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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

MCD #76 – CHANGER L’ARGENT

Publié le 13 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans magazine, ouvrage

MCD #76 – CHANGER L’ARGENT

La crise économique de nos sociétés globalisées a au moins une conséquence positive : elle pousse citoyens, artistes et activistes à se coltiner la question de l’argent. Trouver des alternatives, inventer de nouvelles formes d’échange et même dépasser la monnaie : Changer l’argentdresse l’état des lieux de cette réappropriation collective, électronique et partagée de l’argent.

La première bulle spéculative de l’histoire de la finance mondiale remonte au XVIIème siècle, on l’a appelée Tulipomanie. En Hollande, le cours du bulbe de tulipe grimpe alors de manière démesurée pour atteindre un point culminant en 1637 : un bulbe vaut alors plus qu’un tableau de Rembrandt… L’origine de cette première crise spéculative (puisqu’évidemment le bulbe et la bulle se sont dégonflées, entraînant une crise économique) est à mettre sur le compte d’une forme d’hystérie spéculative.

L’argent, la valeur, l’échange monétaire… Ces concepts ont pendant longtemps été exclus du champ des nouveaux médias, comme si l’Internet et l’art en réseau s’émancipaient de ces questions, vivaient non pas d’amour et d’eau fraîche mais de silicium et de bits, dans une utopie d’intelligence collective détachée des contraintes économiques. D’un côté, la crise financière mondiale — depuis les subprimes aux États-Unis jusqu’à la dette souveraine en Europe en passant par les économies spéculatives chinoises —, de l’autre, l’émergence de monnaies alternatives cryptées de type bitcoin, ont montré que la mondialisation était elle aussi un moment « idéal » pour une déconnexion entre flux d’argent et flux de personnes et de biens. Les algorithmes qui permettent aujourd’hui une démultiplication de la puissance de calcul de nos ordinateurs ont œuvré à ce même décrochage dans le domaine des marchés financiers. Les flux monétaires spéculatifs vont plus vite que ce qu’humainement l’économie produit. Faute d’avoir contemplé, étudié, pris à bras le corps la question de l’argent, les théoriciens de l’information se sont retrouvés bien attrapés, la crise une fois venue…

Changer l’argent  — We grow money, we eat money, we shit money. Le numéro 76 de MCD observe et vous présente un éventail de propositions, d’actions, de réflexions autour de l’argent à l’ère des réseaux. La tulipe hier, une marchandise fort éloignée de l’idée de devise, l’ail aujourd’hui, brandi joyeusement et furieusement comme valeur d’échange (1) : l’argent pousse et grandit grâce à des initiatives artistiques, hactivistes, alternatives. Le magazine MCD nous a invitées à investir ses pages — une artiste hacktiviste américaine vivant à Paris et travaillant partout sur le Net et dans le monde, Shu Lea Cheang, et la fondatrice du média des cultures hacktives en ligne Poptronics, Annick Rivoire. De Grèce, d’Allemagne, d’Autriche, d’Argentine, du Brésil, d’Afrique, d’Espagne, de Grande-Bretagne… artistes et théoriciens, journalistes et citoyens hacktivistes ont contribué à ce panorama de l’argent à l’ère des réseaux décentralisés. Changer l’argent a été conçu et pensé résolument international, en réseau, et en trois parties.

We grow money (nous cultivons l’argent) étudie des initiatives de monnaies alternatives citoyennes et/ou artistiques, comme la livre Lewes, monnaie locale de cette petite ville anglaise à l’histoire révolutionnaire, comme le Gibling, monnaie de troc d’un collectif punk autrichien ou comme l’Afro, devise virtuelle unique du continent africain. En temps de crise, les réponses sont multiples : les artistes créent des banques, de la monnaie, des citoyens inventent des alternatives aux systèmes institutionnalisés, l’argent prend une autre valeur (on dépense localement, on fait pousser l’argent…).

