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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

performance

Indigo

Publié le 15 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

Indigo

Indigo est une performance narrative alliant les formes traditionnelles du théâtre et de la poésie sonore avec les nouvelles technologies de diffusion et de traitement numérique en temps réel. Sur scène, les notions de personne et de personnage se confondent et se brouillent mutuellement. La dramaturgie, la temporalité ou la causalité événementielle répondent plus à une recherche esthétique et médiatique qu’à une volonté de faire sens. Il n’en reste pas moins que le sens résiste : les règles complexes du fonctionnement social, régi par une alternance silencieuse et implicite de soumission et de domination, entraînent parfois l’individu aux marges de sa résistance, au-delà de sa propre volonté, ouvrant un territoire peu connu où le dépassement de soi peut parfois devenir le moteur inconscient d’une libération émotionnelle salvatrice. C’est l’histoire de ces quatre personnes, jetées en pâture à la scène comme de la viande, cherchant dans l’exacerbation des conventions du groupe un point de rupture sans retour possible.

Texte, musique, scénographie et médias : ANIMO PLEX / Fabien Maheu.
Coproduction : Le Cube (Issy-les-Moulineaux), Le Magasin (Malakoff), Visages du Monde (Cergy), Le Lieu Multiple (Poitiers), En Attendant les Cerises Production (Poitiers), Région Poitou-Charentes, DRAC Poitou-Charentes.

 

A découvrir le 22 mai 2015, à 20h30 !!!

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Omnis, une expérience sensorielle de l'espace-temps

Publié le 10 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance

Omnis, une expérience sensorielle de l'espace-temps

OMNIS/ PERFORMANCE AV

Composition sonore par Metametric


Omnis est une performance en direct AV qui puise son inspiration dans le concept d'ubiquité, la capacité d'être partout en même temps. Les nouvelles technologies ont une incidence sur les changements actuels de la vie humaine, la capacité de transfert de l'information instantanément partout dans le monde, ce qui modifie radicalement notre perception de l'espace, du temps et les relations qui se tissent entre eux. Notre société contemporaine modifie nos rapports de distance et supprime les échelles de temps pour ne garder que le plus petit temps, le "ici et maintenant", l’immédiat. La performance invite le public à découvrir cet aspect qui influe sur ​​notre vie quotidienne. Utilisation de l'esthétique et du comportement réactif minimales audio, l'évolution du rythme permettant d’influencer la dimension de l'environnement. Le public éprouve un environnement déstabilisant progressivement où le flux des médias sera ajouté à d'autres jusqu'à atteindre les limites entre la technologie et l'espace. L'idée est d'associer la perception de l'espace avec la notion du temps à travers une myriade de variations visuelles tels que Mesh 3D Morphing, textures numériques et effet de superposition. Données pertinentes extraites en direct sont convertis en visuels afin de se rapprocher de l'instant inaccessible, l'instant. 

Pendant 40 Minutes, Omnis plonge le spectateur dans une expérience sensorielle-lourd, où une série d'illusions d'optique et de réverbération de l'espace défie le participant de sens de la profondeur et du temps.

 

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Soirée de performances audiovisuelles, à La Gaîté Lyrique

Publié le 24 Avril 2015 par Anaïs BERNARD dans performance

 Soirée de performances audiovisuelles, à La Gaîté Lyrique
Performances audiovisuelles :
attack me please at 2.432 ghz, the pirate cinema et spam lifts us...

Restitution Pixel_Lab

Vendredi 24 Avril 2015, à 20h

Une soirée de performances audiovisuelles autour des transformations successives d'Internet, de l'utopie du partage et de l'encyclopédie en réseau.

