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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

performance

Bedroom eyes

Publié le 13 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans théâtre, performance, festivals

Bedroom eyes

Avec ARTE dans le cadre du festival TEMPS D'IMAGES, et l'Ircam

Avec le Collectif MXM, Cyril Teste renouvelle les codes du théâtre, qu’il embarque dans des sphères numériques pour servir un propos emprunt de poésie. Dans Bedroom eyes, un dispositif de réalité virtuelle évoquant l’univers du jeu vidéo guide le protagoniste dans les souvenirs enfouis d’une enfance blessée. Un spectacle total.

 

Comment associer narration et nouvelles technologies? Cyril Teste relève le défi dans une création utilisant les codes du jeu vidéo pour immerger le spectateur dans la vision subjective du protagoniste. Bedroom eyes est d’abord un texte de Frédéric Vossier autour de l’amnésie et de l’enfance évoquant la figure inaccessible d’une mère. En se connectant à un dispositif vidéo, le héros plonge dans le virtuel à la recherche d’un passé enfoui - une scène liée à la petite enfance et à la mère. Le personnage interprété par l’acteur Thierry Raynaud se déplace dans une géographie virtuelle représentant la maison où il a vécu des années plus tôt.             

Ses mouvements révèlent l’espace dans lequel il évolue comme s’il l’inventait. L’homme est tourmenté par un fantôme, celui de l’enfant qu’il fut et dont le spectre habite toujours son corps d’adulte.

Associant vidéo et dispositifs sonores conçus en collaboration avec l’Ircam, Bedroom eyes se déploie sur plusieurs plans jouant sur les oppositions entre mémoire et amnésie, réel et virtuel. Voyage au coeur du souvenir, c’est aussi un spectacle total où le spectateur est entièrement immergé dans le matériau, comme s’il était lui-même le héros de cette ténébreuse affaire.

 

Distribution :

Texte : Frédéric Vossier
Mise en espace : Cyril Teste
Régie générale : Julien Boizard
Musique : Nihil Bordures            
Réalisateur informatique musicale : Thomas Goepfer
Avec : Thierry Raynaud
Administration : Anaïs Cartier
Diffusion : Florence Bourgeon

Le texte est édité aux Editions Espace 34

 

Tarifs :  15 € / 12 € (réduit) / 10 € (abonnés, adhérents)

Réservez vos places

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Le nouveau Ciné Club, création 2013

Publié le 9 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans evenement, performance, théâtre

Le nouveau Ciné Club, création 2013

Du 19 au 22 septembre 2013,
Tarifs: 15 euros / 12 euros (réduit) / 10 euros (abonnées, adhérents)
Réservez vos places.

 

Que reste-t-il du film une fois qu'il a été vu ?" Pour fouiller dans les mémoires, ildi ! eldi créent un ciné club performatif d'un genre nouveau, qui croise cinéma et théâtre. En complicité avec Olivia Rosenthal, ils entreprennent de nous raconter leurs souvenirs de deux chefs-d’œuvre du septième art : les Parapluies de Cherbourg, de Jacques Demy, et Alien, de Ridley Scott.

 

Ils ne sont pour rien dans mes larmes (Ciné Club 1)
Toutes les femmes sont des aliens (Ciné Club 2)

 

"Les choses s’impriment deux fois : une fois sur la pellicule, une fois dans le spectateur", écrit Serge Daney. On pourrait ajouter que, une fois imprimées dans le spectateur, elles s’insinuent en lui pour bientôt participer à sa mémoire intime.

Que reste-t-il d’un film quand on l’a oublié ? Ou quand on ne l’a pas oublié ? Voilà le genre de questions auxquelles s’intéresse Le Nouveau Ciné Club, une série de performances imaginée par le collectif ildi ! eldi. Dans son ouvrage Ils ne sont pour rien dans mes larmes, la romancière Olivia Rosenthal pose la question : "Quel film a changé notre vie ? ".

