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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

CITY ZEN PRIZE : BIG BENCH THEORY

Publié le 8 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

CITY ZEN PRIZE : BIG BENCH THEORY

Afin de promouvoir son identité à l’international et ouvrir ses activités sur la ville, TCRM-BLIDA lance son prix dédié à la création et à l’innovation : City Zen Prize.
TCRM-BLIDA est un espace de création et d’innovation situé à Metz, un Tiers-Lieu où des résidents travaillent en repensant les moyens de produire, de consommer, d’habiter, de vivre.
Les Tiers-Lieux résument ainsi une façon de repenser le monde moderne : non pas seulement trouver de nouvelles solutions, mais poser aussi de nouveaux problèmes, inventer de nouvelles manières de faire, de partager, d’innover, de responsabiliser, de prendre en charge le quotidien.
Les Tiers-Lieux expérimentent ainsi de nouvelles pratiques, de nouveaux rapports entre le savoir et sa mise en œuvre, mais aussi de nouvelles manières de tenter de vivre ensemble dans le monde d’aujourd’hui et de demain.

City Zen Prize - Appel à projets

 

BIG BENCH THEORY (FR)
TCRM-BLIDA est un espace de création et d’innovation situé à Metz, un Tiers-Lieu où des résidents travaillent en repensant les moyens de produire, de consommer, d’habiter, de vivre. Afin de promouvoir son identité à l’international et ouvrir ses activités sur la ville, TCRM-BLIDA lance son prix dédié à la création et à l’innovation : CITY ZEN PRIZE

Occuper l’espace de façon intelligente c’est proposer des solutions mobiles, itinérantes qui peuvent animer l’espace public, provoquer des rencontres, investir les espaces inoccupés et s’installer facilement sur les places existantes. A l’image des Tiers-Lieux le mobilier urbain doit être un moyen de ne plus diviser et séparer le temps et l’espace en un temps de travail d’un côté, un temps de loisirs de l’autre, l’espace de la maison ou celui du bureau en incitant les passants à développer de nouveaux usages de jeux, de discussions, de témoignages, de repos, de travail, de sport...

Ce premier appel à projet intitulé BIG BENCH THEORY cherche donc à mettre en avant une approche de la ville agile et résiliente qui invite ses habitants à l’explorer et à l’occuper grâce à des nouveaux modules d’occupation de la place publique. Face à la sécurisation des espaces publics et à la banalisation des mobiliers anti-incivilités, TCRM-BLIDA souhaite faire évoluer la vision et l’usage du mobilier vers de nouvelles pratiques permettant aux citoyens d’investir la ville avec les nouveaux modes de vie et en redonnant la priorité à la création de lien social.

 

ÉLIGIBILITÉ :

Sont éligibles des artistes, auteurs ou créateurs, graphistes, collectifs, structures associatives ou entreprises, des secteurs créatifs ou numériques et sans limite géographique. Aucun medium n’est imposé et les approches transdisciplinaires peuvent être expérimentées tant qu’elles s’insèrent dans une démarche de création contemporaine. Les candidats devront pouvoir justifier leur statut fiscal : no Siret, statut fiscal (Maison des Artistes, Agessa, Entreprise, Association).

 

MODALITES:

La/le/les lauréat(es) bénéficiera(ont) :

  • d’un espace d’expérimentation et de création de 50m2 pendant un mois à TCRM-BLIDA (un espace de création et/ou un espace d’expérimentation).
  • d’un appartement à TCRM-BLIDA pendant toute la durée de la résidence pouvant héberger jusqu’à 4 personnes
  • de 10 000 euros TTC destinés à la réalisation du projet et correspondant aux frais de production, sur présentation des devis et justificatifs de dépenses (une première partie pourra être reversée au début de la création sur demande écrite et justification du montant demandé). 
  • d’une bourse à hauteur de 5 000 euros TTC, versée par l’association TCRM-BLIDA avec le concours de la Caisse des Dépôts et Consignations et de Demathieu Bard Initiatives et correspondant aux honoraires, rémunération des intervenants et aux droits d’auteurs pour l’ensemble du temps de création.