 

  • Attack me please at 2.432 ghz,

par benjamin cadon

 

Attack me please at 2.432 GHz est une performance audiovisuelle basée sur la sonification (représentation et l’émission de données sous forme de signaux acoustiques non verbaux aux fins de la transmission ou de la perception d’information) en temps réel de l'activité humaine. L'utilisation massive de transmissions sans fils pose des questions de santé publique, de sécurité et de préservation de la vie privée. Dans un contexte de surveillance globale, nos données personnelles n'ont jamais été autant exposées. Paquets de données éventuellement cryptées, c'est tout un bestiaire électromagnétique qui gravite quotidiennement autour de nous dans un monde invisible mais audible.


 

Benjamin Cadon, artiste multimédia, vit et travaille comme coordinateur de Labomedia, un médiahackfablab. Il a notamment participé à plusieurs projets traitant des champs électromagnétiques, de la sonification de données, d'approches subjectives de la cartographie ou encore de notre devenir post-humain. Il développe des performances audiovisuelles et des installations en utilisant des logiciels libres “temps réel” et des appareils électroniques en tentant de tisser des liens entre art, hacktivisme et problématiques contemporaines.

 

  • The pirate cinéma,

par nicolas maigret & brendan howell


 

The Pirate Cinema : L'activité et la géographie des partages de fichiers peer-to-peer en temps réel sont révélés dans The Pirate Cinema, une performance de Nicolas Maigret et Brendan Howell. Dans cette salle de contrôle, la surveillance omniprésente des télécommunications devient globale, alors que les artistes montrent comment les films, livres audio, porno et jeux vidéos sont consommés et diffusés à l'échelle mondiale, transformant ainsi les utilisateurs du réseau BitTorrent* en contributeurs d'une composition audio–visuelle globale et continue.

 

Nicolas Maigret rend perceptible les caractéristiques internes des technologies dont il développe des expériences audio-visuelles à la fois sensorielles et immersives. Au sein du laboratoire LocusSonus, il a engagé une recherche sur la physicalité du réseau informatique mondial. 


Brendan Howell (USA) est artiste et ingénieur, auteur d’oeuvres, de programmes et d’inventions électroniques interactives. Il vit et travaille à Berlin.

 

  • Spam lifts us up where we belong, up where eagles fly, on a mountain high,

par Jake Harries


 

« Spam lifts us up where we belong, up where eagles fly, on a mountain high ». 
Tout le monde est submergé de spams, de pourriels, de courriers indésirables qui s'insinuent tous les jours dans nos communications, sans doute pour l'éternité. Loin de nous en satisfaire, nous en sommes ennuyés. Cette performance aborde la métaphysique de ces courriers non désirés, de manière courte mais intense. Et cela va changer notre vie ! Aucun aigle ne sera blessé pendant la performance.

 

Jake Harries : Directeur artistique d’Access Space depuis 2007, une part notable de sa pratique artistique actuelle repose sur le réemploi de spams, comme pour Silicon Bake, une performance de Live Coding avec Alex McLean. 

 

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Belluaire

Publié le 18 Avril 2015 par Anaïs BERNARD dans performance

Belluaire

Venez découvrir BelluaireBelluaire est une performance basée sur la technique du larsen, appliqué à l’image et au son dans ce qu’il peut traduire en terme d’énergie de jeu et de potentiel de récit.


Cette équipe, originaire de Grenoble, composée de Jérôme Noetinger, Anne-Julie Rollet, Djamila Daddi-Addoun, Alice Prédour ont travaillé autour de cette performance de larsen vidéo et sonore, en étant en résidence pendant quelques jours au Lab.Lab

 

En utilisant la technique du larsen, un phénomène qui par définition, a du mal à être maîtrisé, c’est ce qu’ils donnent à voir et à entendre. Considéré en général comme un dysfonctionnement, les artistes utilisent le larsen pour ses qualités musicales et visuelles, comme élément d’écriture, comme langage… Bref, comme un terrain de jeu, cherchant à le dompter en travaillant sa respiration, sa rythmique propre.

