Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Festival Sidération 2016

Publié le 20 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival Sidération 2016

Festival Sidération : performances et créations inspirées de l’aventure spatiale
Du 18 au 20 mars 2016, embarquez pour un voyage sensoriel dans l’imaginaire de l’Espace au siège du CNES à Paris en compagnie de robots, cyborgs et autres compagnons.

 

Le festival Sidération propose au public de faire l’expérience de l’Espace. Le siège du CNES à Paris se transformera pour l’occasion en un lieu peuplé de cyborgs, robots et autres compagnons où les festivaliers partiront à la rencontre des artistes mais aussi d’une autre humanité. Ces formes hybrides de vie se mêleront au public pour composer un monde à l’image de notre société. 

 

Programme

Salle de l'Espace 
Accès avec les pass jour ou festival

 

Vendredi 18 mars

20h30
QuiManipuleQui ? de Jean-Louis Heckel 
Le corps infini... prémisses de Kitsou Dubois 
Ex Nihilo de Corinne Frimas et Guillaume Roy 
Bla-bla-car de Jeanne Moynot et Anne-Sophie Turion

Samedi 19 mars 

20h30
Prophylaxie - Loin par delà la Terre de Pamina de Coulon 
Space Audity de Pascal Battus et Angie Eng
Le voyage de Tatayet dans l’Espace de Michel Dejeneffe 
La Main de l’âme de Didier Petit
Troisième corps de Jeanne Morel 

Dimanche 20 mars

16h
Idéal Indéfini de Valérie Cordy 
My Dog is My Piano de Antonia Baehr 
CoSmosEroS de Hortense Gauthier 
Apocalypse de Aymeric Descharrieres, Fabien Duscombs et Sylvain Kassap 

 

Samedi 19 et dimanche 20 mars

A partir de 14h
accès libre et gratuit 

 

Le Caravansérail de l’Espace
Le Caravansérail est un lieu ouvert en permanence, une zone étrange dans laquelle le public peut entrer et sortir librement durant tout le week-end. Il peut y rester des heures ou simplement passer, attiré par un son, une image ou une phrase. Labyrinthe de couloirs et de salles, lieu de contemplation, de réflexion, de fourmillement de rencontres ; certains y ont élu résidence. Ils nous accueillent dans cet espace qu’ils façonnent à leur image :

Jakuta Alikavazovic et David Christoffel, auteurs 
Gaël Baron, acteur 
Brioux, humanoïde 
Éric Cordier, musicien 
Raphaël Dallaporta, plasticien
Bertrand Rigaux, plasticien 

commentaires
Publicité

SAT FEST 2015 (NOUVELLES PROJECTIONS)

Publié le 20 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans festivals

SAT FEST 2015 (NOUVELLES PROJECTIONS)

De retour avec le printemps, la sélection de courts-métrages immersifs du SAT Fest est de passage sous le dôme pour une nouvelle série de projections du 22 mars au 8 avril!

Composé de certaines des meilleures réalisations immersives récemment créées à la SAT, le programme rassemble le talent et la vision artistique d'une quinzaine de créateurs d'ici, dont : Yan Breuleux, Samy Lamouti, Sam Chenennou, Francis Théberge (TiND), Guillaume Bourassa, Sean Caruso, Paul Currie, Patrick Trudeau, Philippe Rochefort, Munro Ferguson, Kid Koala et Jan Pienkowski.

 

Mardi au Vendredi - 19h
Satosphère - 18 ans et +
Billet : 15$ (+ frais web) - Achetez en ligne ici (et à la SAT)
Durée : 45 min

 

commentaires

CONNECTED COLORS

Publié le 19 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans artiste

CONNECTED COLORS

Ce nouveau travail de cartographie de projection de visage proposé par Nobumichi Asia, intitulé Connected Colors et datant de février 2016, utilise Real-Time Face Tracking et inclut dans l'étonnante expérience la campagne Intel Corporation.

