Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposition

MIRAGES & MIRACLES

Publié le 31 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

MIRAGES & MIRACLES

ADRIEN M & CLAIRE B

MIRAGES & MIRACLES
DU JEUDI 7 AU SAMEDI 30 AVRIL

LA CRYPTE / HALL / LA ROTONDE

Visuellement éblouissante, une exposition immersive et poétique qui relie les magies du vivant et du numérique.

Des dessins de pierres en réalité augmentée, des illusions holographiques en théâtre optique, des “machines à fantômes” avec casques de réalité virtuelle… Cette série d’installations donne à voir et à ressentir tout l’éventail des expériences immersives dans le champ des arts plastiques, graphiques et numériques.

Entre illusion et réalité, organique et technologique, les deux artistes utilisent les dispositifs les plus pointus pour faire naître une magie originelle de l’émerveillement. Par la force de l’informatique et de la fiction, ils interrogent les contours de ce qui compose le vivant. Sidérant !

Installation accueillie en partenariat avec le Festival Recto VRso, du 13 au 17 avril.

commentaires
Publicité

Clément Cogitore

Publié le 26 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Clément Cogitore

Exposition
02.04 > 29.05.2022

Capter la beauté élégiaque d’une nuée d’écrans de téléphones (Élégies), activer l’essence éphémère de peintures figées depuis des milliers d’années (Lascaux), ou révéler la poésie d’un poids lourd sur les routes (Travel(ing)), les films de Clément Cogitore ne relèvent ni du documentaire, ni de la fiction mais éclairent l’aura quasi magique qui peut émaner du réel. 

Clément Cogitore, né à Colmar en 1983, vit et travaille entre Paris et Berlin. Après des études à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, et au Fresnoy - Studio National des Arts Contemporains - Cogitore développe un langage original qui s’exprime par le biais de films, de vidéos, d’installations et de photographies. Son travail questionne les modalités de cohabitation des hommes avec leurs images. Ses oeuvres sont exposées et projetées au sein d’institutions françaises et internationales telles que le Palais de Tokyo, le Centre Georges Pompidou (Paris), ICA (Londres), Haus der Kulturen der Welt (Berlin), MoMA (New-York), MNBA (Québec), SeMA Bunker (Séoul), MACRO (Rome), Red Brick Art Museum (Pékin), Rockbund Museum (Pékin), Kunsthaus Baselland (Basel), Hirschhorn Museum and Sculpture Garden (Washington), MUDAM (Luxembourg) notamment.

En 2015 son premier long-métrage Ni le ciel, Ni la terre a été récompensé par le Prix de la Fondation Gan, au Festival de Cannes - Semaine de la critique, salué par la critique et nominé pour le César du meilleur premier film. La même année il reçoit le Prix BAL pour la jeune création. L’année 2016, il reçoit le Prix SciencesPo pour l’art contemporain et le 18° Prix de la Fondation d’Entreprise Ricard pour l’art contemporain. Ses films ont été sélectionnés et récompensés dans de nombreux festivals internationaux (Cannes, Locarno, Telluride, Los Angeles, San Sebastian).
En 2018, Clément Cogitore est lauréat du Prix Marcel Duchamp.
En 2019, à l’occasion du 350e anniversaire de l’Opéra de Paris, il signe la mise en scène de l’opéra-ballet Les Indes Galantes de Jean-Philippe Rameau.
Artiste invité au CENTQUATRE-PARIS depuis 2018, l’exposition actuelle se présente comme l’aboutissement de cette résidence.


Info. pratiques:

Tarifs 
tarif plein6 €
tarif réduit4 €
abonné, adhérent3 €
tarif groupe+ d'infos
billetterie : 01 53 35 50 00

Horaires
mercredi  14h - 19h
jeudi  14h - 19h
vendredi  14h - 19h
week-end  14h - 19h
Infos pratiques

tout public

vernissage le 02.04.2022

CENTQUATRE-PARIS

5 rue Curial - 75019 Paris
Billetterie : 01 53 35 50 00
billetterie@104.fr

Clément Cogitore a une prédilection pour la nuit (...), mais aussi ses métaphores (celle du sommeil et de la folie, celle des ténèbres de l’histoire, collective ou personnelle), dont le sens ne nous est jamais tout à fait révélé et qui s’y donne à voir de manière fragmentaire ou énigmatique, lueurs trouant l’ombre comme autant d’éclats de sens : nulle explication, seulement des récits ou des tableaux chargés d’une signification tour à tour onirique et mystique.

