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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

conference

Progrès subi ou choisi ? Où en est la réflexion politique ?

Publié le 20 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Progrès subi ou choisi ? Où en est la réflexion politique ?

Progrès choisi ou subi ? Pour tous ou pour une élite ? Nous interrogerons, avec un représentant de chacun des grands partis de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Ecolo, CDH, PS, MR, Défi et PTB) la prospective politique en matière de robotique, d’intelligence artificielle, mais aussi d’homme « augmenté » ou hybridé : encadrement ou non des géants du numérique, place de l’Europe face aux USA et à la Chine, conséquences écologiques, démographiques et géopolitiques, smart cities, gouvernance algorithmique, menaces sur l’emploi et sur la démocratie …

Peut-on remettre en cause le rôle des GAFA, celui du marché, les inégalités, le syndrome TINA, sans être taxé de bio-conservatisme ? Quelle est (encore) le rôle du politique dans ce qui se trame aux tréfonds des laboratoires et des industries ? Qui régule ? Qui passe commande ? Qui fixe l’ordre du jour ? Comment redonner une place au débat public : quel régulateur, dans quel lieu, accessible à qui ?

Mardi 27 novembre 2018 à 19h

Le débat sera modéré par Sabine Ringelheim, journaliste à BX1

P.a.f. : 4 euros – 2,5 euros (tarif réduit) – 1,25 euros (article 27)

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Déconnexion générale !

Publié le 17 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Déconnexion générale !

Le Mouvement politique des objecteurs de croissance, le journal Kairos et la Maison du Livre, avec le soutien de Technologos, invitent à une journée de réflexion.

La propagande technophile occupe notre quotidien par un matraquage publicitaire dans les médias et les discours politiques. Impossible d’y échapper, difficile de faire entendre une voix discordante sur le mythe du numérique « bienfaiteur et dispensateur de progrès ». Comme le débat public sur cette question est pour l’instant insuffisant, il est crucial de discuter des choix de société, celle que nous voudrions, celle que nous refusons, et ainsi dévoiler l’impact social, démocratique, écologique, sanitaire et humain du « tout numérique » que le capitalisme mondialisé nous impose sans une once de démocratie. Dans ce tableau, le transhumanisme apparaît comme un mouvement encore relativement méconnu, et pourtant bien agissant, tant dans des projets concrets financés à coups de milliards de dollars que dans l’idéologie qu’il promeut et qui façonne insidieusement les esprits. Cette journée s’adresse à tout citoyen curieux de comprendre ce qui se profile et motivé par l’avenir de nos sociétés, civilisation et espèce.

 

Samedi 24 novembre 2018 de 13h30 à 23h

Programme

13h30 : Accueil

14h : Première table ronde « Le Grand Remplacement de l’humain par la machine » avec :

Pièces et Main d’oeuvre : activistes grenoblois contre la tyrannie technologique

Michel Weber : philosophe

Alain Gras : sociologue

Modérateur : Bernard Legros

16h30 : Pause

17h : Seconde table ronde « Le déferlement technologique aujourd’hui : exemples emblématiques » avec :

Bruno Poncelet : anthropologue et formateur au Cepag

Sarah Dubernet : membre de l’Association de veille et d’information civique sur les enjeux des nanosciences et des nanotechnologies (AVICENN)

Paul Lannoye : physicien, député européen honoraire et président du Groupe de réflexion pour une politique écologique (Grappe)

Modérateur : Robin Delobel

19h30: pot de l’amitié

20h15 : concert de blues acoustique avec le guitariste Hervé Krief

P.a.f. : 8 euros – 6 euros (tarif réduit) – 1,25 euros (article 27)

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Animismes et anthropomorphismes

Publié le 15 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Animismes et anthropomorphismes

Au travers de ses créations au sein de la compagnie Cendres la Rouge, Sandrine Châtelain met l’inertie en mouvement, redonne vie à la mort … Aux confins du monde naturaliste et de l’absurde, de la poésie et de l’humour, le public est invité à découvrir des univers intimes, oniriques, délicieusement désuets et fantastiques. Pour les besoins de la compagnie, Alain Terlutte met au point et expérimente une nouvelle génération de machines, commandées par des moteurs dits « pas-à-pas » et des « servo-moteurs », dirigés par ordinateur, leur permettant ainsi d’exécuter toute une série d’actions différentes.

