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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

performance

PERFORMANCES WEBJAYS

Publié le 31 Janvier 2016 par Anaïs BERNARD dans performance

PERFORMANCES WEBJAYS

VENDREDI 5 FÉVRIER 2016 DE 20 H À 22 H
Dans le cadre de l'exposition: « Comment bâtir un univers qui ne s’effondre deux jours plus tard 1/3 : Simulacres »


Des artistes du cycle d’expositions « Comment bâtir un univers qui ne s’effondre pas deux jours plus tard» et les participants à l’atelier WJ-S proposent une série de performances de WebJaying, des lives conçus à partir de contenus en ligne manipulés directement à partir du disque dur géant qu’est Internet. Le dispositif WEBJAYS inventé par Anne Roquigny, curatrice nouveaux médias, transforme le “surf”, une activité individuelle, en une expérience partagée et collective, où le spectateur est convié.

 

INFORMATIONS
- À la Maison populaire 
- Réservations conseillées par téléphone au 01 42 87 08 68
- Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles

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EXPERIENCE OF IMMOBILITY - une exposition performative entre danse, performance et installation

Publié le 31 Décembre 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement, performance, artiste

EXPERIENCE OF IMMOBILITY - une exposition performative entre danse, performance et installation

Du 16 décembre 2015 au 9 janvier 2016, le performeur Yann Marussich fête 20 ans d'immobilité poétique, politique et esthétique avec Experience of Immobility, 20 years of Performance Acts


Une exposition-performative au cours de laquelle l'artiste genevois, lauréat du Prix Ars Electronica, catégorie Hybrid Art, invoque de nouvelles perceptions des pièces marquantes de son répertoire. Comment? En les activant une à une, pendant près d'un mois, proposant une rencontre entre différentes disciplines de l'art contemporain. Il s'agit d'un dialogue étroit entre la danse, la performance et l'installation autour du micro mouvement, du corps et de l'engagement politique de l'artiste. 


Avec cette expérience, un mouvement perpétuel, Yann Marussich active ses performances au Commun (BAC) à Genève en ouvrant un champ de travail en processus constant de transformation. Un acte qui convoque également de nouvelles temporalités puisque le public aura le loisir de découvrir les dispositifs des performances avant, pendant et après l’acte performatif. 


Un nouveau type d'exploration pour Yann Marussich qui a bifurqué au début des années 2000 de la danse contemporaine à l'art de la performance, explorant le micro mouvement et le corps dans son aspect le plus brut. Conçue comme une véritable plongée au cœur de cet art singulier, n'hésitant pas à montrer ses multiples facettes, à dévoiler l'envers de son décor, à remixer, dialoguer, hybrider au lieu de séparer, Experience of Immobility explore également les points de contact entre la pratique de Yann Marussich, celle d’autres performeurs et différentes disciplines artistiques ou critiques grâce à des installations, des expositions, des rencontres et des projections. 

 

Un événement qui permettra au public d'avoir un bel aperçu du répertoire protéiforme de l'artiste grâce à de nombreux rendez-vous : nouvelle création « La Chaise », exposition collective (photographies, installations), conférences de Bernard Andrieu, Franko B. , Giorgio Cipoletta, Jens Hauser et George Vigarello, performances d’artistes invités (notamment La Ribot, Sara Panamby et Filipe Espindola) et un 31 décembre hors-norme au Galpon.

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AU BALCON DU MONDE

Publié le 28 Novembre 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, spectacle

AU BALCON DU MONDE
Le samedi 05 décembre 15
16h30
Tarif : Gratuit sur réservation au 01 58 88 3000
Public : Tout public
 
Au croisement de la danse et des arts numériques, cette création est une invitation au voyage imaginaire. L’Antarctique est l’espace, le territoire, le thème de ce spectacle tout public. Deux exploratrices découvrent les terres glacées de l’Antarctique. Elles doivent mutualiser leurs savoirs pour survivre et évoluer dans ce milieu hostile. Au cours de leur voyage initiatique, elles font l’étrange rencontre d’une colonie de manchots en forme de culbuto avec qui elles vont vivre une succession de relations aussi hétéroclites que subtiles.
 