Connected Colors a été planifié et produit avec la direction technique par l'artiste multimédia Nobumichi Asai (WOW), conceptualise la coexistence de la vie. Le motif est centré sur les couleurs de la nature, et est une expression de maquillage électrique sous la forme de différentes couleurs entremêlement et l'harmonisation. Exprimé d'au-delà du point de vue de l'humanité, Connected Colors vise à transmettre le désir humain pour l'harmonie et la coexistence de la vie sur Terre.

commentaires

Le corps contemporain et l’espace vécu : entre imaginaire et expérience

Publié le 18 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

GENDER, de Anne Charlotte Baranger & Eric Lafosse

GENDER, de Anne Charlotte Baranger & Eric Lafosse

Colloque: Le corps contemporain et l’espace vécu : entre imaginaire et expérience
25, 26 et 27 novembre 2016


Le « tournant spatial» des sciences humaines amorcé dans les années 1980 marque toujours le paysage de la recherche universitaire par l’attention portée à l’espace et ses représentations. L’intérêt croissant suscité par les dispositifs et leur manière d’organiser l’espace souligne le souci récent de penser l’humain dans son rapport à son environnement. Par ailleurs, la réflexion écologique sur le lieu vécu, inscrite dans les travaux de Michel de Certeau sur l’habiter et autour de laquelle se sont constituées notamment l’écopoétique, la géopoétique et la géocritique, n’est pas sans lien avec la place importante accordée au corps dans les études actuelles. Le corps, considéré comme terreau de la conscience depuis Merleau-Ponty ou encore comme trait d’union fondamental entre soi et l’autre (du « moi-peau » de Didier Anzieu au « corps parlant» de Jacques-Alain Miller), y est interrogé sous toutes ses formes, gestes, déplacements, dans des registres variés – symbole, image, objet – et selon des points de vue propres à chaque discipline, dont l’anthropologie avec les travaux fondateurs de David Le Breton. Ces interrogations soulignent à nouveaux frais la portée des pratiques corporelles, dont Marcel Mauss inaugurait l’étude ethnologique avec son analyse des techniques du corps, et, indirectement, des manières d’être au monde spécifiques à chacun.


Ce colloque vise à interroger les rapports entre le corps contemporain et l’espace, dans l’expérience que fait le sujet humain des lieux qu’il occupe, qu’il s’approprie ou qu’il subit, et qui lui servent à aménager son monde. On s’intéressera au jeu qui s’articule dans le corps entre l’espace physique et le lieu vécu, à l’expérience à la fois concrète et culturellement construite de l’environnement par le sujet humain. Aussi, notre réflexion se nourrira-t-elle des tensions qui existent entre la position géopoétique qui met l’accent sur les phénomènes réels et la vision postmoderniste de la représentation, autoréférentielle dans son travail de citation, recyclage et mélange de formes préexistantes. La notion d’expérience, telle qu’elle a été pensée par la phénoménologie, par exemple, mais aussi par la philosophie pragmatiste, nous semble être une riche piste pour repenser de manière dynamique ces oppositions.


Partant du point de vue des études littéraires, mais dans un dialogue essentiel avec les autres disciplines des arts et des sciences humaines, on souhaite questionner les représentations et mises en scène du corps contemporain afin de comprendre comment celui-ci se construit en interaction avec l’espace. Quelles relations le corps entretient-il avec son environnement ? En quoi celles-ci sont-elles constituantes ou déstructurantes pour le sujet ? Comment s’élaborent-elles et se manifestent-elles ? Quels imaginaires du corps et de son rapport à l’espace sont véhiculés par les représentations artistiques et littéraires ?


Entre autres formes de rapport à l’espace peuvent être envisagés les quatre axes de réflexion (non exhaustifs) suivants :


Expérimentation et alternative
Avec les prises de conscience successives des effets délétères du rapport de l’humain à son environnement dans un monde guidé par l’économie de marché, on observe de nombreuses pratiques qui témoignent d’une volonté d’établir une relation plus intégrée à l’espace où l’on vit. Néanmoins, les productions littéraires et culturelles dominantes, à l’image des films hollywoodiens catastrophistes, comme celle plus marginales, tel un certain courant des arts actuels (théâtre, danse, arts visuels et médiatiques), favorisent l’imaginaire d’un monde alternatif dystopique, limitant ainsi la possibilité de concevoir un rapport à celui-ci et à ses habitants plus écologique. Y aurait-il, malgré tout, des propositions capables de déplacer la position du corps dans l’espace telle qu’elle revient avec insistance dans l’imaginaire occidental actuel, c’est-à-dire d’un corps tout-puissant dans un espace sous occupation ?


