Le robot humanoïde iCub sur lequel travaille depuis de nombreuses années l’équipe dirigée par Peter Ford Dominey, directeur de recherche CNRS et de l’Université Lyon 1 dans l’unité Inserm 846 (Institut pour les cellules souches et cerveau de Lyon) est dorénavant capable de comprendre ce qu’on lui dit et d’anticiper la fin d’une phrase. En ce sens, l’équipe a réussi à mettre au point un « cerveau artificiel simplifié » qui reproduit certains types de connexions dites « récurrentes » observées dans le cerveau humain.
Vous aviez pu lire ici les expériences effectuées dans les laboratoires de l’Université de Hertfordshire, sur iCub rebaptisé DeeChee, où des chercheurs reproduisaient sur le robot humanoïde, le processus humain d’apprentissage des mots. Dans les laboratoires de l’Inserm, les chercheurs ont utilisé iCub pour étudier les mécanismes de compréhension des mots. Ce travail de création d’un cerveau artificiel pourrait être très utile pour comprendre l’origine des dysfonctionnements linguistiques qui s’opèrent chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.
Ce système de cerveau artificiel permet au robot d’apprendre, puis de comprendre des phrases nouvelles, avec une structure grammaticale nouvelle. Il peut faire le lien entre deux phrases et peut même prédire la fin de la phrase avant qu’elle ne survienne.
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iCub.org - an open source cognitive humanoid robotic platform
The iCub is the humanoid robot developed as part of the EU project RobotCub and subsequently adopted by more than 20 laboratories worldwide. It has 53 motors that move the head, arms & hands, waist