Philippe-Alain Michaud

commentaires

EXTRA-NATURAL

Publié le 7 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

EXTRA-NATURAL

EXTRA-NATURAL
Vernissage le samedi 05 février 2022
Exposition du 6 février au 20 mars 2022


Art to Be Gallery, Lille (France)
44, rue Saint-André
59800 Lille
www.arttobegallery.com

L'exposition Extra-Natural questionne la nature au temps de l’artificiel et propose aux visiteurs une nature réinventée.
Selon une démarche initiée à la fin des années 90, qui prend appui sur l’observation du règne végétal et sa transposition imaginaire dans l’univers numérique, Miguel Chevalier est le créateur de différents herbiers virtuels, notamment l’herbier Extra-Natural qui lui permet de créer des jardins virtuels.

Sont présentés dans l’exposition, différents tableaux réalisés par impression numérique mêlant matité et brillance. Ces œuvres introduisent cette génération de fleurs virtuelles sortant des classements botaniques : des plantes filaires et luminescentes, légères et fluides, d’une symphonie de couleurs éclatantes ; des herbacées aux longues feuilles translucides ; des fleurs exotiques aux corolles extraordinaires.

Trois œuvres Extra-Natural Lenticulaires présentent des jardins virtuels imaginaires qui par l’imagerie lenticulaire (procédé utilisant une feuille composée de lentilles cylindriques parallèles), permet de produire à partir d’une image statique, une impression de relief et de mouvement. Le visiteur est invité à se déplacer devant l’œuvre pour en capter toutes les subtilités. Selon son orientation, des effets surprenants de relief, de profondeur et un léger mouvement, semblent donner vie à cette nature.

Le visiteur découvre enfin sur un écran LCD, un jardin virtuel où ces fleurs de lumière prennent vie. Tel le cycle de la vie, les fleurs virtuelles s'épanouissent, fleurissent, grimpent, flétrissent et renaissent en variation. Les plantes se courbent de droite à gauche sans rompre leur fragile tige articulée. Les corolles des fleurs tombent pétale par pétale ; les feuilles chutent en une pluie poétique ; les fleurs disparaissent dans une explosion d’étamines. Ce ballet végétal de milliers de pixels procure une sensation méditative.
Extra- Natural est une forme d’impressionnisme numérique. L’œuvre retrouve la sensibilité cosmique de Claude Monet, qui explorait les variations de la lumière au cours du temps.

L'exposition Extra- Natural est une ode à la nature. Les différentes créations reflètent notre monde actuel où la nature est de plus en plus maîtrisée et conditionnée, ainsi que la vie artificielle devenue possible. Au-delà de leurs qualités esthétiques, ces œuvres questionnent les enjeux de la manipulation génétique : nul ne peut prédire ce que produiront ces fleurs libres de se croiser et de se reproduire à l’infini… Extra- Natural interpelle sur une biodiversité à préserver au risque d'être réduit à une nature totalement artificielle. Ce paradis artificiel cherche à créer les conditions d'une symbiose entre l'homme et la nature.

commentaires

Mille plateaux, à l'abbaye du Ronceray

Publié le 2 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Mille plateaux, à l'abbaye du Ronceray

Le public peut du 2 mars au 3 juillet 2022 s'immerger dans cet environnement multimédia d'une scénographie animée de 66 dessins signés par le compositeur. 

La ville d’Angers, très active dans le cadre du soutien à la composition musicale et à la promotion des musiques actuelles, dans la lignée de son programme ‘Angers pousse le son’, proposera au printemps 2022 la réadaptation d’une œuvre majeure du compositeur Pascal Dusapin, Mille Plateaux 2022, créée en 2014 le cadre du célèbre Festival de Musique Contemporaine de Donaueschingen en Allemagne puis présenté en 2016 au Lieu Unique à Nantes.

