Publié le 2 Janvier 2013 par Anaïs BERNARD dans evenement
Publié le 2 Janvier 2013 dans exposit
Un scooter électrique, une pilule qui abrite une micro caméra, un assistant culinaire numérique, des stylos fabriqués avec des bouteilles en plastique recyclées… Toutes ces innovations technologiques et bien d’autres sont à découvrir depuis le 20 avril à la Tech’galerie, un nouvel espace de la Cité des sciences et de l'industrie.
Située dans la galerie sud d’Explora, consacrée à l’innovation et au développement durable, cette expérience pilote de la Cité des sciences et de l’industrie est un lieu de découverte et d’expérimentation, une pépinière de concepts mais aussi un incubateur de débats. La Tech’galerie entend en effet, sensibiliser le public à l’impact des technologies émergentes, pour les préparer aux changements à venir.
Un espace innovant à tous points de vue qui explique le processus d’innovation technologique dans toutes ses dimensions : scientifiques, techniques, éthiques, sociaux, économiques, culturels et politiques…
D’une superficie de 400 m², la Tech’galerie est composée de 5 ilôts thématiques :
« le corps » avec les avancées technologiques liées à la santé, la médecine…
« l’environnement » où l’on retrouve ce qui à trait à la globalisation, au développement durable, à la mobilité...
« les sciences » où s’expose les nanosciences, la robotique...
« la communication » qui présente des applications dans les domaines des réseaux, de la téléphonie, de l’informatique et du multimédia...
« les loisirs » enfin, donne à voir la richesse des applications dans les secteurs de la culture : musique, jeux vidéo, arts numériques…
Ces cinq plateaux distincts seront introduits par un espace de présentation et d’animation, le show room qui est également un espace de mise en valeur pour un ou plusieurs objets phares.
Informations pratiques :
Cité des Sciences et de l’Industrie 30, avenue Corentin-Cariou 75019 Paris.Métro : Porte de la Villette
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h, dimanche de 10h à 19h, fermé le lundi
Publié le 1 Janvier 2013 dans exposit
Pour la 7ème édition consécutive à Angers, le musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine organise et présente du 15 décembre au 20 mai la triennale internationale des mini-textiles. Pour ces œuvres de petit format – ne pouvant excéder 12 x 12 cm (surface ou volume), le thème retenu cette année et proposé par Pierre Daquin est : "Too web or not to web – Trop de toile ou pas."
Le thème. "Too web or not to web" équivalent à Trop de toile ou pas fait bien sûr écho au To be or not to be / Etre ou ne pas être d'Hamlet et se traduit de nos jours par l'incontournable obligation de pratiques informatiques sous peine de disparaître, voire de ne pas naître. L'homme n'est plus libre devant sa webcam, il est prisonnier du réseau qui, lui-même, apparaît souvent comme artificiel et suscitant des imbroglios. Le voyeurisme, l'intrusion dans notre intimité sont dénoncés, également les dangers du jeu sur le web. Et l'inégalité de l'information informatique dans le monde est soulignée, pouvant aller jusqu'à la censure. L'image du réseau s'associe pour beaucoup à celle d'une toile d'araignée. Ce mythe suggère bien des interprétations plastiques tout comme ces silencieuses révolutions informatiques en réseaux qui ont déjà eu le pouvoir de faire bouger les peuples.
Les choix des artistes. Parmi 462 candidatures reçues cette année, 68 ont été sélectionnées. La majorité des artistes a choisi une expression plastique concrète et figurative. Le web est souvent clairement dénoncé dans ses aspects négatifs, avec par exemple l'addiction à la toile et le leurre de la communauté virtuelle, les nombreuses manipulations possibles avec cet outil. Les codes de l'informatique : l'@, le QR code, le flash code, le code source, l'octet et le pixel, le nuage informatique, sorte de lieu indéfini où sont stockées des données... sont traités par certains de façon imagée et ludique. La question de savoir ce qui est concret et ce qui est virtuel est bien sûr aussi évoquée. D'autres œuvres abordent le thème du réseau et de la connexion de manière plus sereine et conceptuelle. Elles évoquent des univers reliés entre eux, des points d'accès, des liaisons qui se rejoignent. Les rencontres, les informations semblent y circuler. Le réseau peut donc être synonyme d'optimisme ou de pessimisme : il est le reflet de notre humanité, de ses qualités et de ses dérapages.
