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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

appel a communications

Appel à contributions « Philippe Curval, écrivain et critique de science-fiction » ReS Futurae, numéro 4 (printemps 2014)

Publié le 3 Septembre 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Appel à contributions « Philippe Curval, écrivain et critique de science-fiction » ReS Futurae, numéro 4 (printemps 2014)

Appel à contributions « Philippe Curval, écrivain et critique de science-fiction » ReS Futurae, numéro 4 (printemps 2014)
Direction du dossier thématique : Simon Bréan et Éric Vial.

Échéances :
- envoi des propositions (5000 signes maximum) jusqu’au 1er octobre 2013, à: simon.brean@orange.fr et vialeric@club-internet.fr.
- réponse de ReSF le 1er novembre au plus tard.
- remise des articles le 1er mars 2014 au plus tard.

Les auteurs sont invités à prendre connaissance des consignes d’écriture et de soumission des propositions sur le site de la revue ou sur le carnet de ReS Futurae: <http://resf.hypotheses.org>

PHILIPPE CURVAL, ÉCRIVAIN ET CRITIQUE DE SCIENCE-FICTION

Tirant son inspiration de nombreuses sources, aussi bien le surréalisme et Raymond Roussel que la littérature d’anticipation française et la science fiction américaine, Philippe Curval a développé en soixante ans de carrière un univers personnel où se croisent poésie, érotisme, extrapolation sociale et spéculation scientifique. Pour aborder cette figure majeure de la science-fiction française, trois angles d’approche seront privilégiés :

La science-fiction selon Philippe Curval

Des études pourront porter sur l’œuvre de Philippe Curval. Certains de ses romans, ou de ses recueils de nouvelles, des classiques de la science-fiction française, pourront donner lieu à des travaux monographiques (Le Ressac de l’espaceCette chère humanitéL’Homme à rebours,Regarde, fiston, s’il n’y a pas un extra-terrestre derrière la bouteille de vin…Congo Pantin etc.). Des études transversales pourront être consacrées à ses prédilections thématiques, comme l’anticipation sociale, l’érotisme et l’humour noir : Philippe Curval place les êtres humains au centre de ses récits, mais en faisant subir à leurs physiologies et à leurs psychologies bien des métamorphoses. Il pourra être fructueux, aussi, de se pencher sur la manière dont Curval a su s’approprier et renouveler les objets de la science-fiction, créant des figures originales d’extraterrestres, de mutants et d’intelligences artificielles, ou même des artefacts originaux, tels que la « cabine de temps ralenti » et le « voyage analogique ». Les spécificités de sa vision du futur, de l’Europe ou de la politique énergétique, pourront également être interrogées.

Rencontres, influences, approches comparatistes

La science-fiction, littérature collective, est faite de rencontres et d’influences assumées. Une approche possible de l’œuvre de Philippe Curval pourrait ainsi consister à la situer, selon une approche comparative le plaçant en regard d’autres écrivains de science-fiction ou de littérature générale : Van Vogt pour Les Fleurs de Vénus et Le Ressac de l’espace, Silverberg, Brunner, ou encore de certains courants, comme la « fiction spéculative », à laquelle il serait possible de rattacher Un soupçon de néant ou L’Homme à rebours. Des études pourront également porter sur son rapport à la langue et à l’onomastique, en lien avec le surréalisme et les théories de Roussel sur la création littéraire, en particulier dans ses nouvelles et dans Les Sables de Falun. Il serait utile, à cet égard, d’étudier la façon
dont s’établit la continuité entre ses œuvres nettement rattachées à la science-fiction et celles appartenant plutôt à la littérature blanche (La Forteresse de cotonAkiloë). Enfin, on accueillera avec intérêt une réflexion sur l’influence que pourrait avoir exercée la passion de Philippe Curval pour la photographie et le collage sur sa pratique d’écrivain.

Défense et illustration de la science-fiction

Des études historiques et théoriques pourront venir compléter celles de l’œuvre. Grand lecteur de littérature d’imagination scientifique, Curval devient très vite l’un des familiers de La Balance, la première librairie spécialisée tenue par Valérie Schmidt pendant les années 1950. Il collabore à la revue Fiction, tient la « petite chronique de nuit » dans Galaxie pendant les années 1970, écrit des critiques sur des ouvrages de science-fiction pour Le Monde puis Le Magazine littéraire.

Il dirige à deux reprises des anthologies destinées à favoriser l’éclosion de nouveaux talents français (Futurs au présent, 1978, Superfuturs, 1986) et participe à la création de deux revues spécialisées (Futurs, 1978, Science-fiction 1984-1986). Il serait donc important de disposer d’analyses permettant de prendre la mesure de l’action de Philippe Curval en tant que critique et acteur du champ
littéraire de la science-fiction.