 

Maîtriser ce qui nous échappe, ce qui est sauvage : voilà le sujet que travaillent les artistes. C’est ce thème qu’ils mettent en abyme en traitant le larsen comme l’on tenterait de domestiquer un animal, à la manière du cheval qu’ils donnent à voir dans la vidéo qu’ils manient au cours de la performance.

 

Ils vous proposent d’assister au résultat de leurs recherches au terme de leur séjour lyonnais : rendez-vous au Lab.Lab pour découvrir leur travail  le jeudi 23 avril à 18h30 !


36 rue Emile Decorps, 69100 Villeurbanne
Entrée libre mais réservation nécessaire

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Installation interactive performative: Radeau

Publié le 13 Avril 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, performance, artiste

Installation interactive performative: Radeau

Le projet Radeau est à découvrir le vendredi 12 juin 2015, à 20h30. Ce projet s’articule autour d’une installation interactive et de performances musique/danse. Les deux premiers temps correspondent aux partitions musicales et chorégraphiques : la partition réelle et la partition virtuelle. Trois performances sont données dans l’espace interactif par deux danseurs et un musicien. Chaque performance dure environ 10 minutes. Les danseurs évoluent dans l’espace interactif et interagissent avec lui. À la suite de la performance, le public est invité dans le dispositif. Un maximum de 10 personnes à la fois sera autorisé à y entrer, donnant ainsi un autre radeau à voir pour le public qui reste à l’extérieur. Il y découvrira les pièces qu’il viendra d’entendre dans une autre dimension, comme une trace laissée dans l’espace.

 

Conception/Musique : Alexandre Lévy
Images : Élisabeth Prouvost
Chorégraphie : Pedro Pauwels

 

Une co-production aKousthéa, Compagnie Pedro Pauwels, GRAME (CNCM), La Muse en Circuit (CNCM), Le Cube, Le Métaphone.

Radeau est un lieu des possibles où la vie peut apparaitre ou disparaitre à tout moment. Dans cet espace fragile et instable, les traces du vivant sont partout : souffles, rythmes, lumières, corps.
Ces traces ne demandent qu’à réapparaître, s’animer en une partition musicale et photographique. À l’approche du public, les spectres du vivant s’anime, le souffle devient son, les ombres deviennent corps et l’espace se remplit de voix. Dispositif interactif, dispositif miroir, le public se voit et se mêle à des images de corps perdus. Un orgue respire au centre, les lumières suivent sa respiration. Tout part du rien, du souffle d’un orgue fantôme. Radeau est une partition ouverte sur le néant.

Alexandre Lévy

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Le mouvement de l’air

Publié le 12 Avril 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

Le mouvement de l’air
Le mouvement de l’air 
spectacle 
Création automne 2015
Un spectacle frontal pour trois danseurs évoluant dans un environnement immersif constitué d’images projetées, générées et animées en direct.
Un spectacle où deux impossibles se trouvent réunis : le corps qui vole, grâce à des dispositifs de suspension et le corps qui rentre dans l’image. Une écriture chorégraphique acrobatique et numérique qui esquisse un langage du corps ouvrant sur d’autres rapports au temps, à l’espace, au monde. Au-delà de la recherche de la prouesse technique, c’est celle d’un onirisme du mouvement et d’une écriture par l’image.

Recherche en cours. 
Création le 7 octobre 2015 au Théâtre de L’Archipel, scène nationale de Perpignan.
Durée 1h15 environ
Spectacle frontal

 

Équipe de création (en cours)
Conception, direction artistique,
scénographie et mise en scène
 :
Claire Bardainne & Adrien Mondot
Conception informatique : Adrien Mondot
Chorégraphie : Yan Raballand
Danse : Rémi Boissy, Farid-Ayelem Rahmouni, Maëlle Reymond
Collaboration chorégraphique :
Guillaume Bertrand
Lumière : David Debrinay
Musique : Jérémy Chartier
Costumes : Marina Pujadas
Construction & systèmes de vol : Silvain Ohl
Régie générale et régie son : Pierre Xucla
Régie plateau : Arnaud Gonzalez
Régie lumière : Yan Godat
Développement informatique :
Anomes, Hand Coded
Direction technique : Alexis Bergeron
Production et diffusion : Charlotte Auché,
Marek Vuiton, Margaux Létang