Il y sera question de partage du territoire, de rencontre avec l’étranger, de l’invention d’une attitude commune pour vivre en accord avec une faune et une flore fragile. Des gestes, des sons, des personnages/objets pour dépeindre une succession d’émotions et de relations sur un continent où les conditions de survie sont extrêmes. Ce continent blanc passionnant est un écran lointain sur lequel se projettent nos idéaux et demeure un refuge de notre imaginaire. Au balcon du monde privilégie une approche poétique et ludique de la danse contemporaine et des arts numériques où chacun, quel que soit son âge, peut recevoir sans l’aide de mots, de la matière artistique à rêver, à penser, à réagir.

 

Compagnie des Ballets Contemporains
Les Ballets Contemporains ont été fondés en 1989 à Saint-Etienne par la chorégraphe Mireille Barlet. C’est l’une des rares compagnies françaises de danse contemporaine axée sur le jeune public dès 2 ans, mais aussi un public plus large. Les pièces sont construites sur deux niveaux de lecture : l’un pour les enfants, l’autre pour les adultes. Cela permet au plus grand nombre, quels que soient les âges, les horizons, l’accès à l’art vivant
et le bagage culturel, de découvrir la danse contemporaine

 

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Quelle osmose dans l'art de l'immersion?

Publié le 21 Novembre 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence, performance

Quelle osmose dans l'art de l'immersion?

Ce séminaire organisé par le laboratoire du CREM à Metz et accuilli par le centre d'art contemporain - la synagogue de Delme, se déroule le samedi 5 décembre, à la Gue(ho)st House, à Delme.

 

A l'heure où l'art propose une nouvelle réflexion sur la représentation du corps dans et à travers différents types de dispositifs, les Arts Immersifs accomplissent un engagement supplémentaire, sollicitant le profondeur du corps de l'activant. Invité à vivre pleinement l'expérience spatio-temporelle qui s'offre à lui, ce dernier redéfinit sa place au sein même du dispositif artistique. Ainsi, l'immersivité implique un passage de l'immersion jusqu'à l'incorporation du corps qui se voit modifié de l'intérieur, par une activation de son vivant, par retour de feedback.

 

PROGRAMME:
10h00
Accueil et présentation: Pierre Morelli & Anaïs Bernard
10h30 - Présentation
Bernard Andrieu: Expérience de l’osmose, entre vivacité et vitalité (Aurélie Michel, discutante)
11h15 - Performance VJing
Subvolt Project : Benjamin Brangé (Anaïs Benard, médiatrice)
12h15
Pause déjeuner
13h45 - Présentation
Suzanne Muller & Aurélie Michel: Osmose (im)possible, le public face à l’étrange intimité des arts immersifs (Pierre Morelli, discutant)
14h30 - Performance dansée
Incorporation: Sarah Grandjean & Mélissa Poirel (Anaïs Bernard, médiatrice)
15h30 - Présentation

Anaïs Bernard: Les Arts Immersifs, nouvelles hétérotopies ? (Bernard Andrieu, discutant)
16h15 - Performance mapping corporel
Illusion: Rémi Bertrand, avec Lola Moreau (Anaïs Bernard, médiatrice)
17h00
clôture

Le programme en version flyer

Le programme en version flyer

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Spectacle-performance: Le Pendule de Mara

Publié le 10 Novembre 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, spectacle

Spectacle-performance: Le Pendule de Mara

Après leur résidence de création au Cube en avril 2015, Mathieu Sanchez et Sébastien Maillet dévoilent leur spectacle-performance audiovisuelle Le Pendule de Mara. Cette création alliant l’image, le corps et le son interroge la place du sommeil, du rêve et du cauchemar dans notre société et dans notre être. A découvrir le 17 novembre 2015, à 20h30.
 

Le Pendule de Mara est une zone interlope floue dans laquelle un individu se demande s’il danse au cœur d’une insomnie hallucinatoire ou s’il converse consciemment avec ses rêves et ses cauchemars. Il tente de déchirer l’envahissant, l’inévitable et l’anonyme bruissement de l’existence, de trouver dans la nuit, ne serait-ce qu’un temps, le refuge de l’inconscience.

