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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

DIGITAL CRISTAUX 2020, de Miguel Chevalier

Publié le 3 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans exposit

DIGITAL CRISTAUX 2020, de Miguel Chevalier

Exposition
Du 17/01/2020 au 05/03/2020
Vernissage le Jeudi 16 janvier 2020, de de 18:00 à 21:00


CLÉMENT THIBAULT L’Espace Art Absolument n’est pas acquis au gigantisme comme les derniers lieux que vous avez investis, que ce soit l’ancienne base sous-marine de Bordeaux, la cathédrale de Rodez ou le Musée Ingres Bourdelle. Comment avez-vous abordé cette exposition ?

MIGUEL CHEVALIER On connaît souvent mon travail artistique à travers des dispositifs monumentaux, des installations et projections immersives, génératives et interactives dans des lieux patrimoniaux ou insolites, mais j’aime aussi montrer mes créations dans des espaces plus intimes.?
Ce n’est pas la taille qui fait la qualité de l’œuvre. L’Espace Art Absolument me permet cela. J’ai décidé de consacrer l’exposition à une déclinaison plus confidentielle de mes recherches consacrées aux cristaux de neige ou de glace – avec une majorité de pièces fixes, sous forme de sculptures réalisées en impressions 3D ou par découpe laser qui matérialisent mes univers immatériels. Les cristaux si évanescents sont ici figés dans la matière. Dans ces sculptures, la superposition des plaques transparentes de plexiglas ajourées crée un jeu de plein et de vide, renforcé par la lumière qui traverse les découpes. Je pars du virtuel pour aller au réel, quand la plupart des artistes numérisent des morceaux de réalité pour aller vers le virtuel. J’ai abordé ce thème des cristaux de glace par le passé, sous diverses formes. J’ai réalisé en 2009, pour la Biennale d’art contemporain en Vallées de Thônes, l’installation de réalité virtuelle générative Digital Flocons, où des flocons et cristaux géants étaient projetés de nuit sur la piste de ski des Gettiers au Grand Bornand telle une installation de land art. En 2011, j’ai réalisé pour la Place Carrée du Forum des Halles l’installation Digital Cristaux composée de dix grandes sphères imprimées sur lesquelles je réalisais des projections de cristaux qui se métamorphosaient au fur et à mesure. Dernièrement, dans l’exposition D’un rêve à l’autre au domaine de Trévarez (2018), j’ai présenté une grande installation numérique auto-générative projetée au sol où les visiteurs pouvaient interagir avec des « tapis de cristaux virtuels ». J’y ai présenté également quelques sculptures sous forme d’un cabinet de curiosités. C’est la première fois que je remontre cet axe de recherche à Paris depuis 2011.

Extrait de l'entretien par CLÉMENT THIBAULT parution dans le N°91 de la revue Art Absolument

Adresse:
Art Absolument
11 rue Louise Weiss – 75013 Paris

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Appel à compétition d'Art numérique

Publié le 2 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans appel à projets, appel à candidature, concours

Appel à compétition d'Art numérique

Vous êtes un artiste qui utilise la réalité virtuelle et mixte pour vos créations ? Proposer vos œuvres en exposition à l’Art & VR Gallery du festival Recto VRso de Laval Virtual (du 22 au 26 avril 2020), et échangez ainsi votre vision autour de la thématique annuelle corps réel / corps virtuel.

Recto VRso se compose de deux volets : l’Art & VR Gallery et le Parcours Artistique.

Recto VRso est un festival international d’art et réalité virtuelle et mixte. Il expose des œuvres d’artistes, de chercheurs, d’étudiants et d’explorateurs qui interrogent de près ou de loin le médium de la réalité virtuelle, et mixte, en montrant un autre autre VRsant de ce domaine.

