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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposition

De la Tulipe à la Crypto Marguerite

Publié le 1 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

De la Tulipe à la Crypto Marguerite

Exposition: De la Tulipe à la Crypto Marguerite
Du 09 janvier au 20 mars 2021


Allbi, Bananakin, Robbie Barrat, Ronan Barrot, Louise Belin, Bleh, Fernando Botero, Bady Dalloul, Jade Dalloul, DataDada, Norman Harman, Denis Laget, Prosper Legault, Lulu xXX, Albertine Meunier, Denis Monfleur, Mona Oren, Paul Rebeyrolle, Anna Ridler, Robness, Milène Sanchez, Sylvie Tissot


Une exposition où les fleurs et le marché s'entremêlent
De la tulipomanie au 17ème siècle à la crypto-monnaie, l'exposition “De la Tulipe à la Crypto Marguerite” s'intéresse aux formes marchandes, aux codes du marché et aux différentes formes d’art et de spéculation.
En évoquant le marché spéculatif qu’était le marché de la tulipe au XVIIème siècle jusqu’au marché lié aux crypto-monnaies, l'exposition se veut être une place de marché traitant ses différentes formes de transaction, et ce de l’artiste émergent à l’artiste accompli, ou encore du crypto artiste. Elle rassemble des œuvres de peintres, d'artistes nouveaux médias mais aussi des crypto-artistes. Parmi les artistes accomplis, une œuvre de Paul Rebeyrolle sur le thème du monétarisme ou encore une tulipe de Botero y seront présentés.
Des artistes confirmés plus jeunes comme Ronan Barrot, Bady and Jade Dalloul, Prosper Legault, ... des artistes numériques comme Robbie Barrat, les DataDada, Anna Ridler, des crypto artistes comme Bananakin, Norman Harman...


Afin de se jouer du système marchand et d’expliciter des nouvelles formes d’échanges, la galerie propose le temps de cette exposition :

  1. Les œuvres achetées pendant l’exposition peuvent être laissées en dépôt, pendant toute la durée de l’exposition, pour être éventuellement vendue via une surenchère par un autre collectionneur
  2. Parmi les monnaies d'échange acceptées à l’Avant Galerie Vossen, l’euros mais aussi l’Ethereum et le Bitcoin
  3. Des moments de rencontre pour mieux comprendre le crypto-art

L’exposition ne se veut ni exhaustive ni érudite sur le thème du marché, elle est un prétexte pour donner à voir et à réfléchir. Et si tout était simplement un jeu auquel nous souhaitons rendre sa place ludique.

 

Info pratiques:

58 rue Chapon, 75003 Paris
Ouvert du mercredi au samedi
De 14h à 17h30

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Exposition de ARTHUR CHIRON - ÉPIPHYTE(S)

Publié le 27 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Exposition de ARTHUR CHIRON - ÉPIPHYTE(S)

ARTHUR CHIRON
ÉPIPHYTE(S)
DU 27 FEVRIER AU 3 AVRIL 2021
RENCONTRE AVEC L'ARTISTE LE SAMEDI 20 MARS

 

Épiphyte. C’est l’adjectif qu’employait récemment Sophie Lapalu pour qualifier une sculpture d’Arthur Chiron exposée à la Base d’Appui d’Entre?Deux à Nantes. Depuis son origine issue du domaine du végétal vers celui de la création, la notion d’épiphyte semble pouvoir s’appliquer plus largement aux récents travaux de l’artiste. Celui-ci emprunte des œuvres aux champs des arts visuels : Raphaël Zarka (Inside O.U.T.), Roman Opalka (5607249), Philippe Ramette (Éloge de l’équilibre), Simon Starling (thereherethenthere), mais aussi à celui de la littérature ou du cinéma : Edgar Allan Poe (;483‡0+2?3), Arthur C. Clarke et Stanley Kubrick (Tycho Magnetic Anomalies) ou George Orwell (1984).

Ces œuvres préexistantes sont manipulées pour ce qu’elles offrent d’interstices, à partir desquels l’artiste s’attache à opérer différentes actions : assemblages, réinterprétations, adaptations, recontextualisations, hommages, parodies, détournements. Les formes produites à l’issu de ces recherches sont plurielles et s’efforcent d’être en juste adéquation avec l’intention sémantique.

