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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Floralia

Publié le 4 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Artiste, artiste

Floralia

FLORALIA
Série vidéo, Installation, Fond d'écran / Série de vidéos, Installation, Papier-peint
Réalité virtuelle / Réalité virtuelle (bientôt)

Images et composition de la bande son: Sabrina Ratté
Conception sonore et mixage par: Andrea-Jane Cornell

Floralia sera présenté en première au Centre Pompidou dans le cadre du Festival Hors Pistes en février 2021

Inspiré des écrits de Donna J.Haraway, Ursula K. Le Guin et Greg Egan, l'œuvre nous plonge dans un futur spéculatif, où des échantillons d'espèces végétales alors éteintes sont conservés et exposés dans une salle d'archives virtuelle. Par le biais du montage et des stratégies visuelles, cette salle d'archives se transforme sporadiquement sous l'effet des interférences provoquées par la mémoire émanant des plantes répertoriées, révélant les traces d'un passé qui continue de hanter le lieu. Floralia est une simulation d'écosystèmes nés de la fusion de la technologie et de la matière organique, où passé et futur coexistent dans une tension perpétuelle du présent.

 

Sabrina Ratté

Sabrina Ratté est une artiste d’origine canadienne vivant à Paris. Sa pratique s’intéresse aux multiples manifestations de l’image numérique: la vidéo analogique, l’animation 3D, la photographie, l’impression, la sculpture, la réalité virtuelle et l’installation. L’intégration continuelle de nouvelles techniques appuie formellement les thèmes qui traversent ses œuvres tels que l’influence psychologique qu’exerce l’architecture et l’environnement numérique sur notre perception du monde ainsi que la relation que nous entretenons avec l’aspect virtuel de l’existence. Elle a été nominée pour le Prix Sobey pour les arts en 2019 et 2020. Ses œuvres ont été présentées internationalement par plusieurs institutions dont le Musée Laforet (Tokyo), le Centre Pompidou (Paris), le Musée National des Beaux-arts du Québec (Québec), Thoma Foundation (Santa Fe), le Centre PHI (Montreal), Whitney Museum of Art (New York), Chronus Art Center, (Shanghai), Museum of the Moving Image (New York).

Ses œuvres empruntent à une esthétique de l’organique et du technologique où les corps humains en tant que chair animale semblent sans cesse se confronter à la rigidité des lignes architecturales, à l’artificialisation des paysages naturels et à la possibilité d’une hybridation bionique.

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Symposium iX — Son & Immersion

Publié le 3 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement

Symposium iX — Son & Immersion

Le Symposium iX, dédié à l'expérience immersive, a été créé par la Société des arts technologiques [SAT] en 2014, comme une plateforme de discussion, d’échange et de création sur les technologies immersives. Rassemblement annuel international des grands noms de l’immersion, le symposium est un terrain de jeu pour explorer les possibilités des nouveaux environnements immersifs : dômes, réalité virtuelle, réalité augmentée, réalités mixtes…

Pour sa 7e édition, consacrée à l’immersion sonore, le Symposium iX vous invite à expérimenter un format innovant de conférences en réalité virtuelle dans le Hub Satellite, nouvelle plateforme web immersive développée par la SAT.

 

Le 6 février 2021, en virtuel sur le Hub SATELLITE et en direct sur Facebook et Vimeo
Tous les détails :
https://ix.sat.qc.ca
Voir en direct :
https://vimeo.com/event/631018


Alors que les innovations se multiplient dans le domaine de l’immersion sonore, la formule 2021 du Symposium iX donnera l’occasion d’explorer de manière interactive les nouvelles perspectives créatives offertes par les technologies audio immersives.
Pour cette édition inhabituelle, le Symposium iX expérimente une nouvelle forme de conférences dans un espace virtuel en 3D : le Hub SATELLITE.
Dans cet environnement interactif, le Metalab, laboratoire de R&D de la SAT, présentera ses projets et développements sur l’immersion sonore.
En deuxième partie de journée, trois œuvres immersives et projets sélectionnés suite à un appel à participation international seront présentés en mode expérimentation déambulatoire dans l’espace virtuel.
Cet événement est organisé conjointement avec le Forum Ircam, en partenariat avec l’Université McGill, et avec le soutien de la Ville de Montréal.