Conçu par l’artiste-chercheuse Judith Guez, son objectif est de créer des espaces et des échanges autour de ces nouvelles formes artistiques entre le réel et le virtuel, et de proposer ainsi différentes hybridations et émergences. Pour cette 3e édition, les artistes sont invités à s’exprimer sur le thème : Corps réel / Corps virtuel.

Le parcours artistique valorise la diversité artistique du domaine en invitant des artistes reconnus, des étudiants, des chercheurs et des collectifs à s’emparer de différents lieux emblématiques : du Théâtre de Laval, aux Bains-Douches, en passant par le Musée d’Art Naïf et des Arts Singuliers, le jardin de la Perrine et le Bâteau Lavoir. Il permet l’exposition plus libre de projets émergents et en processus, laissant part à l’exploration de la réalité virtuelle et mixte comme médium artistique (résidences, projets pédagogiques, partenariats, exposition, etc.). L'exposition au parcours ne fait pas partie de la compétition et de l’exposition officielle dans l’Art & VR Gallery.

 

Deadline: le 20 janvier 00h

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Bonne année 2020

Publié le 1 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans actualite, actualité

Bonne année 2020

En cette nouvelle décennie, Corps en Immersion vous adresse tous ses vœux dans nos réalités multiples.

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Bonnes fêtes de fin d'année 2019

Publié le 25 Décembre 2019 par Anaïs BERNARD dans actualite, actualité

Bonnes fêtes de fin d'année 2019

Corps en Immersion vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année!

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Chimères scientifiques : La vie rêvée des machines - Machines néphologiques

Publié le 12 Décembre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence, performance

Chimères scientifiques : La vie rêvée des machines - Machines néphologiques

Le merveilleux-scientifique, genre littéraire méconnu du début du XXe siècle, regorge de machines imaginaires. La chercheuse Fleur Hopkins explore les "machines néphologiques" qui projettent sur les astres des images destinées aux extraterrestres.

Chimères scientifiques : La vie rêvée des machines
Prenons part à un voyage dans la vie rêvée des machines, conjuguée au futur antérieur. La chercheuse Fleur Hopkins propose au cours de quatre conférences de (re)découvrir un genre littéraire méconnu, le merveilleux-scientifique, en compagnie d’artistes dont l’oeuvre fait écho à cet imaginaire oublié.

 

Machines néphologiques
jeudi 19 décembre 2019 à 19h00
En pleine période d'essai de communication avec la planète Mars, Félicien Champsaur dans Dinah Samuel projette sur les astres un affichage céleste, tandis que Léon Groc, dans L'homme qui fait chanter les astres, capte la lumière lunaire pour en faire une mélodie.

Performance : 
Félicie d’Estienne d’Orves et Julie Rousse nous proposent à leur tour de tourner notre regard vers le ciel et de nous projeter dans l'espace intersidéral. Les deux artistes collaborent à l'écriture d'une partition visuelle et sonore, composant avec les distances et les spécificités d'une centaine d'objets célestes choisis : étoiles, planètes, trous noirs, pulsars, supernovas… Pour cette séance, elles proposent de lire le ciel au-dessus de nous.

Intervantes:
Félicie d'Estienne d'Orves : artiste plasticienne, mêlant sculpture, lumière et nouvelles technologies, elle explore le processus de la vision et le conditionnement du regard. Depuis 2008, elle interroge, à travers diverses installations convoquant l'astrophysique, la lumière, la matière, les limites de la perception humaine. Elle collabore régulièrement avec des musiciens issus de la scène expérimentale.

Julie Rousse : artiste sonore, improvisatrice, compositrice électroacoustique, elle est aussi phonographe passionnée explorant différentes formes de capture du son dans des contextes urbains, naturels ou industriels.

Fleur Hopkins : doctorante en histoire de l’art (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et chercheuse invitée au département sciences et techniques de la BnF, son travail propose d’étudier la culture visuelle et les médias imaginaires du genre littéraire méconnu du merveilleux-scientifique. Elle a été commissaire de l’exposition Le merveilleux-scientifique. Une science-fiction à la française à la Bibliothèque Nationale de France et soutient sa thèse sur le sujet à l’hiver 2019.

