com

Ils ne devront pas dépasser 50 000 signes (notes et espaces compris) et devront être accompagnés d’un résumé et de cinq mots-clés en français et en anglais.

Les articles devront répondre aux normes de rédaction présentées à l’adresse suivante : http://www.revue-interrogations.org/Recommandations-aux-auteurs

Publication prévue du numéro : juin 2019.

 Appel à contributions permanent
La revue accueille également des articles pour ses différentes rubriques, hors appel à contributions thématique :

♦ La rubrique« Des travaux et des jours » est destinée à des articles présentant des recherches en cours dans lesquels l’auteur met l’accent sur la problématique, les hypothèses, le caractère exploratoire de sa démarche, davantage que sur l’expérimentation et les conclusions de son étude. Ces articles ne doivent pas dépasser 25 000 signes (notes et espaces compris) et être adressés à Émilie Saunier : emiliesaunier@yahoo.fr

♦ La rubrique« Fiches techniques »est destinée à des articles abordant des questions d’ordre méthodologique (sur l’entretien, la recherche documentaire, la position du chercheur dans l’enquête, etc.) ou théorique (présentant des concepts, des paradigmes, des écoles de pensée, etc.) dans une visée pédagogique. Ces articles ne doivent pas non plus dépasser 25 000 signes (notes et espaces compris) et être adressés à Agnès Vandevelde-Rougale : a-vandevelde@orange.fr

♦ La rubrique« Varia », accueille, comme son nom l’indique, des articles qui ne répondent pas aux différents appels à contributions ni aux rubriques précédentes. Ils ne doivent pas dépasser 50 000 signes (notes et espaces compris) et être adressés à Audrey Tuaillon Demésy (audrey.tuaillon-demesy@univ-fcomte.fr) ET Laurent Di Filippo (laurent@di-filippo.fr).

♦ Enfin, la dernière partie de la revue recueille des« Notes de lecture »dans lesquelles un ouvrage peut être présenté de manière synthétique mais aussi critiqué, la note pouvant ainsi constituer un coup de cœur ou, au contraire, un coup de gueule ! Elle peut aller jusqu’à 12 000 signes(notes et espaces compris) et être adressée à Florent Schepens : schepens.f@wanadoo.fr.

Par ailleurs, les auteurs peuvent nous adresser leur ouvrage pour que la revue en rédige une note de lecture à l’adresse suivante : Sébastien Haissat, UPFR Sports, 31 Chemin de l’Epitaphe – F, 25 000 Besançon. Cette proposition ne peut être prise comme un engagement contractuel de la part de la revue. Les ouvrages, qu’ils soient ou non recensés, ne seront pas retournés à leurs auteurs ou éditeurs.

Notes
[1] Ce terme s’inscrit dans la filiation des Cultural studies  ; il recouvre les cultures nées des échanges entre cultures d’élites et cultures populaires, et exerçant, via les médias, une influence sur l’opinion publique, les goûts, les valeurs.

[2] Par exemple un bâtiment destiné à accueillir des visiteurs mais dont la fragilité structurelle contraint ses administrateurs à restreindre l’accès du public.

[3] Cité dans : Tradavel Sébastien, Zawieja Philippe, Guarnieri Franck (2018 – à paraître), « Situation extrême », dans Vandevelde-Rougale Agnès et Fugier Pascal (dir.), Dictionnaire de sociologie clinique, Toulouse, Érès.

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Jeux-débats • Dépêche-toi de vivre

Publié le 20 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence, evenement

Jeux-débats • Dépêche-toi de vivre

JEUX-DÉBATS avec Les Mots du Clic

DIM 21 JANVIER / 16-18H - Construire son idéal
MER 21 FÉVRIER / 18-20H - Politique du poétique
MER 21 MARS / 18-20H - Le grand plongeon
_____________

Stimultania revisite son outil Les Mots du Clic et propose une expérience inédite au sein de l’exposition "Dépêche-toi de vivre". 
Il y sera question de l’évasion dans des horizons inventés, de l’auto-fiction, de la mise en scène de soi et d’objets aux semblants anecdotiques à des fins introspectives. Dans une recherche du bon lieu, du bon cadre. Et faire et défaire à l’envi pour se réaliser.

La discussion est introduite par une session de jeu Les Mots du Clic qui permet d’observer les œuvres autrement et entrer doucement dans le sujet. L'expérience de jeu est suivie par un temps d'échange collectif agrémenté d'une visite thématique de l'exposition.
Ouvert à tous, sans restriction d’âge, de métier, de sexe ou de culture.

► DISCUSSION ET JEU ANIMÉS PAR : Laure Canaple, chargée des publics à Stimultania

► PAF : GRATUIT
Places limitées à 20 personnes, inscription en ligne (http://bit.ly/2D9rHPa), par mail (lesmotsduclic@stimultania.org) ou téléphone au 03 88 23 63 11.

► LIEU : Stimultania, 33 rue Kageneck, 67000 Strasbourg.

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Comment le transhumanisme concurrence les religions

Publié le 20 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans ouvrage, Ouvrage

Comment le transhumanisme concurrence les religions

LE NOUVEAU NUMÉRO- n°21

Comment le transhumanisme concurrence les religions
Après des millénaires d'entente tranquille sur le marché de l'immortalité, les religions voient débarquer avec le transhumanisme un concurrent laïc, voire païen, qui entretient sa propagande à grand renfort d'innovations techno-médicales prometteuses.