C’est une fuite à l’intérieur. Il va littéralement hanter sa propre chambre, transfigurée au gré des peurs et des fantasmes, en autant de micro-mondes imbriqués. Le corps solitaire devient monstre multiple. L’esprit s’infiltre dans les objets et les interstices de matières inertes pour y révéler son abysse et sa faim.

Le Pendule de Mara est structuré dans le temps et dans les intentions par l’écriture et la dramaturgie,
mais à l’intérieur de cette structure, le jeu reste proche de l’improvisation, basé sur l’écoute des deux interprètes. D’étranges formes humaines, golems de toile flottante inter-pénétrable mus par le souffle de l’air, accueillent par moment un corps réel. La projection vidéo sur plusieurs surfaces et la diffusion sonore multipoints, immersives, enveloppent la scène et le public.

 

Conception : Sébastien Maillet, Mathieu Sanchez
Images : Mathieu Sanchez
Sons : Sébastien Maillet
Lumières : Yoris Van Den Houte
Design textile : Damselfrau

Coproduction : Le Générateur (Gentilly), Le CubeARCADI art numérique - Île-de-France.
Avec le soutien de : Dicream, Templa Coeli, L’antre Loups, Anis Gras (Arcueil).

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Soirée d'inauguration du Printemps de l'Art Contemporain

Publié le 12 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, performance, evenement

Soirée d'inauguration du Printemps de l'Art Contemporain

Soirée d'inauguration du Printemps de l'Art Contemporain

Ouverture d'expos, concerts, performances...

Le 13 mai 2015

 

AU PROGRAMME

 

18h - Ouverture des expositions

FOMO

Après avoir tout oublié

Le poids que la main supporte

Aperçu avant impression

Ces expositions sont aussi gratuites le 14 mai dans le cadre du parcours à la Belle de Mai du Printemps de l'Art Contemporain

 

19h - salle des machines

Projection

Pacacosmos de Pierre Fisher et Justin Meekel

Une proposition de Rond-Point Projects et de Triangle France

 

19h30 à 22h30 - toit-terrasse

DJ Set Marvina

Aux commandes des claviers analogiques dans le trio synth-rock montpelliérain MARVIN et dans le projet quadriphonique La Colonie De Vacances, Marvina est aussi une Djette à l'oreille affûtée. D'ESG à Civil Civic, en passant par Os Mutantes ou Adriano Celentano, Marvina nous offre un crossover jouissif et rythmé fidèle à son bagage musical.

 

22h30 - toit-terrasse

Performance

Alliance Caustique, l’écho des spectres

Performance d’Elisa Pône sur le toit-terrasse en collaboration avec le compositeur Eric Arletti

Une proposition de Sextant et plus

 

Le Printemps de l’Art Contemporain

Pendant un mois, le Printemps de l’Art Contemporain présente une grande diversité d’expositions et d’événements dans toute la ville de Marseille dans les grandes institutions culturelles, les espaces expérimentaux et les galeries commerciales de Marseille expos. Une programmation associée étend l’offre culturelle intense à cette occasion.

Durant les 4 jours d’ouverture, les propositions artistiques contemporaines, les invitations internationales, les atouts patrimoniaux et les trésors cachés invitent à découvrir la ville autrement. Sur le principe de l’exploration et de la promenade artistique, le public d’ici et d’ailleurs découvrent la richesse de la scène marseillaise. Plus largement, le Printemps de l’Art Contemporain affirme la création contemporaine comme vecteur de rayonnement, d’innovation et de dynamisme dans une ville en mutation.

A l’occasion des éditions 2014 et 2015 Marseille expos innove en associant Caroline Hancock, commissaire d’exposition indépendante, pour imaginer la programmation autour d’un fil conducteur

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Bodyscape présente le corps tel une machine

Publié le 10 Juin 2015 par Anaïs BERNARD dans performance

Bodyscape présente le corps tel une machine

Inspirée de la théorie éthologique de Descartes de « l’animal machine », la performance Bodyscape présente le corps tel une machine, un système mécanique où les organes servent d’outils et où les mouvements et les contacts charnels deviennent instruments…

Bodyscape confronte la pensée dualiste de René Descartes (le corps et l’âme sont détachés l’un de l’autre) aux rapports actuels que l’homme entretient avec la technologie : que signifient ces corps sans cesse augmentés, transformés par la machine et ces multiples greffons et prothèses : iPhone, pacemaker, appareils d’audition, montres, bras robotisés…

Le collectif questionne la place du corps dans nos sociétés numérisées, dématérialisés, en relation, voire en symbiose avec les machines.