 

L’installation Mille Plateaux est une œuvre de Pascal Dusapin mettant en scène 66 de ses dessins. À l’aide d’un algorithme génératif développé par Buzzing Light, les dessins s’entremêlent et fusionnent en un matériaux graphique en mouvement qui est vidéoprojeté sur de grands panneaux de tulle. Chaque tulle a une propriété optique différente (réflexion, transparence, opacité…) qui diffracte les dessins et les projettent dans l’espace.

L’installation a été présentée au célèbre Festival de Musique Contemporaine de Donaueschingen en Allemagne puis en 2016 au Lieu Unique à Nantes.

Mille plateaux est une mise en sons et en images de son univers onirique.
Depuis toujours sa pratique du dessin, tout en courbe et en liberté, l’éloigne de la rigueur de son écriture musicale.
Pour retrouver un geste, pour libérer sa main, il dessine sans contrainte, d’un mouvement souple, ce qu’il appelle des « pensoirs ». Cette installation immersive – présentée à l’automne 2014 au prestigieux Festival de Donaueschingen – est la formalisation de son espace mental intime et aérien, comme une plongée dans les méandres de sa création musicale.
On assiste ici à l’orchestration des couleurs, des volumes et des courbes, dans un environnement sonore que l’artiste a imaginé à partir de captations de sons de vent du monde entier.

 

Pascal Dusapin

Compositeur français né le 29 mai 1955 à Nancy.

Pascal Dusapin fait ses études d’arts plastiques et de sciences, arts et esthétique à l’Université de Paris-Sorbonne. Entre 1974 et 1978 il suit les séminaires de Iannis Xenakis. De 1981 à 1983 il est boursier de la Villa Médicis à Rome.

Il reçoit de très nombreuses distinctions dès le début de sa carrière de compositeur. Parmi celles-ci, le Prix symphonique de la Sacem en 1994, le Grand prix national de musique du ministère de la Culture en 1995 et le Grand prix de la ville de Paris en 1998. La Victoire de la musique 1998 lui est attribuée pour le disque gravé avec l’Orchestre national de Lyon, puis de nouveau en 2002, comme « compositeur de l’année ». En 2005, il obtient le prix Cino del Duca remis par l’Académie des Beaux-arts. Il est Commandeur des Arts et des Lettres. Il est élu à la Bayerische Akademie der Schönen Künste en juillet 2006.

En 2006 il est nommé professeur au Collège de France à la chaire de création artistique. En 2007, il est lauréat du Prix international Dan David, un prix international d’excellence récompensant les travaux scientifiques et artistiques et qu’il partage avec Zubin Metha pour la musique contemporaine. En 2014, il est Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur.

Il est l’auteur de nombreuses pièces pour solistes, musique de chambre, grand orchestre et opéras.

En 2019, Pascal Dusapin présente Lullaby Experience, son premier travail en collaboration avec l’Ircam, au festival ManiFeste. Le Président de la République Emmanuel Macron lui commande la partie musicale de l’œuvre créée le 11 novembre 2020 lors de la panthéonisation de Maurice Genevoix. En février 2021, il est à l’honneur du festival Présences de Radio France.

Les œuvres de Pascal Dusapin sont publiées par les Éditions Salabert (Universal Music Publishing France) et principalement enregistrées chez Naïve/Classic.

commentaires

Pourrir dans un monde libre

Publié le 1 Mars 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Pourrir dans un monde libre

Ce printemps, le MO.CO. Panacée organise la première exposition monographique de l’artiste américain Max Hooper Schneider dans une institution européenne.

Pourrir dans un monde libre – dont le titre est une référence à la chanson éponyme du groupe de death metal Carcass – est une carte blanche à l’artiste. Il investit l’ensemble des espaces du MO.CO. Panacée, dans lesquels il présente des paysages en mutation, ce qu’il appelle des jardins « médico-légaux » (forensic gardens).

L’exposition comprend une dizaine de sculptures récentes, certaines cinétiques, qui aborde par leurs matériaux assujettis aux usures du temps – pourrissement, fragmentation, fossilisation, mécanisation, changements d’odeur et de couleur – les contradictions inhérentes à la confrontation avec la mort ou la perte. Le MO.CO. Panacée présente également une série de nouvelles œuvres – sculptures, dessins, vidéos, installations immersives – dont certaines ont été produites en collaboration avec des acteurs du territoire lors d’une résidence de recherche et de production à Montpellier. 