We eat money (nous mangeons l’argent) propose une société qui fait fi de l’argent, soit parce que le système s’est tout bonnement effondré, comme ce fut le cas en Argentine dans les années 1990, soit que les communautés s’en méfient et construisent des alternatives, comme la Zone à défendre de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes en France, qui se préoccupe concrètement de défaire l’économisme en cultivant des patates et en moulant de la farine… En Grèce, les banques du temps inventent un autre rapport d’échange, non marchand, de savoirs et compétences depuis la crise de la dette. En Espagne, l’artiste Nüria Güell distribue son précis de désobéissance fiscale. Dans le monde feutré de l’art contemporain, Kate Rich commerce avec son Feral Trade, qui retourne « l’excédent de vacuité de l’art ». En France, les artistes se prennent en main pour évoquer une forme d’Économie solidaire de l’art afin d’améliorer leur situation économique. Une chose est certaine, 2015 et l’expansion du bitcoin signent bien la fin du « tabou de l’argent », comme le proclame l’artiste et activiste Jaromil.

Depuis l’introduction du bitcoin et des monnaies dites alternatives (sans banque centrale ni État souverain), la donne a changé. Alors que nous entrons dans l’ère des banques en réseau et des « alt-coins », ces crypto-monnaies décentralisées, Changer l’argent pose la question de l’avenir post-internet des monnaies. We shit money (au feu l’argent !) pose les questions théoriques, pratiques, politiques, du moment : faut-il encenser le bitcoin, doit-on contrôler l’expansion des monnaies virtuelles, la valeur des transactions virtuelles fait-elle du silicium le nouvel étalon or du XXIème siècle ? Va-t-on vers une société sans régulation monétaire ? L’argent en P2P, le crowdfunding, les crypto-monnaies sont-ils l’avenir de l’économie ? Doit-on aller plus loin, vers une économie zéro, un euro zéro ? L’époque est à la germination des crypto-monnaies open source.
Shu Lea Cheang (rédactrice en chef invitée)
& Annick Rivoire (conseillère éditoriale)

 

 

LES FAUX-MONNAYEURS
Notre rapport à l’argent reste complexe, pour ne pas dire plus… En tout cas de ce côté de l’Atlantique où nous conservons une sorte de pudeur aristocratique quand il s’agit de parler de nos revenus; que l’on soit salarié ou héritier (que le fantôme de Bourdieu sorte aussi de cet édito…).

Par contre, obéissant à la loi d’attraction / répulsion, l’argent est une puissante source de motivation et d’inspiration. Comme le sexe (au hasard), aucun tabou sur le plan de sa représentation et ré-interprétation artistique. Et la crise — en admettant que ce soit bien une crise et non un élément structurel de notre modèle économique — semble aiguillonner l’imagination des artistes.

Comme nous le montre le panorama des initiatives rassemblées par Shu Lea Cheang (rédactrice en chef invitée sur ce numéro), avec les conseils avisés d’Annick Rivoire (poptronics.fr), l’argent n’échappe pas à « la grande transformation » induite par le numérique : dématérialisation, mise en réseau, transparence, ouverture, etc. L’exact opposé de la verticalité et opacité des structures financières qui n’en finissent pas de s’effondrer sous nos yeux ravis…

À l’heure des transactions électroniques, de la célérité des flux monétaires et de l’ubiquité des plateformes bancaires, l’homme semble hors-boucle de cette machine infernale qui génère des krachs 2.0. En parallèle, on assiste donc à l’émergence des premières monnaies virtuelles. Sans que cela soit pour autant la naissance d’une contre-utopie financière à échelle humaine.

Comme le souligne certains intervenants, on y retrouve, bien au contraire, cupidité, spéculation, exploitation… Avec des symboles qui nous renvoie presque à l’âge des cavernes : l’analogie entre les mines d’or et le « minage » des bitcoins est saisissant. Aucun doute, ces monnaies dites virtuelles ne seront pas l’occasion de renouer avec la nostalgie des origines : celle du troc et du don, l’anti-thèse absolue de l’argent.

Il est d’ailleurs assez troublant de constater à quel point les pièces de monnaies tout comme les « faux-billets » émis par des collectifs artistiques ou politiques ressemblent esthétiquement aux devises étatiques et reconduisent le grand jeu entre les libertariens et les libéraux… Ce qui est rassurant, c’est de savoir que les frères de la côte et les travailleurs de la nuit s’occupent régulièrement de leurs tirelires cryptées…

Reste que les alternatives monétaires proposées par les artistes et activistes traduisent des rêves d’affranchissement économique, indiquent d’autres pistes possibles bien qu’incertaines, symbolisent le potentiel apportés par les nouvelles technologies, et obligent néanmoins à repenser des circuits de distribution. En ces temps de disette, matérielle et intellectuelle, c’est déjà beaucoup.