C’est en lisant ce livre que Sophie Cattani et Antoine Oppenheim ont eu l’idée de créer une rencontre - différente à chaque performance - entre le théâtre et le cinéma. Avec ces deux premières créations et en complicité avec Olivia Rosenthal, ils interrogent notre mémoire du cinéma.

Que ce soit en racontant Les Parapluies de Cherbourg  de Jacques Demy ou Alien (une tétralogie réalisée à partir d’une idée originale de Ridley Scott), ils se livrent à un exercice qui est aux confins de l’analyse filmique, de la confession intime et du résumé halluciné.

 

Distribution :

Création : collectif ildi ! eldi
Textes : Olivia Rosenthal
"Les larmes" est tiré de Ils ne sont pour rien dans mes larmes, Verticales, 2012.
Mise en scène et interpétation : Sophie Cattani et Antoine Oppenheim
Vidéo : Antoine Oppenheim, Colas et Mathias Rifkiss
Lumières : Ludovic Bouaud.

 

Horaires :

Ciné Club 1

19 septembre / 20h30
21 septembre / 15h
22 septembre / 19h

Ciné Club 2

20 septembre / 19h30
21 septembre / 20h30
22 septembre / 15h

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INTERACTION

Publié le 29 Juin 2013 par Anaïs BERNARD dans performance

INTERACTION

Proposée par les Compagnies Sosana Marcelino et Liquid Penguin, « Interaction » est une performance donnée dans le cadre prestigieux du péristyle du Musée des Beaux-arts de Nancy, alliant danse, texte, musique et image.

 
Plusieurs artistes franco-allemands s’approchent, se défient, se méfient, s’enlacent, se séparent pour au final se retrouver à nouveau. Ces rencontres sont à la fois des moments forts, de vie, d’amour, de tensions, de guerre, de conciliations qui tracent en miroir la boucle de nos propres vies.
INTERACTION

30 JUIN 2013

PERISTYLE DU MUSEE DES BEAUX ARTS

PLACE STANISLAS 
NANCY

14 H

GRATUIT

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L'AVENIR DU FUTUR de HEÏKO BUCHHOLZ ET DELPHINE PRAT

Publié le 26 Mai 2013 par Anaïs BERNARD dans evenement, performance

 

L’action se situe en 5312. Les archéologues Dr. Jürgen Lachvelsastanghrechn et Dr. Rose de la Vallèrge font part de leurs découvertes. Après le réchauffement climatique du XXIe et XXIIe siècle, et l’intense âge glaciaire qui a recouvert une grande partie de la planète de neige et de glace permanente, à la fonte des glaciers, vers l’an 4800, les ruines d’une civilisation ayant probablement existé dans les années 2000 sont apparues au grand jour.

À partir de ces ruines et des objets retrouvés, les archéologues ont tenté de comprendre le fonctionnement de cette société, puis de reconstituer, sous la forme d’un écomusée, une des nombreuses cités de l’époque. Leur travail a été rendu difficile par le fait qu’ils n’ont pu avoir accès à la mémoire de l’époque : en effet, plusieurs sources leur ont confirmé que celle-ci était stockée sur les petits objets brillants en forme de disque retrouvés en grand nombre lors des fouilles, mais il a été impossible de l’extraire. Ainsi, la reconstitution s’est basée sur une méthodologie archéologique logique et rigoureuse à partir des éléments trouvés lors des fouilles, et donc sur la base d’hypothèses pouvant être approximatives ou erronées.

Lors d’une visite guidée de l’écomusée, les deux archéologues partagent avec le public ces découvertes stupéfiantes sur la vie des contemporains de l’époque. Afin de donner au visiteur la sensation d’être revenus 2800 ans en arrière, des figurants sont chargés de conduire les automobiles ou les bicyclettes des années 2000, en portant des costumes d’époque pour plus de vraisemblance. Plusieurs thèmes sont abordés lors de la visite : l’habitat, la vie quotidienne, la nourriture, les croyances et les cultes, les modes de transport, etc...