Exposition du 15 décembre 2012 au 20 mai 2013.
Musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine,
4 boulevard Arago – 49000 Angers.
Tél. : 02 41 05 38 38.
Ouverture du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h.
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L'exposition mini-textiles "Too web or not to web" : Les musées d'Angers
Pour la 7ème édition consécutive à Angers, le musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine organise et présente à partir de décembre 2012, la 10ème triennale internationale des min...
Publié le 31 Décembre 2012 par Anaïs BERNARD dans site internet
Le ministère de la Culture et de la Communication met en ligne un nouveau site multimédia sur le Phare de Cordouan. Le site retrace l'histoire de ce monument historique à travers 700 documents, et propose une visite interactive en 3D du monument à différentes périodes de son histoire, réalisée par Dassault Systèmes dans le cadre d'un mécénat technologique avec le ministère de la Culture et de la Communication. Explications du projet par Karine Guilbert, Experiential Marketing Senior chez Dassault Systèmes.
Plus de 700 ressources ! Le ministère de la culture et de la Communication met en ligne le 22 novembre un nouveau site qui propose une visite virtuelle du phare de Cordouan, situé à l’embouchure de l’estuaire de la Gironde, un chef-d’œuvre de notre patrimoine architectural et technique, en activité depuis quatre siècle, et dont on a fête cette année le 150e anniversaire de son classement au titre des monuments historiques. La visite virtuelle offre une exploration étage par étage, des sept niveaux du phare au moyen de panoramiques 360°.
Le phare de Cordouan présente pour la première fois l’intégralité des connaissances acquises sur l’architecture et l’histoire du phare ainsi que sur les innovations techniques dont il a été l’occasion. Plus de 700 ressources (archives, iconographies, cartes, plans, photographies, restitutions originales, entretiens filmés, etc) réunies auprès de plus de 60 institutions et collectionneurs, illustrent la vie du monument dans toutes ses dimensions (constructions et restaurations, éclairages, gestion, gardiens, visiteurs...).
Un parcours original conçu par une équipe de spécialistes permet d’approfondir la découverte de ce patrimoine architectural et technique, en abordant successivement :
- L’île de Cordouan
- Le monument de la Renaissance
- Le phare des Lumières
- Le laboratoire de Fresnel
- Un phare parmi d’autre
- Le roi des phares
27 ans de travaux. A l’embouchure de l’estuaire de la Gironde, le phare de Cordouan a été érigé 1584 à 1611, sous les règnes de Henri III et Henri IV. C’est le plus ancien phare de France et le premier à être classé monument historique, en 1862, en même temps que la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Les progrès techniques dans la signalisation maritime ont peu à peu entraîné la disparition des derniers gardiens de phares. Mais c’est aussi, pour des monuments comme Cordouan, le début d’une nouvelle histoire où la dimension esthétique et patrimoniale de l’édifice occupe désormais la première place.
34 phares classés. Une campagne d’inventaire et de protection des phares, lancée en 2000 et menée en collaboration avec le ministère de l’Ecologie, du développement durable et de l’Energie a conduit, en juin 2012 au classement de 34 phares ou anciens phares et à une quarantaine d’inscriptions sur tout le littoral. Les phares ouvert au public accueillent chaque année près de 600 000 visiteurs.
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Pourquoi ce projet multimédia sur le phare de Cordouan vous a-t-il intéressé ?