Production
Adrien M / Claire B
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MATCHATRIA

Publié le 10 Avril 2015 par Anaïs BERNARD dans performance

MATCHATRIA

Immersion chorégraphique et tactile, visuelle et auditive, MatchAtria se vit comme un voyage intérieur physique et dépaysant. Une expérience sensorielle démultipliée par la technologie, associant par la danse esprit millénaire du rituel du thé, images 3D et interface tactile.

 

Au Japon, la cérémonie du thé est une tradition ancienne où le maître prépare le matcha, thé vert réduit en poudre fine, et le sert à un petit groupe d’invités. Empreint d’harmonie, de profondeur et d’humilité, cet art de l’hospitalité est aussi un art de la rencontre. Fascinante danseuse berlinoise (nommée artiste de l’année par la revue spécialisée allemande Tanz), performeuse imprégnée d’influences allant du ballet au hip-hop, chorégraphe hybridant la danse à la sociologie et aux sciences cognitives, Yui Kawaguchi nous convie à son propre rituel de partage, composé avec le cinéaste et plasticien Yoshimasa Ishibashi. Performance mêlant vidéo 3D, paysages sonores, séquences chorégraphiques, MatchAtria - dont le titre imbrique les termes matcha et atria, désignant des cavités situées dans le cœur - est une cérémonie intense, physique. Avant le début du spectacle, chacun est invité à chausser des lunettes 3D et des écouteurs. La danseuse dépose ensuite dans nos mains un cœur modélisé en silicone. L’objet vibre au rythme des pulsations cardiaques de Yui Kawaguchi, qui évolue dans un environnement changeant, organique. Connectés au corps de l’artiste, tout en grâce et puissance contenue, nous plongeons au plus près des sensations qu’elle éprouve, explorons un univers intime et enfoui.

 

Dans le cadre du Festival Europe en scènes, temps fort partagé entre le Granit et MA scène nationale.

 

Dates de représentations aux Bains Douches, à Montbéliard:

 

 

CAT D (PLEIN : 16€ - RÉDUIT : 8€)

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LINK HUMAN/ROBOT

Publié le 14 Février 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, conférence

LINK HUMAN/ROBOT

Performance chorégraphique Link Human/Robot, d’EMMANUELLE GRANGIER

Le vendredi 20 février 15

20h30 - Réservation 01 58 88 3000

Tarif : 5€ / Gratuit avec Pass Cube

 

Link Human/Robot est un projet transdisciplinaire, croisant recherche artistique et recherche scientifique. Cette performance interroge les nouveaux langages de programmation comme mode de perception/simulation du monde et comme puissance de territorialisation. Elle questionne la construction de notre relation à l’autre à travers l’émergence de nouvelles formes d’altérité, l’évolution de la relation singulière humain/robot, de la forme relationnelle du binôme en face-à-face vers celle du réseau.

Un labo, un ring, des langages, deux corps, mécanique et organique, construisent des topologies éphémères, tangibles et virtuelles. Entre écriture et improvisation, entre la ligne et le réseau, ils éprouvent et ajustent continuellement leur distance à l’autre jusqu’à trouver celle qui laisse les corps autonomes et qui permettra peut-être l’émergence d’une nouvelle forme d’altérité.

Link Human/Robot s’est construit au fur et à mesure de la rencontre entre une artiste et un chercheur en robotique. Il a également donné lieu à un livre où se croisent différentes visions de cette robotique contemporaine et de l’évolution de cette relation singulière entre l’humain et le robot, celle d’un anthropologue, d’un écrivain, d’artistes et de scientifiques.

