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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Drone Experience Festival

Publié le 10 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

Drone Experience Festival

Parce que les passionnés de drones sont partout, chacun trouvera dans le Drone Experience Festival une expérience unique. Les 18 et 19 septembre 2015, sur 7.000 m², les fabricants et opérateurs, contributeurs, conférenciers, pilotes de drones et visiteurs pourront interagir sur des espaces distincts. Les professionnels pourront profiter d'un espace d’exposition dédié, de rendez-vous d’affaires qualifiés et assister à des conférences. Une exposition commerciale, une agora, des démonstrations et des essais uniques indoor et outdoor permettront à tous de découvrir les capacités étonnantes de ces machines. Une course de FPV (First Person View) racing indoor sur un plateau de 4500 m² sera proposée le samedi 19 septembre pour tous les passionnés de courses. Le grand public pourra y assister dans des conditions de sécurité optimums et pourront juger de la dextérité des pilotes. Le public pourra également assister aux projections des films sélectionnés au Festival du Film Professionnel de Drones, premier événement européen exclusivement dédié à l'art cinématographique de drone.

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Jules (VR)NE – un voyage à Nantes steampunk

Publié le 9 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement, exposit

Jules (VR)NE – un voyage à Nantes steampunk

Et si le Quartier de la création avait existé à l'époque de Jules Verne ? Sur la base de ce postulat, les étudiants du programme de cycle master Culture numérique/UX Design option Réalité virtuelle & design ont imaginé des applications de réalité virtuelle immersives qui nous transportent dans l'univers des romans de Jules Verne. Grâce aux moyens techniques de Clarté, la plateforme de réalité virtuelle lavalloise, et de la plateforme régionale d'innovation Design'in Pays de la Loire, visitez la Loire avec le scaphandre de Nemo, ou la nef des Machines en aérostat…

Une expérience d'immersion ouverte à tous, petits et grands à découvrir du 19 au 27 septembre 2015. Retrouvez le programme des séances sur le site web de L'École de design. Jules (VR)ne est une coproduction READi Design Lab pour L'École de design Nantes Atlantique/Clarté/PRI Design'in Pays de la Loire

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Festival Scopitone 2015 - Nuit

Publié le 8 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival Scopitone 2015 - Nuit

C'est bien connu, on n'est pas sérieux quand on a quatorze ans – ce qui n'empêche pas de savoir ce que l'on veut. Fort de ses quatorze printemps, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, Scopitone continue donc d'arpenter les territoires immenses des musiques électroniques et des pratiques transdisciplinaires, gourmand et à l'affût. Laboratoire de nouvelles tendances, le festival, fidèle à sa vocation, fait la part belle aux musiques qui tentent et explorent (Andrew HungTorbBlank Mass,Mugwump), à celles qui fédèrent naturellement (YelleDjango Django,The Shoes), aux œuvres numériques qui ne cessent d'interroger les autres domaines de la création. Globe­trotter, Scopitone s'en est allé cette année au Chili, au Mexique, au Portugal ou bien encore en Turquie et en Espagne – et plein d'autres endroits –, curieux par goût, fureteur par nature. Également à l'honneur, plusieurs scènes musicales européennes : l'allemande, pointue et exigeante (Boris BrejchaMarek Hemmann) ; la scène italienne, en pleine effervescence (Sam PaganiniMarvin & Guy,Boot & Tax), et la toujours innovante scène française (NôzeLost EchoesRoneMaestro). Ce sont tous les horizons, géographiques et artistiques, qui sont ici rassemblés – autre fait notable, le retour en force de la techno avec les excitants Möd3rn et Madben, ou encore le légendaire et acid Josh Wink.