Auteur de livres dessinés et illustrateur pour la presse magazine, le travail de Beb-deum a évolué au fil du temps vers une recherche purement graphique sur le corps métis. Il s’affirme, au moyen du numérique, en un questionnement sur l’humain dans sa multiplicité et sa fragilité, sur l’individu confronté à la globalisation.

Johan Muyle a lancé la production de sculptures motorisées et de photographie qui posent un regard critique singulier, poétiquement distancié sur la condition humaine, la radicalisation des religions, la disparition des utopies collectives et sur l’actualité.

Go Jeunejean développe ses sculptures-robots au départ de techniques multiples, redonnant vie à des objets obsolètes. Tel un archéologue mettant au jour un trésor du passé, il aime que ses robots portent des traces d’usure, de travail, de fatigue. Étonnantes, troublantes, ses  œuvres évoquent de vieux jouets que l’on redécouvriraient dans la cave ou au fond d’un grenier. Nostalgie d’une époque bienveillante, où le futur ne faisait pas peur …

Robot R.U.R

Jeudi 22 novembre 2018 à 19h

Beb-deum : auteur de livres dessinés et illustrateur

Go Jeunejean : artiste plasticien

Sandrine Châtelain et Alain Terlutte – compagnie Cendres la Rouge

Johan Muyle : artiste plasticien

Martine Cornil,  responsable de la communication de la Ferme Nos Pilifs, animera la soirée et les discussions

P.a.f. : 4 euros – 2,5 euros (tarif réduit) – 1,25 euros (article 27)

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Rencontre: Interactions corps – sons numériques

Publié le 9 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence, Evenement

Todor Todoroff & Laura Colmenares Guerra – eVanescens project 2012

Todor Todoroff & Laura Colmenares Guerra – eVanescens project 2012

Cette rencontre propose une introduction à des démarches et recherches audio artistiques des plus singulières et les plus diversifiées, conviant les participants à rendre leur curiosité audible et leur écoute active. Plusieurs artistes issus d’horizons différents, sont invités à présenter leur démarche exploratoire illustrée par une sélection de leurs œuvres autour de la thématique Interactions corps/sons numériques.

Depuis plusieurs années, le corps est de plus en plus sollicité par des dispositifs numériques interactifs qui peuvent prendre diverses formes hybrides (installations, performances, œuvres connectées…). Ceux-ci permettent au participant – créateur ou visiteur – de devenir physiquement actif en déclenchant des sons traités selon plusieurs variables et en explorant, de manière sensorielle, des nouveaux univers techno-artistiques. Le corps devient alors un véritable instrument multimédiatique remettant le geste au centre du processus créatif.

Une rencontre organisée en partenariat avec Transcultures, modérée par Philippe Franck (directeur de Transcutures et du festival City Sonic) avec la participation de Stéphanie Laforce (musicienne-créatrice sonore/intermédiatique), Todor Todoroff (compositeur, artiste numérique), Cendres la Rouge (metteur en scène, membre des Métalus à chahuter), Maxime Van Roy (étudiant à l’école des arts visuels de Mons Arts2).

Informations
16 novembre 2018 – 17:30
Centre de la marionnette
Rue Saint-Martin 47, 7500 Tournai
gratuit
 

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Humanité technologique

Publié le 2 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Humanité technologique

Une jeune danseuse de ballet et un petit robot s’engagent dans un processus d’imitation et dans un rapport d’empathie qui questionnent notre perception de l’humain et du non-humain. Le duo compose des tableaux vivants inspirés de la peinture religieuse dans une chorégraphie ritualisée où se glissent des gestes contemporains, comme ceux que les enfants du numérique exécutent sur leurs tablettes tactiles.

Lesson of Moon, déclinaison du ballet School of Moon (2016) créé par le Ballet de Marseille mettant en scène des enfants et des robots humanoïdes, sera suivi d’une rencontre avec ses concepteurs, le chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing et Thomas Peyruse, créateur du projet artistique « Marionnettes Électriques » qui étudie l’incarnation de l’algorithme sans passer par l’image, cherchant à explorer un nouveau medium entre la ligne de code et le corps humain dans toute sa complexité, sa sensibilité et sa beauté.