Les frais de nourriture et déplacement sont à la charge du candidat.

 

JURY

Le jury de sélection sera composé :

- des représentants des collèges artistiques et numériques de TCRM-BLIDA,

- de membres de l’équipe administrative de TCRM-BLIDA,

- de membres du bureau de l’association TCRM-BLIDA,

- d’un représentant de la Caisse des Dépôts et Consignations,

- d’un représentant de Demathieu Bard Initiatives,

- d'un représentant de la Ville de Metz, 

- d'un représentant de Metz Métropole

 

PLANNING PREVISIONNEL:

10 Janvier : Lancement de l’appel à projet
2 Mars : Clôture des candidatures
Courant Mars : Jury de sélection avec entretien des candidats et choix du lauréat
1er Avril-30 Avril : Résidence de création à TCRM-BLIDA
2 Mai : Rendu du projet
Courant Mai : Restitution à TCRM-BLIDA
Courant Juin : Restitution publique en centre-ville
 

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L'empathie: Histoire d'une idée de Platon au posthumain

Publié le 7 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

L'empathie: Histoire d'une idée de Platon au posthumain

« Mets-toi à ma place! » Si souvent, nous croyons y parvenir; si souvent nous devons reconnaître qu’on n’y arrive pas. « Empathie » est le terme qui décrit cet effort, ce désir, cette victoire et cet échec.
Ce livre raconte l’histoire complexe et fascinante de cette idée, parcourant le temps depuis les philosophes grecs jusqu’aux androïdes, et croisant les disciplines comme la philosophie et la psychologie, l’anthropologie et l’histoire, l’esthétique et l’éthique, les études culturelles et les neurosciences.

Andrea Pinotti, 2016, L’empathie, Histoire d’une idée de Platon au posthumain, Vrin: Matière étrangère, 256 pages, 23.00 euros.

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Il était une fois l'internet

Publié le 6 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans spectacle

Il était une fois l'internet

Il était une fois l’Internet est un spectacle de conte et d’ateliers pédagogiques à destination du Jeune Public, qui vous emmène à la découverte d’Internet. Au croisement de la médiation scientifique et du spectacle vivant, Il était une fois l’Internet est un projet de la compagnie 13R3P, à découvrir le mercredi 8 Février 2017 à 15h30, à la Gaieté Lyrique, à Paris.

Embarquez dans un voyage fait de fibre optique, d’électricité et d’aventures ! Inspiré d’Il était une fois La Vie, il permet à tous les enfants de 8 à 108 ans de découvrir l’envers du réseau à travers une histoire fantastique.

LA DÉMARCHE

Notre spectacle développe un imaginaire autour d’Internet pour mieux le comprendre. Internet est, dans notre conte, un territoire que l’on parcourt, de routeurs en serveurs, à la vitesse de la lumière dans les câbles de fibre optique. Les machines, comme les flux d’informations qu’elles font circuler, deviennent des personnages drôles et attachants et donnent à voir le réseau sous un jour nouveau.


L'HISTOIRE

Il était une fois… un monde merveilleux que l’on appelait l’Internet. Data, porteuse de colis, menait une existence tranquille. Elle livrait inlassablement des paquets de données à travers les câbles de son univers. Un jour, à la faveur d’une coupure d’électricité, elle comprit que ces paquets renfermaient un grand secret. Elle décida alors de partir dans une quête à travers l’Internet pour découvrir les clés de ce mystère.


LA FORME

L’espace scénique s’organise autour d’une structure-écran, évoquant une box internet et affichant les décors-vidéo.  Une création sonore et musicale originale accompagne le récit que les spectateurs suivent confortablement assis sur des coussins. Au coeur de ce décor, une conteuse seule en scène interprète tous les personnages de l’histoire et vous fait voyager dans l’Internet…

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Le temps du posthumain ?