Karine Guilbert : Depuis 1981, la vocation de Dassault Systèmes, the 3DExperience company, est de fournir à divers secteurs industriels (automobile, aéronautique, biens de consommation, etc.) des logiciels de modélisation, de simulation et d'expérience 3D permettant de concevoir tous types de produits, de tester leur faisabilité, leur ergonomie, de prévoir leur cycle de vie. On peut ainsi évaluer le comportement sur route d'un nouveau modèle automobile, vérifier la résistance des matériaux utilisés en cas d'accident. Il est également possible de projeter les différentes étapes d'un chantier, afin de contrôler si tout s'enchaine correctement et de prévoir d'éventuels blocages... Ces mondes virtuels 3D, antichambres du réel, sont au cœur de l'innovation industrielle. C'est pour étendre les usages de ces technologies de pointe qu'a été créé le programme "Passion for Innovation", dont l'ambition est de mettre ces plateformes logiciels et le savoir-faire des équipes de Dassault Systèmes au service de la recherche, de l'éducation et de la culture dans le monde entier. C’est ainsi que sont nés des projets liés au patrimoine architectural comme : Khéops Renaissance, Giza 3D, Paris 3D, ou des projets liés à la préservation et à la transmission du patrimoine industriel. En tant qu’entreprise technologique française nous portons une attention particulière au patrimoine français. Le projet Phare de Cordouan est le premier projet que nous avons initié avec le ministère de la Culture et de la Communication sur ce thème. Reconstituer en 3D, dans sa version d’origine, le premier phare classé monument historique il y a plus de 150 ans était un défi symbolique que nous avons souhaité relever à travers ce projet.
Vous avez réalisé une application en 3D pour le site web. En quoi est-elle innovante ?
K.G. : L’expérience 3D interactive que Dassault Systèmes a réalisé pour le site du ministère de la Culture et de la Communication permet non seulement de voir le phare à différentes époques, mais aussi de le visiter de façon interactive en agissant sur les différents éléments qui peuvent modifier son aspect et son éclairage, par exemple de jour ou de nuit, en cas de tempête etc.
Quelles expériences interactives va pouvoir vivre l'internaute ?
K.G. : Grâce à cette application interactive disponible gratuitement sur internet dès le 22 novembre 2012 sur le site www.cordouan.culture.fr, le grand public peut se promener librement dans le passé, en temps réel, et explorer les différentes facettes du phare et de son environnement. Des modules pédagogiques sous forme de visites guidées offrent aux visiteurs la possibilité d’apprendre l’histoire et le fonctionnement de ce monument, avant de prendre la main et de le visiter librement en détail. Ainsi l’internaute pourra choisir de visiter le phare à différentes époques, soit en 1611, 1727, 1790, 1823 ou 2012, de jour ou de nuit, à marée basse ou haute ou pendant une tempête, et ainsi observer les différents systèmes d’éclairage qui se sont succédés au fil du temps.
Quelles sont les étapes qui ont permis sa réalisation ?
K.G. : Nous avons utilisé différentes sources disponibles : plans et élévations, représentations picturales, textes, découvertes archéologiques. Chaque étape de la reconstitution a fait l’objet de rectifications puis de validations de la part des conseillers historiques. Nous avons ensuite rajouté le contenu éditorial fourni par le ministère et mis en scène des visites guidées sous forme de modules pédagogiques. Enfin l’interactivité donne vie au projet en permettant de visiter et d’agir sur les différents éléments (marées, météo, jour/nuit, époques) en temps réel.
Comment avez-vous travaillé avec les chercheurs ? Qu'est-ce que cet échange vous a apporté ?
K.G. : Nos équipes ont travaillé avec le ministère de la Culture et de la Communication sous la supervision scientifique de M. Vincent Guigueno, chargé du patrimoine des phares au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, avec l’aide d’historiens et experts scientifiques ayant étudié le phare et son environnement. Notre but était de reconstituer ce phare de plus 400 ans au plus proche de la vision des historiens. Chaque étape a donc fait l’objet d’aller-retour entre nos équipes et les historiens, et grâce à la 3D interactive, certains d’entre eux ont redécouvert le phare sous un nouveau jour : cette version inédite en 3D temps-réel a permis d’émettre de nouvelles hypothèses, de les visualiser et les tester. Ces étapes de validation nous ont permis de rester fidèle à la vision scientifique et même pour certains points de faire avancer la recherche pour permettre de réaliser des reconstitutions les plus proches possibles de la réalité.
Avez vous développé un nouveau logiciel ou vous êtes vous appuyé sur des technologies existantes ?
K.G. : Nous nous sommes appuyés sur les technologies 3DVIA de Dassault Systèmes qui permettent de créer des expériences 3D riches disponibles sur de multi-supports. L’expérience sur internet n’est en effet qu’une des nombreuses façons de découvrir cette expérience.