Appareillage et agencement
L’individu occidental appareillé, qui ne fait pas un pas sans ses prolongements technologiques (c’est littéralement le cas pour les utilisateurs de traqueurs d’activité) fait nécessairement preuve d’un rapport différent à l’espace. L’aménagement croissant des lieux, autant naturels qu’urbains, dénote aussi d’une manière d’accommoder le monde aux corps qui s’y déplacent. Le renouvellement d’une littérature descriptive, portant son attention sur les objets de production qui nous entourent souligne ce phénomène, comme c’est le cas dans le roman La Femme parfaite (1995) de Patrick Delville. Les créations de la chorégraphe Marie Chouinard illustrent aussi, en danse, la manière dont des prothèses diverses transforment notre gestuelle et notre appréhension du monde.


Flottement et chute
Pour la psychanalyse, les corps d’aujourd’hui, désormais privés de liens aux autres et en manque de symbolisation, flotteraient librement dans l’espace, offrant une liberté à la fois inédite et effrayante au sujet qui doit redéployer son rapport au monde. L’imaginaire du corps contemporain est aussi marqué par le motif de la chute, largement exploré dans des œuvres littéraires comme, par exemple, le roman Les Grandes blondes (1995) de Jean Echenoz ou plastiques comme le travail de Peter Land en art vidéo.


Contenance et intermédiarité
Du corps comme vêtement charnel de l’esprit au moi-peau, la contenance a longtemps dominé les réflexions sur le corps. Or, on souhaiterait ici s’attarder à la réalité humaine de construire des lieux psychiques en fonction de l’environnement, servant d’intermédiaire entre l’intérieur et l’extérieur. Entremêlés avec le corps, ceux-ci peuvent être le lieu d’expériences fortes de résonance avec un endroit, comme le décrit Nan Shepherd dans The Living Moutain (1977), mais aussi d’inadéquation, comme peuvent l’exprimer les œuvres du plasticien Absalon.


Modalités de soumission
L’appel à communication est ouvert aux différentes disciplines des sciences humaines, littéraires et artistiques afin d’éclairer, dans les représentations du corps contemporain, les relations que celui-ci entretient avec l’espace. Les propositions de communication doivent comprendre les informations suivantes :
Prénom(s) et nom(s) des auteurs
Affiliation(s) et statut(s)
Titre de l’intervention
Résumé d’un maximum de 250 mots
Une notice biographique des auteurs d’un maximum de 60 mots, indiquant leur discipline(s) et leurs domaines de recherche


Elles doivent être envoyées en version électronique (en format .doc, .docx ou .pdf) à l’organisatrice (sara.bedard.goulet@gmail.com) au plus tard le 1er avril 2016. Les décisions du comité seront transmises aux participants le 15 juin 2016.


En collaboration avec Figura, le centre de recherche sur le texte et l’imaginaire de l’Université du Québec à Montréal et le Musée d’art contemporain des Laurentides à Saint-Jérôme, le colloque aurait lieu au Musée d’art contemporain des Laurentides les 25, 26 et 27 novembre 2016. Les communications pourront donner lieu à une publication dans une revue avec comité de lecture.


Comité scientifique :
Rachel Bouvet (UQAM)
Véronique Cnokaert (UQAM)

commentaires

SYLVAIN DANIEL / PALIMPSESTE : VOYAGE IMAGINAIRE DANS LES RUINES DE DÉTROIT

Publié le 17 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans performance

SYLVAIN DANIEL / PALIMPSESTE : VOYAGE IMAGINAIRE DANS LES RUINES DE DÉTROIT

SYLVAIN DANIEL / PALIMPSESTE : VOYAGE IMAGINAIRE DANS LES RUINES DE DÉTROIT

Sortie de résidence / Performance audiovisuelle
Le jeudi 24 mars 16
Réservation en ligne - 20h30
Tarif : Gratuit

 

Sylvain Daniel Palimpseste : voyage imaginaire dans les ruines de Détroit

Pour sa sortie de résidence au Cube, Sylvain Daniel présente une étape de travail de sa nouvelle création alliant photographie, traitement numérique et musique live. Palimpseste est un road trip dans un Détroit fantasmé dont l’art transpire encore des multiples couches des murs abandonnés, comme un parchemin qu’il faudrait gratter pour qu’il nous livre son histoire.