Publié le 5 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans appel a communications, Appel à communications

Le temps du posthumain ?
Journée d’étude « Le Temps du posthumain ? »
Université Paris-Diderot (Paris 7)
Salle P-Albouy, le 2 juin 2017
Date limite des propositions : 6 février 2017
 
En 1999, dans ses Règles pour le parc humain, Peter Sloterdijk écrit : « Celui qui s’interroge aujourd’hui sur l’avenir de l’humanité et les médias de l’humanisation veut au fond savoir s’il existe un espoir de juguler les tendances actuelles qu’a l’être humain à retourner à l’état sauvage. ». Ce que propose le texte de Sloterdijk, déclencheur de la question du posthumanisme en Europe, c’est une remise en question des fondements de l’humanisme classique à l’âge des biotechnologies. Celles-ci, capables d’agir sur la nature même de l’homme (par le code génétique ou la reproduction, par exemple), atténuent la frontière entre humanité et animalité, entre homme et machine, et conduisent à repenser la place de l’homme dans l’univers.
 
Si, comme le suggère Sloterdijk, on traduit « post » par « marginalement », le posthumain caractérise ce qui est devenu marginalement humain, autrement dit un état de l’homme dans lequel son humanité même est une donnée annexe. Le posthumain est un phénomène qui correspond à l’invasion de la marchandise et à son interférence dans le rapport que l’homme entretient avec la réalité. C’est au moment où ce rapport souffre d’une telle médiatisation qu’il entraîne une remise en cause de l’humanité elle-même. Le point de départ du posthumain est donc un constat de la fin, pas forcément sous forme apocalyptique et de lamento nostalgique et réactionnaire. C’est un effondrement beaucoup plus insidieux et apparemment indolore, qui s’insinue au sein des mentalités et fait que les hommes eux-mêmes intègrent leur propre anéantissement.
 
Il est possible d’identifier deux tendances dans le posthumanisme : une première, proche du transhumanisme, qui parle d’une certaine amélioration de l’être humain par sa transformation biophysique ; et une autre qui postule l’éventuelle autonomie des créations humaines comme les robots ou bien l’intelligence artificielle. Les paris sur l’avenir posthumain ont en commun un environnement où l’hyperconsommation et l’énorme puissance des médias sont les signes les plus clairs de la civilisation, tandis qu’en même temps l’homme voit sa vie réduite à la représentation d’une fonction attribuée sans aucune possibilité d’individualité, dans une énorme solitude. Mais plus largement, la question posée par le posthumanisme pourrait être : dans quelle mesure l’autre, produit par l’homme, lui permet-il de se comprendre lui-même ? Et dès lors, à quoi se réduit l’humanité ?
 
Au-delà d’une très riche tradition de science-fiction, il existe de nombreux artistes, réalisateurs et écrivains concernés par le sujet posthumain. Dans les arts plastiques, citons les artistes australiens Stelarc et Patricia Piccinini, le bio-artiste brésilien Eduardo Kac, le Tissue Culture & Art Projet, les Français Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin, l’Américain Mark Pauline. Dans le cinéma, la liste peut s’étendre de Fritz Lang, Metropolis (1927) à Spike Jonze, I’m Here (2010) et Her (2013), ou Shane Carruth avec Upstream Colors (2013), en passant par l’œuvre de David Cronenberg : Videodrome (1983), The Fly (1986), The Naked Lunch (1991), EXistenZ (1999), dont le personnage Allegra Geller, la plus célèbre conceptrice de jeux vidéo, affirme : « The world of games is in a kind of a trance. People are programmed to accept so little, but the possibilities are so great. ». Parmi d’autres, ajoutons les frères Wachowski, Brandon Cronenberg, Paul Verhoeven, Stanley Kubrick, Shinya Tsukamoto. Dans la littérature, des exemples sont donnés par Brave New World (1931) d’Aldous Huxley, 1984 (1949) de George Orwell et plus récemment Les Racines du mal (1995) ou Villa Vortex (2003) de Maurice Dantec, les deux trilogies de William Gibson, ainsi que Michel Houellebecq avec Les particules élémentaires (1998) et La Possibilité d’une île (2005).
 