APERÇU:
Les signaux faibles
Casper Klynge, le « techplomate » danois


Les controverses
La guerre des sexes, jusqu'où ?


Les utopies
Percer le mystère des langages sous-marins

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Ère de jeux #3 - Queer Games

Publié le 19 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Ère de jeux #3 - Queer Games

Rencontre: Ère de jeux #3 - Queer Games
Mardi 20 février 2018 à 19h

Le terme de « queer games » est souvent employé pour parler d'un ensemble très vaste de jeux créés par et pour des personnes queers, souvent épuisé·es d'être invisibles ou représenté·es par des stéréotypes blessants dans les jeux vidéo. Ces conceptrices et concepteurs reprennent possession d'un média, le jeu vidéo, et de ses moyens de production, pour créer des jeux et y représenter des identités, des situations, des corps et des sexualités diverses. Au-delà des représentations, il s'agit aussi de créer des jeux accessibles, peu coûteux ou gratuits, qui ne demandent pas un temps long de jeu ou d'apprentissage, et de promouvoir d'autres modes de conception, de production et de diffusion des jeux vidéo. Comment ces jeux s'inscrivent-ils dans une histoire du genre et des critiques féministes des jeux vidéo ? Comment viennent-ils questionner les modalités habituelles de production des jeux ? C'est en jouant à quelques-uns d'entre eux que nous tenterons de répondre à ces questions.

INFOS
Gratuit dans la limite des places disponibles

INVITEES
Marion Coville
Marion Coville est chercheuse et s'intéresse aux approches féministes des sciences et techniques. Elle est présidente de l'Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines. Au sein du hackerspace Le Reset, elle co-organise les ateliers queer games avec Zora, Sam, Izawenn et Alicemonade.

Zora
Zora est co-fondatrice du hackerspace Le Reset, un espace de bidouille et d'apprentissage des technologies numériques qui adopte une perspective queer et féministe. Elle est actuellement présidente de l'association qui se charge de le faire vivre. Dans ce cadre, elle co-organise également les ateliers queer games.

Sam, Izawenn et Alicemonade de l'atelier queer games seront aussi présent-es pour échanger au cours de la soirée.

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Résonances & modulations

Publié le 18 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Résonances & modulations

Depuis le début des années 80, Alain Wergifosse (Barcelone-Liège) amplifie des objets, manipule électroniquement les sons, le larsen et compose des vidéos expérimentales interactives. Il a participé, depuis Barcelone, à d’innombrables projets d’improvisation et performance sonore comme le power trio oBmuz, des concerts solos en live electronics collaborant avec de nombreux artistes sonores et multimédiatiques dont Nad Spiro, Eli Gras, Zbigniev Karkovski ou encore Francisco Lopez.

Il a composé la musique et les interactions sonores de la plupart des performances de Marcel.lí Antúnez (ex Fura dels Baus) et a réalisé quelques musiques de films comme « Petite Anatomie de l’Image » d’Olivier Smolders. En septembre 2017, le festival City Sonic (Charleroi) l’a invité à montrer plusieurs nouvelles installations et performances après une résidence au Vecteur accueillie par Transcultures.

Informations
22.02.2018 | 11:30
Carré des Arts (auditorium)
4a rue des Soeurs noires, Mons
gratuit
artsaucarre.be/artsnumeriques


Production
Dans le cadre du cycle Emergences numériques et sonores conçu par Transcultures et l’école des arts de Mons Arts2, Alain Wergifosse présentera sa démarche pionnière créatrice de résonances et modulations sons/images contextuelles et inventives.

La présentation-conférence ouverte à tous sera suivie l’après-midi d’une rencontre avec les étudiants d’Arts2

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Aibo – un chien robot ultra-réaliste

Publié le 17 Février 2018 par Anaïs BERNARD dans technologie

Aibo – un chien robot ultra-réaliste

Sony vient de dévoiler Aibo, son nouveau chien robot ultra-réaliste et connecté ! Ce nouveau modèle Aibo ERS-1000 marque le grand retour du chien robot de Sony, dont la production avait été arrêtée en 2006. Force est de constater que les robots grand public ont bien évolués en 10 ans !

Aibo est plein de charme avec des yeux ronds et séduisants possédant une traction puissante. ce mignon compagnon robotique se déplace avec une énergie contagieuse, et une identité qui n'attend qu'à être explorée et découverte.Cette nouvelle version du chien robot Aibo est truffée de capteurs, et embarque une intelligence artificielle. Avec son design, ses mouvements beaucoup plus réalistes, et ses yeux en écrans Oled, le Aibo de Sony est très expressif, et sera capable de réagir aux caresses et aux mots, mais aussi de reconnaître les gens pour interagir avec eux. Il possède également deux caméras fish-eye pour cartographier son environnement.

Le Aibo ERS-1000 sera connecté à une plateforme de cloud, ce qui permettra à Sony de collecter les données de tous les chiens, afin d’améliorer leurs comportements au fil du temps. Le nouveau chien robot Aibo sera disponible dès janvier 2018 pour environ 1500€.

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