Nous accueillerons également Philippe Boisnard. Artiste numérique et écrivain, il sera également présent dans notre exposition dans une installation interactive réalisée avec le plasticien Beb-deum. Il interroge depuis de nombreuses années la constitution de l’homme à travers la matérialité des codes et des représentations liées à la dimension aussi bien politique que sociale ou économique. Ses installations et ses performances cherchent à réfléchir aux processus technologiques qui viennent constituer notre humanité. C’est en ce sens qu’il travaille beaucoup sur la question des fragments qui constituent les hommes, fragments qui seraient son ADN.

Samedi 10 novembre 2018 à 19h

Philippe Boisnard : artiste numérique et écrivain

Eric Minh Cuong Castaing : chorégraphe

Lorena Jouven : danseuse

Thomas Peyruse : ingénieur et roboticien

La soirée sera animée par Jacques Urbanska. Acteur et metteur en scène de formation, il s’oriente plus clairement vers la performance et les arts numériques à partir du milieu des années 2000. Ses projets vont de la performance multimédia, l’installation interactive aux arts en réseaux. Depuis 2010, il a construit un réseau d’information sur les arts numériques (arts-numeriques.info – twitter @arts_numeriques) et sur divers thèmes politico-sociétaux. Il a dernièrement mis en ligne le portail artnumerique.be centrés sur les projets arts-science-technologie en Fédération Wallonie-Bruxelles. Il est actuellement chargé de mission arts numériques chez Transcultures, Centre des cultures numériques et sonore de la FWB et consultant pour divers organismes publics et privés.

P.a.f. : 4 euros – 2,5 euros (tarif réduit) – 1,25 euros (article 27)

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Les cyborgs envahissent l’écran

Publié le 1 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Les cyborgs envahissent l’écran

Au départ de l’utopie d’un monde post-genré, énoncée par Donna Haraway, Muriel Andrin interroge la représentation cinématographique des corps cyborg et hybrides et de la difficulté de faire table rase des stéréotypes scénaristiques… Remontant aux héritages littéraires et visuels, elle inventorie les catégories de créatures : replicants, cyborgs et autres corps post-humains, en quête d’un renversement des clichés et des traditionnels rapports de pouvoir.

Soirée cinéma et séries

Les séries télévisées sont des récits particulièrement connectés à la société. Elles véhiculent les représentations et les débats à l’oeuvre à l’époque où elles apparaissent. Ces dernières années, les robots et les humains augmentés semblent se multiplier dans les fictions. Elles sont nombreuses à interroger les avancées de la science, à remettre en question les nouvelles technologies ou à mettre en scène les robots en interrogeant leur accession à la conscience. Peut-on aimer un robot ? Peut-on le considérer comme un ami ? Ces personnages ne sont pas neufs, et un bon nombre d’entre eux ont marqué les esprits durant le 20ème siècle. Cependant, les séries contemporaines questionnent plus frontalement les bienfaits de la technologie, la définition de l’humain (et du non-humain), les droits qu’on accorde ou non aux autres. Ces thématiques résonnent évidemment avec le monde dans lequel on vit et les progrès de la médecine ou de la technologie.

Jeudi 8 novembre 2018 à 19h

Muriel Andrin : chargée de cours au sein du Master en Arts du Spectacle, finalité écriture et analyse cinématographiques de l’ULB et membre des Centres de recherches CiASp (Centre de recherche en Arts du Spectacle de l’ULB) et à Striges (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre)

Sarah Sépulchre : professeure à l’École de Communication de l’UCL – Groupe interdisciplinaire de recherche sur les cultures et les arts en mouvement (Gircam).