PROGRAMME
9:30 AM
Présentation du Metalab, laboratoire de recherche de la SAT
9:40 AM
Projet Bretez, archéologie de paysages sonores
10:15 AM
Navigation à 6 degrés de liberté dans l’Orchestre Symphonique de Montréal
11:30 AM
Rendu de scènes audio spatiales hétérogènes avec SATIE
12:15 PM
Auralisation en temps réel avec vaRays
1:30 PM
Présentation des œuvres immersives et projets sélectionnés
 

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LA FIN DU MONDE EST-ELLE PROCHE ? AUTOUR DES SCIENCES-FICTIONS

Publié le 2 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

LA FIN DU MONDE EST-ELLE PROCHE ? AUTOUR DES SCIENCES-FICTIONS

Diffusion en ligne – Un nouveau cycle de rencontres explore les questions écologiques portées par la littérature, dans le prolongement du Prix du roman d’écologie décerné depuis 2018. Catastrophes, machines folles, déflagrations nucléaires, robots… Comment aborder la science-fiction à l’heure où l’on parle d’« effondrement »? Cette rencontre s’intéresse aux questions écologiques dans la littérature de science-fiction, laquelle explore volontiers les scénarios de destruction de l’humanité. 

VOIR LA CONFÉRENCE
En raison des conditions sanitaires, cet événement ne peut avoir lieu en présence du public et sera diffusé en direct sur notre chaîne Youtube, sur Facebook, ainsi que sur cette page le mercredi 3 février à 14 h. Un podcast sera également disponible quelques jours après la conférence.

Après une première séance autour de l’anthropologue Nastassja Martin sur l’incertitude écologique, puis une conversation avec la romancière Emmanuelle Pagano sur le va et vient entre les rives des histoires familiales et celles du paysage, le cycle se poursuit avec une troisième séance qui porte sur la science-fiction et la création de nouveaux mondes et qui fera intervenir Alain Damasio et Gilles Clément.

Autour de l’urgence écologique, la prise de conscience des nécessités à changer s’accélère. C’est l’ensemble du projet de société qui évolue avec des répercussions profondes sur les manières de voir, de penser et d’agir, sur les enjeux démocratiques ou la place des sciences et des techniques. Les liens entre générations, les questions de pouvoir, les langages, la place entre l’humain et l’ensemble des êtres sont bouleversés. Ce mouvement appelle à l’imagination, la rébellion, l’ailleurs, la réconciliation, la préservation de ce à quoi nous tenons. À un autre cours du monde.

En mêlant utopie et dystopie, en restituant la force et l’imprévisibilité des éléments naturels, en mettant en scène des héros et des anonymes dans des situations extrêmes, ou encore des prouesses technologiques, la science-fiction a de longue date donné une place centrale aux questions écologiques sans pour autant que nous en soyons pleinement conscients. Qu’en est-il aujourd’hui? Comment la science-fiction permet-elle de rendre visible les modalités d’une rupture écologique devenue nécessaire?

Avec Alain Damasio, écrivain et Gilles Clément, paysagiste, jardinier et écrivain, animé par Vincent Piveteau, directeur de l’École nationale supérieure de paysage de Versailles.

 

ALAIN DAMASIO
Alain Damasio est écrivain de science-fiction. Il a écrit la Zone du dehors, la Horde du contrevent ou Les Furtifs (2019). Il a cosigné l’ouvrage Éloge des mauvaises herbes. Ce que nous devons à la ZAD. 
Il est signataire en avril 2019 d’une pétition demandant l’amnistie des gilets jaunes. 
Alain Damasio revendique de créer des mots «  denses, habités et qui permettent en même temps à des gens de se réunir ». Citons « Volt, Cosmopolitesse, Furvent, Périféérie, Radicolo ».

 

GILLES CLÉMENT
Gilles Clément est paysagiste, jardinier et écrivain. Grand Prix du paysage (1998), commissaire de l’exposition Le jardin planétaire à la Villette (1999), titulaire de la chaire annuelle de création artistique au collège de France (2011-2012) il est à l’origine de plusieurs concepts : le jardin en mouvement, le jardin planétaire, le tiers paysage. Un paysage naturel n’est pas figé, la nature doit avoir le champ libre invitant au métissage des espèces. Gilles Clément a notamment écrit Le Jardin en mouvement, Le Jardin planétaire, le Manifeste du tiers paysage, Le Salon des berces où il raconte son histoire personnelle avec la vallée des papillons (vallée de la Creuse). Il a réalisé et travaillé au parc André-Citroën, aux jardins du domaine du Rayol et du musée du Quai Branly (avec Jean Nouvel et Patrick Blanc), à la Green belt de Tripoli. Il a également écrit un roman de science fiction « Le grand B.A.L. » (2018).