Les auteurs sont invités à prendre connaissance des consignes d’écriture avant de soumettre leur proposition. http://resf.revues.org/244

 

 

Responsable : Simon Bréan et Éric Vial
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Appel à communication: La science en fiction

Publié le 24 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Appel à communication: La science en fiction

 La science en fiction

Clermont-Ferrand, 15 et 16 mai 2014

 

Depuis l’Antiquité, science et fiction composent un couple étrange. Il n’est qu’à interroger Aristote ou Platon pour voir que l’implantation comme le développement de la cité idéale – et donc nécessairement fictive – se fonde sur une démarche scientifique qui associe la médecine, l’écologie, les mathématiques, l’architecture et… l’art de la guerre. Selon une procédure inverse, il advient fréquemment qu’à la même époque la science se nourrisse de fiction. Ainsi Hérodote, le père de l’Histoire moderne, ne se fait pas défaut de collectionner les merveilles, lorsqu’il évoque par exemple, les « Arimaspes qui n’ont qu’un œil » ou encore « Les Gryphons qui gardent l’or ». On pourrait penser qu’il s’agit là de pratiques anciennes que l’époque moderne a rapidement abolies. Il se trouve qu’il n’en est rien. Premier historien, géographe et sociologue des pays nordiques, Olaf Stor fait imprimer à Venise en 1539 une Carte des terres septentrionales et de ses merveilles, où l’on voit se presser des monstres de toute espèce.  On y découvre également au large d’Helgala un certain Maelström qui fera rêver Poe trois siècles plus tard. En plein âge classique, le très sérieux astronome Kepler, dans un Songe resté célèbre (Somnium, circa 1630), met en scène un fils de sorcière parti explorer la lune grâce à des démons. Dans un genre fort différent, Sylvain Bailly, qui fit ériger un observatoire astronomique sur le toit du Louvre, se retourne vers les mythes pour en déduire, à partir d’observations prétendument scientifiques, la diffusion de la civilisation et ses « lumières » : il s’agit alors de démontrer comment le progrès humain a opéré une lente migration à partir de ce berceau que furent les terres nordiques (Histoire de l’astronomie ancienne, 1775). Si, de par l’attention que leur accordèrent les nazis, de telles thèses n’étaient pas inquiétantes, elles prêteraient à sourire presque autant que les divagations burlesques d’un professeur Tournesol. Car plus près de nous, cette fascination n’a rien perdu de son attrait. Outre le succès que connaît la science-fiction auprès d’un large public, on ne peut que noter l’attrait qu’exercent sur beaucoup, ne serait-ce qu’à travers les séries télévisées, les personnages de médecins (UrgencesDr House), ou les investigations d’une police dite « scientifique » (R.I.S.,Les Experts). Et que dire de ces chefs-d’œuvre cinématographiques qui, entre histoire et fiction, mettent en scène des mathématiciens en tout genre (M. Martone, Morte di un matematico napoletano, 1992 ; Ron Howard, A Beautiful Mind, 2001) ? Voilà bien autant d’exemples qui démontrent que le discours scientifique ou prétendu tel, entendu comme explication « rationnelle » du monde, loin de trancher clairement sur la parole mythique, parvient par mille biais différents à s’immiscer dans  le monde des lettres.

On l’aura compris, le colloque ne s’en tiendra pas aux seules œuvres relevant de la science-fiction. Il s’agira également d’explorer les formes les plus diverses de rencontres entre science et fiction, et cela à partir de corpus précis qui peuvent aussi bien faire appel à l’Antiquité qu’à l’ultra-contemporain, en passant par l’âge classique ou les Lumières.

Par exemple :

  • Quelles sciences pour quelles fictions ? Les sciences « dures » ne sont pas les seules à être impliquées dans la fiction ; inversement les formes romanesques (ou cinématographiques) ne sont pas les seules à entretenir d’étroits rapports avec la science. C’est par exemple au théâtre, dans la célèbre R.U.R. de Karel Čapek (1920) qu’apparaissent les premiers robots. Quant à la poésie scientifique, elle n’a pas connu ses seules heures de gloire durant l’Antiquité. Mais sommes-nous là encore dans le domaine de la fiction ? Peut-on dès lors dresser une poétique de la fiction à argument scientifique ?
  • Quel portrait les écrivains dressent-ils des savants – de certains savants. De Purgon à Bardamu, les médecins empruntent ainsi de nombreux visages. Mais il en va de même pour l’astronome, le mathématicien ou le physicien. Quel est donc le personnel scientifique de la fiction ? Comment évolue-t-il ? Quelles sont les grandes figures de son panthéon ? Comment celles-ci s’inscrivent-elles dans le tissu social ? Quel rapport entretiennent-elles avec l’argent, avec la vérité, etc. ?
  • Quels sont les objets de la science ? Tous les savants sont-ils comme le  Bouvancourt de Maurice Renard, toujours prêts à s’entourer d’un décorum singulier et particulièrement théâtral ? Quelles dimensions symboliques recouvrent ces différents éléments : livres, éprouvettes, machineries singulières, laboratoires lumineux et stérilisés ou ténébreux antres de savants ?
  • D’un autre point de vue, on pourra se demander par quels biais la science pénètre la fiction. Car les personnages, les thèmes ou motifs ne sont pas ici les seuls éléments à mettre en avant. On pourrait évoquer également la force modélisante de certains discours, voire l’organisation mathématique de la dispositio littéraire (comme dans Le città invisibili de Calvino, 1972).
  • Dans cette optique, bien d’autres questions demeurent. Comment la science permet-elle de dramatiser efficacement la fiction en mettant en scène de façon particulière les oppositions traditionnelles entre l’humanité et l’animalité (D. Keyes, Flowers for Algernon, 1966), l’intelligence et la folie (A Beautiful Mind), la science et le vice (R.-L. Stevenson, The Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde, 1886).