Max Hooper Schneider

Né en 1982 à Los Angeles, Etats-Unis.
Vit et travaille à Los Angeles, Etats-Unis.

Formé en biologie marine et architecture de paysage, la pratique de Hooper Schneider se situe au croisement de l’art et de la science et comprend souvent diverses collaborations avec des chercheurs, artisans, créateurs et fabricants afin d’imaginer de nouveaux écosystèmes où l’artificiel et l’organique, l’humain et le non-humain se fusionnent, s’infectent, s’hybrident et se contaminent prenant de formes inédites.

Hooper Schneider a bénéficié notamment d’expositions personnelles à High Art (Paris), au Hammer Museum et Jenny’s (Los Angeles, Californie) parmi d’autres. Son travail a été présenté dans des expositions de groupe au Salon d’octobre, Biennale de Belgrade ; 16eBiennale d’Istanbul ; 13e Triennale de Pays Baltes (Vilnius, Lituanie ; et Riga, Lettonie) ; au Musée d’art moderne de la ville de Paris ; ou à la High Line (New York, NY).

 

MO.CO. Panacée

14 rue de l'Ecole de pharmacie 34000 Montpellier

Du 12 février au 24 avril 2022

Vernissage le 11 février de 18h à 21h

Prédire quelles espèces survivront à la crise écologique n’est pas le fruit de certitude, mais de spéculation. Ce que l’on sait cependant, c’est que les héritiers de la planète seront ceux qui, tout comme les extrêmophiles, seront capables de prospérer sur le substrat luxuriant de la pourriture humaine accumulée au cours des siècles de destruction volontaire que beaucoup ont caractérisée comme le rapport de l’homme à la nature.

Max Hooper Schneider

commentaires
Publicité

Animalia ou la vie fantasmée des animaux

Publié le 22 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Animalia ou la vie fantasmée des animaux

Dernier volet d’une série d’expositions collectives déployées en tryptique, après Archeologia en 2013 et Geologia en 2020, l’exposition Animalia ou la vie fantasmée des animaux regroupe des œuvres dans lesquelles la figure animale est présente, où elle joue même un rôle majeur, intégrée comme une actrice à part entière. Focalisées sur des animaux proches de nous, avec lesquels nous sommes en relation quotidiennement, animaux domestiques, d’élevage ou traditionnellement chassés, mais aussi ceux qui, pendant notre enfance, se cachent sous notre lit ou dans la cabane au fond du jardin, dans les méandres du lac voisin ou dans un pays lointain, et qui peuplent nos imaginaires individuels comme collectifs.

Avec des esthétiques et des modes narratifs différents, les œuvres rassemblées passent en revue un large panel des émotions que suscitent chez nous les animaux : une empathie qui poussée à l’extrême se transforme parfois en un phénomène d’identification forte, une fascination pouvant aller jusqu’à la vénération, une inquiétude qui peut se muer en effroi, une incompréhension ou du dégoût. Ainsi l’animal devient symbole, nous réconforte et nous rassure, nourrit nos peurs les plus profondes, explique ce qui échappe à notre entendement, se transforme en l’objet d’une quête existentielle.

Prenant la forme de représentations réalistes ou stylisées, filmées, sculptées, peintes ou composées par ordinateur, chaque œuvre déroule sa propre narration, avec des passages progressifs ou des va-et-vient constants entre réalisme et irréel assumé, ouvrant sur une interprétation singulière du thème de l’exposition.

L’œuvre de Clédat & Petitpierre, Abysse, introduit une poche d’humour et de jeu dans le concret de cette exposition. Cette sculpture évoquant les fonds marins s’anime ponctuellement en laissant surgir un animal non identifié qui rampe sur le sol de l’espace d’exposition.

