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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Dancing Machines

Publié le 21 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans exposit

Dancing Machines

Avec les œuvres de Emmanuelle Antille, Hans Bellmer, Anna et Bernhard Blume, Robert Breer, Gabrielle Conilh de Beyssac, n + n Corsino, Justine Emard, Christelle Familiari, Esther Ferrer, Daniel Firman, William Forsythe, La Ribot, Les frères Lumière, Agnès Geoffray, Laurent Goldring, Jürgen Klauke, Micha Laury, Senga Nengudi, Tony Oursler, Gilles Paté et Stéphane Argillet, Markus Raetz, Oskar Schlemmer, Paul Mpagi Sepuya, Veit Stratmann, Erwin Wurm.

L’image première et fondatrice est celle de notre propre reflet. C’est elle qui permet la prise de conscience de soi, de notre altérité et qui induit notre relation à l’Autre. Les représentations que nous avons de nous-même sont donc le fruit d’une négociation avec le monde qui nous entoure, avec le corps des autres, avec l’image que nous avons des autres.

Dans le domaine artistique, la représentation du corps est le reflet de nos conceptions religieuses et philosophiques successives. Notre histoire de l’art et de la danse fait état de leur évolution comme des grands bouleversements sociétaux et idéologiques que nous traversons. Avec les horreurs du XXe siècle, les guerres et les génocides – qui se perpétuent encore aujourd’hui – les représentations du corps ont balayé les codes traditionnels, prenant acte d’un effondrement de l’humanisme.

Ainsi, après les corps défigurés, tourmentés, déchirés, désarticulés, fragmentés d’Edvard Munch, Pablo Picasso, Jean Fautrier, Alberto Giacometti ou Francis Bacon, pour ne citer que ceux-là, est venu celui de l’art posthumain, intrinsèquement lié aux progrès de la génétique, de la chirurgie esthétique et des biotechnologies.
Parallèlement, l’histoire de la danse au XXe siècle témoigne d’une identique remise en question des codes académiques pour expérimenter le champ des possibles du corps et s’acheminer vers plus d’expressivité et de liberté. Au gré de la complexification de ses partitions, la danse s’est rapidement intéressée à l’étude des potentialités internes du corps (de L’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci à la Kinésphère du danseur, chorégraphe et théoricien de la danse Rudolf Laban), pour tenter d’en dépasser les contraintes.

Partant du constat qu’avec les happenings et performances, les artistes font de leur propre corps une oeuvre d’art, tout en élargissant leur discipline au champ de l’art vivant sans jamais s’y fondre, et que les chorégraphes empruntent au champ de l’art contemporain, l’exposition Dancing Machines interroge la façon dont ces disciplines dialoguent et celle dont les artistes et les chorégraphes représentent et montrent le corps aujourd’hui, sous l’angle de ses limites et contraintes internes.

Au sein de cette exposition, qui rassemble des œuvres plastiques ou performatives d’artistes visuels et de chorégraphes, trois problématiques sont ainsi abordées : le corps-rotule, le corps-objet et le corps technologique.

L’exposition, largement participative, invite le public à manipuler, expérimenter, mettre en jeu son propre corps. Tour à tour promeneur ou acteur, abandonné ou rêveur, seul ou en groupe, le visiteur éprouve physiquement les œuvres et s’engage dans une relation presque intime avec l’exposition.

> Le 1er février 2020, Vernissage
"Cesser d’être un 2020"
Laurent Goldring
Entre performance et dispositif chorégraphique, la pièce s’articule autour d’un cube sculptural conçu in situ par Laurent Goldring, autour du corps de la danseuse Nina Harper. Pendant l’exposition l’oeuvre est animée par un dispositif lumineux et sert de cadre à des spectacles-performances.

> 18h30 (durée : 30 mn)
"Intime et personnel"
Esther Ferrer
Le protocole de cette performance se révèle, comme souvent chez Esther Ferrer, extrêmement simple, généreux et librement interprétable. Il s’agit de mesurer un corps à l’aide d’un mètre ruban, en indiquant les endroits mesurés avec un chiffre, un point ou une note.