Le posthumain existe, il est déjà parmi nous, il est essentiellement présent dans le questionnement qui redéfinit les contours d’une humanité. La journée d’étude « Le Temps du posthumain » se veut une journée d’échanges et de débats autour du posthumanisme et de ses manifestations contemporaines. Envisageant le posthumanisme comme un problème esthétique, philosophique, politique ou anthropologique, cette journée d’étude souhaite en explorer ses manifestations dans les arts visuels, la littérature, le cinéma, les jeux vidéo, etc. Quels sont les facteurs qui peuvent être évoqués pour expliquer le développement du posthumanisme ces dernières années ? À travers le constat d’une forte présence de la notion de posthumanisme dans les arts et la littérature, peut-on dire que nous sommes entrés dans une ère du posthumain ?
 
Modalités 
Les propositions de participation à la journée d’étude devront nous parvenir sous forme d’une problématique résumée (5000 signes maximum, espaces et notes compris) avant le 6 février 2017, par courriel à maudgrangerremy@gmail.com, emeline.jaret@gmail.com et carlosetello@gmail.com. Pour ceux qui auront été retenus, le texte des interventions sera à faire parvenir avant le 22 mai 2017 (40000 signes, espaces et notes compris). Les communications ne dépasseront pas 30 minutes. La journée d’étude aura lieu le vendredi 2 juin 2017, salle P-Albouy, à l’université Paris-Diderot – Paris 7.
 
Comité d’organisation 
Maud Granger Remy (docteure de l’université Sorbonne-Nouvelle – Paris 3 et de la New York University),
Émeline Jaret (doctorante à l’université Paris-Sorbonne –Paris IV)
Carlos Tello (doctorant à l’université Paris-Diderot – Paris 7)
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HYBRID’ART

Publié le 4 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à candidature

Antonio Mora’s surreal art: hybrid and dreamlike photographs

Antonio Mora’s surreal art: hybrid and dreamlike photographs

HYBRID’ART
Salon d’art contemporain
6 – 19 mai 2017, Espace Gagarine, Port de Bouc
 
APPEL A CANDIDATURE
HYBRID’ART- le Salon d’art contemporain de Port de Bouc est l’héritier du Salon Méditerranéen des Arts Plastiques, né il y a près de 55 ans à l’initiative de l’association Art et Créations. Afin de mieux répondre aux évolutions du monde de l’art, aux besoins des artistes émergents et à l’encouragement de la création contemporaine, HYBRID’ART est créé en 2017. Ce Salon a pour vocation de devenir un événement incontournable dans la vie culturelle locale et métropolitaine.
 
Il regroupe les travaux d’une dizaine d’artistes professionnels sélectionnés par appel à candidature, avec attribution d’une bourse de soutien pour l’un d’entre eux. L’artiste « coup de cœur » offrira en retour une œuvre qui intègrera les collections de la ville. La présentation du travail d’étudiants d’une école d’art professionnalisante de la région est également proposée,
de même qu’une sélection d’œuvres d’artistes locaux fondateurs de la manifestation. Le résultat des ateliers d’arts plastiques mené auprès d’enfants des quartiers prioritaires de la ville est valorisé dans un espace pédagogique adjacent.
 
L’appel à candidature est destiné à des artistes locaux, nationaux ou internationaux justifiant d’une pratique artistique à vocation professionnelle (tous les médiums sont acceptés: peinture, volume/installation, gravure, photo, dessin ...etc). 
 
