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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

1015 - 2015 : La cathédrale de toute éternité

Publié le 12 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans son et lumière

1015 - 2015 : La cathédrale de toute éternité

Du 04/07/2015 au 20/09/2015 à partir de 22h00

 

"1015 - 2015 : La cathédrale de toute éternité" est un spectacle exceptionnel !

 

Créé par Skertzò, le metteur en scène des territoires fantastiques, ce spectacle propose aux spectateurs un voyage époustouflant dans le temps. Une vision nouvelle de la cathédrale s’offre au spectateur : une cathédrale de dentelle et de lumière.

Sur la façade occidentale, un procédé de projection dont Skertzò a le secret donne l’illusion que la couleur qui ornait autrefois les sculptures est réapparue, le temps de l’obscurité…

Un jeu subtil d’ombres et de lumières qui permet de faire disparaître et réapparaître à souhait les détails de la façade. Le spectacle met en scène le gigantisme de l’édifice et insuffle la vie à ce véritable vaisseau de pierre sur la façade sud de la cathédrale. La musique résonne, la statuaire s’anime, les détails apparaissent et l’Histoire défile.

D’un coup de maître, la cathédrale prend vie au cours de ce spectacle spécialement créé pour cet événement.

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L’Atypique trouble

Publié le 11 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans appel à projets

L’Atypique trouble
APPEL A PROJETS

L’Atypique trouble

TRAVERSE VIDÉO 2016
19 ème édition – Mars 2016 à Toulouse

 

Voir c’est reconnaître et reconnaître rassure. Le « comme » reste actif dans les approches et critiques de l’art. Une telle approche continue à croire en la transparence de la compréhension et au dépliage total d’une œuvre, d’un récit.
L’expérimental par définition s’éloigne de l’obéissance aux codes et aux formats. Il refuse de suivre le type, l’étalon, le modèle et par là-même, il rue dans les brancards de l’habitude en faisant preuve des potentialités de l’esprit, de ses capacités à ne pas se restreindre à l’invention, à la nouveauté pour la nouveauté, complice inversé du « comme »; il préfère provoquer l’advention- ce qui advient.
Et puisqu’il se plaît à l’étrangeté, à l’atypique, et le pratique, il reçoit encore des soupçons sur sa légitimité. L’autre effraie, l’atypique trouble.
La formule d’emblée perturbe l’unicité de sa lecture : l’atypique- comme sujet- trouble celui qui le croise/ l’atypique- comme noyau nominal, comme nom- est trouble car il démonte l’attente.
Une telle association sait qu’elle réveille notre mémoire vers le das Unheimliche freudien et sa traduction, L’inquiétante étrangeté. En effet, un adjectif substantivé, dont le préfixe Un exprime la privation, et l’adjectif heimlich /familier, fondé sur la base heim, partagée par dans de nombreux termes comme daheim : à la maison, proche de l’anglais at home ; die Heimat : le pays natal, la terre-mère, etc. Cela devrait se dire dès lors : le non-familier, « l’étrange familier », l’étrange qui devient précisément inquiétant parce qu’il surgit au sein du familier.
L’atypique lie, aussi, le si proche et le si lointain, lui aussi inquiète devant ce qui « se rattache aux choses connues depuis longtemps et de tout temps familières ».
Et il nous plaît de considérer comme un hommage discret à la notion d’atypique, à ce qui fait trouble, qu’à l’échelle la plus élémentaire du monde des particules, la physique ait choisi comme nom de l’un des quarks, le terme d’étrangeté.
Est en revanche, incontestable que c’est un ferment de la littérature, comme du cinéma et désormais des séries télévisuelles. Le fantastique recherche l’irruption de l’irrationnel dans le réel, il produit ce trouble devant l’étrangeté, devant le Horla – autre association inconcevable : le hors et le là ensemble.
L’expérimental met à l’épreuve les points de repère, les limites s’y brouillent. Cependant retenue comme thématique, la proposition : L’Atypique trouble, attend des propositions qui quêtent l’étrange sous l’habituel ; qui débordent le témoignage fût-il plastique ; qui se risquent à « adventer » des mondes. Qui reconnaissent comme première, cette capacité de l’expérimental à être autre voire bizarre ou simplement « différent ».
En 2015, comme pour chacune de ses éditions, en prémices, puisque encore et toujours, s’est entendue cette appréciation de différence, Traverse Vidéo a programmé, des œuvres y répondant, ainsi J’ai un problème avec France Gall de Boris du Boullay et deux opus de Natalie Plaskura, en installation au Goethe Institut : Intrusion et Faint… dont vient le visuel de cet appel d’œuvre ; il atteste de notre projet.
Traverse Vidéo programme films expérimentaux, Art vidéo, installations, performances et photographie plasticienne. 
Un formulaire d’inscription spécifique au médium est à imprimer (disponible ci-dessous), il indique les conditions à suivre obligatoirement pour participer à la sélection.
En espérant de nombreuses réponses, nous recevrons vos propositions jusqu’au jeudi 15 octobre 2015 inclus.