Le style documentaire du film L’hypothèse du Mokélé Mbembe de Marie Voignier sème le doute sur la nature des images données à voir et sur la véracité des faits narrés, qu’on ne peut à aucun moment vérifier. Les chiens et la hyène empaillés de Nicolas Milhé semblent de leur présence morbide nous observer de biais. Le réalisme du film de Bertille Bak, Le hameau, comme celui de Darielle Tillon, L’esprit des animaux, vrille vers le surnaturel, que l’on retrouve pleinement dans les sculptures abstraites de Jean-Marie Perdrix réalisées à partir d’une peau de vache ou d’un crâne d’âne. Les peintures de Maël Nozahic, quant à elles, nous promènent dans des scènes oniriques où les loups semblent vivre en toute confiance. Bertrand Dezoteux comme Luiz Roque anticipent un futur où les animaux, dans un retournement de situation discret, prennent clairement la place des êtres humains – et le pouvoir sur eux.

Parfaitement intégrées en tant qu’images, au même titre que les peintures et les sculptures, les vidéos alternent sur trois écrans distincts. Leur déroulement successif et simultané crée un mouvement permanent qui recompose l’exposition et la décline en de multiples versions, faisant de chaque visite une expérience unique.

Ainsi, l’exposition Animalia ou la vie fantasmée des animaux devient un point de vue sur le monde dans sa dimension historique, politique, religieuse, et sociétale, dont l’animal est évidemment partie prenante. Elle révèle la complexité et l’ambiguïté de notre rapport aux animaux qui, malgré tous nos efforts pour les assigner à une place maîtrisable, nous débordent et nous dépassent sans cesse.

 

Exposition: 22.01.2022 - 23.04.2022
Commissariat: 40mcube
48 avenue Sergent Maginot, Expositions collectives

commentaires

PARIS-SACLAY PAYSAGES

Publié le 19 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

PARIS-SACLAY PAYSAGES

Paris-Saclay Paysages
Exposition collective itinérante
Commissaire de l’exposition : Marc Partouche
Carré à la Farine, Versailles
Du 17 février au 5 mars 2022

À l’occasion des 10 ans de l’Établissement Public d’Aménagement Paris-Saclay, est organisée une exposition qui montre quelle est la réalité d’un projet dont l’histoire et l’ampleur ont peu d’équivalent. Sept artistes abordent cette réalité dans sa diversité territoriale, géographique, sociale, culturelle et économique.

7 artistes : Miguel Chevalier, Céline Clanet, Florence Gilard, Arno Gisinger, Fabrice Hyber, AlainLeloup, Bernard Moninot.

Espaces naturels, aires urbaines, personnalités d’horizons divers… Paris-Saclay est un projet aux multiples facettes. Pour valoriser cette diversité, l’EPA Paris-Saclay a demandé à sept artistes de poser leur regard sur 10 années de mutations urbaines, économiques et humaines.

De l’art numérique à la peinture, des espaces de recherche aux espaces culturels, l’exposition Paris-Saclay Paysages est une invitation à parcourir les disciplines, les imaginaires et les lieux pour (re)découvrir le premier pôle d’innovation de France.

 

À l’occasion de l’anniversaire de la création, il y a dix ans, de l’Établissement Public d’Aménagement Paris-Saclay, est organisée une exposition qui montre quelle est la réalité d’un projet dont l’histoire et l’ampleur ont peu d’équivalent. C’est à travers le regard porté par des artistes qu’est abordée cette réalité. Ils ont tous reçu une invitation à réaliser des oeuvres à partir d’un argumentaire ainsi rédigé :

« La diversité territoriale, géographique, sociale, culturelle et économique de l’ensemble réuni sous le nom de Paris-Saclay conduit à aborder l’exposition à partir de la question des paysages : urbains, naturels, humains.

Ce mot est à prendre dans un sens à la fois réel et métaphorique et permet de conduire une approche pluridimensionnelle. Un paysage est un espace terrestre délimité, observé et représenté. Il existe en soi mais il nécessite un observateur qui le construit dans son champ de vision. Tout paysage implique un point de vue.

Historiquement, le terme est surtout utilisé dans le domaine des arts visuels (peinture, photographie, dessin, vidéo et cinéma…) mais aussi dans celui de l’écriture (romans, carnets de voyage…), et il est fortement imprégné par une dimension esthétique. Tout paysage implique une représentation.

Cependant, de nombreuses autres dimensions sont associées à ce terme : géographique, politique d’aménagement du territoire, géopolitique, économique, etc.