 

www.linkhumanrobot.website

 

DISCUSSION

La performance est suivie d'une discussion animée par Patrick Van Dieren (éditeur)

avec :

Armelle Prigent : chercheuse au labo L3I de l'université de La Rochelle spécialiste des systèmes interactifs et adaptatifs.

Elise Aspord : Docteur en histoire de l’art, «spécialiste» de l’art et des nouveaux médias et plus particulièrement les relations art/robotique.

Norbert Hillaire : artiste et théoricien, spécialiste des relations entre art et nouvelles technologies.

Vincent Courboulay : chercheur spécialisé en image processing et Computational Intelligence.

Arnaud Revel : chercheur en robotique développementale.

 

Le Cube - 20, Cours Saint Vincent 92130 Issy-les-Moulineaux

Tél. 01 58 88 3000 Fax. 01 58 88 3010

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PIXEL, de Mourad Merzouki

Publié le 5 Février 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste, performance

PIXEL, de Mourad Merzouki

Nous sommes confrontés sans cesse à l’image, la vidéo, le numérique. Les écrans nous entourent et il n’y a qu’à traverser les grandes capitales de certains pays du monde pour imaginer ce que sera la ville de demain : une forte exposition à l’image qui aujourd’hui fait partie de notre quotidien.

 

Le projet « Pixel » est né d’une première rencontre avec Adrien Mondot et Claire Bardainne et de la fascination que cela m’a procuré ; j’ai eu la sensation de ne plus savoir distinguer la réalité du monde virtuel et eu très vite l’envie de tester un nouveau rapprochement en exploitant ces nouvelles technologies avec et pour la danse.

 

Cette première expérimentation entre la danse et la vidéo interactive a été vertigineuse pour les interprètes participant au projet. Avec la même curiosité et l’esprit d’ouverture qui m’anime, je me confronte pour cette nouvelle aventure à cet univers impalpable qu’est la projection lumineuse développée par la Compagnie Adrien M / Claire B. Le défi de faire dialoguer ces deux mondes, tout comme celui de trouver le subtil équilibre entre les deux pratiques afin que danse et ces représentations immatérielles se répondent sans que l’une ne prenne le dessus sur l’autre, me déstabilisent une nouvelle fois dans ma manière d’appréhender le mouvement. Je poursuis cette quête du mouvement, que je développe et remets sur le métier à chacune de mes créations, avec de nouvelles contraintes et de nouveaux partenaires de jeu.

 

Comment le danseur évolue-t-il dans un espace fait d’illusion, sur un plateau en trois dimensions, la vidéo pouvant tour à tour accompagner son mouvement tout comme l’entraver ?

 

Ces nouveaux chemins de découverte me permettent de travailler sur cette extension du réel et de me confronter à un univers impalpable : étrangeté pour un chorégraphe qui se nourrit de corps et de matière. Habiter la danse dans un espace où le corps n’est confronté qu’à des rêves, faire évoluer le geste dans les paysages mouvants créés par Adrien et Claire, qu’ils décrivent ainsi :

« Notre rapport à l’image est celui du trompe l’œil. Nous cherchons à transformer la perception, à brouiller les pistes du vrai et du faux, à franchir les frontières quotidiennes du réel, et faire apparaître des choses qui ne sont pas « possibles » : changer à la volée les propriétés de la matière, inverser la gravité, donner la sensation d’un volume uniquement avec des projections plates. Et c’est également la recherche que mène le danseur, dans le
 hip-hop notamment avec son corps : des bras qui bougent comme s’ils étaient liquides, ou au contraire automatisés, des ralentissements et des accélérations, des effets de marche arrière.
»

 

Nous souhaitons ouvrir la voie d’une conversation entre le monde de synthèse de la projection numérique et le réel du corps du danseur. Nous nous immergeons chacun dans un espace qui nous est étranger de manière ludique, dans le partage, en nous appuyant sur la virtuosité et l’énergie du hip-hop, mêlé de poésie et de rêve, pour créer un spectacle à la croisée des arts.