Valoriser l’art contemporain par :
- La possibilité d’exposer sur env. 10m d’accrochagelinéaire ou (équivalent d’un espace de 12m2)
- L’octroi d’un défraiement de 150€ proposé à chaque artiste sélectionné (hébergement/transport à la charge de l’exposant)
- L’attribution d’une bourse de soutien de 1500€ à l’artiste « coup de cœur » en échange du don de l’une de ses œuvres aux collections publiques municipales
- La publication d’un livret d’exposition pour encourager la promotion personnelle des artistes
 
Documents à renvoyer avant le 17 /03/ 2017 :
- Une brève biographie rédigée de l’artiste (demi-page) avec coordonnées complètes (nom, adresse, n° maison des artistes…etc)
- Une présentation de la démarche artistique générale (une page maximum)
- Un book généraliste des travaux de l’artiste (avec photographies de qualité) + la sélection précise des œuvres pressenties pour le Salon avec images et cartels explicatifs à l’appui (titre de l’œuvre, dimensions, techniques…etc)
- Option (voir le règlement articles 1 et 2) : Une note technique pour les accrochages spécifiques
- Le règlement d’HYBRID’ART signé (téléchargement sur www.centrefernandleger.com)
 
Tout dossier incomplet ou non conforme ne sera pas pris en compte.
 
Envoi:
par courrier 
Centre d’Arts Plastiques Fernand Léger
Château Saint Gobain, 1 av. du Général de Gaulle
13110 Port de Bouc
04 42 43 31 20
Ou
par mail via Wetransfer (service gratuit) :  centre.arts@portdebouc.fr
 
Comité de sélection :
Le Comité de sélection est constitué d’une quinzaine de membres dont la compétence est reconnue dans le milieu de l’art contemporain (artistes, institutionnels, galeristes, critiques d’arts, conservateurs/directeurs…etc).
Le comité de sélection se réserve le choix du nombre d’artistes sélectionnés avec un minimum fixé à 8 artistes.
Les critères de sélection se basent sur deux axes essentiels : pertinence de la démarche et qualité d’exécution.
Les décisions du comité de sélection sont sans appel.
Les candidats seront informés des choix au plus tard : le 24 mars 2017
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Résidence-mission sur la notion "Corps et mouvement"

Publié le 3 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans appel à candidature, appel à résidence

Résidence-mission sur la notion "Corps et mouvement"

Proposition d’une résidence-mission lancée en direction d’un artiste de tout domaine d’expression artistique interrogeant la notion de Corps et mouvement au bénéfice des publics et des professionnels de l’établissement Trajectoires de la Fondation Hopale sur la période d’avril à juillet 2017.


Date limite de dépôt de candidatures : 17 février 2017

 
Qu’est-ce qu’une mission d’appui artistique (Mi. A.A.) ?
La mission d’appui artistique est initiée à des fins de démocratisation culturelle et plus particulièrement d’éducation artistique et culturelle.
Elle est appelée à venir soutenir tout un réseau de professionnels ayant en charge ou la
responsabilité de personnes en situation de handicap, pour mener à bien des actions de pratiques artistiques et culturelles. Elle est essentiellement destinée à fédérer un tel réseau autour d’une présence artistique, en l’invitant à s’approprier cette dernière, collectivement et durablement, puis à en démultiplier les apports auprès de son public de référence.
Elle prend la forme d’une résidence-mission, c’est-à-dire d’une pleine présence d’un artiste, au cours de laquelle une intense diffusion de son œuvre déjà accomplie est envisagée.
Le réseau plus particulièrement concerné ici, est celui que constitue les équipes éducatives de
l’établissement Trajectoires de la Fondation Hopale accompagnant des publics en situation de
handicap.


La résidence-mission :
Pour l’artiste-résident(e), il s’agit de s’engager dans une démarche de démocratisation culturelle donnant à voir et à comprendre la recherche artistique qui l’anime, ainsi que les processus de création qu’il met en œuvre (réflexions, expérimentations, réalisations).
Une résidence-mission ne se confond nullement avec une résidence de création puisqu’il n’y a ni enjeu de production, ni commande d’œuvre. De nature clairement artistique, la résidence-mission s’appuie sur des formes d’intervention ou d’action très variées, différenciant toutefois des traditionnels ateliers de pratique artistique régis par un tout autre type de cahier des charges et aux finalités différentes.