Sylvain Daniel n’est jamais allé à Détroit. Mais depuis toujours, il est bercé par la musique de Motorcity, de la soul de la Motown au hiphop de Jaydee, en passant par l’électro minimaliste de Juan Atkins. C’est en découvrant le livre Ruins of Detroit, des photographes Romain Meffre et Yves Marchand, qu’il fait le lien entre les origines de tous ces artistes, et réalise l’influence qu’a eu cette ville sur sa culture musicale, sans la connaître. Les magnifiques photographies réalisées à la chambre nous plonge dans une sorte de rêverie que le musicien a mis en scène avec la complicité d’Yves Le Guen et Laurent Simonini. L’utilisation d’une structure de projection multi-surface, de prises de vue et traitement en temps réel, semble donner vie au livre et nous aspire dans les entrailles de la ville.

Un quatuor de musiciens enveloppé dans les images évolue dans une ville surréaliste dont l’esprit nous envahit. On s’y perd volontiers, des lieux nous racontent leur histoire, tandis que d’autres nous livrent leur énergie ou nous laissent avec les fantasmes suggérés par la musique écrite par Sylvain Daniel. 

 

Crédits :
Basse, composition : Sylvain Daniel
Scénographie, Design Visuel : Laurent Simonini
Directeur technique, programmeur Isadora : Yves Le Guen
Saxophone : Laurent Bardainne
Fender Rhodes : Manuel Peskine
Batterie : Mathieu Penot
Producteurs : Dunose Production
Partenaires : Paul B, AJON

commentaires
Publicité

La fabrique des fictions d'artistes : écrire avec les images

Publié le 16 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans appel a communications

La fabrique des fictions d'artistes : écrire avec les images

La fabrique des fictions d’artistes : écrire avec des images
Journée d’étude organisée par Laurence Brogniez (Université libre de Bruxelles) et Laurence Corbel (Université Rennes 2), Clément Dessy (University of Oxford) , Valérie Dufour (Université libre de Bruxelles/FNRS), Florence Huybrechts (Université libre de Bruxelles).
Lieu : Université libre de Bruxelles
Date : mardi 10 mai 2016


L’intérêt croissant des artistes contemporains pour la fiction comme forme discursive se décline selon des registres de plus en plus variés – fictions d’anticipation, autobiographiques, politiques, ethnographiques, documentaires, juridiques, théoriques, pop fictions, etc. – et dans des formats divers, de la nouvelle au roman en passant par le conte ou le scénario. Photos/textes de Jochen Gerz, bestiaires fantastiques et chimères scientifiques de Joan Fontcuberta, fictions documentaires de Tacita Dean, enquêtes spéculatives de Kapwani Kiwanga, histoires révisées de Rodney Graham, micro-fictions oniriques de Martine Aballéa, narrations interactives de Martin Le Chevallier, chroniques insolites d’Agnès Geoffray ou récits sonores de Marcelline Delbecq sont, parmi d’autres, des fictions artistiques qui expérimentent des formes de narrativité multiples. Si l’écrit fictionnel est intégré ou associé à des œuvres qui explorent un large éventail de formes et de médiums, cette journée d’étude envisage de considérer spécifiquement les fictions, écrites ou oralisées, associées à un dispositif iconique où les images, fixes ou mobiles, projetées ou reproduites, peintes ou dessinées, ont une place de choix dans la construction de l’intrigue, parfois aussi dans sa désintégration. Qu’elle soit placée sur les cimaises ou dans des espaces de lecture intégrés à l’exposition, présentée dans des publications annexes (livres d’artiste, anthologies, catalogues d’exposition), inscrite dans des performances narratives ou des agencements sonores, la fiction se déploie alors dans des jeux d’interactions multiples où les narrations se projettent et s’exposent dans les images et les images se réfléchissent dans les textes.  