> 18 h 30 (durée : 50 mn)
"La Bête"
Wagner Schwartz
Pour ce solo interactif et participatif, Wagner Schwartz réactive la figure du Bicho (en français, la bête), sculpture en métal et modulable que l’artiste brésilienne Lygia Clark a déclinée en série dans les années 60.

 

02/02/2020 - 26/04/2020
Horaires: 
14h - 18h du mercredi au vendredi / 14h - 19h samedi et dimanche
Vernissage: 
Samedi 1er février, 18h30

 

Frac Franche-Comté, Cité des arts, 2 passage des arts, 25000 Besançon
03 81 87 87 40

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Jusqu'ici tout va bien ? - 2ème partie

Publié le 20 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans exposit

Jusqu'ici tout va bien ? - 2ème partie

Exposition Jusqu'ici tout va bien?
Archéologies d'un monde numérique
jusqu'au 09.02.2020

dans le cadre de la Biennale des arts numériques Némo
de la Région Île-de-France

Êtres du futur, post-humains, les visiteurs viennent découvrir un musée abandonné depuis l’an 2019, après la disparition du genre humain… Salle après salle, ils découvrent une exposition d'art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les oeuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leurs créateurs ni leur public initial. Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s’inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement plausible par les machines et les I.A. Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, interrogeant des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d’archéologie sur 2019.

codirection artistique : Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès

 

Ouverture de la 2e partie, vendredi 13 décembre à 19h

Deux mois après le début de l’exposition, découvrez huit nouvelles œuvres dans un espace dédié à la vidéo et à la réalité virtuelle. Prenez le temps de visiter en VR le Seed Vault du Grand Nord, d’assister au procès d’une intelligence artificielle et soyez surpris par de très étonnantes vidéos !
 

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Exposition « Contacts » de Scenocosme

Publié le 19 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans exposit

Exposition « Contacts » de Scenocosme

EXPOSITION

DU MARDI 28 JANVIER AU SAMEDI 22 FÉVRIER

Inauguration le samedi 25 janvier à 18h30 à Ville de Nantes

Médiation du mardi au vendredi de 13h30 à 18h30 dans les espaces d’exposition.

Entrée libre

Alors que le contact humain se fait de plus en plus rare, le couple d’artistes Scenocosme, composé de Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, invite les visiteurs du Passage Sainte-Croix à vivre une expérience sensorielle extraordinaire à travers deux installations interactives. Des œuvres à toucher absolument !

Des plantes vertes sonores qui s’éveillent au moindre effleurement. Des lumières et des sons dont l’intensité varie en fonction de la proximité et des contacts des individus. Le duo d’artistes Scenocosme, déjà connu des Nantais pour sa participation au festival Scopitone en 2005 et 2019, rend palpables et visibles les liens énergétiques entre les êtres humains dans des mises en scène poétiques visuelles et sonores, telles que les installations interactives Akousmaflore et Lights contacts.

Jardin composé de véritables plantes musicales réactives au toucher humain, Akousmaflore est une hybridation du végétal et de la technologie numérique. Chaque plante émet des sons au contact ou à la simple proximité de l’homme.

Lights contacts s’intéresse aux rapports entre les individus. Si deux personnes s’effleurent à peine, un son grave peut se faire entendre, accompagné de lumières douces et colorées. Qu’elles s’étreignent et les sons deviennent plus denses et les lumières plus intenses. Cette œuvre visuelle et sonore existe et évolue grâce aux relations corporelles et électrostatiques entre les spectateurs.

Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt portent un intérêt particulier à la place du spectateur dans l’œuvre, qu’ils mettent en scène à travers diverses expressions artistiques : installations interactives, art plastique, art numérique, art sonore, performances collectives, etc… Ils ont reçu plusieurs prix internationaux pour leurs œuvres interactives et exposent dans de nombreux musées, centres d’art contemporains et festivals d’art numérique dans le monde.