 

Les propositions de communication – sous la forme d’un résumé de 1000 à 1500 caractères assorti d’une note bio-bibliographique de 500 caractères – sont à adresser à

 

eric.lysoe@univ-bpclermont.fr

avant le 1er octobre 2013

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L’engagement du spectateur

Publié le 22 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

L’engagement du spectateur

Colloque international

L’engagement du spectateur

Université du Québec à Trois-Rivières,

22-24 mai 2014

Les réflexions sur l’activité du spectateur se multiplient depuis L’école du spectateur d’Anne Ubersfeld (1996), qu’elles aillent dans le sens d’une historicisation de ses pratiques, visent une classification des esthétiques dans lesquelles il est plongé, tentent de tracer les contours de cette figure, essaient de cerner la relation qu’il entretient avec une performance donnée ou encore qu’elles cherchent à décrire l’activité (politique, esthétique, physique, psychologique, cognitive, etc.) à laquelle il s’adonne avant, pendant et après la représentation. À titre d’exemples, Catherine Bouko (2008) a pu parler du « spectateur postdramatique » et ainsi renouveler l’approche sémiologique de la réception, Josephine Machon explore les pratiques immersives en tant que lieu pour étudier la relation entre l’être humain et son environnement, Madeleine Mervant-Roux (1998 et 2006) a pour sa part montré l’importance de la frontalité dans les salles à l’italienne et cherché à revaloriser le rôle de veilleur-songeur dévolu à celui qui assiste à une pièce de théâtre, tandis que Florence March (2010) aborde la « relation théâtrale » à partir d’expériences spectatorielles concrètes. Pensons également aux Politiques du spectateur d’Olivier Neveux (2013), à  la réinvention de sa sociologie par Ethis, Fabiani et Malinas (2008) à la faveur du Festival d’Avignon et à l’étude de sa présence dans la dramaturgie par Thomas Hunkeler (2002 et 2008).          

Ces réflexions ont donné lieu à un renouvellement du lexique pour parler de la réception au théâtre. Yves Thoret a proposé le terme de « spectature » pour désigner en français « l’effet produit sur le public par le spectacle » (1993 : 11). Pour sa part, Dennis Kennedy qui convient qu’un « spectator is a corporeal presence but a slippery concept » (2009 : 3) adopte plutôt le substantif spectation, alors qu’un Bruce McConachie risque le néologisme spectating tout en s’efforçant d’expliquer le rôle de l’attention, de l’empathie, de l’émotion et de la culture dans la réception théâtrale. Son ouvrage Engaging Audiences (2012) incite également à concevoir les pratiques spectatrices en termes d’engagement. Pour l’auteur, la notion suppose une relation à deux sens, des créateurs et des spectateurs engagés dans une « communication performative ». L’engagement permet en outre de surmonter la sempiternelle opposition entre passivité ou activité du spectateur et d’aller au-delà de sa simple présence corporelle. Elle n’élude pas non plus l’émancipation politique abordée par Jacques Rancière (2008), mais elle est loin de s’y limiter. Cette métaphore invite plutôt à préciser la nature de cet engagement, les processus mentaux impliqués, les procédés auxquels les créateurs font appel pour l’obtenir et à quel type d’expérience esthétique et culturelle il est convié. Elle nécessite également d’ancrer la réflexion dans des théories, des modélisations, des concepts, des outils concrets permettant de l’appréhender. À cet égard, nous explorerons tant les relations particulières qui se nouent dans certains spectacles que les fondements théoriques à partir desquels on peut approcher les multiples pratiques où se manifeste l’engagement du public dans les arts de la scène.

Pour ce faire, nous privilégierons trois axes. Le premier invitera les chercheurs à se demander ce que nous disent aujourd’hui les disciplines et les approches interdisciplinaires sur les pratiques spectatorielles. Quels phénomènes éclairent-elles ou laissent-elles dans l’ombre ? Quelle attention accordent-elles à des notions comme l’attention, l’empathie, l’identification, l’émotion et l’interaction ? Est-il possible de dégager une poétique du spectateur d’une époque donnée ? En somme, quelles dimensions de la relation qui unit le théâtre et le public ces approches sont-elles en mesure de cerner ? Le second axe gravitera autour du cadre relationnel proposé du spectateur. Autrement dit, quel environnement et quel type d’expérience l’attendent ? Comment est-il préparé, guidé, orienté dans la réception de la représentation qui lui est destinée ? Par quels moyens et à l’aide de quels procédés ? Dans le troisième axe, on interrogera le degré de participation consenti par le public à l’expérience. Comment son adhésion au spectacle est-elle sollicitée ? Sur quelle base se fait-elle ? Quels modes d’adresse emploie-t-on à son endroit ? Une dissension est-elle possible ? Quel degré de participation est-il prêt à accepter ? Est-il même disposé à jouer un personnage ? De quelle marge de manœuvre jouit-il dans certaines esthétiques et comment ces pratiques peuvent-elles être distinguées les uns des autres ?

Modalités

Les propositions, de 300 mots au maximum, en français ou en anglais et accompagnées d’une brève notice biographique, doivent être envoyées, avant le 30 septembre 2013, à Hervé Guay, Université du Québec à Trois-Rivières (Herve.Guay@UQTR.CA) et à Catherine Bouko, Université Libre de Bruxelles (cbouko@ulb.ac.be).

L’acceptation des propositions sera signifiée au plus tard le 15 décembre 2013. La durée des communications est de vingt minutes. Il est à noter que deux festivals réputés, le Carrefour international de théâtre de Québec et le Festival TransAmériques de Montréal, auront lieu simultanément à proximité du colloque. 