 

Bulletin d'inscription au lien ci-dessous

 

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Vitrines sur l'Art 7ème édition

Publié le 10 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans evenement

Vitrines sur l'Art 7ème édition

Du 2 juillet au 29 juillet 2015.

18 institutions, 24 artistes, 22 vitrines au coeur de vos villes.


Pour la 7ème année consécutive, les Galeries Lafayette présent l'évènement Vitrines sur l'Art, du 2 au 29 juillet 2015 dans cinq villes de France, à Bordeaux, Marseille, Nantes, Strasbourg et Toulouse. Au total, 18 institutions culturelles et musées sont invités à investir les vitrines de ces magasins. Cette année, la région est mise à l'honneur, à travers cinq villes qui proposent une offre culturelle riche et innovante. Pour cette nouvelle édition, en écho à leur prpre programmation, chacune des institutions s'associe à un artiste qui présente une oeuvre ou une installation inédite pour leurs vitrines.


Avec Vitrines sur l'Art, les Galeries Lafayette affirment à nouveau leur rôle de médiation entre la création et le grand public. Grâce aux oeuvres des 24 artistes représentés, les vitrines des Galeries Lafayette proposeront une vision panoramique de l'offre culturelle de ces cinq villes
 

 

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Infinity Mirrored Room - Dots Obsession

Publié le 9 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

Infinity Mirrored Room - Dots Obsession

Yayoi Kusama

Du 10 juillet au 30 octobre 2015

 Vernissage le vendredi 10 juillet à 18h30

Au Centre d'art Le Lait, Albi (81)

 

C’est en regard de l’exposition d’ORLAN, autre grande figure d’un art engagé et corporel, que les Abattoirs - Frac Midi-Pyrénées s‘associent avec le Centre d’art le Lait pour installer l'œuvre Infinity Mirrored Room - Dots Obsession de Yayoi Kusama aux Moulins Albigeois.

En 1998, le musée des Abattoirs, dont l’ouverture est alors imminente, crée l’événement en présentant pour la première fois en France l’artiste japonaise Yayoi Kusama (Matsumoto, Japon, 1929). Elle crée pour l’exposition "Organic" (Palais des arts à Toulouse) une œuvre monumentale et jubilatoire : Infinity Mirrored Room - Dots Obsession. Cette œuvre entrera dans les collections des Abattoirs - Frac Midi-Pyrénées en 1999. Elle sera exposée à nouveau dans la rétrospective que le musée consacrera à l’artiste en 2002.

L'œuvre est composée de miroirs et de "molécules" gonflées en suspens dans l’espace, dans un monde clos. Le reflet infini des miroirs, l’obsession des points appliqués sur des ballons aux formes organiques et de couleur rouge, troublent, fascinent et perturbent notre perception.

Proposée par le Lait, l’exposition "Temps variable et baisers de Méduse" d’ORLAN (Saint-Étienne, 1947) est une sélection inédite des vidéos de l’artiste, des années 1970 à aujourd’hui, qui traite des grandes questions de société par son corps même. Une œuvre nouvellement produite revisite son vocabulaire artistique sous la forme d’un jeu vidéo et propulse l’action dans le monde virtuel.

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Les images intranquilles

Publié le 8 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

Les images intranquilles

D’où provient ce sentiment d’inquiétante étrangeté que produisent les œuvres de Valérie Belin, ces images si nettes qu’elles nous troublent ? Le Centre Pompidou expose une trentaine d’entre elles. La Galerie du musée présente à cette occasion la toute dernière série inédite de l’artiste. Entretien.