Cette conférence était initialement programmée le 4 février 2021.

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REGARDS SUR LA FICTION INTERACTIVE

Publié le 1 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

REGARDS SUR LA FICTION INTERACTIVE

Diffusion en ligne – Avec un nouveau cycle de rencontres consacré aux nouvelles écritures, la BnF met en lumière l’actualité de la création audiovisuelle et multimédia. Si les nouvelles formes d’écriture ont majoritairement investi la scène du documentaire depuis une quinzaine d’années, la fiction constitue également un terrain d’exploration fécond. Les auteurs et producteurs de quelques œuvres, parmi les plus emblématiques de cette tendance (Tantale, 7 Lives, ou tout récemment MOA et Ordesa), viendront expliquer leur démarche pour repousser les codes de la narration linéaire et impliquer le spectateur dans le déroulement de l’intrigue.

Table-ronde avec Marie Blondiaux, productrice chez Red Corner ; Nicolas Peufaillit, scénariste d’Ordesa (produit par Cinétévé Experience), et Jérémy Pouilloux, producteur à La Générale de production, animée par Benjamin Hoguet, auteur et concepteur d’œuvres de création numérique.

VOIR LA CONFÉRENCE
En raison des conditions sanitaires, cet événement ne peut avoir lieu en présence du public et sera diffusé sur notre chaîne Youtube et sur cette page le mardi 2 février à 18 h.

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Matières d'image

Publié le 31 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition virtuelle

Sabrina Ratté, "Floralia I", 2021  Animations 3D, photogrammétrie, images de synthèse, papier peint Durée : 4’ Trame sonore de Andrea-Jane Cornell Courtesy Galerie Charlot Paris

Sabrina Ratté, "Floralia I", 2021 Animations 3D, photogrammétrie, images de synthèse, papier peint Durée : 4’ Trame sonore de Andrea-Jane Cornell Courtesy Galerie Charlot Paris

L’exposition « Matières d’image » rassemble les œuvres contemporaines de plasticiens et vidéastes (Nicolas Gourault, Peter Hutton, Alice Lenay, le collectif Fossilation, Michelangelo Frammartino, Lia Giraud, Jacques Perconte…), dans un jeu de confrontations entre photographie argentique et image numérique traquant les signes de l’avenir dans les mutations du paysage, éclairés par les incendies géants que les films amateurs documentent dans de nombreuses parties du monde.

Les images constatent, témoignent, investissent, dénoncent, accusent irrémédiablement. Elles captent, surveillent, tracent, enregistrent et deviennent de véritables pièces à conviction sur l’état de notre planète. Un flux littéral, qui révèle toujours plus la dégradation de notre environnement et de nos conditions de vie. C’est un nouveau continent qui est né, qui investit notre attention, dessine nos imaginaires, nos peurs, nos fictions et nos avenirs.
Ce ne sont pas de ces images dont il s’agit ici. S’entremêlent des images argentiques, numériques, projetées  sur les murs, un écran, sur de l’eau, une membrane, des images aux matières variées, qui ont comme lien celui de l’observation du monde.
Ainsi l’exposition propose une halte, une brèche, un souffle suspendu à l’image : non celle que l’on voit, mais celle qui manque. Non celle qui n’aurait pas été filmée, mais celle qui augure d’une scène encore à venir, à la manière des prêtres de l’antiquité, qui du bout d’un bâton, tracent dans le ciel un rectangle et y observent un signe qui vient à surgir. 
Ces images laissent présager. Que va-t-il se passer dans les paysages grondants de Peter Hutton, dans les  montagnes en mutations de Jacques Perconte. Que nous révèlent les algues marines appelées « œil véritable » de Lia Giraud ou la caméra embarquée sur le dos d’un animal de Nicolas Gourault, d’une promenade non humaine à ras du sol, d’autres paysages ? d’autres représentations du monde. Que cherchent les mains des sculptrices filmées par Kelly Reichardt dans la terre, cette même terre, écorce de la planète, retravaillée par  les motifs pixélisé et hypnotiques de Nicolas Sassoon et Rick Silva qui enferment une histoire du monde… Dans ces quadrati rectangulaires, la scène qui s’y augure, par définition ne s’y trouve pas encore*.
Les images sont souvent silencieuses, seule la voix de l’artiste chamane numérique, Seumboy Vrainom :€, résonne. Autant d’histoires à suivre, d’une écologie à inventer.