 

Responsable : Hervé Guay et Catherine Bouko
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Corps contraint, espace de liberté

Publié le 18 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Corps contraint, espace de liberté

Appel à contribution

 

Corps contraint, espace de liberté

 

Les contraintes physiques du corps, ses limites, sa pesanteur, sa matérialité ont un impact sur son action, sa configuration, sa résistance. Les contraintes peuvent être imposées par l’homme lui-même, limitant par là même la liberté de penser, d’agir et de ressentir : asservissement à l’autre, conformation aux règles établies, aux normes et aux conventions sociales (deconstringere : lier ensemble, enchaîner, contenir, réprimer » (M. Mauss, M. Foucault). Entraves, elles sont facteur de gêne, de contrariété, de violence, de stress (contrainte en anglais).

Dans la création artistique les contraintes peuvent faire partie du processus de création, être moteur créatif, contre lesquelles on résiste mais aussi avec lesquelles on compose.

Dans ce contexte, comment ouvrir sur un espace de liberté dans une situation de contrainte(s) ? Comment contredire l’idée que plus il y a de contraintes, et moins il y a de liberté ?

Plutôt qu’obstacle sclérosant, la contrainte peut être envisagée comme moteur permettant de requestionner le corps dans sa relation au monde et à l’autre. Elle ouvre sur un espace de liberté, et sur un potentiel de possibles à expérimenter. La contrainte est aussi un élément catalyseur dans le processus de création. C’est donc la contrainte comme interrogation des limites du corps (Auréline Roy, Marina Abramovic et Ullay), facteur de dépassement de soi, non pas dans l’idée libérale de performance et d’excellence mais dans celle d’un renouvellement créatif, à  partir d’un corps et d’une corporéité repensés dans leur relation au temps et à l’espace (Pierre Rigal ; Matthew Barney) dans leur relation à l’objet (Leigh Bowery, Hussein Chalayan), à l’environnement (Oskar Schlemmer, Rebecca Horn) et à l’autre (Archaos), aux habitus, à la culture et au social (Alain Corbin ; Nicole Tran Ba Vang)..

C’est aussi du dialogue ou de la lutte entre les contraintes qui sont faites aux corps et celles posées par l’œuvre en train de se faire dont il s’agit ici.

Enfin ce sont les contraintes nouvelles, qui sont infligées au corps à l’ère des technologies contemporaines, qu’impliquent la vitesse décuplée, la simultanéité, la virtualité, l’ubiquité et l’incessante mobilité (Virilio, Michel Serres).

 

Mots-clefs : arts, technologies, contrainte, corps, création, hybridation, innovation, image, numérique, peau, processus, prothèse, réel/virtuel, transversalité arts-sciences et technologies.

 

Sous la direction de Carole Hoffmann, maître de conférences en arts plastiques, université de Toulouse 2 le Mirail, LARA (Laboratoire de Recherche en Audiovisuel), responsable du Master Création numérique.

Revue scientifique en ligne Entrelacs (www.entrelacs.fr), éditée par le Laboratoire de Recherche en Audiovisuel (LARA, Université de Toulouse II Le Mirail)

Cet appel à communication fait suite à la journée d’étude Corps contraint, espace de liberté,organisée dans le cadre du LARA, avec la présence et la performance  The breathing Monsterde Myriam Gourfink, en partenariat avec le CIAM, Toulouse 2 le Mirail : http://www.univ-tlse2.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1305718840186&ID_FICHE=18668

 

Informations pratiques

Les textes retenus seront publiés dans la revue en ligne du LARA « entrelacs.fr » à l’occasion d’un numéro spécial, après lecture d’un comité international de rédaction.

Une publication papier sera envisagée dans un second temps.

 

Calendrier

Date limite de soumission : 15 septembre 2013.

Avis aux auteurs des propositions : 25 septembre 2013

Remise des articles : 15 novembre 2013.

 

Soumission des propositions

La proposition de texte doit être envoyée en fichier attaché au format RTF ou DOC accompagné d’un court CV (une dizaine de lignes précisant les coordonnées, statut, institution universitaire, discipline scientifique, orientations de recherche de l’auteur et les principales publications). Le courriel doit être adressé à : carole.hoffmann@wanadoo.fr

 

Format et mise en page

La proposition de texte doit comporter entre 2.000 et 4.000 caractères (paragraphe justifié, police Times New Roman, corps 12, normal) - titre compris (paragraphe centré, police Times New Roman, corps 12, caractère gras).

L’article définitif doit comporter entre 15.000 et 20.000 caractères. Son format définitif sera communiqué par la suite aux auteurs retenus, avec un fichier stylé correspondant à la mise en forme demandée. Vous devrez joindre à votre texte un résumé en français et une courte notice biographique.

Si vous joignez des images, elles doivent être libres de droit ou accompagnées d’un accord express des ayant droit. Elles seront au format 300 dpi fournies au format jpeg.

 

 

Responsable : Carole HOFFMANN
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Le monstrueux

Publié le 17 Août 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Le monstrueux

APPEL À CONTRIBUTION


Le monstrueux (revue Arena Romanistica)

Date limite : 1 septembre 2013
 

 

Appel à contributions

 

La revue d’études romanes, Arena Romanistica, publiée par le Département des Langues étrangères à l’Université de Bergen lance un appel à contributions ayant pour thème le « monstrueux », un terme qui s’applique à un grand nombre de domaines.