P.a.f. : 4 euros – 2,5 euros (tarif réduit) – 1,25 euros (article 27)

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Transformer sa vie par le pouvoir de l'imagination créatrice

Publié le 18 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Transformer sa vie par le pouvoir de l'imagination créatrice

Description:

"Si je me regarde comme je suis aujourd'hui je ne pourrai rien faire, mais si je me regarde avec la puissance du devenir, je peux le devenir" Fernand Schwarz

Comment réussir à sortir de nos conditionnements auto-limitants et se recréer à nouveau ? La neuroscience montre que le cerveau ne fait pas la différence entre ce qu'il s'imagine et ce qu'il voit, rejoignant ainsi les exercices pratiques de philosophe antique. Par l'imagination et la concentration nous pouvons créer une nouvelle réalité à l'intérieur de nous-même qui orientera et guidera nos choix de vie.

Fernand Schwarz :

Il a été chargé de cours à l'Ecole d'Anthropologie de Paris. Philosophe, il est l'auteur de nombreux livres traduits en plusieurs langues. Son centre d'intérêt principal est la revalorisation de l'imaginaire, son influence sur l'évolution des mentalités et dans l'organisation des sociétés.

Date:

Vendredi 19 octobre 2018,
De 20h à 22h

Lieu:

Espace Culturel des Bateliers,
4 rue des Bateliers 67000 Strasbourg

Tarifs:

plein : 8€ ; 5€ pour les demandeurs d'emplois et étudiants.

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Mon Père ce Robot ?

Publié le 13 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans Evenement, conférence, exposit

Mon Père ce Robot ?

Note d'intention:

– une grande exposition : ligne du temps interactive, installations d’artistes, parcours culturel, mythologique, littéraire et cinématographique, objets et messages venus d’un futur plus ou moins imaginaire… ;

– des rencontres : littéraires, scientifiques, (bio)éthiques, philosophiques, etc. pour démêler, confronter, évaluer et tenter de comprendre ;

– des ateliers pour inviter les grands et les moins grands à appréhender les enjeux, pour raconter, débattre et argumenter ;

– des spectacles : comment fut inventé le mot « Robot »1, quand l’homme se fait happer dans un jeu infernal, danse d’une jeune fille avec un robot… ;

– du cinéma : des origines à nos jours, le 7ème art décline les cyborgs, corps hybridés, robots humanisés, empruntant aux mythes, aux utopies et, le plus souvent, aux dystopies.

A l’occasion de ses vingt ans, la Maison du Livre interroge le futur ! Pas de boule de cristal pour autant, c’est le futur « actuel » que nous observerons : le futur vu d’ici, celui qui fait rêver (parfois), qui nous fait peur (souvent), celui qu’on nous prédit, qu’on prétend nous imposer…

Le coeur et la machine

Quel futur voulons-nous et aurons-nous le choix ?

Notre point de départ sera de constater un mouvement simultané, voire convergeant, d’hybridation entre l’homme et la machine : l’humain tendrait à se machiniser, tandis que la machine s’humaniserait. Intelligence artificielle, robotique et algorithmes d’un côté ; prothèses, implants, interventions sur le génome et numérisation des organes de l’autre. En viendrons-nous à abolir la distinction entre vivant et non-vivant ? L’être humain est-il entièrement numérisable ? Nous tâcherons de faire la part du réel, de la fiction, de la mythologie et de l’enfumage.

Les premiers robots sont apparus sur une scène de théâtre où, d’emblée, ces créatures s’émancipaient, se révoltant contre leur créateur. Serions-nous incapables d’imaginer que l’histoire pourrait bien se terminer ?

De tout temps, nous avons projeté nos peurs et nos émotions sur des figures anthropomorphes, la fiction précédant la réalité avant de se faire rattraper. Des robots tueurs aux chatbots de compagnie, des love dols aux chaînes de montage entièrement automatisées, des puces implantées aux exosquelettes, des organes imprimés en 3D aux cerveaux digitalisés, comment cohabiteront machines, hybrides et humains ? Aurons-nous des amis robots ? Ferons-nous encore société ?

L’automatisation des tâches engendrera d’importants bénéfices. Ne devrions-nous pas nous en réjouir ? Quelle société sommes-nous pour acter, sans même en débattre, que ces bénéfices seront capturés par des sociétés privées, sans compte à rendre à la communauté ?