Elle se décline en 2 phases :
1/ Rencontres avec l’ensemble des professionnels de l’établissement trajectoires.
Prévues en début de résidence et pouvant revêtir des formes très variées, elles permettront à l’ensemble des professionnels d’appréhender avec l’artiste-résident(e) la manière, sensible et inventive, dont ils aimeraient faire percevoir sa présence ainsi que celle de son œuvre aux publics qu’ils accompagnent.
C’est à l’occasion de cette première phase que commence à s’élaborer conjointement ce que l’on appellera un geste artistique, tout en identifiant plus précisément le contexte d’exercice des professionnels associés et ses différents degrés d’implication possible.
2/ Réalisation d’actions à mener en direction de leurs publics de référence.
Ces actions, gestes artistiques, sont issues de la démarche artistique propre à l’artisterésident(e) et destinées à en favoriser la familiarisation ou la proximité.
Elles permettront au plus grand nombre d’acquérir une expérience originale et sensible de son processus de création. Les gestes artistiques peuvent être, selon le cas, participatifs ou pas, spectaculaires ou modestes, jouant de l’effet de surprise ou, au contraire, très annoncés, etc. Ils pourront se déployer aussi bien au sein d’une unité, d’un service, que dans des espaces communs, afin d’allier des temps de rencontres et d’échanges spécifiques et d’autres plus transversaux.


La résidence-mission repose sur :
− une intense action de diffusion de l’œuvre existante. Les établissements concernés s’engagent à faciliter la réalisation de toutes formes et modes de monstration imaginés, en lieu dédié ou non.
− quelques actions de médiation facilitant ou prolongeant l’appropriation des œuvres présentées et privilégiant les échanges inter-personnes, interservices,  intergénérationnels. Ces actions sont pensées, si possible, comme pouvant être démultipliées de par l’implication particulière des professionnels du médico-social.
− quelques actions de pratiques artistiques collectives ou participatives dont la finalité ne peut-être la réalisation de productions lourdes et pérennes. L’enjeu étant avant tout celui d’un questionnement, via une pratique active, quant au statut de l’art dans l’espace public ou dans l’espace professionnel.


Objet et enjeux
Avec le soutien de la DRAC et de l’ARS Hauts-de-France, dans le cadre du programme CultureSanté, la Fondation Hopale souhaite expérimenter une MiAA au sein de l’établissement Trajectoires composé d’un IEM et d’un ITEP1.

Les enjeux de cette présence artistique sont de :
- sensibiliser les professionnels et les adolescents à l’art et à la culture ;
- découvrir le processus de création d’un artiste professionnel, son esthétique et ses œuvres ;
- inscrire de nouvelles pratiques dans les propositions faites aux jeunes accompagnés ;
- faire émerger les potentiels créatifs de chacun ;
- montrer que l’art est une forme d’expression et qu’il peut être un support pour aider les
adolescents à canaliser leurs mouvements et à percevoir et/ou maitriser leur corps ;
- enrichir la pratique professionnelle de chacun.


Il est donc recherché, via cette proposition, un artiste professionnel de tout domaine d’expression artistique, dont la démarche, inscrite dans le champ de la création contemporaine, est régulièrement traversée par la question corps et mouvement.


Cette thématique a été imaginée en lien avec le questionnement suivant :
- Comment permettre à des adolescents qui utilisent des formes d’expression corporelle peu toniques (adolescents de l’IEM) tandis que d’autres utilisent des formes d’expressions plus excessives (adolescents de l’ITEP) de partager un projet commun ?
- Comment permettre à des adolescents de découvrir d’autres moyens d’expression ?