Le mot monstre – et ses équivalents anglais monster, italien (mostro), espagnol (monstruo) et portugais (monstro) – vient du mot latin monstrare qui signifie montrer. D’un autre côté, le mot monstrum dérivé de monere (avertir) fait du monstre un signe d’avertissement, en nous rappelant les dangers et menaces qui rôdent autour de nous.  

En temps de crise, notre imagination se tourne vers le monstrueux afin de rendre les conflits autour de nous plus tangibles, plus concrets, et, par là, nous donne peut-être aussi l’espoir de pouvoir les affronter. Traditionnellement, les représentations esthétiques du monstrueux ont été une manière d’explorer et de s’interroger sans risque sur les horreurs auxquelles la société doit faire face. Le 21siècle ne fait pas exception ; la culture contemporaine peut même être considérée comme le début d’une nouvelle ère du monstrueux. La littérature et les films néo-gothiques fleurissent dans la culture populaire, et peuvent souvent être interprétés comme allégories des scénarios dystopiques contemporains.

D’un autre côté, notre conception du monstre et du monstrueux est étroitement lié à notre perception de ce qui est humain et ce qui ne l’est pas. Ainsi, vampires, cyborgs, zombies, superhéros, hémaphrodites, et toutes sortes de monstres imaginables remettent en question les frontières de la définition de l’humanité et ses représentations au fil du temps.

Dans ce cadre, nous acceptons des contributions en langue romane ou en anglais, dans les domaines de la linguistique, de la littérature, des films et des études culturelles, sous la forme de réflexions théoriques, d’études empiriques ou de nouvelles lectures d’une oeuvre.

Les sujets possibles sont (liste non exhaustive) :

  • Les monstres à l’écran et dans la littérature
  • L’histoire de la monstruosité
  • Les rêves et les cauchemars
  • La transgression, l’exclusion et la marginalité
  • Les extrêmes corporels
  • Normes et déviances par rapport à l’identité sexuelle
  • Le monstre comme composant socioculturel
  • Le monstrueux en linguistique
  • La politique linguistique et/ou la restriction de la liberté linguistique
  • Le monstrueux comme allégorie des crises sociales
  • La cartographie de monstres
  • La rhétorique du monstrueux

 

Date de soumission : 1er septembre 2013

Pour des informations supplémentaires : arenaromanistica@uib.no.

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«Esthétique moléculaire»

Publié le 30 Juillet 2013 par Anaïs BERNARD dans Appel à communications, appel a communications

«Esthétique moléculaire»
Musée Pera, Meşrutiyet Caddesi No.65 34443
Tepebaşı - Beyoglu - Istanbul
Date: Le 26 Juin, 27, 28 2014

«Esthétique moléculaire»

Appel à communications

Date limite pour les résumés 14 décembre 2013

 

La Conférence Imaging transdisciplinaire à l'intersection de l'art, la science et la culture cherche des articles qui explorent le thème de la nuée et de l'esthétique moléculaires. Opacification survient lorsque l'information devient voilée, brumeux, flou, obscur ou secrètes, ou lorsqu'elle se condense, fleurs et accumule dans une atmosphère de turbulence chaotique et vecteurs de pression, dans les courants de marée et les tempêtes. Le nuage est aussi une nouvelle formation de données sous forme de distribution mondiale et apparemment immatérielle de moyens de stockage et de récupération. Ce nuage données existe partout et est encore nulle part en particulier. Comme pour les protocoles de fichiers bit torrent, le nuage offre un nouveau concept de son et d'image "montage", distincte et au-delà des schémas machiniques matérialistes et les pratiques de re-mixage ou d'assainissement qui sont devenus caractéristiques de la fin du XXe siècle et du millénaire esthétique. Le nuage n'est pas un objet mais une expérience et de ses particules sont les blocs de construction d'un très esthétique moléculaire dans lequel nous vivons et agissons.

La troisième conférence internationale sur l'imagerie transdisciplinaire à l'intersection de l'art, la science et la culture est à la recherche des documents qui mettent l'accent sur ...

  • Quelle est la nouvelle objectivation du monde imagé basé autour?
  • Quels sont l'esthétique et artistique - les théorie et la pratique - implications de cette nouvelle topographie de données?
  • Que idiomes moyens existent pour envisager critique imagerie et la prise de l'image?
  • Quel est notre compréhension contemporaine de la turbidité, de montage et de camouflage dans une ère post matérielle?
  • Comment le phénomène précipité du nuage de penser à de nouvelles façons de commissariat, de publication et configuration des modes d'engagement?

L'objectif de cette conférence est de réunir des artistes, des théoriciens, des chercheurs, des scientifiques, des historiens et des conservateurs.

La conférence invite les documents qui répondent à la provocation ci-dessus dans les domaines liés à: arts médiatiques, peinture, dessin, installation de Curating, film, vidéo, photographie, visualisation informatique, l'imagerie en temps réel, les systèmes intelligents et de l'image des sciences.