La visite guidée est ponctuée par des moments de lecture des premiers textes évoquant l’étrangeté de la civilisation des années 2000, écrits en 5145 par un grand poète que tout le monde est censé connaître, précurseur des vastes recherches qui ont suivies sur cette civilisation.

www.uneuro.org/Avenir-du-futur.html

 

 

Le dimanche 02 juin 2013, à 15h et 16h30.
Tarif : Entrée libre
 
Le Cube - 20, Cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux


Tél. 01 58 88 3000
Fax. 01 58 88 3010

 

L'AVENIR DU FUTUR de HEÏKO BUCHHOLZ ET DELPHINE PRAT
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HAKANAÏ de Adrien M / Claire B

Publié le 24 Mai 2013 par Anaïs BERNARD dans appel à diffusion, performance

HAKANAÏ de Adrien M / Claire B
Performance de 40 min - création novembre 2013.

 

Une performance chorégraphique en forme de haïkus, pour une danseuse à la rencontre d’un univers numérique changeant, onirique, fait de matières insaisissables. Cette pièce, autonome techniquement, peut être présentée dans des lieux atypiques, hors des plateaux de théâtres. Les spectateurs installés autour du dispositif peuvent entrer à l’intérieur à l’issue de la performance. 

HAKANAÏ  de Adrien M / Claire B

Dossier  http://am-cb.net/docs/amcb-hkn-dossier.pdf 

Fiche Technique  http://am-cb.net/docs/amcb-hkn-ft.pdf 

Coûts : 3500€ HT la cession, 2000€ HT la représentation supplémentaire dans un même lieu 

++ (frais de transport, hébergements, perdiems pour 5 personnes).

Mathieu Calueba
Chargé de développement

production@am-cb.net

+33 6 79 14 00 12
+33 4 27 78 63 42

compagnie Adrien M / Claire B
www.am-cb.net

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DÉSASTRE PERFORMANCE DE NINA SANTES ET KASPER T. TOEPLITZ

Publié le 15 Mai 2013 par Anaïs BERNARD dans performance

©Laurent Paillier / photosdedanse.com

©Laurent Paillier / photosdedanse.com

Jeudi 16 mai 2013, à 19h30
à la Gaîté Lyrique, Paris.

 

Concert chorégraphique pour un musicien, une danseuse, et une meute de haut-parleurs, DÉSASTRE propose une immersion au sein d’un écosystème sauvage.

 

Désastre

À partir d’un dispositif d’interdépendance entre son et mouvement, Kasper Toeplitz et
Nina Santes tissent en temps réel un dialogue fondé sur la réactivité et la réorganisation.
Objet visuel qui s’écoute, masse sonore qui se regarde, DÉSASTRE tente de brouiller les
pistes.

Ne plus chercher à savoir qui produit quoi, mais dans un même élan, canaliser le
débordement – du geste, du son, du multiple, de l’instinct animal.

Production : Sleaze Art & La Fronde – Coproduction : Fondation Royaumont
L'Echangeur - CDC Picardie
A bénéficié de la mise à disposition de studio au Centre national de la danse
avec le soutien de Mains d'Œuvres, dans le cadre d'une résidence de recherche.

Tarifs: 5 Euros/ 3 Euros tarif réduit/ Gratuit pour les adhérents.

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Spectacle: Raoul Pêques et la vaisselle de sept ans.

Publié le 1 Mai 2013 par Anaïs BERNARD dans performance, evenement

Un spectacle conté et multimédia de Maël Le Mée

Mercredi 15 mai 2013 / Grande salle / Enfants / Gaîté Lyrique / Paris.

 

Un récit d’aventures imaginaires sur le deuil et les secrets de famille. Une expérience aux frontières du théâtre d’objets virtuels et de la littérature incarnée.