Il peut ainsi être question de sculpture, d’installation, de performance furtive, d’édition, d’infographie, de vidéo, d’ephemera ou de création numérique.

Le carton d’invitation d’Épiphyte(s)ne fait pas défaut à cette démarche : Prélevés dans les archives numériques de la Galerie RDV, les visuels issus des cartons d’invitations de toutes les expositions précédentes sont réunis et superposés au sein d’une même image, rendue totalement abstraite par l’accumulation de ses sources. Ce nouveau visuel valorise le spectre de tou·te·s les artistes ayant exposé dans la galerie, donnant ainsi à en voir une certaine part d’archéologie.

 

Arthur Chiron est né à Chateaubriant en 1987. Il vit et travaille actuellement au Cellier. Après un cursus scolaire en lien avec les métiers de l’architecture entre 2005 et 2008, il travaille pendant deux ans en tant que collaborateur d’architecte dans une agence angevine. Il intègre ensuite l’École Supérieure des Arts et du Design d’Angers dans laquelle il obtient son DNSEP en 2015.À l’issu de son diplôme, il intègre ce même établissement en tant que responsable du FabLab jusqu’en 2018.

En 2017, il fonde l’association Octo-Verso. Celle-ci a notamment pour vocation de proposer des évènements culturels sur le territoire angevin. Parallèlement à sa pratique artistique et associative, il mène une activité indépendante de CFAO à destination des métiers de la création.

 

A PROPOS DE L'EXPOSITION
> Inauguration de l'exposition en présence de l'artiste le samedi 27 février de 14h à 17h30.

> Rencontre avec l'artiste le samedi 20 mars de 15h à 17h30.

Les épiphytes sont des organismes qui poussent en se servant d’autres plantes comme support. Il ne s’agit pas de parasites car ils ne prélèvent rien au détriment de leur hôte.

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De l'amour

Publié le 14 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

De l'amour

Exposition De l'amour
Gare au coup de foudre !


Venez vibrer avec la nouvelle exposition présentée au Quai des Savoirs. Du cœur qui bat la chamade au corps en ébullition, l’amour s’exposera bientôt au Quai et jusqu'au 5 septembre 2021 !
Cette exposition questionne ce mystérieux sentiment et donne la parole aux artistes et aux scientifiques pour embrasser les territoires amoureux.
Du désir à l’attachement, en passant par les preuves d’amour et l’amour sur Internet... Existe-t-il une science de l’amour ?
L’exposition, produite et proposée par le Palais de la découverte, est présentée pour la première fois en région. Elle nous dévoile ce qui se cache derrière ce sentiment universel. Quelles sont les différentes formes d’attachement ? Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque l’on tombe amoureux ? Comment se fabrique la sexualité ? C’est quoi l’amour ?
Sans tabou, De l’amour nous entraîne dans le tourbillon des savoirs et tente de percer le mystère des différentes formes d’amour.
Créations artistiques sur l’art d’aimer, projection sur les mécanismes du cerveau durant l’acte amoureux, mini-jeux de rôle, animation sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, sans occulter la question du consentement. De l’amour inspire, surprend, chamboule et interroge.
De l’amour est un voyage scientifique, artistique et sociologique qui réchauffe les cœurs dans cette période de crise. Une déclaration d’amour à tous ses visiteurs !


Le parcours se décline en deux parties :

  • La galerie des attachements

De l’amour familial à l‘amour charnel, en passant par le lien social, le mot amour se décline sous toutes les formes.
Si le français utilise le terme « amour », le grec multiplie les approches avec quatre mots, quatre entrées que la galerie illustre pour percer un peu plus ce mystère et découvrir les dernières recherches scientifiques sur l’amour : érôs, le désir, la passion charnelle ; storgê, l’amour familial ; agap, l’amour désintéressé et philía, l’amitié, le lien social.
Extraits de textes d’auteurs, installations, projections vidéo, objets du quotidien, musique, mur de tags... nous éclairent et nous montrent que l’amour n’est pas qu’une affaire de mots mais aussi de corps.

