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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

APPEL À ARTISTES – CRÉATION IMMERSIVE

Publié le 9 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans appel à résidence, appel à projets

APPEL À ARTISTES – CRÉATION IMMERSIVE

AADN – Arts et cultures numériques et le Planétarium de Vaulx-en-Velin s’associent pour convier des artistes qui souhaitent créer de nouvelles expériences artistiques immersives sous un dôme géodésique à 360°. A travers cet appel, nous nous adressons à des artistes et collectifs ayant déjà initié une démarche de recherche sur les nouveaux modes de narration ou les expériences sensorielles liées à la réalité virtuelle et/ou à l’image immersive, à l’expérience interactive avec le public, à la spatialisation ou la multi-diffusion sonore.

Parmi eux, nous serons particulièrement attentifs à ceux qui développent une démarche intégrant le temps réel, la performance, le live-act ou plus généralement une démarche les rapprochant des arts vivants.

Cet appel propose, autour d’un projet de création, un accompagnement de l’équipe artistique sélectionnée. Au-delà du soutien à la création (accueil en résidence, coproduction, visibilité), il s’agit de proposer à l’équipe des modules d’accompagnement basés sur ses besoins afin de favoriser les meilleures conditions d’émergence de leur projet tout en répondant aux enjeux artistiques et culturels des partenaires.

 

CLÔTURE DE L’APPEL :
Lundi 4 juin 2018 à minuit
RÉUNION DU COMITÉ DE SÉLECTION :
Semaine du 11 juin 2018
RENCONTRE AVEC LES ÉQUIPES PRÉ-SÉLECTIONNÉES :
Semaine du 18 juin 2018
PÉRIODE DE RÉSIDENCE 2018 :
Septembre 2018

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NOVA LANDS G1-203 H

Publié le 8 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans evenement

NOVA LANDS G1-203 H

NOVA LANDS G1-203 H
15 AU 19 MAI 2018  - 
SATOSPHÈRE

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Études psychédéliques : approche historique de la construction d’un champ disciplinaire

Publié le 7 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Études psychédéliques : approche historique  de la construction d’un champ disciplinaire

Journée d’étude le 9 mai 2018, de 9h à 18h, au Muséum national d’Histoire naturelle, amphithéâtre Rouelle, 57 rue Cuvier, 75005, Paris

Organisée par la Société psychédélique française (Vittorio Biancardi, Zoë Dubus, Élise Grandgeorge, Sara Velimirovic, Vincent Verroust)

Contact : Vincent Verroust (vincent.verroust@ehess.fr) 

Les conférences seront intégralement filmées et retransmises ultérieurement sur YouTube. 

Le champ des Psychedelic Studies s’affirme et s’autonomise aujourd’hui, en particulier aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. La journée d’étude Études psychédéliques : approche historique de la construction d’un champ disciplinaire souhaite présenter les travaux de chercheurs en sciences humaines qui étudient les usages des substances psychédéliques au XIXe et au XXe siècle. Elle constitue la première du genre en France, en ce qu’elle a pour objet spécifique le champ d’étude ouvert par la découverte de substances psychoactives dites “psychédéliques”, selon le terme forgé en 1956 par le psychiatre britannique Humphry Osmond. Dans une approche interdisciplinaire, ces travaux interrogent les usages de ces substances, que ceux-ci soient liées à des activités scientifiques, artistiques, politiques ou encore à une quête de performance. Certaines de ces recherches analysent les processus qui amènent à leur rejet ou à leur acceptation. D’autres encore interrogent leur potentiel créatif. Enfin, la conférence de Robin Carhart-Harris, emblématique de la “renaissance psychédélique”, permettra la mise en perspective de la documentation historique et des recherches contemporaines menées avec la psilocybine en thérapeutique. 

Si la recherche sur ces substances, longtemps influencée par des représentations défavorables, est en train d’évoluer depuis une vingtaine d’années dans de nombreux pays étrangers (États-Unis, Angleterre, Suisse, Espagne, Israël…) la France reste quant à elle significativement en retrait. Une législation nationale restrictive y contribue sans doute ; le manque d’information disponible en langue française est certainement aussi un frein important à la diffusion des travaux étrangers. Il apparaît par conséquent nécessaire d’œuvrer à une meilleure réception des travaux sur les psychédéliques en France, de manière à enrichir et stimuler les questionnements des chercheurs, notamment dans le domaine de la santé. Cette journée offrira donc l’opportunité d’une discussion entre histoire, médecine, pharmacie, anthropologie et philosophie.