 

Informations pratiques
PASSAGE SAINTE-CROIX
Du mardi au samedi de 12h à 18h30

9, rue de la Bâclerie
44000 NANTES

 02 51 83 23 75
accueil.passage@gmail.com

Entrée libre

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BYE BYE FUTURE! L'art de voyager dans le temps

Publié le 18 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans exposit

BYE BYE FUTURE! L'art de voyager dans le temps

Musée royal de Mariemont présente en janvier 2020 une exposition explorant le thème des recadrages espaces-temps dans l’art intitulée "Bye Bye Future! L'art de voyager dans le temps". 

Littérature, cinéma, art contemporain, fan art des cultures pop et de science-fiction ... sont autant de mondes créatifs qui amènent le visiteur à (re)vivre non pas un mais des retours vers le futur !


BYE BYE FUTURE! L'art de voyager dans le temps
25.01.2020 - 24.05.2020

Au cours des siècles, de nombreuses visions de futurs alternatifs se sont développées : elles témoignent de notre nostalgie d’un passé «idéalisé», de préoccupations présentes ou des peurs suscitées par la société de demain.

L’exposition explore notre fascination pour les déplacements dans l'espace et le temps et la manière dont ils ont stimulé les imaginations des artistes et des écrivains.

L'espace et le temps : une matière qui se transforme, se modèle, s'interroge

Le temps paraît s’écouler de manière linéaire : irrémédiablement chaque seconde passée est perdue. Et si ce n’était pas tout à fait le cas ? Et si rien de nos rêves, de nos futurs non advenus, de nos contes et histoires n’avait disparu, mais pris des formes différentes et parfois méconnaissables ?

Grâce à la littérature, au cinéma, à l’art contemporain ou encore au « fan art » des cultures « pop » et de science-fiction, les artistes donnent corps aux futurs du passé tout en exprimant leurs propres interrogations. Ces « retours vers le futur » sont autant de miroirs où se reflète notre société prise entre l’évolution des mentalités ou des technologies, les espoirs suscités par demain.

Découvrez la manière dont les questions de temps et d’espace ont été au cœur de nos préoccupations et le restent aujourd’hui plus que jamais.  

 

Discours sur les futurs : un voyage entre arts plastiques et culture pop

« Bye Bye Future! L’art de voyager dans le temps » fait interagir, de manière inattendue, différentes formes d’arts et de récits. Pour cette rencontre sans précédent, l’exposition propose des lectures croisées d’œuvres et de créations de diverses provenances et époques.

Elle fait la part belle à de nombreux artistes contemporains tels que Fred Biesmans, Stéphane Halleux, Olivier Deprez, Wim Delvoye, Katia Bourdarel, Pierre et Gilles, Tania Mouraud ou Clara Marciano. Sont ainsi présentées plus d’une centaine d’œuvres provenant de grandes collections privées et publiques européennes ou spécialement conçues pour l’occasion ; ainsi l’œuvre Panorama du Domaine de Mariemont en 2100 dévoilée le 25 janvier !  

Résolument pop, l’exposition présente également tout un pan dédié aux jeux vidéo, aux robots de nos enfances ou héros de nos écrans, ainsi qu’à la manière dont ils investissent notre imaginaire et notre culture contemporaine. 

 

Futurs du passé, futurs alternatifs, futurs de demain, futurs retro, futurs sans lendemain? Quelques thèmes de l'exposition 


I Le temps conté…

II Pré.dire l’avenir 

III Voyages dans l’espace et le temps

IV Utopie Dystopie Uchronie 

V créat.e.ur.e : le miroir des transgressions

VI Vestiges du temps présent

VII Disparitions du livre et de l’écrit 

VIII Effondrements

IX Carte blanche à Luc Schuiten

 

L'exposition est trilingue français, néerlandais, anglais.

Aide à la visite : panneaux de contenu et cartels des oeuvres.  Accompagnez votre visite d'une bande son pensée par nos équipes pour l'occasion ! 