Les participants sont invités à examiner au moins un des domaines suivants dans leur résumé: -

  • Image étendue
  • L'image assainis
  • Hypermediacy
  • Film élargi
  • Science de l'imagerie
  • Computer Vision
  • Networked image
  • Immersion

 

Propositions

Vous êtes invités à soumettre un résumé d'un document individuel pertinent pour le thème de la conférence, comme décrit ci-dessus. La date limite pour les résumés est le 14 décembre 2013. Les résumés des communications individuelles ne doivent pas dépasser 250 mots.S'il vous plaît fournir les coordonnées complètes avec votre résumé.

Arbitrage de documents se fera par les membres d'un groupe d'experts en examen (aux normes en papier de conférence à comité de lecture DEST australiens). Tous les documents examinés par des pairs sélectionnés seront publiés dans les actes de la conférence en ligne.

S'il vous plaît soumettre par courriel à l'organisateur de la conférence Laura Fisher >> transimageconf@gmail.com .

Moment et la durée

Conférence se tiendra sur trois jours à partir du 26 Juin, 27, 28 2014.

 

Conférence Structure organisationnelle

chaises de conférence Professeur agrégé Lanfranco Aceti, le professeur Su Baker, et professeur agrégé Paul Thomas

Les organisateurs de la conférence: Conférence des directeurs Laura Fisher, Ozden Sahin Conference Manager - Jonathan Munro

 

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Est-ce réel?

Publié le 15 Juillet 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Chers collègues de la sémiotique internationales, 

 

Nous aimerions vous inviter à la Conférence internationale de sémiotique [est-elle réelle?] qui aura lieu le 8-9-10 Octobre 2013 , à l'Université de Çankaya, Faculté d'Architecture à Ankara, en Turquie.

 

La conférence se concentrera essentiellement sur ​​la question du «vrai» et d'examiner ce qu'est la «réalité». Nous vous invitons à soumettre des résumés pour des présentations papiers, affiches ou vidéos jusqu'au 28 Juillet, 2013 .

 

Langues: anglais , français , turcs

 

Dr. İlhami Sigirci

Est-ce réel?
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Immersion par corps, Normes et Déviances

Publié le 26 Juin 2013 par Anaïs BERNARD dans evenement, Appel à communications

Immersion par corps, Normes et Déviances

Échéances

 

Résumé  : 15 décembre 2013 

Acceptation : 15 février 2014

Article : 15 juillet 2014 

 

 

 

- ARGUMENTAIRE -

 

Le regard micro-sociologique enrichit considérablement le champ scientifique en conférant complexité et nuance aux analyses par la remise en cause des catégories usuelles de nos sociétés. Généraliser en savoir global certains espaces dans lesquels se jouent des interactions complexes, n’épuise pas le réel, qui mérite de s'y pencher de près, par corps, pour identifier les liens sociaux mis en scène sous forme de rituel délimitant ce qui se passe à l'intérieur et ensuite à l'extérieur (Augé, 1992). 

Des travaux de recherche impliquent le « corps du chercheur » (Wacquant, 2003 ; Andrieu, 2011) entendu comme filtre charnel, qui saisit et restitue « l'intimité culturelle » (Herzfeld, 2004). Cependant, lorsque le chercheur rencontre et s'intéresse aux « manières de faire » (Certeau, Giard, & Mayol, 1990) de l'entrée à la sortie du terrain, un ensemble de contraintes méthodologiques s'impose et pose les conditions du travail ethnographique.

En quête de terrains le chercheur, teste, négocie, explore par corps, fait des choix stratégiques, motivés par la compréhension toujours plus fine d'une réalité sociale. L'improvisation en acte du chercheur nécessite un savoir-faire et savoir être, qui face à l'imprévisibilité génère une angoisse et met à rude épreuve sa sensibilité. Confronté délibérément aux interactions d'un groupe, il apprend par corps. L'apprentissage comme technique de production ethnographique implique que le chercheur devient intime du phénomène étudié. Il « s'encastre » (Wacquant, 2004) dans des réseaux de rapport sociaux et symboliques. La relation ethnographique relève d'une expérience sociale apprise,  par immersion, qui permet d'approcher par corps la réalité du groupe étudié. 

 

Les propositions de communications inter-disciplinaires s'intéresseront aux conditions de la relation ethnographique autour de trois axes :

 

Axe 1 : Dissimuler ou déclarer le corps de chercheur...

Cet axe s'intéresse à l'entrée du chercheur dans des groupes ou organisations collectives composés de personnes ayant des incapacités ou des capacités hors-normes et/ou déviantes et présentant des caractéristiques de fonctionnement qui se distinguent des groupes ou des organisations dites ordinaires. Cette distinction entraine des approches différenciées pour contourner les réticences ou les refus de certains milieux à être enquêtés ainsi que pour rechercher l'authenticité des interactions. Dans cette perspective, le chercheur est parfois amené à dissimuler son statut et devient un observateur caché ou clandestin (Homan, 1980; Lapassade, 1991). L'influence de la présence du chercheur est ainsi neutralisée, nécessitant de masquer ses intentions et son statut. Si l'approche clandestine s'avère être utile selon les cas, comment s'organise l'accès au terrain lorsque les personnes étudiées sont dans des états particuliers (déficiences, dépendances etc.) ou appartiennent à des groupes déviants et qui construisent socialement un corps différent ? Comment alors observer in situ un groupe ou une organisation de personnes aussi marqués?

Certains n'hésitent pas à déclarer leur statut de chercheur, conscient que leur posture d'observateur ainsi que leur identité influent sur la relation sociale observateur-observé et peut par conséquent poser le problème du contrôle des données collectées. Quels peuvent être les effets d’une différence visible ou non entre les corps et/ou identités des chercheur-e-s et des enquêté-e-s sur leur relation sociale ? 