 

Depuis sa naissance, les parents de Raoul ont arrêté de faire la vaisselle. Ils comptent sur lui pour s’en occuper. Le jour de ses sept ans, ils mettent Raoul à l’évier, face à la montagne de vaisselle sale accumulée, qui remplit la cuisine jusqu’au grenier, et bien au-delà. Raoul finira par y plonger, littéralement, pour un voyage au plus profond de la mémoire de sa famille, confite dans les reliefs de sept ans de repas, doués désormais d'une vie ... propre. La vaisselle sale devient un monde fantastique, à découvrir et à affronter. Paysages d’assiettes colossales à perte de vue, forêts de noyaux germés, montagnes de couverts aux cimes enneigées de mousse, chat philosophe, restes de viandes immangeables trop nerveuses pour reposer en paix... Tous sont les gardiens d’un secret si dur à avaler qu’il va bien falloir s’en souvenir un jour. Et pour Raoul, tenter enfin de grandir avec.

 

Maël Le Mée

Scénariste de dessins animés, Maël Le Mée se présente aussi comme d’installateur performant et développe une pratique artistique aux contours  flous qui l’amène à brancher des légumes vivants sur des ordinateurs, poser des bombes dans des festivals, installer des machines à remonter le temps qu’il faisait, ou à fabriquer des organes de confort.

 

durée du spectacle: 60 minutes – à partir de 8 ans – chaque représentation est suivie d’une discussion avec l’artiste

 

Tarif : 5 € par enfant / 8 € par adultes

Spectacle: Raoul Pêques et la vaisselle de sept ans.
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Ondes Gravitationnelles

Publié le 22 Avril 2013 par Anaïs BERNARD dans performance, evenement

DU 29 AVR AU 03 MAI

PRÉSENTATION PUBLIQUE VEN 3 MAI// 21 H

ONDES GRAVITATIONNELLES

CIE RETOURAMONT (FRA)

Résidence et présentation publique CAP SUD, 28 rue de la jeunesse, Poitiers

En coproduction avec le CNAR, Zo prod, Cap Sud et le Lieu mutliple/EMF

Ondes GravitationnellesOndes GravitationnellesOndes Gravitationnelles
Ondes Gravitationnelles

Expérience gravitationnelle pour l’espace public.

Donner à entendre le « chant gravitationnel »

« J’ai envie dans ce projet "Ondes Gravitationnelles" de placer le spectateur en observateur d’une expérience à grande échelle dans l’espace public. Le site choisi devient le lieu d’une exploration sur la gravité. L’espace public s’impose à moi car c’est notre espace de vie commun et habituel, il sera transfiguré avec toutefois une économie de moyens qui respectera la nature du lieu. Je voudrai créer lors de cette expérience une bulle de perception qui englobe le spectateur-observateur dans une rêverie gravitaire en 10 dimensions : visuelle, chorégraphique et sonore. » - Fabrice Guillot

Une exploration chorégraphique au cœur d’une installation plastique

Créer et habiter un espace aux dimensions multiples

L’œuvre plastique et sonore de Vincent Bredif rend audible le mouvement du danseur. La danse des "Ondes Gravitationnelles" se déploie dans cette sculpture faite de tubes. Elle est une tranche de perspective greffée sur la fenêtre d’un bâtiment et offre un espace en profondeur pour l’interprète. Les corps habitant cet espace peuvent ainsi interagir avec les images en 3D.

De plus, avec de simples projecteurs lumière, nous envoyons l’ombre de cette sculpture habitée sur les bâtiments alentours. La chorégraphie étend cette perspective à l’infini en l’ouvrant dans tous ses axes, vers son point zéro dans le bâtiment, espace intérieur et privé et à l’autre extrême vers son infini qui inclut la ville, l’horizon et l’espace des spectateurs

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MIRROR SHADES de JÉRÔME PORET ET FRÉDÉRIC BIGOT

Publié le 18 Avril 2013 par Anaïs BERNARD dans performance

 

« Le Fantôme de l’Opéra est avant tout une sorte de ballet de voix. Une chorégraphie, valse ou sabbat, dans laquelle on ne saurait distinguer entre le singulier et le pluriel. Les voix invisibles du fantôme sont partout, leurs voies semblent impénétrables » Peter Szendy, Ecoute, esthétique de l’Espionnage, Edition de Minuit, Paris, 2007.