 

En ouverture, Scopitone accueille Transcranial, spectacle de danse d'un genre nouveau, qui combine art de la chorégraphie et prouesses technologiques ; en contrepoint, la très cinématique AURORA w/MFOoffre, pour la clôture du festival, un moment rare et précieux – la fin est importante en toute chose. Entre­temps,le festivalier aura croisé sur son chemin l'épique mapping/performance, associant Aurélien Lafargue et 20syl, qui prend d'assaut les remparts du Château ; ce même chemin l'aura mené au Ferrailleur, au lieu unique et au Pôle Étudiant pour un triple rendez-­vous éclectique et quelque peu agité. Les Nefs et Stereolux formeront, le temps de la nuit électronique du samedi 19, un seul et même espace, doté de trois scènes. Autre nouveauté : les deux derniers sets du samedi sous les Nefs (Boston Bun et Josh Wink) se joueront en mode « silent party » – passé minuit, l'auditeur devra se munir d'un casque pour une écoute en immersion.

 

Les nuits de Scopitone sont assurément aussi belles que ses jours : une plongée enivrante dans l’œil du vortex, au cœur des possibles.

Prêts pour le grand plongeon ?

À trois – un, deux, ...

 

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Festival Scopitone 2015 - Jour

Publié le 7 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival Scopitone 2015 - Jour

Que la lumière soit ! Pour sa quatorzième édition, du 15 au 20 septembre, Scopitone braque les projecteurs sur le concept de lumière et ses applications, esthétiques et techniques, dans le domaine des arts numériques. Plus que jamais curieux et novateur, le festival a donc invité une pléiade d'artistes (pour certains également chercheurs, designers ou encore architectes)... dont les travaux déclinent, détournent, évoquent et invoquent même la lumière sous toutes ses formes. Tour à tour mirage des sens et de la perception (Light Leaks) et voyage immersif (Hyperlight), la lumière s'offre dans ses multiples états : polymorphe et saisissante, rêveuse infatigable. Et comme pour mieux illuminer les regards, de nouveaux lieux insolites (Passage Sainte­-Croix, Orangerie du Jardin des plantes, Maison Bergeron, Cale 2 Créateurs), apparaissent dans la balade numérique, toujours agrémentée d'étapes emblématiques : le Château des ducs de Bretagne accueille plusieurs installations, et Trempolino une œuvre, jouant des diffractions de lumière, des Belges de Lab[au] – déjà croisés lors de précédentes éditions. Le Laboratoire Arts & Technologies de Stereolux en prend sa part, qui propose, en plus de visites professionnelles, d'une table ronde et de conférences, deux workshops dont un en écho à la foisonnante Ultima, exposition présentée par le lieu unique et le Cnam dans le cadre du Voyage à Nantes, et intégrée à la balade numérique.

 

Scopitone 2015, c'est un certain nombre de créations ou de premières françaises, bruissantes d'innovation, ludiques et inventives ; d’œuvres hybrides qui, faisant volontiers fi des genres, aiment à conjuguer performances, musique et installations (à l'instar d'Archimedes, œuvre protéiforme, conçue avec le DJ Daedalus, ou de Soft Revolvers, crossover étourdissant). L'Homo Scopitonus n'aura certes guère l'occasion de s'ennuyer pendant les cinq jours (sans compter les nuits !) d'une édition en tous points rayonnante.

 

Entrez dans la lumière.

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Un dimanche, une pin-up #143

Publié le 6 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans un dimanche une pin-up

Kat (Devil May Cry)

Kat (Devil May Cry)

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OVERFLOW

Publié le 6 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

OVERFLOW

Thierry Fournier
Vernissage jeudi 17 septembre à 18h

18
SEPT
 
07
NOV
 

 

LUX avait déjà accueilli Thierry Fournier en 2009 pour l’exposition Un geste qui ne finit pas, avec notamment l’œuvreOpen Source recueillant les dessins des visiteurs autour d’un bassin. Overflow réunit plusieurs œuvres récentes qui ont en commun d’aborder des situations de relation entre des flux et l’humain. Des réseaux sociaux aux fils d’informations en direct en passant par des protocoles collectifs, ces œuvres déploient des confrontations entre des programmes et nos limites physiques : perception, corps et temporalité. Elles proposent des dispositifs de capture qui décodent et suspendent ces flux, mettant en évidence des enjeux aussi bien sensibles que politiques : expressions du désir sur un réseau social, mise en fiction du réel par l’information, implosion du langage face à la télévision, intrusion d’un contrôle dans l’espace de l’exposition, etc. Le terme overflow désigne un débordement (de phénomènes naturels ou de variables qui excédent leur cadre) – voire une submersion, qui peut être celle de la perception face à des données qui la dépassent.