  • La galerie des sciences

Après une déambulation artistique, la seconde partie de l’exposition propose sept thématiques pour une approche plus scientifique de l’amour ; ou l’amour comme objet d’étude, exploré en détails par des chercheurs, sociologues, sexologues, psychanalystes et philosophes.
Les installations leur donnent la parole, de « C’est quoi l’amour ? » à la « théorie de l’attachement » de John Bowlby, en passant par les amours en ligne et le célèbre compte instagram Amours solitaires et ses déclarations 2.0. qui font les yeux doux aux plus jeunes.

 

Du 15 décembre 2020 au 5 septembre 2021
À partir de 10 ans
7 € / 5 € (réduit) | Gratuit 1er dimanche du mois

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Le miroir d’eau de KYIL KHOR

Publié le 26 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

© Félicie d’Estienne d’Orves, ADAGP Paris 2020 / photo © Christophe Bouder

© Félicie d’Estienne d’Orves, ADAGP Paris 2020 / photo © Christophe Bouder

Présenté dans la salle n°2 de la Fondation Vasarely, le miroir d’eau de KYIL KHOR et ses ondulations cinétiques réfléchissent les compositions verticales de Victor Vasarely.

Ce nouveau projet de Félicie d’Estienne d’Orves, lauréate du Prix international de la Fondation Vasarely pour les Arts Numériques en 2018, est issu d’une collaboration avec le GANIL (Grand Accélérateur National d’Ions Lourds) de Caen. L’oeuvre rend hommage à la série “Ondulatoires” de Victor Vasarely, réalisée dans les années 50 et aux recherches du plasticien sur la dualité onde-corpuscule de la matière.

L’artiste explore la frontière entre la physique contemporaine de l’atome et la philosophie ancestrale du bouddhisme tibétain. L’oeuvre KYIL KHOR, littéralement centre ou cercle en tibétain, s’inspire du motif du mandala. Traditionnellement réalisé en sable coloré par les moines bouddhistes, ce diagramme cosmique exprime une idée d’impermanence du réel et symbolise une structure concentrique de l’univers. 

L’œuvre musicale Kailasha1 de la pionnière de la musique expérimentale Éliane Radigue qui accompagne la sculpture se réfère au pèlerinage mental de la compositrice autour du Mont Kailash, montagne sacrée du Tibet.

Le miroir d’eau de KYIL KHOR déforme et renouvelle le regard sur l’espace environnant. À l’échelle quantique, une particule n’a pas de position bien définie et se décrit par un ensemble de probabilités ou fonction d’onde. De même que l’atome avec différents niveaux d’énergie change de forme, ici la matière du plan d’eau déploie le potentiel de ses interférences ondulatoires en chaos ordonné2.

1 Issu de la Trilogie de la Mort [1998], “Kyema”, “Kailasha”, et “Koumé”
2 D’après le maître bouddhiste Chögyam Trungpa, «Mandala Un chaos ordonné», Point 2011

 

FÉLICIE D’ESTIENNE D’ORVES (FRA)
Née à Athènes en 1979, Félicie d’Estienne d’Orves vit et travaille à Paris. 

Artiste plasticienne dont le matériau est la lumière, ses installations et performances font appel à une connaissance phénoménologique du réel et  interrogent le conditionnement de notre regard. Dans son travail, la lumière est à la fois l’outil et le sujet. Elle s’intéresse à la définition des limites de l’espace, physique et cosmologique, par la lumière et sa vitesse.

Son travail a été présenté au Centre Pompidou – Nuit Blanche – Le Centquatre 104 (Paris) – Le Fresnoy Scène Nationale (Tourcoing) – La Friche Belle de Mai (Marseille) – Cheminée EDF (Le Havre) – Abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône) – Watermans Arts Center (Londres) – New Art Space / Sonic Acts (Amsterdam) – TBA Teatro do Bairro Alto (Lisbonne) – Ars Electronica (Linz) – Elektra Festival (Montréal) – Day For Night (Houston) – OCAT (Shanghai) – Aram Art Museum (Goyang /Corée)…

ELIANE RADIGUE (FRA)
Éliane Radigue compose de la musique électronique depuis les années 1960. Elle est considérée comme une des pionnières majeures de ce genre musical, ainsi que de la musique minimale. Sa musique est un lent flux de sonorités denses subissant d’imperceptibles mutations. Une architecture intemporelle faite de vibrations graves, qui s’adresse moins à l’intellect ou aux tympans, qu’au corps tout entier.