Laurent Diouf (rédacteur en chef / MCD)

Lancement mcd#76 - changer l'argent

We Grow Money, We Eat Money, We Shit Money

Mardi 20 Janvier 2015 à 19h19
Nous sommes entrés dans l'ère de l'expérimentation monétaire partagée : devises communautaires, locales, artistiques, déviantes, crypto-monnaies...

 

Le numéro 76 de MCD, le magazine des cultures digitales, est entièrement consacré à l'argent post-internetet titré «We grow money, We eat money, We shit money» (rédactrice en chef invitée: l'artiste Shu Lea Cheang, assistée par la journaliste Annick Rivoire) et propose 33 visions et textes d'artistes, de théoricienset d'acteurs de l'Internet, qui s'intéressent à la nouvelle situation monétaire. Depuis la crise financière globalisée des subprimes sont apparues des initiatives indépendantes, localisées ou électroniques, artistiques ou associatives qui redéfinissent notre rapport à l'argent. Le bitcoin signe la fin du tabou sur l'argent, le réseau devient la banque de tous et par tous, tandis que les crypto-monnaies ouvrent une alternative aux économies traditionnelles.

A l'occasion de la sortie de ce numéro spécial, MCD invite le groupe Économie solidaire de l'art (@ecosolidaireart), qui propose une nouvelle approche de la rémunération des artistes et des professionnels de l'art en France, à présenter leur démarche et à en discuter pour la première fois en public.

Cette émission sera animée par Xavier Faltot et sera diffusée en direct sur RadioMarais.

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La semaine du son 2015

Publié le 12 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans actualite

La semaine du son 2015

Chaque année depuis 2004, l'association La Semaine du Son organise à Paris une semaine de manifestations autour des problématiques liées au son, selon une approche transversale (médicale, culturelle, industrielle, pédagogique, environnementale, sociologique et économique). La Semaine du Son représente ainsi un réseau national et international de professionnels de tous les secteurs du son et favorise la vulgarisation de leurs savoirs jusque dans les écoles. Le réalisateur Costa-Gavras parraine l'édition 2015 de La Semaine du Son.

 

Objectifs :

  • Renforcer au sein de la communauté éducative la connaissance des sons et la prise de conscience de l'importance de la qualité de notre environnement sonore ;
  • Proposer des actions pédagogiques dans les écoles et les établissements scolaires ;
  • Informer les publics scolaires sur les métiers du son.
  •  

Calendrier 2015 :

  • Le 27 novembre 2014 : conférence de presse à l'auditorium de France Télévisions ;
  • Du 19 au 25 janvier 2015 : 12ème Semaine du Son à Paris ;
  • 21 janvier 2015 : 2ème forum des formations supérieures aux métiers du son - UPMC, Paris ;
  • du 25 janvier au 8 février 2015 : 12ème Semaine du Son en région.

 

Toutes les informations supplémentaires sur les liens ci-dessous.

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Un dimanche, une pin-up #109

Publié le 11 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans un dimanche une pin-up

Un dimanche, une pin-up #109
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HYPERLIGHT

Publié le 11 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit, evenement

HYPERLIGHT

Inventant sa propre technologie de projection lumineuse, Thomas Pachoud invite le public au cœur d’une installation immatérielle mouvante et interactive. Hyperlight modèle la lumière comme une matière dans l’espace et dans le temps et transforme l’espace physique. Plongé dans une architecture en mouvement qui se rétrécit, s’agrandit, se resserre, se projette à l’infini ou au contraire se résout en un point, le spectateur voit sa perception de l’espace et du temps altérée.

Quelles sensations éprouve-t-on lorsque l’on est privé de ses repères spatiaux et quand les lois de la perspective classique ne s’appliquent plus?

 

Hyperlight s’appuie sur une phase longue de R&D d’un nouveau dispositif d’écriture holographique de la lumière et de fabrication d’une optique adaptative. Pour ce faire, Thomas Pachoud collabore activement avec des chercheurs du CEA et du Pôle ORA. A l’issue de cette phase de recherche est née une première pièce plastique Le Lumarium, présentant les mécanismes du dispositif lumineux et la validation de l’écriture artistique et technologique. Le Lumarium est disponible à la diffusion pour la saison 2014-2015.