 

Propos recueillis par Clément Chéroux, conservateur au Musée national d’art moderne

Clément Chéroux - Pourquoi avoir choisi la photographie pour construire votre œuvre ? 
Valérie Belin -
 J’ai commencé à faire mes premières photographies vers 1984. Cette époque était encore très marquée par l’art « conceptuel ». L’art minimal américain a aussi fait partie de mes premières influences. Pourquoi la photographie ? Peut-être pour cette faculté d’être en prise directe avec le réel au travers d’une expérience. Cette facilité à obtenir immédiatement un résultat visible. Je me suis alors intéressée aux « choses », et à leur manifestation au travers de ce processus d’objectivisation qu’est la photographie. Il m’est apparu qu’il existait une sorte de symbiose entre l’essence purement lumineuse des objets que je photographiais et la nature du medium. La « caméra » est devenue l’outil que j’ai utilisé.

 

CC - Une nouvelle série présentée pour la première fois dans cette exposition revient au thème des mannequins. Pourquoi cette fascination ? 
VB -
 J’ai réalisé une première série de photographies de mannequins de vitrine en 2003, après avoir photographié de véritables « modèles » en 2001. J’ai fait ces « portraits » pour atteindre une sorte d’équivalence. Dans mes photographies, les mannequins de cire sont aussi vivants que les modèles ; c’est ce paradoxe de la représentation que j’ai cherché à atteindre. Le mannequin est un être parfait, ambigu ; il provoque un trouble de la représentation. Je suis fascinée par la notion d’animé et d’inanimé. J’ai repris cette thématique dans ma dernière série de photographies, mais en utilisant d’autres artifices de la représentation, par l’usage d’un motif ou d’un décor, afin d’introduire un effet de plus grande « humanité ».

 

CC - Comment expliquez-vous l’effet d’inquiétante étrangeté que produisent souvent vos images ? 
VB -
 Cette notion « d’inquiétante étrangeté », qui est à l’œuvre dans mes photographies, est un concept très présent dans la littérature romantique allemande du 19e siècle ; c’est aussi devenu un concept freudien. Ce sentiment irrationnel peut survenir, par exemple, par le doute suscité « soit par un objet apparemment animé dont on se demande s’il s’agit réellement d’un être vivant, soit par un objet sans vie dont on se demande s’il ne pourrait pas s’animer ». C’est ce paradoxe que je mets à l’œuvre. Ce malaise survient dans ce moment de doute où l’on pense apercevoir un autre que soi-même dans le reflet de la vitre ou du miroir. La photographie peut être ce miroir tendu dans lequel on ne se reconnaît pas.

 

Valérie Belin

Les images intranquilles

Expositions

24 juin 2015 - 14 septembre 2015

de 11h00 à 21h00
Musée - Niveau 4 - Galerie d'art graphique - Centre Pompidou, Paris

14€, TR 11€ / Forfait donnant accès à toutes les expositions temporaires et aux collections permanentes du musée

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LA DANSE À L'ÉCOUTE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Publié le 7 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

LA DANSE À L'ÉCOUTE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Inscrire l'art de la danse au sein même de l'art numérique, c'est ajouter une nouvelle "écoute" à la corporéité établie. Ce livre présente les contraintes inhérentes d'une danse écrite, notée, photographiée, sensiblement fragile, vacillant dans les vagues souvenirs jusqu'à devenir une danse numérique où interaction et interactivité modifient l analyse du mouvement. Le langage numérique recompose les mouvements et participe à la mutation du corps comme chair vers la forme d un corps hybride, entre particules et prothèses : un membre fantôme.

 

Tailland Terradillos Julie, 2015, La danse à l'écoute des nouvelles technologies, Paris, L'Harmattan, 234 pages, 23.50 euros.

 
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XYZT, LES PAYSAGES ABSTRAITS - JOUER AVEC LA LUMIÈRE

Publié le 6 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

XYZT, LES PAYSAGES ABSTRAITS - JOUER AVEC LA LUMIÈRE

DU 9 JUIN 2015 AU 3 JANVIER 2016

 

Les installations

 

ANAMORPHOSE SPATIALE – Contempler

Un volume peut-il être plat ?

Gouttes, vagues, ondulations... Comme une rivière à franchir au cours de la balade, l’image de cette étendue d'eau en perpétuel changement est fondée sur le procédé ancestral de l'anamorphose : la perspective y est recomposée depuis un point de vue idéal, faisant naître un relief en mouvement à partir de simples lignes.

 

ORGANISMES TYPOGRAPHIQUES - Souffler

Peut-on voir l’invisible ? ?

Dans trois aquariums flottent des formes constituées de lettres dont le mouvement suggère celui d’organismes vivants :

  • Des lettres-phasmes virevoltent puis se posent sur une branche pour composer des mots. Un essaim de lettres-abeilles se trouve piégé dans une bouteille.
  • Des mots-serpents  se cachent et déambulent dans leur aquarium.
  • Ces organismes s’animent en soufflant dessus,  mélangeant poétiquement la sémantique du langage et celle du mouvement.