 

Visite virtuelle
En compagnie des artistes
à partir du 5 février 2021

Les artistes:

  • Milieux Institute, EnsadLab et Université de Toronto Mississauga
  • Lia Giraud
  • Nicolas Gourault
  • Alice Lenay
  • Jacques Perconte
  • Sabrina Ratté
  • Nicolas Sasson & Rick Silva
  • Seumboy Vrainom :€
  • Vidéastes amateurs
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Festival Hors Pistes #16

Publié le 30 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Festival

Festival Hors Pistes #16

Festival Hors Pistes
16e édition, à suivre en intégralité en ligne
du 1er février au 14 février 2021
L'écologie des images
Exposition | Films | Rencontres-performances
Du climat aux écrans, les désordres planétaires changent notre culture visuelle. 

Durant quinze jours, le festival Hors Pistes convie cinéastes, artistes et chercheurs pour alerter les regards et entrevoir d'autres avenirs. 

 

Peut-on imaginer et pratiquer une écologie des images ?

Peut-on, aux images conquérantes, substituer des visions d’artistes en forme de présages, attachées à alerter sur les dangers et les possibles d’une transformation planétaire dont les effets sont encore à venir ?

 

Ces questions traverseront la 16e édition de Hors Pistes, festival dédié à explorer toutes les formes de l’image en mouvement, et à rencontrer celles et ceux qui en font la matière de leur création, de leur pensée et de leur écriture.

Kelly Reichardt au cinéma, Vinciane Despret en philosophie, Jérôme Bel dans le champ de la danse contemporaine, Hito Steyerl ou Nicolas Gourault dans celui des arts visuels, Philippe Descola en anthropologie des images, et bien d’autres encore guideront nos regards et nos pas.

Suivez tout le festival en ligne
où que vous soyez... 
• visite virtuelle de l'exposition
• films suivis de rencontres en ligne
• rencontres-performances filmées

 ...et au moment où vous le souhaitez
• exposition en continu
• film chaque soir, à 19h
• nouvelles rencontres-performances chaque jour, à 11h et à 17h30, ou en replay

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Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants

Publié le 29 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

 Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants

Intervention samedi 30 janvier 2021, pour la conférence d'Armand Etienne Amato, à l'Université de Tous les Ages de L'Université Gustave Eiffel , intitulée « Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants ».

Rencontrer des partenaires de jeu à travers les images en réseau, vivre des réalités fantasmagoriques grâce à la simulation informatique, voilà bien des promesses plus que réalisées, et même banalisées, qui méritent une analyse à la fois technologique et sociologique.
 
L’Université Gustave Eiffel propose aux adultes en quête de formation, d’information et de culture, de combler leur soif de connaissances et d’échanges, en participant à des cycles de conférences qui abordent différentes thématiques.
Elles sont accessibles gratuitement, à tous, sans condition d’âge ou de niveau d’études. Celles-ci ne donnent droit à aucun diplôme et ne préparent à aucun examen. 
 
Sujet : Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants. 
Conférencier : Etienne Armand Amato
Thème : Représentations, images, design

Visioconférence gratuite. L'inscription est obligatoire.


Celle-ci se tiendra en visioconférence et les identifiants que vous m’avez transmis ont été envoyés aux participants qui se connecteront à partir de 13h45.


Participer à la conférence UTA
https://univ-eiffel.zoom.us/j/85043474265


ID de réunion : 850 4347 4265
Mot de passe : sur demande à Etienne Armand Amato (Facebook)
La visioconférence peut commence à 14h (comprenant questions/réponses) et termine à 16h.

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L’ENTRE [CORPS/MACHINE] - La Princesse et son Mac

Publié le 28 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Ouvrage, ouvrage

   L’ENTRE [CORPS/MACHINE] - La Princesse et son Mac

«Nous essaierons de faire l'hypothèse que l'art semble matérialiser des espaces particuliers entre le corps et la machine»


“Nous tenterons de poser l’hypothèse que l’art semble matérialiser des espaces particuliers, entre corps et machines.”