D’aucuns annoncent une guerre entre humains et machines. Face aux intelligences artificielles, nous devrions nous augmenter ou périr. Qui veut cette guerre ? Même lorsqu’elle est capable de s’auto-programmer, la machine ne « veut » rien. Lui prêter un désir de puissance relève de l’anthropomorphisme. Qui se cache derrière ces discours ? Le stade ultime du capitalisme qui remplacerait l’État par l’algorithme à son service ? Existe-t-il un agenda caché ? Et pourquoi l’Europe est-elle absente des grandes multinationales ? Avons-nous déjà entériné notre déclassement ? La guerre est-elle perdue d’avance ?

Que reste-t-il de l’idée de progrès ? De progrès pour tous ? Le progrès est-il une ligne droite parcourue à marche forcée ? Y a-t-il une fuite en avant ou nous vend-on sans cesse la même salade ? Les prophéties transhumanistes sont-elles un discours d’habituation ?

Aux réfractaires de la pensée bio-prophétique, on vante l’allongement de l’espérance de vie. Demain tous centenaires, voire davantage ? Les centenaires actuels sont nés dans un monde moins pollué, moins effréné, moins obsédé par la concurrence… Le prix à payer sera-il de nous débarrasser de nos corps pour migrer vers une caverne de Platon, hors réalité ? On nous présente souvent le monde digital comme immatériel, or il est non seulement énergivore mais il nécessite d’énormes quantités de minerais rares, provocant catastrophes écologiques et exploitation des populations.

Ces questions et bien d’autres animeront notre événement. Plutôt que d’opposer les bio-conservateurs aux technoprophètes, notre but sera d’amener chacun à effectuer sa propre synthèse. Il n’est donc pas l’heure de conclure. Notons tout de même que si les applications gouvernent de plus en plus nos existences, tendant à les robotiser, il est possible d’y résister. La réflexion et la culture permettent de saisir une pensée complexe, inaliénable pour qui consent à cet effort. En somme, plutôt que l’intelligence de la machine, notre véritable ennemi ne serait-il pas la bêtise humaine ?

 

Agenda complet au lien ci-dessous.

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Diagnostic médical : la force des algorithmes

Publié le 11 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Diagnostic médical : la force des algorithmes

L’intelligence artificielle fait régulièrement les gros titres, car elle inquiète, intrigue et questionne. Grâce aux algorithmes, aux données de masse et aux puissances de calcul, elle imprègne déjà notre vie quotidienne et change nos habitudes. Trois exemples concrets : elle permet de « survivre à la mort », de nous orienter vers la « bonne » filière étudiante ou le « bon » emploi, de mieux détecter certains cancers. Comment fonctionnent ces applications et quelles en sont les limites ? Quels usages en fait-on ? Quels impacts sont déjà observables et lesquels sont à prévoir ?

 

La conférence intitulée Diagnostic médical : la force des algorithmesse tiendra le jeudi 18 octobre 2018 à 19h, à la Cité des Sciences et de l'Industrie, à Paris.
Des algorithmes diagnostiquent certaines maladies rares ou complexes en se basant sur un très grand nombre de données.  Comment fonctionnent-ils ? Quelles données utilisent-ils ? L’humain et la machine sont-ils en compétition ?

Béatrice Desvergne, médecin, biologiste et philosophe, professeure au Centre intégratif de génomique (CIG) de l’UNIL et doyenne de la Faculté de biologie et de médecine

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Le cerveau face à la décision et au changement 

Publié le 10 Octobre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Le cerveau face à la décision et au changement 

Conférence par Léo Romio,  philosophe - coach professionnel
Le Jeudi 11 octobre,
De 20h à 22h.

 

Description:

95 % de notre énergie est utilisée pour entretenir nos habitudes de vies. Ce sont de véritables conditionnements ou croyances qui réduisent notre champ de potentialités et nos capacités à décider. Confronté à la prise de décision ou au changement, notre cerveau réagit souvent en commettant des erreurs qui réduisent notre liberté d'action.

Nous sommes très souvent otages de nous mêmes avec l'incapacité de faire face aux changements. Les récentes découvertes de la neuroscience nous aident à comprendre comment mieux faire face à la décision et au changement.


Tarifs :
plein : 8€ ; 5€ pour les demandeurs d'emplois et étudiants.

Lieu:

Espace Culturel des Bateliers,
4 rue des Bateliers 67000 Strasbourg

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