Issus de domaines artistiques différents et ayant des approches distinctes, les artistes ont choisi d’exploiter ces différents rapports pour donner naissance à une performance transdisciplinaire où chaque intervention artistique est dépendante d’une autre.

 

Le corps des deux danseuses est alors « utilisé » comme instrument de musique, comme surface de projection vidéo, comme stockage de données ou encore comme surface de contrôle. Les mouvements et les contacts modulent le son qui à son tour module le visuel. La chorégraphie est donc intimement liée à la composition sonore et visuelle et tel un système organique complet, un changement dans l’un des composant affecte tous les autres : chaque élément est un rouage du système.

La performance Bodyscape plonge les spectateurs dans un univers de science-fiction volontairement désuet et jouant sur des codes vestimentaires surannés, afin de prendre du recul sur les craintes et les émerveillements qui nous animent face aux nouvelles technologies.

 

INFOS PRATIQUES

Venez découvrir le résultat du travail des 4 artistes en résidence :

Jeudi 18 juin, à la Rotonde de l’INSA

20 Avenue Albert Einstein, 69100 Villeurbanne

Tram T1 ou T4 arrêt La Doua – Gaston Berger.

A 18h30 : présentation des actus de l’AADN pour la rentrée, performance Bodyscape, puis barbecue de fin d’année dans la cour de l’INSA !

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Hiatus, une performance de danse connectée

Publié le 30 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance

Hiatus, une performance de danse connectée

Hiatus perturbe et trompe, surprend et interroge.

Pour les spectateurs il s’agit d’une perte de repères, ils sont dupés par leurs sens primaires. Ils sont portés par les sons et les images au delà de leurs habitudes sensitives, perturbés par les flashs lumineux et les sons électroniques provenant de différents plans.

Pour les artistes il s’agit d’une inversion des codes conventionnels du spectacle.

Hiatus ne se contente pas de relier le vivant au numérique, il les lie l’un à l’autre. La danseuse précède la musique, conduit et se joue de la vidéo. Elle est à la fois interprète et chef d’orchestre, elle déclenche et réagit. Joue avec les éléments numériques et en fait ses partenaires scéniques.

D’un point de vue technique, Hiatus fait coexister en temps réel la danse, la vidéo, la musique et la lumière grâce à un capteur : la Kinect. Le geste est capté, retransmis et analysé, déclenchant une réponse visuelle et sonore à laquelle il répond à son tour.

Précédemment présenté sous la forme courte d’un premier chapitre intitulé Interstice (voir vidéo ci-dessous), Hiatus vient écrire la suite de son histoire au Lab_Lab, du 4 au 7 juin ! Les artistes continueront à travailler sur leurs axes principaux : perturbation des sens des spectateurs, utilisation d’illusions d’optiques et sonores, et inversion des rapports traditionnels du spectacle. Ils feront entrer dans la danse des éléments plus « scéniques » tels que la lumière ou des sons acoustiques, des accessoires, une autre gestuelle…

Ils travailleront aussi la conclusion de Hiatus, reprenant, additionnant les différents éléments présents dans la pièce, les détournant, les manipulant, les déformant afin d’emmener les spectateurs dans les Hiatus de leur compréhension.

 

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IMAGES 3D AMOUREUSES

Publié le 23 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

IMAGES 3D AMOUREUSES

Dans les images d’Anne-Sarah Le Meur, nombres et boucles informatiques, couleur et pénombre, matière et mouvement, s’unissent pour produire d’énigmatiques images abstraites et organiques, espaces mouvants, sensibles, quasi-tactiles, suscitant plaisir et bonheur
 de voir. Cette création est à découvrir le 2 juin 2015, à 20h30.