Pour le récit des aventures d'une princesse et de son Mac, écrit avec le réseau social Facebook pendant trois ans, nous parcourons ce que ces personnages représentent dans cet espace volatile et émouvant de leurs rencontres. La princesse et son Mac comprend à la fois un personnage fictif, un vrai corps et des machines. La princesse s'ouvre sur un point de vue féminin, jouant un devenir. Le Mac se réfère autant à la marque Apple qui vend des ordinateurs Macintosh à l'abréviation d'argot français.

Par le conte d’une Princesse et son Mac, écrit avec le réseau social Facebook pendant trois ans, nous voyagerons à travers ce que ces personnages représentent dans cette zone instable et mobile de leurs rencontres.La Princesse et son Mac désigneun personnage de fiction, un corps réel et des machines. La Princesse ouvre sur un point de vue féminin, jouant un devenir. Le Mac renvoie autant à la marque Apple qui vend des ordinateurs Macintosh qu’à l›abréviation argotique française.

 

Carole BRANDON, 2021, L’ENTRE [CORPS/MACHINE] - La Princesse et son Mac, 112 pages.

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L'intelligence hybride dans l'art et la science

Publié le 27 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Ateliers

L'intelligence hybride dans l'art et la science

Si vous avez un intérêt et / ou une expérience dans l'art, les sciences de la vie, les sciences humaines et les nouvelles technologies, rejoignez-nous à l'atelier Hybrid Lab Network  «Hybrid intelligentia in art and science» avec des professionnels du domaine et des conférenciers invités jette les bases de l'exploration au-delà de la vie êtres et technologies à travers l'intelligence artificielle, les sciences de la vie, l'art et la philosophie pour modéliser des compétences pédagogiques innovantes. À la fin de l'atelier, les participants en sauront plus sur les concepts d'intelligence artificielle et d'apprentissage automatique, qui permettent aux ordinateurs d'effectuer des tâches complexes au niveau humain.

Nous accueillons des équipes multidisciplinaires des arts, des sciences humaines, des sciences de la vie, de la communication scientifique, des entreprises, de l'ingénierie pour nous rejoindre dans ce voyage.

L'atelier aura lieu en ligne sur 5 jours, répartis sur une semaine: le mercredi 27 Janvier , vendredi 29 Janvier et  du 1er au 3 Février 2021 

Programme:

Jour 1 | 27.01.2021 | points de départ, travaux et conférences
SESSION DU MATIN 9h00-12h00 (HEC)

09h00 Ouverture

Présentation du projet Hybrid Lab Network | Júlio Borlido Santos

09h15 Accueil plénier de tous les participants et de tous les groupes (présentation thématique) | HybridLab

09h30 Moment brise-glace | Moment bureaucratique | clarification des outils en ligne | Administrateurs HybridLab (signature / confirmation de participation pour KA2 +)

10h00 Conférence 1 de la série de conférences LTTA3
Špela Petrič - artiste

11h00 Réunion de groupe ( groupe 1, groupe 2… ): 

Présentation du défi Présentation des membres du groupe,
Outils guidés possibles tels que débat orienté, pensée visuelle
Définition de stratégies,
Calendrier des réunions et stratégies pour un travail autonome dans LTTA3
12h00 midi

II - HEURES D'APRÈS-MIDI 12h00-17h00 (CET)

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

III - HEURES DU SOIR 17.00-18.00 (CET)

17h00 Conférence 2 de LTTA3 série de conférences:
María Antonia González Valerio: La question philosophique concernant l'animal

Jour 2 | 29.01.2021 | travaux et conférences
SESSION DU MATIN 9h00-12h00 (HEC)

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

10h00 Premier pitch - débat sur les présentations (projet d'expérimentation)

11 h 00 Conférence 3 de la série de conférences LTTA3
David Kadish: Robots endémiques: théorie et pratique

12h00 midi    

II - HEURES D'APRÈS-MIDI 12h00-17h00 (CET)

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

III - HEURES DU SOIR 17.00-18.00 (CET)

17h00 Conférence 4 de la série de conférences LTTA3:
Rosemary Lee: Machine Learning et Notions de l'image