À la fin des années cinquante, elle étudie à Paris les pratiques de la musique concrète avec Pierre Schaeffer et Pierre Henry, dont elle sera aussi l’assistante, notamment pour la réalisation de «L’Apocalypse de Jean ». Durant les années soixante elle commence à composer avec des moyens électroniques primitifs (larsens et bandes magnétiques bouclées asynchrones), mais ne trouvera que peu de reconnaissance pour ses recherches en France. C’est à New York qu’elle trouvera compréhension et émulation, au début des années soixante-dix, en explorant les voies du minimalisme naissant aux côtés de James Tenney, Charlemagne Palestine, Philip Glass, Jon Gibson et Steve Reich.

Elle a depuis composé sur les meilleurs synthétiseurs qui aient existé : Buchla, Moog, système modulaire Serge, puis Arp qui sera son instrument fétiche. Elle collabore dans les années soixante-dix avec Robert Ashley, qui lui prêtera sa voix pour les chants de Milarepa. Elle a composé jusqu’à maintenant une vingtaine d’œuvres. Depuis 2006, elle se consacre à la composition pour instruments acoustiques seuls, dont naldjorlak I, II, III, est l’aboutissement majeur.

 

CRÉDITS & MENTIONS
Une œuvre de Félicie d’Estienne d’Orves
Musique : Éliane Radigue
Consultants scientifiques : Jean-Charles Thomas, François de Oliveira, Beyhan Bastin, Anthea Fantina (GANIL)
Spatialisation sonore : Lionel Marchetti
Programmation : Sylvain Garnavault, Thomas Pachoud
Modélisation : Sebastien Wierinck Workshop (SWWS)
Fabrication : Atelier Delarasse, collectif Manœuvre
Régie : Thomas Leblanc
Producteur délégué : Nicolas Wierinck (Archer & Weaver)

Production : Studio d’Estienne d’Orves, Station Mir / Festival ]interstice[

Création réalisée en coproduction avec CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, coordonnée par Seconde Nature et Zinc, la Fondation Vasarely et STEREOLUX / SCOPITONE.

Avec le soutien de Normandie Impressionniste, GANIL (National Grand Accelerator of Heavy Ions), la Ville de Caen et la Ville d’Aix-en-Provence.

Avec la participation du DICRéAM (Dispositif pour la Création Artistique Multimédia et Numérique)

Remerciements : Galerie Le Toit du Monde, Interface-Z, Oblique/s, HACNUM, ESAM

A l’occasion de la remise du Prix International de la Fondation Vasarely- Biennale Chroniques 2018, à Félicie d’Estienne d’Orves, la Fondation Vasarely remercie ses partenaires institutionnels : la DRAC-PACA, la Région Sud Provence Alpes-Côte-d’Azur, le Département des Bouches-du-Rhône, Aix-Marseille Métropole – Pays d’Aix, la Ville d’Aix-en-Provence ainsi que ses partenaires privés : Gécim, Marker et Hexalab.

 

INFOS PRATIQUES
DATE

DU 14 AU 28 JAN. 2021
OUVERTURE TOUS LES JOURS DE 10H À 18H

LIEU

FONDATION VASARELY, AIX-EN-PROVENCE

TARIFS
TARIF PLEIN 12 € — TARIF RÉDUIT 9 €

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MACHINES & FICTIONS

Publié le 8 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

MACHINES & FICTIONS

Alors qu'il serait difficile de concevoir aujourd’hui une œuvre de fiction d'où les machines seraient entièrement absentes, cette exposition rend manifeste leur omniprésence, « invisibilisées » par leur banalité mais réinvesties par l'entremise de l’imaginaire qu’elles suscitent et des histoires dont elles font l’objet. 