Quelles autres utilisations peut on faire de cette visite en 3D ?
K.G. : En dehors de la version disponible sur internet, l’expérience 3D interactive de reconstitution du phare de Cordouan peut être jouée sur différents dispositifs innovants. Par exemple si vous avez une télévision 3D, il est possible de voir cette expérience en relief. Les systèmes immersifs de réalité virtuelle permettent aussi de pénétrer dans le monde virtuel et à l’utilisateur de vivre une expérience multi-sensorielle inédite ; ce genre de dispositifs peut par exemple être mis en place dans les musées. Enfin, il existe déjà de nombreux systèmes tactiles dans les organismes culturels (musée, etc.) et cette même expérience peut être aussi diffusée sur ce type de système. Le Musée du Phare de Cordouan et des Phares et Balises est par exemple intéressé par l’installation de notre expérience 3D dans leur locaux du Verdon-sur-Mer.
Est ce la première réalisation de ce type que vous menez dans le domaine culturel ?
K.G. : Nous avons, depuis 2007 mené de nombreux projets dans le domaine culturel. L’année 2012 a été une année particulièrement faste avec, par exemple,le lancement d’une plateforme dédiée à l’histoire du plateau de Gizeh en collaboration avec le Fine Art Museum de Boston, l’inauguration d’une salle de classe du futur avec l’université d’Harvard pour enseigner grâce à la réalité virtuelle l’égyptologie, ou encore la production d’un spectacle interactif et immersif dédié à l’histoire de Paris sur le Parvis de l’Hôtel de ville à Paris qui a accueilli plus de 15 000 personnes.
Le phare de Cordouan, au sein du portail Culture.fr s’inscrit dans l’offre de ressources numériques mise en place dans le cadre des politiques de numérisation et d’innovation technologique menées par le ministère de la culture et de la Communication.
Publié le 30 Décembre 2012 par Anaïs BERNARD dans site internet
Le portail "Culture multimédia" du Ministère de la Culture.
Le portail "Multimédia" (Actualité / Cinéma/Multimédia / Multimédia) est l'un des 15 portails thématiques du portail Culture.fr qui comporte par ailleurs 26 entrées ou portails régionaux.
Le portail Culture.fr a été créé en 2003 par le Ministère de la Culture pour proposer au grand public des informations diversifiées sur l'actualité et la vie culturelles. Il est séparé, mais complémentaire, du site du Ministère (www.culture.gouv.fr) qui s'adresse quant à lui plus spécifiquement aux publicsprofessionnels du secteur culturel.
La partie centrale du portail est un annuaire de liens, qui propose plusieurs centaines de notices sur des sites web dans les catégories suivantes: manifestations, organismes, aide financières, accès public au multimédia, études et recherche, formations, jeux vidéo, arts numériques, sites ressources.
Le portail donne également accès à la base de données "évènements" du Ministère qui repertorie les manifestations et programmations dans la plupart des domaines culturels. Par ailleurs, deux rubriques ("focus" et "à découvrir") permettent de mettre en valeur à la une du portail des manifestations, institutions, site web, publications, etc. Ces rubriques sont renouvelées très régulièrement.
Publié le 30 Décembre 2012 dans un dimanche une pin-up
Publié le 29 Décembre 2012 par Anaïs BERNARD dans Ouvrage
"De l'érotique Galatée à l'Eve future, du Golem de glaise au corps rapiécé du monstre de Frankenstein, des robots de Capek au Terminator de Cameron, de l'ordinnateur paranoïaque de Kubrick à l'agent Smeth de Matrix, les créatures artificielles ont toujours peuplé notre imaginaire et alimenté fascinations et peurs.
Jean-Claude Heudin raconte leur histoire. Sur plus de deux mille ans, il en révèle toute les dimensions, artistiques et mythiques aussi bien que scientifiques et techniques. Depuis les peintures rupestres et les statues animées antiques, les Jacquemarts et les automates des Lumières jusqu'aux robots chiens de compagnie, aux héros virtuels des jeux vidéo, aux virus informatiques et aux intelligences artificielles d'aujourd'hui.