Mourad a su s’immerger dans nos univers graphiques abstraits avec une immense facilité, qu’il a ensuite transmis naturellement aux interprètes. Il nous a inspiré des formes et des mouvements numériques nouveaux, nous confortant dans cet axe de recherche qui nous est cher : l’invention d’un langage numérique vivant se faisant par l’intuition du corps

Adrien Mondot et Claire Bardainne

Dates de la tournée :

3 > 5 février 2015 - 20:00

MONTPELLIER – France

Le Corum - Montpellier Danse

7 > 10 février 2015 - 21:00

SURESNES - FRANCE

Théâtre Jean Vilar - Festival Suresnes Cité Danse

13 > 14 février 2015 - 20:30

CLAMART - FRANCE

Théâtre Jean Arp

22 février 2015

MODÈNE - ITALIE

Teatro Comunale Luciano Pavarotti

3 > 4 mars 2015 - 20:30

PERPIGNAN - FRANCE

Théâtre de l'Archipel - Le Grenat

12 mars 2015 - 20:30

CUSSET - FRANCE

Théâtre de Cusset Réserver

17 > 18 mars 2015 - 20:30

ANNECY - FRANCE

Théâtre des Haras – Bonlieu Scène Nationale

20 mars 2015 - 20:30

ORLY - FRANCE

Centre culturel Aragon Triolet - Biennale de danse du Val-de-

24 mars 2015 - 20:45

COMPIÈGNE - FRANCE

Espace Jean Legendre

26 mars 2015 - 19:30

BRON - FRANCE

Espace Albert Camus

28 mars 2015 - 20:30

SAINT-MAUR - FRANCE

Théâtre de Saint-Maur, Biennale de danse du Val-de-Marne

3 avril 2015 - 20:30

NOISY LE GRAND - FRANCE

Espace Michel

8 avril 2015 - 20:30

VANNES - FRANCE

Théâtre Anne de Bretagne

22 avril 2015 - 20:30

AMIENS - FRANCE

Maison de la Culture

28 avril 2015 - 20:30

BOURG-EN-BRESSE - FRANCE

Théâtre de Bourg-en-Bresse

9 mai 2015 - 20:00

METZ - FRANCE

L'Arsenal - Festival Metz en scènes

21 mai 2015 - 21:00

MONTCEAU LES MINES - FRANCE

L’Embarcadère Réserver

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Pathfinder, un parquet intelligent qui génère des formes visuelles

Publié le 28 Novembre 2014 par Anaïs BERNARD dans actualite, technologie, performance

Pathfinder, un parquet intelligent qui génère des formes visuelles

Se basant sur les travaux de Kandinsky, Pathfinder est un parquet intelligent qui sous forme de langage visuel a pour but de stimulé la créativité en temps réel lors de la réalisation de la chorégraphie. Pathfinder se veut comme une réflexion sur le mouvement qui passe par les corps des performeurs et les lumières pour une composition des plus visuels.

A l’origine de ce projet, le studio princeMio labs avec le chorégraphe Christian Moi Loclair - en collaboration avec onformative studio - qui conçoive Pathfinder comme un véritable processus créatif où les danseurs imaginent des lignes, des motifs et/ou des enchainements afin de leur donner une interprétation physique. Un générateur de formes géométriques directement inspirées des mouvements des danseurs. Le chorégraphe est quant à lui capable de modifier l’algorithme afin d’influer sur la vitesse et la complexité des formes. Le dispositif permet au danseur de mettre en place un véritable langage combinant abstrait et concret, une sorte d’ombre extensible qui agit à même le sol qu’il doit interpréter. Le développement de ce projet a pour volonté d’imaginer des formes comme des objets virtuels qui se transforment perpétuellement.

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