 

Lieu:
Gaîté Lyrique
3 bis rue Papin 75003 Paris

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L'OEIL DE LA MACHINE

Publié le 7 Décembre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

L'OEIL DE LA MACHINE

A l'occasion de la réouverture du Musée Ingres, Miguel Chevalier investit la salle du Prince Noir et présente l’installation L'Œil de la machine.
Cette nouvelle œuvre de réalité virtuelle générative et interactive conçue spécifiquement pour le musée Ingres Bourdelle, revisite certains des chefs d'œuvres d'Ingres. Différents tableaux emblématiques du peintre se métamorphosent en temps réel grâce à un programme informatique. Des capteurs installés sur la voûte médiévale, saisissent les déplacements de chaque visiteur ; ceux-ci, enregistrés par le dispositif numérique, entraînent des déformations sur l’image alors projetée qui subit un processus de tessellisation, les décomposant en des milliers de polygones.
Poursuivant ainsi les déformations anatomiques voulues par Ingres qui préfère sacrifier la vraisemblance à la beauté, cette installation interactive génère de nouvelles formes. Les lignes et  contours des corps, si importants pour le peintre, sont accentués, étirés à l'extrême par le déplacement des visiteurs.
Avec L'Œil de la machine 2019 qui génère des images essentiellement algorithmiques régies par des logiques technologiques, Miguel Chevalier interroge la matérialisation de l’image à l’ère de sa reproductibilité électronique.
Cette exposition témoigne également de l’inspiration inépuisable que les œuvres d’Ingres offrent aux artistes d’aujourd’hui.

 

L'OEIL DE LA MACHINE 2019
Installation de réalité virtuelle générative et interactive
Miguel Chevalier

Musée Ingres Bourdelle, Montauban, France

Logiciel : Claude Micheli

Du 14 décembre 2019 au 15 décembre 2020

Musée Ingres Bourdelle
19, rue de l'Hôtel de ville
82000 Montauban

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Lapsus Numérique #2 « Humains et Robots »

Publié le 6 Décembre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence

Lapsus Numérique #2 « Humains et Robots »

Toute l’équipe de Lapsus Numérique est ravie de vous inviter à la soirée de lancement du numéro #2 de la revue qui portera sur la thématique "Humains et Robots" . Lapsus Numérique, c’est un collectif de curieux en quête d’éclairages sur des questions de société et de cultures contemporaines, par les arts et la psychanalyse. 

Nous aurons le plaisir de vous recevoir au sein du Théatre du Toursky à Marseille, haut lieu de culture et d’engagement. 

Durant cette soirée, nous vous proposerons plusieurs tables rondes où les articles et les sujets de la revue seront discutés et débattus. Nous aurons le plaisir d’y entendre notamment Roland Gori, Psychanalyste, et Charles Mbanza, Anthropoloque du numérique.

Il semblerait également que nous recevrons durant la soirée la visite de quelques robots emmenés par l’artiste de l’hybridation France Cadet … 

Vous pourrez bien entendu y acheter la revue, qui fera 100 pages et que nous vous proposerons au prix de 12€, ainsi que les précédents numéros. 

Nous vous donnons donc rendez-vous le 12 décembre à partir de 17h.

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Mythes et limites de l'intelligence artificielle

Publié le 5 Décembre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence

Mythes et limites de l'intelligence artificielle

Rencontre avec Jean-Gabriel Ganascia
Cette conférence permettra de faire le point sur différents arguments en nous éclairant sur les enjeux et les limites de l’intelligence artificielle.
Après un rappel de l’histoire de l’intelligence artificielle depuis son origine, dans les années cinquante, puis des crises successives qu’elle a connues, Jean-Gabriel Ganascia exposera l’ensemble de ses orientations actuelles en mentionnant tout particulièrement l’apprentissage machine, l’apprentissage profond (Deep Learning) et les masses de données (Big Data), qui expliquent le regain d’intérêt qu’elle suscite aujourd’hui.