 

Un travail a découvrir du 19 au 30 janvier au STÉRÉOLUX à Nantes.

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Loplite, installation interactive de dessin en lumière

Publié le 10 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

Loplite, installation interactive de dessin en lumière

Loplite est un dispositif numérique de dessin interactif et collectif.

 

Avec des lampes torches, des bâtons de lumière et des pointers lasers comme « pinceaux » les participants dessinent sur l’écran en pointant la lampe sur le mur ou en manipulant le bâton dans l’espace face au mur. La forme et la position de la source lumineuse manipulée devant le mur détermine le trait du dessin projeté. Comme le dessinateur évolue dans l’espace devant l’écran, la gestuelle du corps fait partie intégrante du processus créatif. Le trait devient le reflet du mouvement. De plus le logiciel LopArtHD permet d’animer les traits, de créer de dessins en mouvement et des animations originales et spectaculaires.

 

Partant de la technologie multitouch de la société parisienne Muchomedia, et du logiciel de dessin et d’animation LopArtHD, Loplite constitue un dispositif de création numérique sur grand écran pour des artistes et le grand public.

 

Loplite est distribué par Digitalarti, en collaboration avec Muchomedia.

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Corps, réseaux et troubles alimentaires : repenser le phénomène « pro-ana »

Publié le 9 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence

Corps, réseaux et troubles alimentaires : repenser le phénomène « pro-ana »

Un verre derrière l'écran

Vendredi 16 Janvier 2015 à 19h19
Un rendez-vous proposé par l'école HETIC (Hautes Etudes des Technologies de l'Information et de la Communication).
 

Dans le jargon d’internet, « Ana » et « Mia » désignent l’anorexie et la boulimie mentale. Il existe des sites web conçus et gérés par les internautes pour parler de ces troubles des conduites alimentaires (TCA). Le ton provocateur de certains d’entre eux, allant jusqu’à affirmer que ces troubles sont un choix de vie plutôt qu’une maladie, a attiré l’attention des médias et des décideurs politiques, et leur a valu la qualification péjorative de « pro-ana » ou « pro-mia ». Les internautes peuvent aller jusqu’à décrire leurs crises, leurs vomissements, leurs envies d’un corps filiforme inspiré par les photos de célébrités retouchées et amincies (thinspiration).

Pendant longtemps, il a été impossible d’obtenir des données de qualité sur la fréquentation de ces sites dont les contenus (textes, photos, échanges…) sont souvent cachés pour contourner la censure. Avec son équipe de recherche, le sociologue et "humaniste numérique" Antonio Casilli a conduit le projet de recherche ANAMIA, la première enquête au monde à permettre une analyse des réseaux sociaux, des pratiques alimentaires et des usages numériques de personnes atteintes de TCA dans le web anglophone et francophone.

En développant des méthodologies innovantes (simulations informatiques, visualisations de données, collecte dynamiques de réseaux personnels), l'étude se donne les moyens d'obtenir des résultatssurprenants : l’apologie de l’anorexie est loin de représenter la totalité des postures, le stéréotype de l’adolescente « pro-ana » socialement isolée est mis à mal, l’utilité de la censure de ces sites est aussi remise en cause. En déplaçant le prisme pathologique vers celui des usages des technologies et celui dessociabilités, à repenser la notion même de pro-ana.

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FACE HACKING

Publié le 8 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans artiste

FACE HACKING

8Il y a de ça quelques temps, vous avait été présenté Omote (08/2014) qui une projection cartographique sur un visage en temps réel. Le visage se voit considérer comme un miroir qui reflète l'âme humaine, une séparation entre Omote (extérieur) et Ura (intérieur), et Nogaku - comédies musicales classiques du Japon, où les artistes utilisent des masques Omtoe pour exprimer de multitude d'émotions dramatiques.

Tout comme dans Omote, Face Hacking (12/2014) a été créé par Nobumichi Asai où deux performeurs se font pirater leur visage par une tierce personne qui va les réécrire en temps réel. La véritable essence de l'art technologie existe dans la coexistence du 2D et de la 3D, telle que la cartographie de projection où l’expérience spatiale se veut physique et réelle.

L’artiste de part sa formation dans les sciences essaie de créer un bon équilibre entre technologie et formes expressives permettant de faire ressentir une nouvelle esthétique inspirée de l’esthétique traditionnelle japonaise. Les nouvelles valeurs sont créés quand les choses étrangères ou diverses fusionnent.