Le dispositif est équipé selon le principe du Pepper's Ghost, technique classique des illusionnistes datant du XVIe s. qui permet  de faire « flotter » une image dans les airs. Elle est fondée sur les propriétés optiques d'un miroir semi réfléchissant incliné à 45° par rapport à l’horizontale, qui renvoie principalement les parties les plus lumineuses de la source.

 

CHAMP DE VECTEURS - Marcher

Peut-on laisser sa trace dans une non-matière ?

Un champ de brindilles oscille sous une brise légère, et l'herbe y ploie sous les pieds suivant le chemin emprunté, par l’intermédiaire d’une caméra Kinect. Le visiteur laisse ainsi une trace éphémère de son passage.

 

COLLISIONS DISCRÈTES – Toucher

Peut-on ressentir la gravité sans poids ?

Cet espace de jeu permet de jongler avec l’alphabet. En simulant les effets de la gravité, du rebond, de la friction, le mouvement des lettres immatérielles offre une sensation de réalité. Dans leur chute et leur entrechoquement naît une illusion de matérialité, en référence directe à l’habitude du mouvement, inscrite au fond de notre expérience.

Plusieurs personnes peuvent effectuer la manipulation simultanément.

 

SABLE CINÉTIQUE – Toucher

Comment « toucher un algorithme » ?

Cette installation permet de dessiner avec des particules sur un écran tactile et de « toucher des algorithmes » avec l'illusion d’avoir sous les doigts la texture d'un sable dynamique.

Plusieurs personnes peuvent effectuer la manipulation simultanément.

 

NUÉES MOUVANTES - Danser

Peut-on être un et multiple à la fois ?

Le corps du visiteur, capté par une caméra Kinect, est transposé en un ensemble de particules composant l’image de sa silhouette. Tel un groupe d'étourneaux, un banc de poissons ou un essaim d'abeilles dont il piloterait la forme et la trajectoire, chacun de ses gestes provoque alors le mouvement d’une partie ou de l’ensemble de ces particules.

 

COÏNCIDENCE #1 - Toucher

L’ombre est-elle saisissable?

D’obscures particules frémissantes recouvrent le mur. Lorsque la surface de projection est balayée de la main, les particules s’écartent, et, comme les feuilles d’un arbre, laissent alors apparaître la lumière.

 

ARBRE À LETTRES - Contempler

Le vent peut-il composer des poèmes ?

Un arbre grandeur nature est habillé de lettres qui se comportent comme des feuilles subissant les assauts du vent. Au passage des visiteurs, elles tombent au gré des rafales, dispersant le texte, et invitant à la contemplation.

Cette installation est inspirée par le livre-objet de Raymond Queneau, Cent mille milliards de poèmes, qui offre au lecteur la possibilité de combiner lui-même des vers, de façon à composer des poèmes, selon Cent mille milliards de combinaisons possibles.

 

ANAMORPHOSE TEMPORELLE - Danser

Peut-on matérialiser le temps ?

Corps et objets en mouvement sont déformés, comme habités soudain par une danse fluide, faite d’une infinie variation de mouvements courbes. Filmée en temps réel, l’image est retransmise ligne par ligne avec un décalage de 4 secondes entre le haut et le bas. Par ce procédé mathématique de transformation temporelle, seuls les mouvements sont déformés, alors que les éléments fixes restent identiques à la réalité.

 

PAYSAGES ABSTRAITS - Contempler

Peut-on rendre visible l'invisible ?

Un monde graphique en mouvement à 360° irrigue l’espace, au cœur et au-delà des parois de ce cube transparent : nuages de lettres, flocons ou fine toile translucide s’écrivent autour du visiteur, le traversent, l’invitent à jouer ou à se laisser submerger.

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Un dimanche, une pin-up #135

Publié le 5 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans un dimanche une pin-up

Ferril (BloodRayne 2)

Ferril (BloodRayne 2)

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"Lac aux cygnes" met le sport à l'honneur en 2015 !

Publié le 5 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans son et lumière

"Lac aux cygnes" met le sport à l'honneur en 2015 !

Nouvelle édition pour la féerie aquatique du Lac aux Cygnes à Metz. Un spectacle son et lumière qui met à l'honneur le sport en 2015. Rendez-vous chaque week-end au Quai des Régates à la tombée de la nuit pour un spectacle poétique...