Scénographie et catalogue

La scénographie ludique et originale de l’architecte Sébastien Faye fait la part belle à la carte blanche donnée au célèbre architecte utopiste Luc Schuiten — notre invité d'honneur.  

La publication réalisée par le commissaire d’exposition, Sofiane Laghouati, est éditée par La Lettre Volée.

 

Infos pratiques 

Bye Bye Future! L'art de voyager dans le temps 

Exposition du : 25 janvier au 24 mai 2020

Horaire : 10h - 17h (janvier - mars) / 10h - 18h (avril - mai). Dernière entrée 45 minutes avant fermeture. 

Adresse : Musée royal de Mariemont, 100 chaussée de Mariemont, 7140 Morlanwelz

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Faire corps - Adrien M & Claire B

Publié le 17 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans exposit

Faire corps - Adrien M & Claire B

Faire corps - Adrien M & Claire B
Du vendredi 24 janvier au dimanche 3 mai 2020

Une douzaine d’installations de la compagnie Adrien M & Claire B sont réunies pour la première fois à la Gaîté Lyrique. "Faire corps - Adrien M & Claire B" forme un corpus d'œuvres immersives et interactives dans lequel nous sommes invité·e·s à bouger, à danser et à interagir.

Faire corps - Adrien M & Claire B est une exposition immersive et interactive qui présente différentes œuvres de la compagnie Adrien M & Claire B :

  • XYZT (2011-2015), son premier corpus d'œuvres,
  • L’Ombre de la vapeur (2018), montrée pour la première fois à Paris, pièce monumentale initialement créée à Cognac, produite par la Fondation d’entreprise Martell et adaptée pour la Gaîté Lyrique sur 500m2,
  • et une pièce contemplative inédite en 360°, créée pour la Petite salle immersive de la Gaîté Lyrique.

Ce parcours émouvant propose un changement de posture et d'attention à l'égard de ce qui nous entoure. Composé d’une dizaine de dispositifs, Faire corps - Adrien M & Claire B forme un vaste ensemble intuitif, éblouissant et curieux, intelligent et vibrant, dans lequel nous sommes invité·e·s à entrer, à bouger, à danser, à interagir.

Nous sommes immergé·e·s dans ce monde vivant qui ne cherche qu’à changer et à se transformer à notre contact, sous l’effet de nos gestes et de nos corps en mouvement. Avançant dans la pénombre, il faut jouer avec l’ombre et la lumière, les points et les lignes, le temps et l’espace, le vrai et le faux.

Adrien M & Claire B
Depuis 2011, Adrien M & Claire B interrogent le mouvement et son impact dans des œuvres qui mêlent spectacle vivant et arts visuels. S'inspirant des mathématiques et des sciences naturelles, la compagnie Adrien M & Claire B, basée à Lyon, donne vie à un langage poétique visuel, et dessine de singuliers paysages dans lesquels nos corps viennent se perdre et se trouver.

Faire corps d'Adrien M & Claire B à la Gaîté Lyrique
Nous construisons chaque jour le projet de la Gaîté Lyrique avec l’envie d’en faire le lieu des cultures post-Internet, ces cultures nées et/ou transformées par Internet à l’intersection entre les arts, les nouvelles technologies et les enjeux de société.

Présenter Faire Corps - Adrien M & Claire B, ainsi que sa programmation associée, c’est montrer que ces nouvelles cultures - dont fait partie l'immersion - peuvent dessiner un futur désirable. Et nous donner aussi la chance de poser un autre regard, plus ludique et émerveillé, sur les technologies et le pouvoir qu’elles nous confèrent.