Les conférences auront lieu au Muséum national d’Histoire naturelle, établissement de recherche historique où virent le jour les premiers travaux sur les champignons à psilocybine, dès 1953, avec les investigations de Roger Heim. La journée d’étude Études psychédéliques : approche historique de la construction d’un champ disciplinaire constitue la première d’une série de rencontres sur la thématique, organisées par un groupe de chercheurs d’affiliations académiques diverses, réunis en association, pour promouvoir les études psychédéliques.


Programme

Matinée :

•    Introduction, par Sara Velimirovic (SSDP) et Vincent Verroust (CAK, IHM) 

•  “Une science est née”. Roger Heim et la découverte des champignons divinatoires du Mexique
Vincent Verroust (CAK, IHM) :

o    À partir de l’étude historique de la découverte des champignons divinatoires du Mexique par le Professeur Roger Heim du Muséum national d’Histoire naturelle, suite à sa collaboration avec les époux Wasson, un couple d’ethnologues extra-académiques états-uniens, nous verrons comment un dialogue pionnier et fécond s’établit entre des disciplines jusque là disjointes telles que : la mycologie, l’ethnologie, la biologie culturale, la psychiatrie, l’archéologie l’histoire de l’art et même la parapsychologie. Nous verrons aussi comment la découverte des champignons divinatoires peut être analysée comme la rencontre de savoirs et savoir-faire scientifiques avec ceux des amérindiens mazatèques. À partir des écrits de Roger Heim, notamment de sa correspondance, nous pourrons examiner comment fut domestiqué un type d'expérience psychique alors jusque là quasiment inconnu de la science et quelles ont été les conséquences de cette rencontre sur l’intellection d’un savant.

•    Les programmes expérimentaux impliquant l’usage de psychédéliques avec des artistes dans les années 1950 et 1960 
Élise Grandgeorge (HAR) : 

o    Au cours des années 1950-1960 plusieurs protocoles expérimentaux de substances psychédéliques (LSD et psilocybine principalement) en psychiatrie et en psychologie ont intégré dans leur cadre des artistes. Des expérimentations quantitatives et qualitatives sont menées. Dans certains cas, le questionnement qui motive l’expérimentation est celui d’un possible accroissement de la créativité provoqué par la substance ingérée. Dans d’autres cas, face au constat partagé de la difficulté de rendre compte par le moyen du langage de l’expérience psychédélique, le recours à l’artiste permet d’espérer une communication plus entière et subtile de l’expérience vécue. Dans ces mêmes années, hors du cadre du laboratoire certains artistes ont souhaité transmettre au plus près l’expérience psychédélique. Allant au delà des productions linguistiques et visuelles, un art psychédélique émerge alors, qui au recours de la technologie et par l’intermédiaire de la machine, propose au spectateur de vivre une expérience pensée comme étant comparable, si ce n’est identique, à celle des hallucinogènes. Proches du biofeedback training, conceptualisé dans le champ scientifique dans les années 1970, ces œuvres souhaitent modifier très directement l’état de conscience de celui qui l’expérimente. 

•    Psychédéliques, créativité et flexibilité cognitive
Martin Fortier (IJN, Stanford University) :

o    Dans les années 1960 et 1970, lorsque la recherche sur les psychédéliques battait son plein, de nombreuses expériences furent menées afin d’explorer le potentiel créatif de ces substances. En raison de leur manque de rigueur méthodologique, ces travaux furent toutefois peu concluants. Je me propose ici d’explorer à nouveaux frais la question des psychédéliques et de la créativité. Je me reposerai pour ce faire non seulement sur des travaux classiques, mais également et avant tout sur série d’études récemment parues. Je poserai dans un premier temps quelques distinctions conceptuelles importantes tirées des modèles bayésiens de la cognition (par ex. la différence entre la créativité procédant d’un affaiblissement des hypothèses a priori et celle procédant d’un élargissement de l’espace d’hypothèses). Ces clarifications faites, j’évaluerai le potentiel créatif des psychédéliques en les comparant à d’autres substances psychoactives (comme la kétamine et les agents antimuscariniques) ainsi qu’à la cognition éminemment flexible des jeunes enfants. Je me demanderai par ailleurs si la flexibilité introduite par les psychédéliques opère aussi bien dans le domaine de la cognition que dans celui de la perception.