Le travail de Félix Luque Sánchez interroge la manière de concevoir notre rapport à la technologie ainsi que les enjeux relatifs au développement de l’intelligence artificielle et de l’automatisation. Ses différentes installations reposent sur un assemblage de systèmes autonomes et incontrôlables dans lesquels chaque élément joue un rôle fonctionnel et visuel. Les machines y sont non seulement conçues en fonction de ce qu’elles accomplissent, mais également en tant qu’objets esthétiques. Les machines deviennent un sujet investi d'une vie intérieure à part entière, dotées alors d’imagination et que l'œuvre entend révéler - ses aspirations, ses limites, son langage. 

L’installation Chapter I : The Discovery  nous emmène à la découverte d'une entité non identifiée, d'un objet mystérieux ayant la forme d’un dodécaèdre accompagné de vidéos montrant les différentes étapes de sa découverte. La sculpture émettant sons et lumières, répond à la présence humaine, laissant voir sa volonté de communiquer. L’interaction et le comportement qui en résultent sont une imitation d’intelligence artificielle. Mais quel est son véritable degré d’intelligence ? S’agit-il seulement d’un outil de communication ou bien est-il capable d’autonomie ?

Different Ways to Infinity (D.W.I)  - Clones est une installation murale composée de deux pendules inversés montés sur un axe mécanique horizontal. Les pendules sont libres sur leurs axes, luttant contre un déséquilibre permanant comme des corps soumis à la gravité. L’échec et la vulnérabilité sont omniprésents dans ces installations qui mettent en scène des dispositifs constamment forcés à maintenir des équilibres délicats, mais aussi à poursuivre des dialogues insensés ou à générer des comptes rendus incomplets de la réalité. Il en résulte une série d’œuvres dont l’élégance technique et l’intrigante opacité fascinent le spectateur qui est autant attiré que mis à distance par ces différents dispositifs.

 

Exposition du 15 janvier au 28 mars 2021;
Vernissage le 14 janvier, à partir de 18:30.

 

CENTRE DES ARTS
Adresse:12-16 Rue de la Libération
95880 Enghien-les-Bains

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PEACH GARDEN

Publié le 20 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition, VR

PEACH GARDEN

PEACH GARDEN
27 > 29.10.2020

Inspiré du célèbre «Rêve de voyage au pays des pêchers en fleurs» du peintre coréen An Gyeon, Peach Garden propose une déambulation libre dans un jardin surréaliste où les lois de la nature sont complètement bouleversées. Peach Garden est un voyage sensoriel, sans véritable début, milieu ou fin, où le spectateur est émerveillé à chaque tournant et peut créer son propre dialogue avec cet environnement étonnant. Dans un monde où nous courons constamment après le temps, après un but, c’est une invitation à errer, et à prendre plaisir à être «simplement présent».

 

DISTRIBUTION
créé par : Hayoun Kwon
développeur principal : Julien Le Corre
développeur : Justine Delomenie
concepteur niveaux : Fabrice Gaston
artiste : Guillaume Bertinet

concepteur technique : Maxime Grange
animateur : Samuel Arbouille
modeleur / textureur : Axel Mounier
compositeur & concepteur sonore : Norman Bambi

 

Hayoun Kwon est une artiste multimédia coréenne, co-fondatrice du studio Innerspace VR. Elle développe un travail autour de la narration comme construction de la mémoire individuelle et collective. Explorant les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour jouer de la confusion entre souvenirs réels et actions rêvées, entre témoignage fidèle et interprétation fantasmée, elle interroge ce qui est transmis, ce qui fait trace ou sombre dans l’oubli. Son travail a notamment été montré dans le cadre des festivals « Cinéma du Réel » au Centre Pompidou et « Doc Fortnight» au MoMA. Ses deux dernières installations L’Oiseleuse et Le voyage intérieur de Gauguin ont été présentées respectivement au Palais de Tokyo et au Grand Palais en 2017.