Un paysage est donc un composé dense et riche désignant non seulement cet “ espace terrestre délimité ”, cerné dans un point de vue et représenté, mais il est aussi sensoriel, convoquant odeurs, sons, ambiances. »

Pour cette exposition, les artistes retenus sont au nombre de sept : Miguel Chevalier, Céline Clanet, Florence Gilard, Arno Gisinger, Fabrice Hyber, Alain Leloup, Bernard Moninot. La diversité de leurs pratiques artistiques (photographie, peinture, dessin, art numérique, roman graphique) entend rendre compte de la richesse et de la prolifération des points de vue et des perspectives qui sont à l’œuvre dans le projet qui porte le nom de Paris-Saclay.

commentaires

Traces de l'invisible

Publié le 16 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Traces de l'invisible

Exposition Traces de l'invisible
Marcel Broodthaers, Pélagie Gbaguidi, Guy-Marc Hinant, Fabrice Samyn, Antonio dalla Valle, Antonio dalla Valle, Emmanuel Van der Auwera, Angel Vergara, Dominique Vermeesch (do-space), Sophie Whettnall
▷ Commissariat : Carine Fol, Directrice artistique de la CENTRALE for contemporary art, Bruxelles


23 février > 17 avril 2022
▷ Vernissage : mercredi 23 février 2022, 18h30
▷▷ Vendredi 18 mars 2022
- 20h00 en cinéma : Projection du film Charleroi, Le pays au 60 montagnes de Guy-Marc Hinant


En 2021, poursuivant son ambition d’irriguer sa saison sur base d’une agrégation de propositions et de singularités – multipliant les points de vue dans la perspective de corrompre l’aspiration à une parole conquérante, le vaisseau offshore Centre Wallonie-Bruxelles a invité la Directrice d’un Centre d’art bruxellois majeur, la CENTRALE for contemporary art, à concevoir une exposition collective.
En faveur de cette saison aux airs de manifeste déconstructiviste, Carine Fol a répondu à cette invitation par l’exposition Traces de l’Invisible qui donne à pénétrer des œuvres chargées d’étrangeté, de sensualité et de gestes performatifs qui invitent à bousculer les évidences. Traces de l’Invisible touche au cœur de la définition de l’art contemporain entendue comme une heuristique de réponses alternatives.

 

Salle d’exposition
127-129 rue Saint-Martin
75004 Paris

commentaires

Rêve de lettres – Marc Mantelin

Publié le 15 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Rêve de lettres – Marc Mantelin

Rêve de lettres – Marc Mantelin
Plongée dans l'abstraction typographique

Rêve de lettres, l'installation réalisée par Marc Mantelin, se déploie sur le Grand Plus du 02.11.21 au 15.03.22 !

Créée pour l'écran géométrique et monumental du Grand Plus, dans le vestibule d'entrée de la Gaîté Lyrique, la projection Rêve de lettres ouvre un espace de contemplation qui invite l'œil à entrer dans l'image en s'affranchissant des habitudes de lecture. Mis en mouvement, des signes graphiques appelés "glyphes" s'animent, s'étirent et se régénèrent en alphabet vivant et nous guident à travers un langage tenu secret.
 
Designer graphique et réalisateur, Marc Mantelin explore les techniques de conception typographique à l'aide de logiciels génératifs et de représentation tridimensionnelle. Ses nouvelles écritures cinétiques questionnent le mode de fonctionnement de la perception visuelle et le processus de lecture.


Une création pour la Gaîté Lyrique, 2021

02.11.21–15.03.22
Gratuit
Vestibule

ADRESSE
3bis rue Papin
75003 Paris

HORAIRES
Mardi - Vendredi : 14h-20h
Samedi - Dimanche : 12h-19h
Ouverture les soirs en fonction de la programmation
Fermeture le lundi

commentaires
Publicité

Nature et Merveilles

Publié le 14 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement, Exposition

Nature et Merveilles

Rennes Enchères transforme la Halle Martenot en cabinet de curiosités pour vous émerveiller !
Notre Maison de Ventes @RennesEnchères vous présente sous le nom « Nature et Merveilles » un cabinet de curiosités, revisité.
Dans un lieu emblématique du patrimoine architectural rennais de la fin du XIXe siècle, la Halle Martenot, une exposition unique de plus de 270 objets insolites et d’animaux naturalisés réunis autour de quinze thèmes de collection, de la préhistoire au XXIe siècle.