Dans le cadre de cette journée d’étude, il s’agira de centrer les analyses sur la façon dont s’organisent, se configurent les relations entre récits fictionnels et images au cœur même du processus de production de la fiction. La fiction, que nous entendrons donc dans son sens premier comme l’activité de façonner, d’inventer, de feindre, renvoie autant à la production des textes qu’à la fabrication des images qu’elle articule au travers d’opérations fictionnalisantes, de stratégies d’agencement des textes et des images. Dans cette perspective, on privilégiera les fictions qui mettent en récit la fabrique des œuvres, qui exposent leur propre processus de création.


L’enjeu est de rendre compte des évolutions les plus récentes de la fiction dans le champ artistique depuis l’émergence, à la fin des années soixante, d’un « art narratif », d’étudier la façon dont la fiction est réalisée dans et par la configuration réciproque du texte et de l’image, ainsi que les expériences proposées au spectateur-lecteur. Il s’agit ainsi d’analyser comment les artistes s’emparent de la fiction pour en faire un ressort de la création tout en lui offrant des formes et des espaces inédits.


Plusieurs perspectives pourront être retenues :


1/ On pourra caractériser ces fictions iconiques du point de vue de leur production en considérant ce qui relève dans l’écrit fictionnel du métarécit. Ces œuvres, qui réfléchissent le processus de leur création, nous disent comment elles mettent en dialogue les images et le texte, et intègrent aussi une réflexion sur leurs rôles et leurs statuts respectifs dans le processus de création. Comment ces œuvres intègrent-elles les images photographiques, cinématographiques, picturales ou graphiques ? Les images s’enclenchent-elles à l’écriture ou la déclenchent-elles ? Si la distinction entre visible et dicible ne recouvre pas celle de l’image et du texte, comment s’opèrent les croisements entre énoncés et visibilités ?


2/ La fiction, qui s’émancipe de l’ordre du vrai et du faux, constitue un espace de jeu où textes et images tissent des relations d’échange qui ne sont pas réductibles à des rapports d’illustration, mais développent aussi des rapports discordants ou concurrents. On pourra analyser les modes de configuration réciproques du texte et de l’image, confronter les régimes discursifs à l’œuvre dans l’écrit fictionnel et le régime de visibilité des images auquel il est associé pour examiner les effets de sens, les effets de réel et de fiction que produit leur articulation. Comment le sens circule-t-il entre écrits fictionnels et images, comment est-il construit dans les interstices du lisible et du visible ? Quelles sont les potentialités fictionnelles de l’image et quel est le pouvoir imageant de la fiction discursive ? Selon quelles modalités (entrecroisements, isomorphisme, transformation, traduction), textes et images sont-ils associés, combinés, organisés ? Comment les procédures de montage, de collage des images s’articulent-elles avec la logique du récit ? Comment l’image intervient-elle dans la construction de la fiction ? Vient-elle suspendre son cours, le relancer ou le relayer ? Les images prolongent-elles ou court-circuitent-elles ces fictions en activant l’imagination ?


3/ L’exposition permet d’explorer les fictions sous une forme visible et spatialisée, à travers un dispositif où elles se trouvent disséminées dans un réseau d’œuvres qui articulent différents médias (photographies, peintures, publications imprimées, films, dessins, installations). On pourra analyser comment l’inscription de la fiction au sein de dispositifs ou de scénographies renouvelle l’expérience esthétique. Ces fictions délimitent, en effet, un terrain de jeu où sont explorés des mondes possibles à travers des configurations qui sollicitent la vision et la lecture. Quels effets de lecture sont impliqués ou programmés dans ces œuvres qui articulent l’écrit fictionnel et l’image ? Comment les modes de présentation, d’exposition ou de diffusion transforment-ils l’expérience de la lecture et déplacent-ils la place et le statut du spectateur/lecteur ? Sont-elles l’occasion de transformer les façons de lire et de renouveler dans le même temps la réception des images ?