 

Axe 2 : Devenir hybride?

Cet axe s'intéresse aux transformations corporelles du chercheur qu'une immersion réussie peut entraîner. En effet, ce qui caractérise l'anthropologie et qui la différencie des autres disciplines, c'est de ne pas être une « étude de », mais une « étude avec » : « une éducation de notre perception du monde qui ouvre nos yeux et nos esprits à d'autres possibilités d'être » (Ingold, 2007, p.82). La capacité à « être avec » implique que le chercheur puisse être perçu comme un membre du groupe. Selon les groupes étudiés des modifications corporelles (souvent douloureuses) sont opérées comme « signes d'identité » (Le Breton, 2002) ou encore comme rituel de passage et d'appartenace au groupe. De plus, les progrès récents de la médecine moderne et le développement de ce que Gofette (2008) nomme « l'anthropotechnie » renforcent la croyance en la malléabilité du corps, et renouvelle les coordonnées sensorielles du sujet ainsi que ses possibilités d'action. Andrieu (2008) parle d'un corps qui devient « hybride », corps technicisés mais aussi corps augmentés artificiellement, qui ouvrent de nouveaux terrains d'étude. Dans quelle mesure le chercheur in situ marque et ou transforme son corps voire devient lui-même hybride ? L'immersion conduit à une transformation de soi qui tend à rendre le chercheur vulnérable durant cette période. En quoi cette situation peut être à la fois déroutante et source d'arrêt de l'enquête? Doit-il se prémunir ou est-ce une étape fondamentale dans la compréhension des manières de faire?

 

Axe 3 : Ecrire le corps...

La transcription textuelle ou la reconstitution de la compréhension pratique, charnelle, exige un travail d'écriture particulier qui mérite toute notre attention dans cet axe. Un carnet de bord est généralement tenu à chaque rencontre avec le milieu étudié, et contient le plus grand nombre d'informations possibles. Toutes ces notes prennent du sens une fois que le chercheur quitte son terrain d’investigation et y porte un regard rétrospectif. Mais est-ce le corps qui s’écrit ou la conscience de ce corps? Le corps qui s’écrit suppose que le corps vivant en première personne produirait le texte en nous (Keep, 1995), la main consciente incarnerait dans le corps vécu de la première personne ce qui émerse de notre chair. Le corps est écrit par les techniques incorporées (Granger, 2012), les gestes habituels, et les postures quotidiennes (Bert, 2012) mais notre conscience n’en prend connaissance que lors d’une transmission à une troisième personne comme dans l’enseignement et dans l’éducation. La mémoire du corps est-elle celle que nous transmettons sans un travail de codification, de transcription de notre corps dans un récit en première personne ? Comment retranscrire l'expérience sensible apprise, à la fois saveur et douleur du monde social vécue, par le chercheur? 

 

 

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Esse 80: appel à communication

Publié le 6 Mai 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

Esse 80: appel à communication

ESSE 80 : DOSSIER RÉNOVATION
Date limite pour déposer un texte : 1er septembre 2013
*Pour consulter l'appel de texte, cliquez sur le lien en bas de cette page.

Appel de textes - soumissions

Les textes proposés (de 1 000 à 2 000 mots maximum, notes incluses, format Word ou RTF) peuvent être envoyés à redaction@esse.ca. L’auteur est prié d’inclure une courte notice biographique (50-100 mots), un résumé du texte (100 mots), ainsi que son adresse postale et son courriel. Les propositions non liées aux dossiers (critiques, essais et analyses sur différents sujets en art actuel) sont aussi les bienvenues (dates de tombée : 1er septembre, 10 janvier et 1er avril de chaque année).

 

Politique éditoriale

esse arts + opinions, publiée trois fois l’an par les éditions esse, est une revue d’art contemporain bilingue qui s’intéresse principalement à l’art contemporain et aux pratiques multidisciplinaires (arts visuels, performance, vidéo, musique et danse actuelles, théâtre expérimental). La revue privilégie les essais sur l'art et les analyses critiques, les comptes rendus d'expositions, à travers des textes qui abordent l’art en relation avec le contexte dans lequel il s’inscrit.

Les auteurs sont invités à proposer des textes de 750 à 2 000 mots (notes incluses) les 10 janvier, 1 avril et 1 septembre de chaque année. Les documents doivent être envoyés par courriel en format Word ou rtf à redaction@esse.ca. Pour faciliter le travail de correction et d’édition, nous demandons aux auteurs de joindre leurs coordonnées (adresse postale, téléphone et adresse électronique), un résumé de leur texte (100 mots), ainsi qu’une courte biographie (50-80 mots maximum).

Tous les textes sont soumis au comité de rédaction, qui se réserve le droit d'accepter ou de refuser un texte. Les critères de sélection sont basés sur la qualité de l’analyse et de la rédaction, la pertinence du texte dans le numéro en cours (la thématique), de la pertinence du corpus d’œuvres et d’artistes choisis. Un texte peut aussi être refusé en raison d’un trop grand nombre de proposition pour le numéro dans lequel il est soumis. Un délai de 6 semaines est requis pour la sélection des textes. La décision de refuser un texte est sans appel.

À moins d’une entente contraire, l’auteur(e) s’engage à soumettre un texte inédit et original.