Face evolved with a sole purpose of conveying emotions, and it is the only body part that effectively communicates and reacts to the most subtle changes and conditions. It’s not an exaggeration to say that face is one of the most intriguing features.

Make-up artist Hiroto Kuwahara

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ET TOUS ILS IMAGINÈRENT L’ÈRE DE L’ART NUMÉRIQUE : PARIS

Publié le 7 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans conférence

ET TOUS ILS IMAGINÈRENT L’ÈRE DE L’ART NUMÉRIQUE : PARIS
4. ET TOUS ILS IMAGINÈRENT L’ÈRE DE L’ART NUMÉRIQUE : PARIS

le14JANV2015

18h30

 

Et tous ils imaginèrent l’ère de l’art numérique : Paris A Paris, animés par l’art cybernétique de Nicolas Schoeffer, et les expériences vidéo-électro-accoutiques de Pierre Schaeffer, les créateurs européens vont rencontrer un drôle de cow-boy qui au Centre Culturel Américain va leur proposer un panorama unique sur les créations vidéographiques américaines. Don Foresta, diplomate, deviendra vite artiste et l’instigateur du réseau MARCEL/LECRAM rassemblera artistes et scientifiques. Cette mise en commun des compétences, le peintre et mathématicien Michel Bret les conjugue au quotidien et son logiciel libre Anyflo, développé au département Art et Technologies de l’Image de Paris 8, va escorter des générations d’artiste. Si avec Michel Bret et Jean-Louis Boissier, en Arts plastiques, l’Université de Paris 8 est à l’honneur, l’Ensad avec Don Foresta, et la Sorbonne avec Fred Forest, poussèrent aussi les créateurs à ouvrir les territoires des réalités virtuelles.

 

ECM Le Chaplin Place Mendès France - Rue Mermoz - T01.30.63.78.03 Mantes la Jolie (78)

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Exposition Olafur Eliasson: Contact.

Publié le 6 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

Exposition Olafur Eliasson: Contact.

Du 17 décembre 2014 au 16 février 2015, vener découvrir l'exposition Olafur Eliasson: Contact!

 

Conçu spécifiquement pour la Fondation, les oeuvres présentes dans l'exposition Olafur Eliasson: Contact apparaissent comme une suite d'évènements survenant au cours d'un voyage.

Traversant les passages et les vastes installations, les visiteurs deviennent partie prenante d'une chorégraphie de lumières, de reflets, de formes géométriques et d'ombres mouvantes. Des dispositifs optiques et des modèles, disposés tout au long du parcours, témoignaent des recherches de l'artiste sur les mécanismes de la perception et la construction de l'espace.

 

L'exposition explore le sliens entre corps, mouvement, perception de osi et les rapports entre les gens et leur environnement.

Le contact peut se trouver dans un bonjour, un sourire, le fait de sentir la main de quelqu'un d'autre dans la vôtre.
Etre en contact, c'est être lié aux choses positives de la vie comme avec le schoses difficiles de la vie.
Le contact n'est pas une image, ce n'est pa sune représentation; il s'agit de votre capacité à lier connaissance, à vous connecter à autrui et peut-être même vous mettre à la place de quelqu'un d'autre.
Pour moi, le contact c'est la première étape vers l'inclusion.

Olafur Eliasson

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La voix des ombres

Publié le 5 Janvier 2015 par Anaïs BERNARD dans exposit

La voix des ombres

La voix des ombres est une installation numérique qui rassemble divers objets sonores et lumineux, imaginée et réalisée par Joël Curtz.

A travers eux, le projet narre l’histoire de ceux qui les vendent à la sauvette : immigrés du Sénégal, du Bengladesh, du Sri Lanka ou du Penjab, ces immigrés pour la plupart sans papiers, ne racontent jamais leur histoire : ce sont donc les objets qu’ils vendent qui prennent ici le relais pour nous transmettre leur témoignage.

Lundi 12 janvier, à 18h30, RDV au Lavoir Public (Lyon) pour découvrir cette création originale.

 

Infos pratiques :

Sortie de résidence lundi 12 janvier, à 18h30,

au Lavoir Public,

4 impasse de Flesselles, 69001 Lyon

09 50 85 76 1

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