Commissariat d'exposition : Jos Auzende

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Midi Danse : Co(AI)xistence de Justine Emard

Publié le 16 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence, artiste, Artiste, film

Crédit – "Co(AI)xistence" Justine Emard © Adagp 2019

Crédit – "Co(AI)xistence" Justine Emard © Adagp 2019

Midi Danse : Co(AI)xistence de Justine Emard

Une pause-danse avec l’artiste Justine Emard qui présente son film "Co(Ai)xistence", rencontre entre un robot-humanoïde et un danseur. Cette œuvre est également présentée en installation dans l’exposition Jusqu'ici tout va bien ? - 2e partie (Archéologies d’un monde numérique) au 104 CENTQUATRE jusqu’au 9 février 2020

Co(AI)xistence (2017) de Justine Emard, dont le protocole de réalisation s’approche d’une expérience scientifique, crée une interface entre les données numériques et la motricité humaine à travers le langage sensible de l’art.  Justine Emard a mis en scène l’interaction entre Mirai Moriyama et le robot Alter, animé par une forme de vie primitive basée sur un système neuronal, une intelligence artificielle (IA) programmée par le laboratoire de Takashi Ikegami (Université de Tokyo), dont l’incarnation humanoïde a été créée par le laboratoire de Hiroshi Ishiguro (Université d’Osaka). Son apparence minimale autorise une projection émotionnelle, en ouvrant un espace pour l’imagination. Dotés d’intelligences différentes, l’homme et le robot dialoguent à travers les signaux de leurs langages respectifs, tant corporel que verbal. En utilisant un système d’apprentissage profond non anthropomorphique (Deep Learning), le robot peut apprendre de sa rencontre avec le danseur. Exister suppose que l’on est dans la réalité et/ou vivant. A travers une expérience partagée, l’humain et le robot tentent de définir de nouvelles perspectives de coexistence dans le monde. 

 

———
[ INFOS PRATIQUES ]

►►► Le 23 janvier à 12h45 film et rencontre avec Justine Emard à La Terrasse espace d'art, Nanterre 
►► Entrée libre, informations sur au lien ci-dessous.

"Co(AI)xistence" une installation vidéo de Justine Emard
( avec Mirai Moriyama & Alter- développé par Ishiguro lab, Université de Osaka et Ikegami Lab, Université de Tokyo )

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VR Arles Festival | Hosted by Leonard

Publié le 15 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans festivals, conférence

VR Arles Festival | Hosted by Leonard

Venez découvrir l'édition parisienne du VR ARLES FESTIVAL 2019 et expérimenter gratuitement une quinzaine de films en réalité virtuelle !

Pour la seconde année consécutive, le VR Arles Festival reprend ses quartiers à Leonard:Paris, le laboratoire du futur des villes créé par VINCI(Paris 12e) pour son édition parisienne.

Venez découvrir gratuitement et dans un cadre privilégié une sélection de films en réalité virtuelle parmi une quinzaine d’oeuvres de création, des fictions, des documentaires ainsi qu’un espace jeune public.

Liste des expériences proposées au public :

> AFTERIMAGE FOR TOMORROW  

> 7 ALCHIMIES EN REALITE VIRTUELLE *

> ACCUSED N°2: WALTER SISULU

> LUNA VR *

> GLOOMY EYES *

> BONFIRE *

> AYAHUSACA

> 7 LIVES 

> EMERGENCE

> RE-ANIMATED

> TRAVELING WHILE BLACK 

> FEVER

> POUR L’INTELLIGENCE DE LA MAIN

* expérience accessible au jeune public

 

JOURNÉE PROFESSIONNELLE :

Vendredi 31 janvier de 9h à 21h / tables rondes, des démonstrations VR & networking

9 h - Petit déjeuner d’accueil

9 h 30 - Résidence d’écriture de l'Institut français au VR Arles, retour sur deux années de projets.

10h30 - Table ronde Art et XR « Les technologies immersives sont-elles le médium artistique de notre temps ? »

11h30 - Table ronde Entreprises et XR « "Holoportation", "Spatial computing" et "Vidéogrammétrie", la XR de pointe à l’œuvre dans les grandes entreprises »

12h15 - Annonce du lauréat de l’appel à projet EDF ODYSS ELEC

 

OUVERTURE AU PUBLIC :

Samedi 1er et dimanche 2 février de 10h à 18h

Accès gratuit sur réservation en ligne (ouverture des réservations le 6 janvier 2020)

Pour des raisons de sécurité et afin de permettre au plus grand nombre de profiter du festival, l'accès aux expériences de VR sera limité à 2 expériences par personnes (inscription sur place).