Une proposition de communication de  500 mots avec un titre, accompagnée d’une brève présentation bio-bibliographique, pourra être adressée à Laurence Brogniez (lbrognie@ulb.ac.be) et à Laurence Corbel (laurence.corbel@gmail.com) avant le 20 mars 2016. Durée des communications : 25 mn
 
Comité scientifique :
Pascale Borrel (Université Rennes 2)
Laurent Buffet (École Supérieure d’Arts et Médias de Caen/Cherbourg)
Laurence Brogniez (Université libre de Bruxelles)
Sophie Coiffier (Université Rennes 2)
Laurence Corbel (Université Rennes 2)
Sabrina Parent (Université libre de Bruxelles/FNRS)
Alexander Streitberger (Université catholique de Louvain-La-Neuve) 

commentaires

Jeux traditionnels et jeux numériques : filiations, croisements, recompositions

Publié le 15 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

Jeux traditionnels et jeux numériques :  filiations, croisements, recompositions

Revue internationale et interdisciplinaire, Sciences du jeu a pour mission de développer la recherche en langue française sur le jeu, de lui donner une visibilité, de nourrir le dialogue entre les disciplines autour de cet objet, et de susciter des débats. Elle a pour objectif de publier des articles scientifiques inédits sur le jeu. Elle est ouverte à toutes les approches ou méthodes disciplinaires, portant sur tous les objets ludiques (dont, mais non exclusivement, les jeux vidéo), et a pour ambition de présenter des recherches issues de différents terrains concernant le jeu dans un sens large (objets, structures, situations, expériences, attitudes ludiques).

Actuellement l’université Paris 13 à travers le centre de recherche EXPERICE (axe B) en assume la gestion pratique dans le cadre d’une association avec d’autres universités représentées au comité de rédaction de la revue. D’autres personnes et institutions pourront se joindre à cette équipe de départ. La gestion pourra également tourner en fonction des possibilités offertes par telle ou telle institution.

Sciences du jeu est disponible intégralement en libre accès. Les numéros sont thématiques, et peuvent aussi contenir des articles hors dossier dans une rubrique « Varia », ainsi que des comptes rendus. Si les propositions hors dossier de qualité sont abondantes, des numéros de varia (ou avec des dossiers réduits) peuvent être mis en chantier.

 

Vient de paraître :

Sciences du jeu, 5, mars 2016, Jeux traditionnels et jeux numériques : filiations, croisements, recompositions, par Delphine Buzy-Christmann, Laurent Di Filippo, Stéphane Goria et Pauline Thévenot (dirs)

L'intégralité des textes sont à disposition au lien suivant.

commentaires

Les arts scéniques nouvelles utopies nouvelles recherches

Publié le 14 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans conférence

Les arts scéniques nouvelles utopies nouvelles recherches

Journée d’étude: Les arts scéniques  nouvelles utopies nouvelles recherches
lundi 14 mars 2016
Université d’Évry-Département Arts-Musique (SLAM)
Amphi Audio (bâtiment 1er Cycle)
 
Comité scientifique :
Bernard Andrieu, Professeur STAPS (Université Paris V) ; Christian Biet, Professeur Théâtre (Université Paris-Ouest-Nanterre) ; Josette Féral, Professeur Théâtre (Université Paris 3) ; Jean-Marie Pradier, Professeur émérite (Université Paris 8), Isabelle Starkier, Maître de Conférence  HDR Études Théâtrales (Université Evry) ; Daniel Urrutiaguer, Professeur Arts Scéniques (Université Lyon 2) ;  Georges Vigarello, directeur d’études (EHESS/CNRS), Emmanuel Wallon, Professeur sociologie politique (Université Paris Ouest-Nanterre) ;  Jean-Claude Yon, Professeur Histoire (Université Saint-Quentin-en-Yvelines).