L’intelligence artificielle dite forte, l’intelligence artificielle générale, la singularité technologique et les perspectives transhumanistes très en vogue aujourd’hui, affirment toutes le pouvoir illimité de la technologie.

 

JEAN-GABRIEL GANASCIA
Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC) et membre de l’Institut universitaire de France, Jean-Gabriel Ganascia est président du Comité d’éthique du CNRS (Comets) depuis le 1er septembre 2016. Informaticien, titulaire d’une thèse d’université et d’une thèse d’État passées à l’Université d’Orsay, il est spécialisé en intelligence artificielle.

Ses sujets de recherche actuels portent sur l’apprentissage machine, la fouille de textes, le versant littéraire des humanités numériques et l’éthique computationnelle.

Professeur d’informatique à l’UPMC depuis 1988, il dirige l’équipe Acasa (Agents cognitifs et apprentissage symbolique automatique) du laboratoire d’informatique LIP6. Il a également créé et dirigé le groupement d’intérêt scientifique « sciences de la cognition » au CNRS. Par ailleurs, Jean-Gabriel Ganascia est membre de la Cerna, la Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche dans les sciences du numérique de d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).

 

Jeudi 12 décembre | 17h | amphi Bazin | entrée libre sur inscription

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JOURNÉE THÉMATIQUE “DUPER LE NUMÉRIQUE : BROUILLER, EMBROUILLER, SE DÉBROUILLER”

Publié le 4 Décembre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence, Ateliers

JOURNÉE THÉMATIQUE “DUPER LE NUMÉRIQUE : BROUILLER, EMBROUILLER, SE DÉBROUILLER”

JOURNÉE THÉMATIQUE “DUPER LE NUMÉRIQUE : BROUILLER, EMBROUILLER, SE DÉBROUILLER”
CONFÉRENCE
JEUDI 12 DÉCEMBRE

“De toute façon, je n’ai rien à cacher.” Cet argument éculé peut-il encore faire autorité en 2019, à l’ère post-Snowden ? Alors que la surveillance numérique est devenue omniprésente, glissant de nos écrans à nos rues, le souci de protéger sa vie privée grandit également. Qu’ils répondent à une logique gouvernementale ou économique, une multitude d’acteurs privés et publics se sont progressivement dotés d’un éventail d’outils technologiques et législatifs à même de capter nos identités, nos actions et nos émotions. Promesse d’une expérience personnalisée ou ciblage assumé, chacun y va de son argument. Une question demeure cependant : peut-on seulement encore y échapper ? 

Camoufler son identité grâce à un deepfake, empoisonner ses données personnelles, faire désapprendre une intelligence artificielle, l’Humain ne manque pas d’idées lorsqu’il s’agit de tromper la Machine. Armé de son corps, de son intelligence ou encore d’autres machines, l’Humain décline la duperie numérique sous différentes formes, à des fins défensives comme offensives. 

Quelles sont les stratégies qui permettent de tromper les systèmes numériques et d’échapper à cette surveillance omniprésente ? Qu’est-ce que le fait même d’imaginer duper la machine raconte de notre rapport à celle-ci ?

Cette journée propose d’explorer la thématique de la « duperie (du) numérique » à travers une série d’interventions et d’expériences qui en croisent les facettes technologiques, politiques, économiques et culturelles. Elle s’adresse aux entreprises du secteur du numérique (grands groupes, PME, start-up...), aux chercheurs ainsi qu’aux artistes et designers intéressés par le sujet, et est pensée comme un temps de rencontres et d’échanges, permettant de croiser réflexions, approches et travaux. 
Elle se conclura par un temps ouvert à tous les publics désireux d’en savoir plus sur cette question, qu’ils soient professionnels du numérique ou non.