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Falling Human

Publié le 14 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition, exposit

Falling Human

Falling Human
Première, installation de Thomas Israël
Le 16 octobre 2020, toute la journée
Représentation le 16 octobre à 19h30
Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

 

Thomas Israël (artiste numérique, plasticien, performer bruxellois) est le lauréat d’un appel à projet lancé cet été 2020 par la Maison de la Marionnette et Transcultures pour la création d’une oeuvre originale croisant arts numériques, scéniques et de la marionnette.

Présenté, à Tournai, dans une première étape installative et performative de création, Falling Human est décrit par son concepteur comme ceci :

De la chute d’un humain en particulier jusque la chute d’une certaine idée de notre civilisation, l’humain qui tombe me fait réfléchir à notre condition, la fragilité de notre station “debout”, autant d’un point de vue physique, psychologique que sociétal. Il m’interpelle organiquement, partant de l’histoire du petit humain qui tente de se redresser, en passant par l’humain blessé luttant pour se relever, jusqu’à l’Histoire d’Homo Sapiens s’élevant jusqu’à sa désincarnation, son remplacement, sa chute ou son anéantissement.

 

Informations
16.10.2020 – Toute la journée
Performance – 19h30
Gratuit – sur réservation au
> +32(0)69 88 91 40
> maisondelamarionnette@skynet.be
Maison de la Marionnette
Rue Saint-Martin, 47 – Tournai

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Emergences numériques et sonores

Publié le 9 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition, exposit

Emergences numériques et sonores

Transcultures qui a initié, en 2008, le programme d’accompagnement Émergences numériques et sonores en partenariat avec des écoles d’art de Wallonie-Bruxelles et de France; et la Maison de la Marionnette s’associent pour soutenir et valoriser des projets à dimension numérique, intermédiatique ou/et sonore d’étudiants de l’eurométropole issus cette année de ARTS2 (Mons) et de l’ESÄ Nord-Pas de Calais (Dunkerque-Tourcoing).

ECOLE SUPERIEURE D’ART NORD-PAS-DE -CALAIS

Amelia Belhadj (FR) – Silences ambiants
Cette installation invite à explorer les champs électromagnétiques et sons parasites (émis par les smart phones, écrans publicitaires…)  qui peuplent notre quotidien urbain pas toujours perceptibles par notre oreille humaine, en tentant de les rendre audibles afin de prendre connaissance et conscience de cet environnement-« pollution sonore ». Afin de rendre « visibles » ces ondes de manière concrète, de leur conférer une matérialité, Amelia Belhadj a utilisé de la limaille de fer, qui elle même possède des caractéristiques magnétiques et réagit ici aux sons pour devenir, quand elle est comme ici en mouvement, une matière organique.

Annaëlle Oestreich (FR) – La vague
En s’appuyant sur la troisième loi de Newton, appelée la loi d’actions-réactions, Annaëlle Oestreich a rempli d’eau de mer cinq sphères de plexiglass suspendues dont la forme rappelle le pendule de Newton mais aussi la forme d’un boulier ou celle de notre Terre. Il s’agit ici de créer un rapport entre force et fragilité, entre action, non-action et réaction (le visiteur étant invité à actionner le dispositif), renvoyant à nos rapports de force avec la nature.

Réalisé dans le cadre du programme Arts & Sciences, proposé par Prist (programme de recherche images, sciences et technologie de l’ESA Nord-Pas de Calais – Dunkerque/Tourcoing)

ARTS2

Léa Roger (FR/BE) – Rémanence
Le son est comme une présence invisible qui n’existe que par mon écoute. Mais si je ne l’entends plus, alors que reste-t-il de son existence? S’il laisse des indices de sa présence, tel un spectre fantomatique, ce serait comme un rémanence, une lumière qui scintille, une brise qui nous effleure. On pourrait alors contempler le dessin lumineux, éphémère et toujours mouvant des traces invisibles que l’on laisse lorsqu’on se déplace, des pas amplifiés, un dessin qui rendrait compte de l’activité du lieu, comme une partition topographique de la polyphonie de nos déplacements.