•    Projection du film Entrée libre - champignons et hallucinations, émission de télévision produite en 1966 par l’ORTF et réalisée par Jean Lallier (30’43’’)

o    Consacrée à la prise de champignons hallucinogènes, traitée sous l'angle historique, ethnologique mais aussi clinique et thérapeutique, l’émission alterne des extraits commentés du film Les champignons hallucinogènes du Mexique, réalisé par Pierre Thevenard en 1963, et un entretien avec le professeur Roger Heim du Muséum national d’Histoire naturelle. Elle constitue un document précieux sur les investigations interdisciplinaires sur l’expérience psychédélique en France.

•    Table ronde de la matinée, présidée par Claude Blanckaert, historien des sciences (CAK, CNRS). Discutants :
o    Jelena Martinovic, chercheure post-doctorante en histoire de la médecine et de la santé publique (IAS, UCL, IHM)
o    Pascal Rousseau, professeur d’histoire de l’art (UP1PS, HiCSA)
o    Éléonore Willot, chercheure en art et esthétique (UB, CGC)

Après-midi :

•    Substances psychédéliques au quotidien : une histoire sociale de la “bonne dose” de 1943 à aujourd'hui
Vittorio Biancardi (CRH) : 

o    Mon propos consiste en une analyse en deux temps d'une pratique qui apparaît aujourd'hui de plus en plus répandue au sein de la communauté des consommateurs de substances psychoactives : la consommation de substances psychédéliques à doses perçues comme subliminales (sub-threshold ou sub-perceptual doses) ou presque. Premièrement, je présenterai une histoire de l'usage de drogues psychédéliques à faible dose de 1943 jusqu'à présent, en particulier à partir des groupes de la contre-culture italienne dans la période 1960-1980. Dans un deuxième temps, je présenterai les premiers résultats d’une enquête fondée sur des entretiens avec des usagers, l’analyse de forums et de questionnaires en ligne, afin de cartographier l'utilisation contemporaine des psychédéliques à faible dose. Il s’agira de définir une pratique en progression et qui pourrait, par hypothèse, constituer une modalité d'utilisation thérapeutique nouvelle.

•    La morphinophobie comme modèle des savoirs naïfs empêchant l'utilisation médicale des psychédéliques
Zoë Dubus (UMR Telemme)

o    La prise en charge de la douleur par la morphine a mis presque deux siècles à s’installer dans les pratiques médicales en France . Le développement de son usage dans la deuxième moitié du XIXe siècle aurait pu laisser croire que l’analgésie deviendrait courante au XXe siècle. En réalité, la peur de la morphinomanie, qui apparait dans les années 1870 et la loi de 1916 l’assimilant à un stupéfiant, provoquèrent une telle méfiance des professionnels de santé que ces problématiques ne refirent réellement surface qu’aux alentours des années 1990. La morphinophobie, idée selon laquelle la morphine serait une substance trop dangereuse pour être utilisée, pèsera lourdement sur la pratique médicale française. Sa réhabilitation nous permet d’utiliser la morphine comme substance « type » caractérisant le traitement réservé aux autres psychotropes en médecine. La communication visera donc à montrer, à travers le cas de la morphine, comment la pratique médicale peut être durablement influencée par des croyances liées à des savoirs naïfs sur les psychédéliques dont l’utilité thérapeutique est pourtant désormais reconnue.

•    Mechanisms of action and therapeutic potential of psychedelic drugs
Robin Carhart-Harris (Centre for Neuropsychopharmacology, Imperial College of London) : 

o    Première conférence en France de Robin Carhart-Harris, neuropsychopharmacologue administrant de la psilocybine à des patients et des volontaires dans le cadre de ses recherches biomédicales. L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle a permis des avancées significatives sur la compréhension de l’expérience psychédélique, dont il s’avère qu’elle possède des propriétés thérapeutiques sous certaines conditions qu’il convient de comprendre.