Pour tous renseignements merci d'envoyer un email à : contact@vrarlesfestival.com

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Jusqu'où peut aller la réalité virtuelle ?

Publié le 14 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement, conférence

Jusqu'où peut aller la réalité virtuelle ?

Cap Digital et le GIE VR Connection vous proposent une matinée d’exploration des recommandations émises par le comité d'éthique de la filière VR Française. L’objectif ? Partager avec tout l’écosystème les apprentissages, encore empiriques, des quelques années d’existence et d’innovation VR dans les jeux, les divertissements, et les simulateurs.
De plus en plus utilisée pour la formation, les loisirs ou la santé, la réalité virtuelle n'est pas une technologie comme les autres. Mieux, de toutes les technologies immersives, la VR est probablement celle qui provoque l’impact le plus important sur les systèmes cognitifs et émotionnels de ses utilisateurs. Si cet impact fort sur les cognitions a permis de prouver l’efficacité de la réalité virtuelle dans la thérapie contre les phobies, il est soupçonné de pouvoir modifier notre conscience ou de changer nos comportements.

Face à ces inquiétudes, la filière française des solutions immersives - réunit sous la bannière VR Connection (membre de Cap Digital) - à su réagir avec la création d’un Comité d'Ethique VR. Ce comité qui réunit psychiatres, neuropsychologues, chercheurs, experts de l’immersion, producteurs de contenus immersifs et grandes entreprises vient de publier la première charte de référence sur l’usage de la réalité virtuelle. Cette charte propose 22 recommandations à destination des commanditaires, des utilisateurs et des producteurs de contenus immersifs pour éviter des écueils bien connus de la profession.

Car ce comité préfère nous prévenir : certaines de ces recommandations devront impérativement être suivies pour que les technologies immersives prouvent toute leur efficacité, sans dégât, dans les environnements professionnels comme personnels !

AU PROGRAMME
Le mardi 21 janvier, Cap Digital et VR Connection vous invitent à venir découvrir en détail cette charte unique en son genre :

LE ZOOM - Lumière sur les 22 recommandations avec les experts du Comité d'Ethique VR.

· Franck Rougeau, Président du Comite d'éthique VR & Co-fondateur du GIE VR Connection

· Ian Toullec, Co-fondateur du GIE VR Connection

· Bahman Ajang, Psychologue cognitiviste spécialiste des nouvelles technologies

A 360° - Focus sur d’autres recommandations et bonnes pratiques éthiques dans les secteurs de la représentation 3D et des expériences immersives

- Stéphane Singier, conseiller ICC Cap Digital

ON THE GROUND - Retours d’expériences de start-up et PME innovantes de Cap Digital qui ont développé d’ambitieux projets VR dans le champs de la formation, la santé et la culture.

· Manzalab avec le témoignage d’Alexis Souchet, qui finit actuellement sa thèse sur l’apprentissage VR chez Manzalab

· PitchBoy avec le témoignage d’Homéric de Sarthe, son CEO

 

Date Et Heure
mar. 21 janvier 2020
08:30 – 10:30 heure : France

 

Adresse
Cap Digital
14 Rue Alexandre Parodi
75010 Paris

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Semaine de Culture Scientifique et Technique #4

Publié le 13 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

Semaine de Culture Scientifique et Technique #4

Pour la quatrième édition de la Semaine de Culture Scientifique et Technique, les Dealers de Science organisent un événement autour des Coulisses des Sciences.

Elle se déroulera du 21 au 25 janvier 2020 à la Salle Capitulaire de la Cour Mably.