À moins d'une entente contraire, le comité ne retient pas les textes étant sources possibles de conflit d'intérêts entre l'auteur et le sujet couvert (par exemple, les textes d’artistes sur leur propre pratique, les écrits par les commissaires d’expositions ou desdits événements ou par la galerie d’un artiste).

Dans le respect de la vision et du style de l’auteur, le comité de rédaction se réserve le droit de demander des corrections de nature sémantique ou autre : qualité de la langue, structure générale du texte, clarté, carences, pertinence des titres et des sous-titres, normes de composition.

Les textes acceptés sous conditions feront l'objet d'une discussion entre l'auteur(e) et le comité de rédaction. Si des modifications sont demandées, l'auteur(e) se verra accordé quinze (15) jours pour les réaliser.

Tous les frais de correction typographique du texte de l’auteur(e) seront à la charge de esse sauf les corrections d’auteur, s’il y a lieu, qui seront à la charge de celui-ci.

esse s’engage à verser à l’auteur des droits au montant de 60$/feuillet (250 mots/feuillet), jusqu’à concurrence de 8 feuillets, et remettre à l’auteur 2 exemplaires de sa publication.
 

POLITIQUE DES DROITS D’AUTEUR

L’auteur(e) accorde à esse, pour une période de cinq (5) ans à compter de la date de signature du contrat, l’autorisation exclusive de publier son texte dans la revue esse arts + opinions.

Tout en demeurant titulaire des droits d’auteur, l’auteur(e) concède à esse, pour une période de dix (10) ans, une licence exclusive lui permettant de reproduire ou d’autoriser la reproduction dudit texte sur tous les supports, notamment sur papier (reprographies), acétates, micro-fiches, microfilms, électroniques (cédéroms, Internets, intranet, etc.) et ce, dans le monde entier.

En contrepartie de ces utilisations, esse versera à l’auteur(e), une fois l’an, 50 % des sommes nettes reçues pour le texte visé, ainsi qu’un rapport de la provenance des sommes.

L’auteur(e) conserve le droit de percevoir la part des redevances payables aux auteurs pour la reproduction de leurs textes en vertu d’ententes conclues avec Copibec.

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Écritures numériques et éditorialisation.

Publié le 9 Avril 2013 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

Date limite : 30 avril 2013.
 

Écritures numériques et éditorialisation.

 

Parallèlement au séminaire Sens Public « Écritures numériques et éditorialisation » organisé en partenariat avec l’IRI (http://seminaire.sens-public.org), qui se tient mensuellement, en duplex, au Centre Pompidou de Paris et à l’Université de Montréal, autre partenaire avec la MSH Paris Nord, la revue internationale Sens Public ouvre un dossier éditorial sur les questions de l’écriture numérique et de leur éditorialisation.

 

Argument

Les technologies numériques ont profondément changé notre culture. Il ne s’agit pas simplement de nouveaux outils mis à notre disposition : les pratiques numériques ont modifié notre façon d’habiter le monde. L’analyse du monde numérique doit donc être en premier lieu une réflexion sur la culture numérique et non seulement sur les outils. Pareillement, avec le changement des supports, des modalités de publication, des mécanismes de visibilité, d’accessibilité et de circulation des contenus, c’est l’ensemble de notre rapport au savoir qui se trouve remis en question.

En particulier, dans l’espace d’action qu’est aujourd’hui Internet, l’écriture occupe une place centrale. L’espace du web est un espace d’écriture. Interroger les pratiques d’écriture à l’ère numérique devient donc fondamental. Qu’est-ce qu’écrire ? Quelles sont aujourd’hui les modalités de l’écriture ? Quels sont les dispositifs de structuration et d’agencement des contenus en ligne ? Que devient l’auteur ? Quels modèles économiques faut-il imaginer ?

 

Dossier éditorial

Comprenant trois espaces apparentés et distincts, le dossier est ouvert à :

 

1) Des travaux théoriques portant largement sur l’écriture et le numérique – ces articles de réflexion et de recherche peuvent aborder des questions diverses telles que la littérature sur Internet, le multimédia, le rapport de la temporalité et de l’écriture, les nouvelles modalités de lecture et d’écriture, la fiction, l’auteur, les nouveaux réseaux d’édition, les nouveaux supports… à titre d’indication et pour exemple.

2) Des oeuvres créatives – cet espace créatif et artistique présentera des oeuvres originales, individuelles ou collectives, produites à l’aide des outils numériques afin d’en illustrer l’usage dans le domaine de la création.

3) Des études sur les questions de gouvernance  – cet espace actualisera les réflexions contemporaines portant sur les questions économiques (par exemple la gratuité de contenus éditoriaux sur Internet, la question de leur financement, la concurrence des grands sites de vente tels qu’Amazon, le positionnement de Google…), sur les droits d’auteurs, sur l’éthique du Web (en rapport avec le flux commercial sur Internet ou la frontière du public et du privé), parmi d’autres possibles.
 

Editées sur la revue en ligne Sens Public, les propositions sont attendues à partir du mois de novembre 2012 jusqu’à avril 2013. Les travaux seront publiés entre le mois de décembre et le mois de mai, après soumission au Comité de lecture du dossier.

 

Réception des textes et contact : carole.dely@sens-public.org

 

Responsable : Revue Sens Public

 

Url de référence :
http://seminaire.sens-public.org/
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