L’association de formes très différentes comme les installations en réseau Ecotone (2015) et Précursion (2014), la série de vidéos Ex / if(2014), l’installation sonore Set-up (2011) et la performance Circuit fermé (2007) répond à la volonté d’embrasser plus largement des notions de socialité et d’altérité qui traversent la plupart des œuvres de Thierry Fournier. C’est dans notre distance vis-à-vis du monde que se forment nos représentations, alors même que nous vivons dans un environnement où l’image se substitue progressivement au réel.

Le réseau est présent partout et se nourrit des individus à travers des dispositifs de suivi toujours plus présents, dans une économie dont l’attention est devenue la matière première. Cependant, des résistances à ces logiques continuent à se produire : la distance se déplace, une extériorité est toujours possible. Les œuvres présentées dans cette exposition se placent à l’écoute de ces paradoxes, en provoquant des relations entre des environnements, les corps, la perception et le langage. Le débordement qu’évoque le titre n’est pas seulement celui du flux et du réseau, mais aussi et symétriquement celui de l’humain qui leur est confronté.

Overflow donnera lieu à la publication d’un catalogue en série limitée et numérotée édité par Pandore, présentant des textes critiques de J. Emil Sennewald et Pau Waelder, un texte inédit de Jean Cristofol, ainsi qu’une large iconographie sur les œuvres et documents de travail.

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Fresnoy 2015

Publié le 5 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement, exposit

Fresnoy 2015

PANORAMA, LE RENDEZ-VOUS ANNUEL DE LA CRÉATION AU FRESNOY DU 19/09 AU 13/12/2015

 

« Techniquement douce », cette expression singulière est empruntée à Michelangelo Antonioni, qui avait intitulé ainsi le scénario qu’il aurait voulu tourner (mais les producteurs n’étaient pas de cet avis !) après Blow Up — le film devait être réalisé pour l’essentiel dans la jungle amazonienne, et le cinéaste rêvait pour cela d’une caméra capable, ce sont ses propres mots, « de se biologiser ».

 

Il nous a semblé que cette formule donnait assez généralement le ton des préoccupations qui animent les étudiants du Fresnoy . On pourrait a priori penser qu’une exposition de jeunes artistes n’ayant pour point commun que d’appartenir à la même école (ils sont d’âges différents, ont des parcours dissemblables et viennent des quatre coins du monde) est vouée à n’être qu’une présentation hétéroclite de travaux disparates.

Mais il est très étonnant de voir, lorsqu’on a la chance de suivre tout au long de l’année les différents projets, se dessiner quelque chose comme une préoccupation commune, qui n’est le fruit d’aucun choix raisonné, mais s’impose comme un esprit du temps. Les travaux, films ou installations, des étudiants, cette année, s’interrogent dans leur majorité sur les rapports du corps et de la technique. À l’aube de l’humanité, les outils et les cerveaux qui les inventaient évoluaient en même temps : depuis l’avènement de l’Homo Sapiens, l’évolution technique et l’évolution biologique font, en principe, bande à part. Mais l’irruption massive des technologies dites nouvelles dans nos vies conduit à se demander si cet axiome est toujours valide, et si quelque chose, dans notre rapport sensible au monde, n’est pas en train de changer pour de bon .Regardant vers un passé encore proche, ou un futur complexe, des daguerréotypes et de la peinture à la cuve jusqu’aux aux soft robots (les nouvelles technologies accélèrent aussi les échanges entre les langues ..) et aux différents procédés d’images en relief, les étudiants des promotions Alain Resnais et Bill Viola posent, tous ou presque, la question, et rêvent à la douceur — et parfois à la dureté — de la technique, ou des techniques, que Le Fresnoy leur a donné la liberté d’expérimenter.