En 1988, alors étudiante en Arts Plastiques à l’Université Paris VIII, Anne-Sarah Le Meur commence à explorer l’image de synthèse 3D. La possibilité quasi absurde de créer, par le langage informatique rigoureux, des images artistiques, sensibles, la stimule. Son goût pour la peinture l’amène à questionner les conventions esthétiques de la 3D et à en inverser la logique trop froide. Dans ses textures, le rendu filaire permet de grossir le pixel (Un peu de peau s’étale encore, 1990), alors que tous cherchent à le rendre invisible. Elle troue les formes 3D, donnant ainsi irrégularité, matière et corps aux surfaces. Puis, son espace se complexifie : auparavant unifié, clair et lisse, il se stratifie, les perspectives s’entremêlent (Horgest, 1993, Etres-en-tr..., 1994), l’œil s’y enfonce.

Au tournant 2000, Anne-Sarah Le Meur commence un projet d’installation cylindrique interactive très ambitieux, basé sur l’action du regard sur l’image et sur l’obscurité et la lumière de l’image électronique. Testant sans relâche les paramètres pour en révéler le potentiel visuel inattendu, elle trouve une lumière noire (aux paramètres négatifs), fascinante, nid et gouffre à la fois, qui évolue et joue avec une lumière claire et colorée (Œil-océan, 2007).

Anne-Sarah Le Meur

Né en 1968, Anne-Sarah Le Meur est diplômée en Mathématiques et en Esthétique. Après avoir enseigné à l’Université Bauhaus-Weimar, elle est, depuis 2000, enseignante-chercheuse à l’Université Paris I Panthéon- Sorbonne. Ses réalisations, images fixes et animées, performances et œuvres génératives, puis installations interactives, ont été montrées dans différents festivals (Cimatics, Madatac) en Europe et en Asie (expositions personnelles et Isea). Elle a bénéficié notamment du soutien d’Interface-Z, du Cube et du ZKM_Karlsruhe pour la réalisation d’Outre-ronde, son installation interactive. Depuis 2012, la Galerie Charlot montre son travail.

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WHEN EQUATIONS DANCE – TANGO

Publié le 21 Mai 2015 par Anaïs BERNARD dans performance, artiste

WHEN EQUATIONS DANCE – TANGO

L’artiste singapourienne Lin Hsin Hsin présente en avant-première, le 28 mai 2015, à 20h30, au Cube sa performanceWhen Equations Dance –TANGO. L’occasion de revenir sur le parcours prolifique de cette artiste visionnaire technophile.

When Equations Dance –TANGO est un projet d’une douzaine de pièce de 30 secondes qui invite le spectateur à un voyage à travers des équations-images en 3D et une musique générée par l’artiste Lin Hsin Hsin qui les chorégraphie en temps réel via son téléphone.
Pendant que cette chorégraphie digitale prend forme sur l’écran, le spectateur assiste à des images tournantes et virevoltantes. Qu’il s’agisse de filages argentés des Adagios flottant en une mélodie monotone ou de volutes en mouvement, rien n’est accidentel et tout est le fruit d’une orchestration via téléphone mobile.

Lin Hsin Hsin avait prédit ce style de vie mobile dans sa peinture Voices of the Future en 1994 et dans son poème Mobility en 1999.


Lin Hsin Hsin

Lin Hsin Hsin écrit et construit sa propre vision de la technologie à travers sa programmation mais aussi avec des poèmes et des compositions musicales. Mixant mathématique, technologie, art et musique, elle tient autant du geek que du poète et compositeur. Pionnière dans de nombreux domaines, elle a réalisé en 1994 un musée virtuel. Elle utilise des équations pour créer et animer des sculptures, des objets et des bijoux réalisés en 3D (2007). Elle invente la composition et le récital de musique sans instruments (i-musica, MIME, 2007), la peinture avec une caméra et sans l’assistance d’ordinateur (ICP, 2010) et met au point l’art stéréoscopique ne nécessitant ni lunettes 3D, ni équipement (2011). En 2012, elle crée une symphonie pour téléphone et en 2013 la première application de chorégraphie d’équation sur smartphone.

Lin Hsin Hsin figure parmi les « cyber-personnalités » influentes selon plusieurs classements (24 hours in cyberspace, édition du millénaire du musée international UNESCO, BBC, édition millénaire du CeBit par Wirtschaft Woche...). Lin Hsin Hsin est l’auteure de 65 livres et de nombreuses publications académiques éditées dans de prestigieuses revues ou présentées lors de conférences.

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