Mirror Shades est une libre adaptation du Fantôme de l'Opéra qui est ici réinterprété avec une voix, des instruments électroniques et un écran. L'espace scénique devient une salle d'interrogatoire dans lequel Erik, le fantôme, implique physiquement le public dans la trame de la performance où l'auditoire se fait image.

Le roman de Gaston Leroux, tout d’abord publié sous forme de feuilleton en 1910, fut largement adapté pour le cinéma tout le long du XXe siècle. Il se présente parfois explicitement comme une nouvelle variation de l’inépuisable scénario orphique.

Jérôme Poret et Frédéric Bigot réalisent, dans un format  musical  électronique et vocal, une performance en un seul acte. La musique intentionnellement bruitiste et atonale révèle des notes fantômes qui sont comme des âmes errantes soniques sans "corps sonore".

 

Le jeudi 25 avril 2013, à 20h30.

Tarif: 5€ / Gratuit avec Pass Cube

Le Cube - 20, Cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
Tél. 01 58 88 3000
Fax. 01 58 88 3010

MIRROR SHADES de JÉRÔME PORET ET FRÉDÉRIC BIGOT
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RENÉE EN BOTANISTE DANS LES PLANS HYPERBOLES

Publié le 12 Avril 2013 par Anaïs BERNARD dans performance

RENÉE EN BOTANISTE DANS LES PLANS HYPERBOLES

Danse: le Vendredi, 19 Avril, 2013, à 20h30.
Système Castafiore

 

Exploration chorégraphique des mécanismes poétiques de la mémoire.
Avec « Renée en botaniste dans les plans hyperboles », Système Castafiore explore le fonctionnement mystérieux de la mémoire, celle qui est enfouie en nous, composée d’évènements, de sons, de gens, d’émotions. Ces fragments, fugaces mais prégnants, constituent notre histoire, des histoires, que l’on se raconte à soi et que l’on partage avec les autres. Le rêve n’est jamais très loin, tapi dans notre imaginaire.
L’incongru de ces récits paraît parfois incompréhensible, mais on est toujours touché par la sensibilité des images qui sont invoquées. Des fantômes extraordinaires, des paysages changeants apparaissent. On se souvient de sons, on invente des harmonies aussi chaotiques que le hasard.
C’est le spectacle de ces à-peu-près du souvenir, de ces mécanismes poétiques que Système Castafiore nous donne à voir. L’utilisation des technologies ouvre encore plus le champ des possibles. Les personnages convoqués se métamorphosent en ombres ou spectres puis redeviennent une force le temps d’un éclair et imposent leur présence au monde.
C’est en 1989 que Karl Biscuit et Marcia Barcellos se rencontrent. Le metteur en scène et la chorégraphe créent Système Castafiore. Mêlant danse, images sophistiquées, installation sonore, leur représentation scénique du réel est le reflet de la folie douce de notre monde.

Une production Système Castafiore / Théâtre National de Chaillot / Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre / Centre des arts d’Enghien-les-Bains / Théâtre de Grasse - Scène Conventionnée pour la Danse et le nouveau Cirque / Service Culturel de la Ville de Saint Raphaël. Système Castafiore est une compagnie aidée par le Ministère de la Culture - Drac Paca, par le Conseil Général des Alpes Maritimes, le Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur et la Ville de Grasse. Spectacle créé en résidence au Théâtre de Grasse - Scène conventionnée pour la danse et le nouveau cirque.

 

Karl Biscuit Conception, Composition musicale / Marcia Barcellos Chorégraphie, Costumes / Caroline Chaumont, Sylvère Lamotte, Tuomas Lathi, Cédric Lequileuc, Sara Pasquier Interprètes / Jean-Luc Tourné Décors, Infographie / Emmanuel Ramaux Informatique son et images / Jérémie Diep Régie générale et Lumières / Christian Burle Costumes.

 

12-16 rue de la Libération - 95880 Enghien-les-Bains

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