 

Didier Semin

 

Les artistes :

DAVID AYOUN, ALEXANDRU PETRU BĂDELIȚĂ, PATRICK BAILLY-MAÎTRE-GRAND, YASMINA BENABDERRAHMANE, RAPHAËLE BEZIN, MANON DE BOER, SEBASTIAN BRAMESHUBER, IVÁN CASTIÑEIRAS, GALLEGO, KAI-CHUN CHIANG, THIBAUT CORDENIER, PAULINE DE CHALENDAR, DANIELA DELGADO VITERI, RÉGINA DEMINA, GABRIEL DESPLANQUE, VINCENT DIEUTRE, RAMY FISCHLER, NOÉ GRENIER, PAUL HEINTZ, DAPHNÉ HÉRÉTAKIS, CHIA-WEI HSU, JORGE JÁCOME, DANE KOMLJEN, EFTHIMIS KOSEMUND SANIDIS, KATE KROLLE, RIIKKA, KUOPPALA, MATHILDE LAVENNE, MARIE LELOUCHE, CHAO LIANG, RANDA MAROUFI, GUILLERMO MONCAYO, RAPHAEL MOREIRA, GONÇALVES, FAYE MULLEN, HANAKO MURAKAMI, AKIKO OKUMURA, LÉO PACQUELET, ISABEL PAGLIAI, BÁRBARA PALOMINO RUIZ, JONATHAN PÊPE, ARNAUD PETIT, JUSTINE PLUVINAGE, MARAL, POURMANDAN, GILLES RIBERO, DAVID RODES, THIBAUT ROSTAGNAT, ABTIN SARABI, GWENDAL SARTRE, CLIO SIMON, ESZTER SZABÓ, CYRIL TESTE & COLLECTIF MXM, RAJWA TOHMÉ, LUKAS TRUNIGER, SOPHIE VALERO, KEVIN VOINET, FABIEN ZOCCO

 

Plus de 50 œuvres inédites dans les domaines de l’image, du son et de la création numérique, sont présentées dans le cadre de la manifestation _Panorama 17 – « Techniquement douce ».

 

Du 19/09 au 13/12/2015

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La biennale d'art contemporain "Hybride 3"

Publié le 4 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

La biennale d'art contemporain "Hybride 3"

Biennale d'art contemporain, organisée par le SMAC, en partenariat avec le Ville de Douai et ses structures culturelles du 12 septembre au 4 octobre 2015.

39 artistes invités régionaux, nationaux et internationaux, des concerts, du théâtre, des lectures, des performances...

 

La biennale d'art contemporain hybride a été créée par l'artiste Freddy Pannecocke, associé à Carole Douay, en 2011 à Douai (France). Elle est gérée par le Smac, Service mobile d'animations culturelles (Association loi 1901). Depuis cette date, elle réunit la création contemporaine de la région Nord-Pas-de-Calais, nationale et internationale, met en réseau les acteurs culturels et favorise l'accès des publics par des actions de médiation. En 2011, elle a rassemblé 24 artistes à l'ancienne Centrale fermière de Douai. En 2013, 32 artistes ont exposé à l'ancien Hôpital général et 39 sont prévus en septembre 2015 dans la Zone Industrielle de Douai, avec l'historien de l'art et auteur Paul Ardenne comme "commissaire invité".

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Virtual Skin

Publié le 3 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Virtual Skin

 

Gallerie More Than a House

 

190 rue Franz Merjay, Ixelles, 1050 Bruxelles


Web : More Than a House

Du 10 au 30 Septembre 2015

Vernissage le 12 Septembre de 19h a 22h

 

Faire rencontrer les mathématiques algorithmiques avec le corps féminin pour aller vers le post humain ? C'est ce que propose l’artiste Eric Wenger avec sa série de pièces multimédia intitulée « Virtual Skin ».

Sur les portraits imprimés en panneaux carrés ou en triptyques, on découvre des corps de femmes qu’on devine nus mais qui sont recouverts de motifs géométriques, lignes et réseaux génératifs venant les habiller, les souligner, les illuminer. Les motifs sont projetés sur les corps et le nu originel se trouve comme revêtu d’une peau virtuelle. Quand le corps originel se rétracte derrière sa nouvelle peau, les femmes deviennent des statues vaudous ou des insectes ensorcelants. La peau y est-elle carapace ? Il devient difficile de le savoir car la créature est à concevoir selon un nouveau critère : le post-humain. 