PROGRAMME
Cette semaine sera articulée autour de cinq temps forts gratuits et accessibles à tous :


Mardi 21 janvier à 18h45 : Inauguration suivie d’une conférence débat : Science et technologie, quelles connexions ?  
Inauguration dès 18h45, début de la conférence-débat à 19h30.
Seront présents : Hélène Crombet, docteure associée au laboratoire MICA (Médiations, Informations, Communication, Arts), axe IDEM, Université Bordeaux Montaigne ; Élodie Duru, chef de Projet Digital Innovation à Aquitaine Science Transfert, Bordeaux ; Florent Comte, ingénieur d’étude en modélisation 3D à Ausonius (LaScArBx), Université de Bordeaux ; Joëlle Amédée, directrice de recherche au laboratoire BioTis (Bioingéniérie Tissulaire) à l’Inserm, Université de Bordeaux.

Mercredi 22 janvier de 18h à 22h : Lab’yrinthe, un jeu d’enquête grandeur nature. 
Inscriptions gratuites sur le site internet de l’événement.

Jeudi 23 janvier à 19h : Sciences (in)utiles ?, une conférence décalée à l’allure d’un talk-show.
Seront présents : Léo Gerville-Réache, docteur en statistique au laboratoire IMS – groupe Cognitique et maître de conférences, Université de Bordeaux ; Cédric Brun, maître de conférences en philosophie, Université Bordeaux Montaigne ; Cécile Léna, artiste scénographe.

Vendredi 24 janvier à 20h30 : La science au prisme des images, un ciné-débat au cinéma Utopia de Bordeaux.
Seront présents : Serge Chevrel, astronome à l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie du CNRS, Université Toulouse III ; Anne Beyaert-Geslin, professeur de sémiotique au laboratoire MICA (Médiations, Informations, Communication, Arts), Université Bordeaux Montaigne ; Arnaud Saint-Martin, sociologue au CNRS, Université Paris I.
Places à récupérer gratuitement auprès de l’Utopia à partir du 18 janvier.

Samedi 25 janvier de 14h à 18h : Marché des connaissances, qui mettra à l’honneur la démarche scientifique, le quotidien de la recherche ainsi que les outils et instruments en science. Au programme, un speed-searching et des ateliers qui seront animés par : le LabEx BRAIN, le CNRS, le CEA, C.A.P. Terre, les Petits Débrouillards, 2D2B, ASA, l’Astragale et la Fourmi et les Dealers de Science.

En plus de ces temps forts, la Salle Capitulaire de la Cour Mably sera ouverte au public le mardi et le jeudi après-midi de 14h à 18h. L’occasion de venir découvrir une exposition qui vous guidera le long du chemin des sciences…

 

 

Université Bordeaux Montaigne, UFR Sciences des Territoires et de la Communication, Domaine Universitaire, Esplanade des Antilles
Pessac

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Exposition Art Numérique

Publié le 12 Janvier 2020 par Anaïs BERNARD dans exposit

Exposition Art Numérique

Vendredi 17 janvier 2020 lancement de l'exposition Art numérique, avec son vernissage à 18h. Une exposition d’oeuvres d’art augmenté ( AR) et en réalité virtuelles (vR) dans le 11ème arrondissement à Paris à la galerie Satellite de 河津メゾン 真理恵. A l'honneur des artistes cyberpunks et NøøExplorateurs qui ont constitué « Les Maîtres du Monde ».

Vous pourrez y retrouver: Jérôme Lefdup qui a entre autre réalisé pas mal de documentaires et d’habillages à la grande époque de Canal, dont L’oeil du cyclone, Eric Wenger le créateur du Logiciel Bryce, et créateur d’ArtMatic Voyager qui génère des paysages de SF procéduraux, Tutsy Navarathna qui revient d’Auroville en Inde où il a raflé pleins de prix pour ses Machinimas tournés dans les mondes virtuels et persistants et Yann Minh, artiste multimédia créateur du NøøMuseum et auteur du roman SF Thanathos les Récifs...

Vous l'aurez compris c'est une exposition d’arts numériques atypique qui est à explorer du 17 janvier au 15 février 2020.
Une conférence est proposée le 25 janvier 2020, à 19h.

 

Galerie SATELLITE
7 rue François-de-Neufchâteau 75011 Paris
Tel. 01 43 79 80 20

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