•    Table ronde de l’après-midi, présidée par Bernard Bodo, Professeur de chimie des substances naturelles (MNHN). Discutants : 
o    Pierre Champy, Professeur de pharmacognosie (faculté de pharmacie de Châtenay-Malabry)
o    Alessandro Stella, historien (CRH, CNRS)
o    Christian Sueur, psychiatre (Centre hospitalier Le Vinatier)

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Black Boxes

Publié le 6 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Black Boxes

A l’occasion de l’année Louvain 2017-2018 consacrée aux mondes numériques, Transcultures a proposé l’artiste Nicolas Maigret et le groupe de travail DISNOVATION.ORG pour un résidence et un séminaire avec une quinzaine d’étudiants de l’Université Catholique de Louvain-La-Neuve. Le projet a été assisté par Jacques Urbanska, chargé des projets art(s) et numérique chez Transcultures et avec l’apport et l’aide technique de l’artiste Franck Soudan.

Dans cet exercice de « rendre visible », il y a souvent chez les artistes qui interrogent les cultures numériques, une véritable volonté de transmettre. S’ils ne prennent pas le numérique pour acquis, s’ils le mettent en doute, s’ils révèlent ce que les technologies changent dans notre vie, c’est avant tout pour que les publics puissent « comprendre », « s’approprier ces logiques », « trouver du sens ». Cette volonté d’accessibilité a ainsi structuré le séminaire.

A travers des moments de réflexion et des mises en pratique où les étudiants on pu conceptualiser et expérimenter concrètement. La résidence/séminaire leur a « donné des clés de connaissance ». Les réalisations des étudiants ont été des traductions tangibles de ces explorations de boites noires des technologique, développées avec « les moyens du bord ». Finalement, les étudiants eux-mêmes sont devenus des vulgarisateurs des connaissances acquises lors du séminaire. Un peu comme Aram Bartholl qui crée des sculptures à base de captcha ou Erica Scourti qui compose de la poésie à partir des suggestions que son smartphone lui soumet quand elle écrit ses SMS.

Nicolas Maigret a envisagé ce séminaire artiste en résidence comme « un laboratoire commun dans lequel il se mettait lui-même, au même titre que les étudiants, en situation d’apprentissage, de doute, d’exploration. Il n’y avait pas d’un côté celui qui apporterait le savoir et ceux qui tenteraient de le comprendre, de se l’approprier, de le mettre à l’épreuve. C’était très important pour l’artiste de sortir de ce modèle d’apprentissage pour plutôt essayer, ensemble, de tirer du sens, de produire des expériences et des formes.

Participants : Aida Bennafla, Madeleine Blondiau, Elie Bok, Alessandro Cierro, Arnaud Claes, Juliette Clarinval, Juliette Delgrange, Frederic Doisy, Amandine Folie, Robin Guerit, Romain Javaux, Yohan Lambay, Gwenael Laurent, Alex Mattenet, Elisa Thomas, Amandine Weykamp…

A noter que ce vernissage donne aussi accès aux expositions permanentes, ainsi qu’à l’exposition temporaire “Ecritures Numériques” du MuséeL.

 

Informations
08.05.2018 – 18:00 > 20:00 | Vernissage/Opening
08 > 12.05.2018
Musée L.
Place des Sciences, 1348 Ottignies-Louvain-la-Neuve
gratuit

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Le numérique est-il un nouvel humanisme ?

Publié le 4 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Le numérique est-il un nouvel humanisme ?

Serge Tisseron s'entretient avec Milad Doueihi, historien des religions.

Le numérique peut être considéré comme une technologie, mais aussi comme un instrument de rupture radicale. C’est le point de vue de Milad Doueihi qui parle à son sujet de nouveau processus civilisateur, ou encore de nouvel humanisme. Un nouvel humanisme qui entre en rivalité avec les religions. Comme elles, il a une prétention à l’universalité planétaire, il refaçonne les gestes du corps et crée une nouvelle intériorité qui n’est pas basée sur l’introspection traditionnelle, mais réduite à des mesures physiologiques, notamment du fonctionnement de notre cerveau. Mais surtout, comme les religions, il contient une nouvelle promesse d’éternité.

A écouter ce vendredi 4 mai 2018 de 22h15 à 23h, sur FranceCulture.