La mutation du corps est rendue visible : il devient "autre" par la grâce des diagrammes de Voronoi et autres algorithmes commandant la géométrie des motifs qui viennent l’enserrer sans cependant l’étouffer et le faire mourir : c'est là tout l’art du bondage auquel on ne peut manquer de penser. Cet entrelacement de formes géométriques sur le corps féminin tient de la caresse numérique : elle vient souligner la courbe d’un sein, corseter le bassin et redéfinir les volumes du corps.

L’art numérique, c'est le travail sur la création du processus – mathématique ici – qui ouvre alors sur un infini des possibles indépendant de la résolution des pixels. Le créateur n’est plus un fabricant d’objet ou un artisan mais un démiurge, un concepteur de processus qui, eux, engendrent l'œuvre d’art génératif.

 

Une installation vidéo pour trois écrans montre le processus de recouvrement des corps de quatre femmes. Des poses sereines alternent avec des gros plans sur leurs visages animés par des émotions humaines allant de la joie à la terreur, venant rythmer la procession au son d’une musique composée par Eric Wenger. Dans cette suite d’images où les poses tenues sont résolument zens, ces femmes ressemblent à des divinités indoues et reptiliennes, marbrées que sont leurs peaux. Les corps apparaissent et se dissolvent et parfois, en gros plan, les visages grimaçants recouvert d'un réseau algorithmique au maillage desserré émettent un cri mystérieux sorti d’une bouche aux lèvres pulpeuses et colorées. 

 

La peau virtuelle, illuminée et recouverte de réseaux cristallins pentagonaux efface peu à peu cet œil humain, trop humain, du modèle qui nous fixe parfois encore dans les trous du maillage numérique. Le sujet, son individualité, disparaît alors lentement pour venir dissiper les frontières entre l’humain et ce qui ne l’est plus, traçant une nouvelle voie. Une voie sur laquelle on s’engage comme sur le chemin d’un futur non menaçant et débordant de promesses, de nouvelles potentialités. Et on se prend à fantasmer : peut-être un jour des nano machines seront-elles capables de diffuser des colorants sous la peau afin de transformer l’apparence, au gré des humeurs? Motifs évolutifs contrôlés algorithmiquement, un maquillage perfectionné et magique.

 

us habillés : l’oxymore finit par s’imposer comme une évidence. C'est une peau virtuelle que leur

tisse Eric Wenger, une peau numérique que leur offre l’artiste.

 

Claire Leydenbach

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Colloque Rencontres de la Société Francophone de Classification 2015

Publié le 2 Septembre 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence

Les rencontres de la Société Francophone de Classification (SFC) regroupent informaticiens et mathématiciens développant des modèles et des algorithmes de classification . Ces problématiques sont au coeur des enjeux du Big Data. En 2015, ouverture à l'interdisciplinarité et les humanités numériques.

Colloque Rencontres de la Société Francophone de Classification 2015

La Société Francophone de Classification est une société savante regroupant majoritairement informaticiens et mathématiciens de l’espace francophone développant des modèles de classification et des algorithmes pour les opérationnaliser. La SFC organise chaque année ses Rencontres dont l’objectif est de présenter des résultats récents, des applications originales en classification ou dans des domaines connexes, de favoriser les échanges scientifiques à l'intérieur de la société et de faire connaître à divers partenaires extérieurs les travaux de ses membres. Les thématiques abordées lors des rencontres annuelles sont au cœur des problématiques popularisées par l’essor du « Big Data ». En sus des thématiques traditionnelles de la SFC, les 22èmes rencontres, qui se dérouleront du 9 au 11 septembre 2015, proposeront une réflexion interdisciplinaire avec des chercheurs en Sciences Humaines et Sociales autour des fondements des modèles de classification et ouvriront une discussion sur les problématiques de classification qui émergent des « humanités numériques ». Pour ancrer cette ouverture interdisciplinaire, ces rencontres seront organisées conjointement avec la MSH Ange-Guépin.

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