Jour 3 | 01.02.2021 | jour ouvrable
SESSION DU MATIN 9h00-12h00 (HEC)   

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

12h00 midi

II - HEURES D'APRÈS-MIDI 12h00-17h00 (CET)

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

III - HEURES DU SOIR 17.00-18.00 (CET)

17h00 Deuxième pitch - débat sur les présentations (partie résultats - expérimentation)

Jour 4 | 02.02.2021 | acheter du temps
SESSION DU MATIN 9h00-12h00 (HEC)   

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

12h00 midi

II - HEURES D'APRÈS-MIDI 12h00-17h00 (CET)

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

III - HEURES DU SOIR 17.00-18.00 (CET)

17h00 Troisième pitch - présentation débat (résultats complets de l'expérience et modèle)

Jour 5 | 03.02.2021 | présentations finales et la production de
Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

11h00 Quatrième pitch - débats de présentations - répétition générale (expérimentation et maquette)

12h00 midi

II - HEURES D'APRÈS-MIDI 12h00-17h00 (CET)

Pause - emplacement de travail d'équipe à distance pour les groupes

III - HEURES DU SOIR 17.00-18.00 (CET)

17h00 Présentation finale et conclusion des ateliers (présentation finale des résultats

Existe-t-il une intelligenteia hybride? À quoi devrait ressembler l'intelligentia hybride dans l'interaction technologique des êtres vivants? Quelles implications éthiques découlent de ces interactions? Y a-t-il un royaume artificiel en formation? Quelles visions sont produites dans les arts?

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Le miroir d’eau de KYIL KHOR

Publié le 26 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

© Félicie d’Estienne d’Orves, ADAGP Paris 2020 / photo © Christophe Bouder

© Félicie d’Estienne d’Orves, ADAGP Paris 2020 / photo © Christophe Bouder

Présenté dans la salle n°2 de la Fondation Vasarely, le miroir d’eau de KYIL KHOR et ses ondulations cinétiques réfléchissent les compositions verticales de Victor Vasarely.

Ce nouveau projet de Félicie d’Estienne d’Orves, lauréate du Prix international de la Fondation Vasarely pour les Arts Numériques en 2018, est issu d’une collaboration avec le GANIL (Grand Accélérateur National d’Ions Lourds) de Caen. L’oeuvre rend hommage à la série “Ondulatoires” de Victor Vasarely, réalisée dans les années 50 et aux recherches du plasticien sur la dualité onde-corpuscule de la matière.

L’artiste explore la frontière entre la physique contemporaine de l’atome et la philosophie ancestrale du bouddhisme tibétain. L’oeuvre KYIL KHOR, littéralement centre ou cercle en tibétain, s’inspire du motif du mandala. Traditionnellement réalisé en sable coloré par les moines bouddhistes, ce diagramme cosmique exprime une idée d’impermanence du réel et symbolise une structure concentrique de l’univers. 

L’œuvre musicale Kailasha1 de la pionnière de la musique expérimentale Éliane Radigue qui accompagne la sculpture se réfère au pèlerinage mental de la compositrice autour du Mont Kailash, montagne sacrée du Tibet.

Le miroir d’eau de KYIL KHOR déforme et renouvelle le regard sur l’espace environnant. À l’échelle quantique, une particule n’a pas de position bien définie et se décrit par un ensemble de probabilités ou fonction d’onde. De même que l’atome avec différents niveaux d’énergie change de forme, ici la matière du plan d’eau déploie le potentiel de ses interférences ondulatoires en chaos ordonné2.

1 Issu de la Trilogie de la Mort [1998], “Kyema”, “Kailasha”, et “Koumé”
2 D’après le maître bouddhiste Chögyam Trungpa, «Mandala Un chaos ordonné», Point 2011

 

FÉLICIE D’ESTIENNE D’ORVES (FRA)
Née à Athènes en 1979, Félicie d’Estienne d’Orves vit et travaille à Paris. 

Artiste plasticienne dont le matériau est la lumière, ses installations et performances font appel à une connaissance phénoménologique du réel et  interrogent le conditionnement de notre regard. Dans son travail, la lumière est à la fois l’outil et le sujet. Elle s’intéresse à la définition des limites de l’espace, physique et cosmologique, par la lumière et sa vitesse.