Le nouveau spectacle "Lac aux cygnes" met le sport à l'honneur en 2015 ! Un spectacle qui allie l'eau, les effets vidéo, le son et la lumière au Quai des Régates à Metz.
 

>> Féerie aquatique 2015 Lac aux Cygnes Metz
>> Son et Lumière du 26 juin au 6 septembre 2015


>> Plein les yeux et plein les oreilles !
Les effets aquatiques seront animés au rythme d’une bande son conçue spécialement pour l’occasion.

>> Les dates
- Du vendredi 26 juin 2015 au dimanche 28 juin 2015 
- Du vendredi 3 juillet 2015 au dimanche 5 juillet 2015
- Du vendredi 10 juillet 2015 au dimanche 12 juillet 2015 
- Du vendredi 17 juillet 2015 au dimanche 19 juillet 2015 
- Du vendredi 24 juillet 2015 au dimanche 26 juillet 2015 
- Du vendredi 31 juillet 2015 au dimanche 2 août 2015
- Du vendredi 7 août 2015 au dimanche 9 août 2015 
- Du vendredi 14 août 2015 au dimanche 16 août 2015 
- Du vendredi 21 août 2015 au dimanche 23 août 2015 
- Du vendredi 28 août 2015 au dimanche 30 août 2015 
- Du vendredi 4 septembre 2015 au dimanche 6 septembre 2015 
 

>> Informations Pratiques

>> C'est où ?
Lac aux Cygnes
Quai des Régates
57000 Metz

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Expériences

Publié le 4 Juillet 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

Expériences

"Expériences" : exposition du 16 mai au 31 octobre 2015

Quand des résultats d'expériences scientifiques de chercheurs de l'Institut Curie sont soumis tels quels, sans légende, ni commentaire, au regard et à la créativité d'artistes, cela produit des expériences artistiques... qui sont exposées dans le jardin du Musée Curie.

 

Une expérience originale qui devient une exposition

Art et science : deux domaines que l’on oppose souvent mais qui se ressemblent pourtant bien plus qu’il n’y paraît... C’est à partir de cette réflexion qu’est né ce projet d’exposition, avec l’idée d’explorer la complémentarité entre l'art et la science à partir d’une « expérience » originale. Des artistes ont en effet été conviés par quatre jeunes biologistes* de l'Institut Curie à faire ensemble une expérience d’un nouveau genre selon un protocole strict. Cette expérience est ensuite devenue une exposition...

* Maheva ANDRIATSILAVO, doctorante UPMC/Institut Curie (Labex DEEP) ; Marie CLEMOT, doctorante UPMC/Institut Curie (Labex DEEP) ; Antoine HOCHER, doctorant UPMC/Institut Curie (Labex DEEP) et Joke VAN BEMMEL, post-doctorante, Institut Curie (Labex DEEP)

 

Protocole de l'expérience

Une centaine d’images scientifiques élaborées dans l’intimité des laboratoires de l’Institut Curie (laboratoires d'excellence DEEP et CelTisPhyBio) ont été organisées en quatre dossiers nommés A, B, C, D. Puis, ces dossiers, comprenant des vidéos et photographies prises au microscope, ainsi que des graphiques, ont été proposés aux artistes sans aucune légende, ni aucun commentaire.

Ces images étaient donc muettes pour qui n’a pas le savoir du biologiste. Chaque artiste a pu choisir celles qui l’attiraient le plus, et en faire l’objet de son travail. Le choix des matériaux, ainsi que les dimensions étaient libres pour la production d’une œuvre.

 

Œuvres de 15 artistes français, américain et hollandais

15 artistes aux spécialités et aux sensibilités très diverses se sont prêtés à l’expérience proposée par les chercheurs de l’Institut Curie :

> Camille BENARAB-LOPEZ

> Marie BONNIN

> Mélody BOULISSIERE

> Robin BUCHHOLZ

> Clara CITRON

> Loïc HANQUIER

> Jessica JOHNSON

> Kris KOBES

> LA SCARLATTE

> Julie LESPINGAL

> Cindy LO

> Amandine MAAS

> Hélène MASTRANDREAS

> Sophia TAILLET

> Sabrine SIDKI

 

Informations pratiques

Dates : du 16 mai au 31 octobre 2015

Jours et horaires : du mercredi au samedi de 13h à 17h (sauf jours fériés et août)

Ouverture exceptionnelle : de 13h à 23h le samedi 16 mai (Nuit européenne des musées)

Lieu : Jardin du Musée Curie - Accès : 1 rue Pierre-et-Marie-Curie, 75005 Paris

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