Projet initié dans le cadre de Corps sonores (collaboration ARTS2-ESA Nord-Pas de Calais) avec le soutien de Transcultures et des Pépinières européennes de Création

Paul Pirotte (BE) – Casque de lumière
Paul Pirotte aime se promener, le soir, dans les rues, les bois et les champs telle une luciole. Il s’égare alors dans les profondeurs de la nuit pour éclairer son chemin à l’aide de sa voix. Il hurle, crie, en émettant des sons venus d’ailleurs pour produire une énergie primordiale. Avec ce casque difforme ici associé à une vidéo qui rend compte de cette dérive, il provoque une aura lumineuse sur le son de sa voix. Les antennes, les neurones de cet être étrange illuminent -temporairement- ce parcours et l’espace qui l’accueille.

 

Informations
14 > 25.10.2020
Gratuit – sur réservation au
> +32(0)69 88 91 40
> maisondelamarionnette@skynet.be
Maison de la Marionnette
Rue Saint-Martin, 47 – Tournai

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Lithosys

Publié le 8 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Lithosys

Lithosys
Rocio Berenguer
Du 15 octobre au 31 octobre 2020

Horaires d’ouverture du Cube, entrée libre

L'installation est un système de communication inter-espèces/intra-vie pour communiquer avec les différentes formes de vie terrestre. Ce système est basé sur l'idée d'utiliser le champ magnétique terrestre comme système et moyen de communication entre toutes les formes de vie sur Terre.
La magnétosphère terrestre est également constituée de la lithosphère, des roches magnétisées de la croûte terrestre, dont la principale est appelée magnétite.
En codant et en enregistrant des messages sur la magnétite, le système Lythosys permet d'envoyer des informations sur le réseau magnétique de la Terre.
Chaque participant est invité à coder un message sur la pierre.

Née de la rencontre avec le chercheur Henri-Claude Nataf, directeur de la recherche au CNRS de l'institut des sciences de la terre de l'Université Grenoble Alpes, cette oeuvre s’inscrit dans la continuité du projet G5 inter-espèces.

 

Le Cube
20 cours Saint-Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux

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Atlas

Publié le 7 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition, exposit, réalité augmentée

Atlas

Atlas
De Yann Deval & Marie-G. Losseau
Installation du 8 au 11 octobre 2020
Vernissage le 8 octobre à 18h00
Accessible pendant les heures d'ouverture du Musée
Gratuit
Véritable fable numérique, cette installation est une aventure technologique à explorer en famille.

ATLAS est une œuvre située entre les arts numériques et les arts plastiques , qui se présente sous la forme d’une exposition scénographique réunissant des maquettes réelles et des mondes virtuels interactifs .

Marie-G. Losseau construit des villes imaginaires à la main, seule ou avec des adultes et des enfants lors d'ateliers . Yann Deval scanne les maisons en 3D afin d'immerger l'auditoire via des expériences virtuelles .

Ensemble, utilisant la réalité augmentée et la réalité mixte , ils explorent ces nouveaux espaces, de l'espace physique à la réalité virtuelle, en passant par toutes les couches intermédiaires .


Après avoir été plongés dans un archipel d'îles poétiques, les spectateurs sont invités à construire des villes virtuelles en lançant des graines. Chaque graine fait croître une ou plusieurs maisons, qui en suivant certaines règles urbanistiques, s’adaptant à leur environnement.
Il y a des villes dans les nuages, des villes déracinées, des villes sur pilotis, des villes volantes ... Les spectateurs créent des villes vides, sans habitants, ce qui permet d'imaginer ce qui se passe à l'intérieur de ces habitations. Nommées d'après d'anciennes villes oubliées, telles que Xanadu, Canope, Kerma et Kite, ces villes ont une vie propre, avec ou sans interaction des utilisateurs, tout comme des organismes vivants ...

L'œuvre vous invite à créer de vastes villes dans lesquelles vous pourrez errer et vous perdre. ATLAS cherche à provoquer une réflexion sur l’urbanisme, l’architecture et leur influence sur nos modes de vie. En cherchant à donner vie aux choses inanimées...

 

Centre de la marionnette
Rue Saint-Martin 47
7500 Tournai - Belgique

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