Comité organisateur :
Sylvie Roques  chercheure associée HDR  (SLAM et EHESS/CNRS) et Isabelle Starkier  Maître de Conférence  HDR Études Théâtrales (Université Evry)     
 
Dans le cadre du laboratoire SLAM (Synergies Langues Arts Musique) de l’Université d’Évry, cette journée d’études se propose de réfléchir sur le thème « Les arts scéniques nouvelles utopies nouvelles recherches ».
Ce thème sera abordé grâce aux réflexions croisées de chercheurs et de praticiens, questionnant les mutations affectant les arts scéniques (recours à l’improvisation, au geste performatif, à l’hybridité des genres artistiques, à la subversion ), engendrant de nouvelles  recherches.
Nombre de questions se posent alors. Si un processus de radicalisation est parfois à l’œuvre dans les démarches les plus expérimentales, les conditions de production des spectacles et les horizons d’attente sont également à interroger. Que recouvre alors la notion d’utopie ? Comment se renouvelle t-on dans les arts du vivant ? Est-ce que créer induit nécessairement un partage, une transmission ?


PROGRAMME
MATINEE
9H15 Accueil des participants
9H30 Ouverture Sylvie Roques, chercheure associée HDR  (SLAM et EHESS/CNRS)
et Isabelle Starkier, Maître de Conférence  HDR Études Théâtrales (Université Evry)   
  et Metteur en scène
9H45 J.M. Pradier, Professeur émérite (Université Paris 8) :
           « La pluralité du spectacle vivant » 
10H15 Isabelle Starkier, Maître de Conférence HDR Études Théâtrales (Université Evry) et Metteur en scène :
          « Le théâtre cerise sur le gâteau ou supplément d’âme ? »
10H45 Discussion
11 H Pause
11H15-12H15 Patrice Bigel, Metteur en scène, Compagnie la Rumeur  :
           « La création à l’Usine Hollander à Choisy le Roi »
12H15 Discussion
12H30 Déjeuner
                                                           

APRÈS-MIDI
14H Bernard Andrieu, Professeur STAPS (Université Paris V) :
        « Comment apprendre de son corps vivant ? Recherches sur les apports des arts du cirque » 
14H30 Daniel Urrutiaguer, Professeur Arts de la scène (Université Lyon 2) :
           « Les enjeux des créations participatives »
15H Discussion
15H30 Pause
15H45-16H45 Philippe Minyana, Auteur :
                       « Ecrire aujourd’hui pour le théâtre »
16H45 Emmanuel Wallon, Professeur de sociologie politique (Université Paris Ouest- Nanterre) :
           « Le théâtre au carrefour des arts ? »
17H 30 Discussion et Clôture de la journée

commentaires

THÉÂTRE ET NEUROSCIENCE DES ÉMOTIONS

Publié le 13 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

THÉÂTRE ET NEUROSCIENCE DES ÉMOTIONS

A travers le développement des concepts formulés par les neurosciences contemporaines et considérés comme fondamentaux pour l'élaboration d'une approche neurobiologique du travail émotionnel de l'acteur (la neuroplasticité, le système des neurones miroirs, le circuit cérébral du plaisir et la mémoire procédurale), cet ouvrage aspire à rendre aux gens de théâtre la juste compréhension du phénomène émotionnel, inspirer la création de nouvelles formes de pédagogie théâtrale et stimuler les recherches autour du potentiel transformateur de la pratique de l'art de la scène.

 
Dorys Calvert, 2016, Théâtre et neuroscience des émotions, Paris, L'Harmattan: Univers théâtral, 398 pages, 39 euros.

 

commentaires
Publicité

EX MACHINA

Publié le 12 Mars 2016 par Anaïs BERNARD dans film

EX MACHINA
Date de sortie: 3 juin 2015 (1h 48min)
De Alex Garland
Avec Domhnall Gleeson, Alicia Vikander, Oscar Isaac plus
Genre: Science fiction
Nationalité: Britannique
 
SYNOPSIS 
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
À 26 ans, Caleb est un des plus brillants codeurs que compte BlueBook, plus important moteur de recherche Internet au monde. À ce titre, il remporte un séjour d’une semaine dans la résidence du grand patron à la montagne. Mais quand Caleb arrive dans la demeure isolée, il découvre qu’il va devoir participer à une expérience troublante : interagir avec le représentant d’une nouvelle intelligence artificielle apparaissant sous les traits d’une très jolie femme robot prénommée Ava.
commentaires
Publicité
<< < 1 2 3 4 > >>