Au départ parler d'humanisme numérique était une formule volontairement provocatrice. Mais je persiste à penser que le numérique est un humanisme pour plusieurs raisons. Tout d'abord parce qu'on voit bien que ce qui fait tourner la machine numérique aujourd'hui, ce sont les liens sociaux. Même si on constate des effets problématiques, on reste dans la construction du lien social. L'autre dimension est la convergence entre la technique - qui est devenue le numérique aujourd'hui - et l'humain. Pour moi, cette convergence peut donner lieu - plutôt qu'à des fantasmes ou des idéologies d'ordre transhumaniste - à une autre manière de concevoir, de déployer l'humanisme. Le premier aspect important est la dimension éthique, mais pas au sens d'une régulation de la technique. J'aime comparer l'éthique à l'informatique, même si cela peut sembler une hérésie ! Ce qui a fait la force de l'informatique, c'est qu'elle est partie d'une observation déterminante pour Turing et les autres informaticiens : l'incomplétude de la logique formelle. Il me semble que l'éthique participe de cette incomplétude : c'est cela qui fait sa force, son efficacité, sa valeur. L'éthique comme l'informatique sont fondamentalement ouvertes, quand la morale et le moteur à explosion sont fermés.

#Teilhard de Chardin #point oméga #Jacques Ellul #Ivan Illich #Pascal #section conique

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Robots, de nouveaux partenaires de soins psychiques

Publié le 2 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Robots, de nouveaux partenaires de soins psychiques

Cet ouvrage fait le point des recherches actuelles sur les robots au service des malades, et nous aide à nous poser dès aujourd’hui la question : quels robots voulons-nous pour demain ?

Les robots ne se contentent pas de capter et de traiter des informations : ils interagissent avec leurs utilisateurs, et certains sont même capables de parler. Ces capacités sont au cœur de leur utilisation en santé mentale, notamment dans les pathologies liées à l’autisme et au vieillissement. Mais, en interagissant avec nous, le robot peut aussi créer l’illusion qu’il se soucie de nous ! Et nous risquons d’oublier qu’il est une machine à simuler sans émotion ni douleur, qu’il est connecté en permanence à son fabricant à qui il transmet les données de nos vies personnelles. Le danger est de prendre peu à peu les robots comme des modèles pour l’humain. Le point sur les recherches scientifiques et leurs implications éthiques.

A propos des auteurs 
Serge Tisseron est psychiatre, docteur en psychologie (HDR), membre de l’Académie des technologies, chercheur associé  à l’Université Paris-VII (Denis Diderot). Il a publié une trentaine d'essais personnels, notamment sur les secrets de fa mille, nos relations aux images et les bouleversements psychiques et sociaux entraînés par le numérique. Ses livres sont traduits dans onze langues. Il est coauteur du rapport de l’Académie des sciences : « L’enfant et les écrans ».

Il a fondé, avec Frédéric Tordo, en 2013, l’Institut pour l’étude des relations homme-robots (IERHR).

Son site : http://www.sergetisseron.com

Frédéric Tordo est psychologue, psychanalyste, docteur en psychologie clinique, chercheur associé à l’Université Paris-VII (Denis Diderot).

Il a fondé, avec Serge Tisseron, en 2013, l’Institut pour l’étude des relations homme-robots (IERHR).

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Au-delà de l’humain ? | Cycle "Humain / Non Humain"

Publié le 1 Mai 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Au-delà de l’humain ? | Cycle "Humain / Non Humain"

Rencontre avec les artistes Fabien Giraud, Raphaël Siboni et Laurence Bertand-Dorléac, commissaire d'exposition. 

Le travail de Giraud et de Siboni est sous-tendu par une aspiration au décentrement, à un déplacement des perspectives, pour adopter un point de vue qui redéfinit la pratique du cinéma vers une expérience extrahumaine. 

Notamment, le développement des drones et de certains nouveaux dispositifs de mesure et de vision nous propulse dans des coordonnées spatio-temporelles différentes. Pour penser l’avenir de l’homme faut-il nécessairement délaisser le référent humain ? Que peuvent nous apporter les théories post-humanistes quant à la manière de nous raconter ? À partir de la projection de leurs films, les artistes exposent leur vision en dialogue avec Laurence Bertrand-Dorléac, co-commissaire de l’exposition «Artistes & robots» présentée au Grand Palais au printemps 2018. Cette exposition entend interroger le statut de l’activité artistique et créatrice à l’ère de la robotique et de l’intelligence artificielle, et proposer au visiteur d’expérimenter des œuvres issues de la collaboration entre des artistes et les programmes informatiques qu’ils ont inventés.

-RÉSERVATION OBLIGATOIRE-
Lien ci-dessous.

 

Lieu:
LE BAL
6, Impasse de la Défense, 75018 Paris

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