Eléments organisationnels et financiers
La durée de la résidence-mission est de 14 semaines consécutives à temps plein, à situer dans la période comprise entre le 03 avril 2017 et le 13 juillet 2017. Par exception, elle pourra néanmoins être segmentée si besoin et selon l’activité des établissements d’accueil.
Des temps de coordination sont prévus afin d’accompagner l’artiste-résident dans la découverte des lieux, de veiller aux bonnes conditions de son séjour et de son travail et d’organiser techniquement la résidence-mission.
Afin de piloter et de suivre la résidence sur la période identifiée, sont désignés :
- un comité de pilotage ;
- un référent opérationnel désigné au sein de chaque structure d’accueil qui constitue l’instance de référence de l’artiste et assure le rôle d’interface avec l’ensemble des professionnels.
Leur identification est précisée en annexe.


Le budget maximal disponible pour cette MiAA est de 14 000 € (salariat de l’artiste - toutes taxes, charges et cotisations comprises) et de 2 000 € (défraiements et hébergement), soit un total de 16 000 € . Ce budget a été rendu possible grâce à une subvention émanant de l’Agence régionale de santé et de la Direction régionale des affaires culturelles.
L’artiste retenu est autonome en matière de déplacement. Il est de préférence, détenteur d’un permis de conduire en cours de validité et dispose d’un véhicule personnel. Il maîtrise l’usage oral de la langue française.
Une partie des frais annexes liés à la mission (repas, petit matériel et consommables) peut être pris en charge par Fondation Hopale sur accord explicite préalable de cette dernière, le cas échéant dans le cadre d’une convention.


Candidature
Pour faire acte de candidature dans le cas où cette proposition vous intéresse, il vous suffit
d’adresser avant le 17 février 2017 :

  • une lettre de motivation faisant état d’une bonne compréhension du présent cahier des charges ;
  • un curriculum vitae ;
  • un dossier artistique ;
  • un extrait de casier judiciaire (volet 3) - spécifique au contexte d’intervention liée à l’enfance et à la petite enfance.

Ces éléments sont à transmettre en format PDF par mail (n’excédant pas 10 Mo) aux adresses suivantes : karine.amara@hopale.com et claire.gouelleu@ars.sante.fr .
Merci de préciser dans l’objet du mail : MIAA / Nom – Prénom du candidat
La commission de sélection, composée des membres du comité de pilotage, sera en mesure d’annoncer le nom de l’artiste retenu le 03 mars 2017.

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Shannon, son entropie et les statistiques

Publié le 2 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans conférence

Shannon, son entropie et les statistiques

Conférences et débats - Shannon 100
jeudi 9 février 2017, 18h30-20h00

L’entropie est un concept central de la théorie de l’information que Shannon a développé pour des applications en communication. Elle apparait également naturellement en statistique où elle est liée à la méthode de maximum de vraisemblance introduite par Fisher avant les travaux de Shannon.

Venez découvrir ces concepts, encore féconds de nos jours !
Avec Erwan Le Pennec, Ecole polytechnique - Département de Mathématiques Appliquées.

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Yǔzhòu, un labyrinthe lumineux

Publié le 1 Février 2017 par Anaïs BERNARD dans artiste

Yǔzhòu, un labyrinthe lumineux

Yǔzhòu se présente comme un dispositif immersif qui se veut labyrinthique et lumineux, réalisé par le studio Brut Deluxe, à l’occasion de l’équivalent de la Nuit des Lumières de Sanya, à Hainan, en Chine.
Le dispositif se compose d'un labyrinthe basé sur une géométrie triangulaire et construit de panneaux de verre acrylique d'une hauteur de 2,50 m. Un film dichroïque est collé sur cette surface de verre acrylique qui dès lors se voit convertit en panneaux semi-transparent permettant de réfléchir ou de déplacer les rayons lumineux. L'ensemble de la gamme des couleurs de l'arc-en-ciel y est représenté, alors que le visiteur explore le dispositif labyrinthique.
Chaque feuille de verre acrylique est pourvu d'un motif créé spécifiquement dans les rainures proposant divers mécanismes sculptés. Les rainures sont éclairées par de puissantes rails de LED aux couleurs changeantes permettant une perte de ses repères. L'immersion est accentuée par des panneaux miroirs disposés sur le périmètre extérieur.

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