Son travail a été présenté au Centre Pompidou – Nuit Blanche – Le Centquatre 104 (Paris) – Le Fresnoy Scène Nationale (Tourcoing) – La Friche Belle de Mai (Marseille) – Cheminée EDF (Le Havre) – Abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône) – Watermans Arts Center (Londres) – New Art Space / Sonic Acts (Amsterdam) – TBA Teatro do Bairro Alto (Lisbonne) – Ars Electronica (Linz) – Elektra Festival (Montréal) – Day For Night (Houston) – OCAT (Shanghai) – Aram Art Museum (Goyang /Corée)…

ELIANE RADIGUE (FRA)
Éliane Radigue compose de la musique électronique depuis les années 1960. Elle est considérée comme une des pionnières majeures de ce genre musical, ainsi que de la musique minimale. Sa musique est un lent flux de sonorités denses subissant d’imperceptibles mutations. Une architecture intemporelle faite de vibrations graves, qui s’adresse moins à l’intellect ou aux tympans, qu’au corps tout entier.

À la fin des années cinquante, elle étudie à Paris les pratiques de la musique concrète avec Pierre Schaeffer et Pierre Henry, dont elle sera aussi l’assistante, notamment pour la réalisation de «L’Apocalypse de Jean ». Durant les années soixante elle commence à composer avec des moyens électroniques primitifs (larsens et bandes magnétiques bouclées asynchrones), mais ne trouvera que peu de reconnaissance pour ses recherches en France. C’est à New York qu’elle trouvera compréhension et émulation, au début des années soixante-dix, en explorant les voies du minimalisme naissant aux côtés de James Tenney, Charlemagne Palestine, Philip Glass, Jon Gibson et Steve Reich.

Elle a depuis composé sur les meilleurs synthétiseurs qui aient existé : Buchla, Moog, système modulaire Serge, puis Arp qui sera son instrument fétiche. Elle collabore dans les années soixante-dix avec Robert Ashley, qui lui prêtera sa voix pour les chants de Milarepa. Elle a composé jusqu’à maintenant une vingtaine d’œuvres. Depuis 2006, elle se consacre à la composition pour instruments acoustiques seuls, dont naldjorlak I, II, III, est l’aboutissement majeur.

 

CRÉDITS & MENTIONS
Une œuvre de Félicie d’Estienne d’Orves
Musique : Éliane Radigue
Consultants scientifiques : Jean-Charles Thomas, François de Oliveira, Beyhan Bastin, Anthea Fantina (GANIL)
Spatialisation sonore : Lionel Marchetti
Programmation : Sylvain Garnavault, Thomas Pachoud
Modélisation : Sebastien Wierinck Workshop (SWWS)
Fabrication : Atelier Delarasse, collectif Manœuvre
Régie : Thomas Leblanc
Producteur délégué : Nicolas Wierinck (Archer & Weaver)

Production : Studio d’Estienne d’Orves, Station Mir / Festival ]interstice[

Création réalisée en coproduction avec CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, coordonnée par Seconde Nature et Zinc, la Fondation Vasarely et STEREOLUX / SCOPITONE.

Avec le soutien de Normandie Impressionniste, GANIL (National Grand Accelerator of Heavy Ions), la Ville de Caen et la Ville d’Aix-en-Provence.

Avec la participation du DICRéAM (Dispositif pour la Création Artistique Multimédia et Numérique)

Remerciements : Galerie Le Toit du Monde, Interface-Z, Oblique/s, HACNUM, ESAM

A l’occasion de la remise du Prix International de la Fondation Vasarely- Biennale Chroniques 2018, à Félicie d’Estienne d’Orves, la Fondation Vasarely remercie ses partenaires institutionnels : la DRAC-PACA, la Région Sud Provence Alpes-Côte-d’Azur, le Département des Bouches-du-Rhône, Aix-Marseille Métropole – Pays d’Aix, la Ville d’Aix-en-Provence ainsi que ses partenaires privés : Gécim, Marker et Hexalab.

 

INFOS PRATIQUES
DATE

DU 14 AU 28 JAN. 2021
OUVERTURE TOUS LES JOURS DE 10H À 18H

LIEU

FONDATION VASARELY, AIX-EN-PROVENCE

TARIFS
TARIF PLEIN 12 € — TARIF RÉDUIT 9 €

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