Dans un monde de plus en plus virtualisé par les hologrammes, la réalité augmentée ; quand le crypto art diffuse des œuvres sous forme de NFT, nous observons cependant un regain d’intérêt voire de fascination pour les objets faits par la main humaine.

Cet amour des objets vient de loin et n’est pas toujours solitaire puisque souvent, des collectionneurs, des amateurs décident de partager leurs goûts, leurs découvertes avec d’autres amateurs en les présentant parfois dans des cabinets dits de curiosités.

Dans la mouvance de cette tradition, notre Maison de Ventes souhaite aujourd’hui vous présenter sous le nom «Nature et Merveilles» un cabinet de curiosités, revisité, nourri de la passion de collectionneurs désirant transmettre leur curiosité et leur amour de la nature et des merveilles créées par l’humain.

C’est ainsi que nous avons pu réunir dans un lieu emblématique du patrimoine architectural rennais de la fin du XIXe siècle, la halle  Martenot, non seulement la collection d’animaux naturalisés à fins pédagogiques de Marc Beluet mais également des objets singuliers autour de quinze thèmes de collection.

Notre cabinet de curiosités «Nature et Merveilles» s’inscrit dans la tradition du goût des Bretons pour la collection, une tradition remontant notamment au XVIIIe siècle avec le marquis Christophe-Paul de Robien et se poursuivant jusqu’à aujourd’hui avec entre autres François Pinault. Il s’agit également de porter la tradition vers l’avenir : par notre cabinet de curiosités, Rennes Enchères souhaite perpétuer et transmettre aux plus jeunes comme aux néophytes le goût de l’éveil et de l’émerveillement. Ainsi, ce cabinet a été pensé pour donner la possibilité de découvrir de nouveaux champs d’intérêt, de sujets de passion pour toutes les formes de création, des monnaies antiques à l’art urbain. Toutes ces créations portent en elles la trace de l’imagination et de la singularité de l’être humain et, si le désir de posséder l’objet peut naître, il s’agit de comprendre cette possession et surtout de l’inscrire dans une transmission.

Je suis heureuse avec mes équipes et nos spécialistes de vous accueillir dans notre Cabinet de curiosités «Nature et Merveilles» peuplé d’objets confiés par de nombreux propriétaires, que nous avons décrits, authentifiés, estimés et garantis. Fidèles à la tradition du collectionneur des lumières, ces propriétaires, s’ils aiment toujours les objets qu’ils nous confient, souhaitent aujourd’hui les voir transmis à d’autres collectionneurs, amateurs ou simples curieux.Notre Maison organisera cette transmission par le vecteur de ventes aux enchères présentielles mais également diffusées en direct dans le monde entier sur différentes plateformes.


📣 Au programme du lundi 21 au jeudi 24 février :
- Une exposition publique tous les jours dans la Halle Martenot suivie de deux ventes aux enchères ;
- une vingtaine de visites guidées pour les scolaires et des entreprises organisées par @tourismerennes ;
- des conférences thématiques :
- “De la curiosité aux curiosités”, animée par Gauthier Aubert, maître de conférences en Histoire moderne à l’Université de Rennes 2
- “Le monde à portée de sens. Un cabinet de curiosités chez Christophe-Paul de Robien au XVIIIe siècle”, par François Coulon, conservateur au Musée des Beaux-Arts de Rennes.
- deux ventes aux enchères organisées à l’hôtel des ventes de Rennes sur écran face à la halle Martenot.
- Animaux naturalisés - Mercredi 23 février 2022 à 17 h
- Objets d’art et de curiosité - Jeudi 24 février 2022 à 15h
Entrée 2€ au profit d’une association locale pour la défense des animaux

Une scénographie sur-mesure imaginée par Frédéric Beauclair, architecte scénographe ayant déjà mis en scène « Sciences & Curiosités » au château de Versailles et un cabinet de curiosités à Hong Kong : de quoi vous émerveiller et vous faire rêver !

commentaires
Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>