Explorant aussi les tendances actuelles et les perspectives prochaines, il s'interroge: Sommes-nous eb passe de créer de la vie? Et laquelle?".
Jean-Claude Heudin, 2008, Les créatures artificielles - Des automates aux mondes virtuels, Paris, Odile Jacob, 33.90 euros.
Publié le 28 Décembre 2012 dans site internet
DH101 - EPFL cours d'introduction sur l'humanités numériques. Le contenu de ce site est publié par Frédéric Kaplan - ingénieur français, chercheur et entrepreneur - et ses étudiants. Il est possible de suivre son cours sur Twitter
Pour présenter les objectifs de ce cours DH101, il faut revenir sur le therme de Digital Humanities. Ce concept a vu le jour, d'abord aux Etats-Unis et aujourd'hui en Europe, en tant que champ interdsciplinaire appliquant des méthodes de calcul pour des problèmes de recherche en sciences humaines. Le succès grandissant de ce domaine entraine une re-modélisation des recherches dans les sciences humaines qu'on pourrait nommer de traditionnelles. Ce cours apparait comme une introduction aux concepts fondamentaux et aux compténeces de ce domaine. A travers des exemples concrets, les étudiants du professeur Frédéric Kaplan acquerront les compétences de base pour mener à bien ces projets sur le numérique.
Le champ Digital Humanities est très vaste et encore très peu structuré. Ce cours permet de donner un aperçu général de sa diversité: Bourse numérique, Digital Publishing, processus Numérisation, bibliothèques numériques, Text Mining, historiques systèmes d'information géographique, les architectures de procédure, Just-in-time sociologie, théologie numérique, arts numériques et la "nouvelle esthétqiue"
Publié le 27 Décembre 2012 par Anaïs BERNARD dans ouvrage
Transformer le corps humain en faisant appel à la technologie, implanter dans le corps des composants artificiels, mexer le biologique et l'électronique, développer de nouveaux sens, augmenter les capacités humaines... telles sont quelques-unes des finalité du body hacking.
Portée par la recherche scientifique qui, depuis plusieurs décennies, cherche à tirer parti du numérique, de l'électronique et de la robotique pour guérir ou améliorer le quotidien de patients souffrant de pathologies et handicaps sévères, la démarche a évolué récemment. aujourd'hui, ce sont des individus eux-mêmes qui poussent la logique de liberté individuelle à son paroxysme, en entreprenant sur leur propre corps des modifications physiques parfois extrêmes.
A la croisée du "hacking" et du transhumanisme, cette tendance s'inscrit dans la logique de modifications corporelles plus anciennes et bien établies, comme le tatouage et la chirurgie esthétique. Mais désormais, ces modifications ne sont plus à caractère esthétique: elles visent à enrichir les sens, doter le corps de fonctionnalités nouvelles - et améliorer l'humain en en dépassant les limites. Une démarche qui soulève des questions inédites, au plan scientifique, social ou moral - et nous force à repenser l'avenir et même, peut être, la définition de l'être humain.
Qui sont ces "pirates de l'humain" qui utilisent la technologie pour transformer leur corps et en redéfinir le scontours ou les fonctions? Quels sont les dangers de cette démarche? S'agit-il d'une tendance de fond? Jusqu'où ira-t-on en matière d'amélioration de l'humain?
Ce livre, résolument ancré dans la réalité scientifique d'aujourd'hui, part à la rencontre d'individu plus audacieux ou plus fous que la moyenne, qui nous interpellent et nous forcent au questionnement, sur des sujets qui concernent chacun d'entre nous.
Publié le 26 Décembre 2012 dans artiste
ORLAN est une artiste française qui durant son vivant, donne son corps à la science mais surtout à l'art. Son travail interroge le corps, le corps mutant qui pose certaines problématiques tels que l'identité, le genre, le statut de la femme,... Pourtant l'hybridation du corps avec "l'autre" est une actualité qui reste difficile à percevoir tellement nous avons du mal à vivre avec notre temps.
ORLAN en parle à travers cette interview.
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ORLAN, artiste, corps rebelle (5/5) - Littérature - France Culture
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http://www.franceculture.fr/emission-a-voix-nue-orlan-artiste-corps-rebelle-55-2012-12-07