Journée organisée en collaboration avec le studio Design Friction

PROGRAMME DE LA JOURNÉE
9H30 > 12H30 : CONFÉRENCES & TABLES RONDES - BATIMENT B
- Conférence “Pourquoi duper ? La surveillance numérique aujourd’hui

- Keynotes et table ronde “Comment duper ? Tour d’horizon des techniques existantes et à imaginer pour duper la surveillance
Avec Guinness (doctorante en informatique et membre de La Quadrature du Net), NORMALS (designers), Design Friction (designers) - Modération par Carine Claude (journaliste)

- Conférence “Artistes dans le numérique ou comment hacker la surveillance et beaucoup plus"
Par Dasha Ilina, artiste

 

14H30 > 17H30 : ATELIERS - STEREOLUX
Atelier n°1 : Détension
Découvrir, essayer ou fabriquer des outils d’autodéfense contre nos ordinateurs, télévisions ou téléphones (tv b-Gone, USB killer, etc…).
Animé par PiNG (Nantes) et Labomedia (Orléans)

Atelier n°2 : Ruse against the machine : imaginons les futurs de la duperie du numérique
Entre perspectives préférables et scénarios critiques, cet atelier de design fiction propose d’imaginer de nouvelles formes de duperie dans différents futurs proches. 
Animé par le studio Design Friction

Atelier n°3 : Solutions DIY pour détourner le numérique
Un atelier pour créer des solutions DIY afin de pouvoir tromper les appareils technologiques. 
Animé par Dasha Ilina

 

18H30 > 20H30 : CONFÉRENCE "DONNÉES PERSONNELLES ET SURVEILLANCE NUMÉRIQUE : DUPER OU SE FAIRE DUPER ?" - BÂTIMENT B
Alors que se multiplient les dispositifs de surveillance numérique se reposant sur l’utilisation plus ou moins consentie de nos “traces numériques”, qu’ils soient étatiques ou privés, se pose la question de notre rapport à nos données personnelles. Faut-il accepter leur exploitation, chercher à se protéger de cette surveillance qui se développe, ou chercher à en jouer, à “duper” ces dispositifs ?
Conférence tout public

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Scintillements, par Gaëtan Gromer

Publié le 3 Décembre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

Scintillements, par Gaëtan Gromer

Du jeudi 12 au dimanche 15 décembre 2019, l’artiste Gaëtan Gromer, avec lequel nous venons de collaborer pendant plusieurs mois à l’occasion du projet « Le Chant des immeubles », nous présente Scintillements

Scintillements est un dispositif immersif spécialement pensé pour l’Espace Django. Il donne à entendre des compositions spatialisées pour huit haut-parleurs mis en lumière, invitant ainsi l’auditeur à découvrir à chaque instant un tableau sonore particulier. On y déambule comme on visite une exposition à la recherche, ici, d’un point d’ouïe inédit.

Gaëtan Gromer est artiste sonore. Il mène conjointement une activité d’écriture musicale contemporaine pour la scène et l’image, la réalisation d’installations sonores et de performances. Parallèlement, il anime de nombreux workshops de création électroacoustique et autour de l’usage des nouvelles technologies dans la création musicale. Il assume, depuis 2009, la direction artistique du collectif d’arts numériques sonores Les Ensembles 2.2.

Très attiré par l’interdisciplinarité, il multiplie les collaborations avec des artistes comme Maria La Ribot, Philippe Boisnard, Paul Hossfeld, Germain Roesz, Zahra Poonawala, Sylvie Villaume, Léo Henry, Stéphane Perger, etc.

 

Vernissage le 11 décembre : 19h
Exposition : du  12 au 15 décembre : 10h-18h 

Visites guidées possibles sur rendez-vous (03 88 61 52 87 ou contact@espacedjango.eu)

ESPACE DJANGO
4 impasse Kiefer
67100 STRASBOURG

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