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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

La fin de l'homme : les conséquences de la révolution biotechnique

Publié le 20 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

La fin de l'homme : les conséquences de la révolution biotechnique

Réflexion sur les conséquences politiques et philosophiques de la capacité des êtres humains à modifier la nature humaine grâce à la biotechnologie. Analyse les ressources de l'humain pour affronter les modifications que les changements futurs pourraient apporter, ainsi que les conséquences de ces changements sur l'avenir de l'espèce.

La biotechnique contemporaine menace-t-elle d'altérer la nature humaine et de nous propulser ainsi dans une «post-humanité» effrayante ? La nature humaine modèle et détermine les différents types possibles de régimes politiques. Toute technique assez puissante pour remodeler ce que nous sommes menace potentiellement la démocratie libérale et la nature de la politique elle-même. Nous devons refuser ces mondes futurs qui nous sont proposés sous le faux étendard de la liberté - qu'il soit celui des droits de reproduction illimités ou celui de la recherche scientifique sans entraves. La liberté véritable signifie la liberté, pour les communautés politiques, de protéger les valeurs qui les fondent contre la révolution biologique d'aujourd'hui.


Francis Fukuyama, 2004, La fin de l'homme : les conséquences de la révolution biotechnique, Gallimard: Folio. Actuel, n° 109, 444 pages, 9,80 euros.

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Transition récréa-sportive et innovation e-communicationnelle en nature.

Publié le 19 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Transition récréa-sportive et innovation e-communicationnelle en nature.

Aujourd’hui, avec l’émergence de la révolution numérique, une nouvelle ère communicationelle est en train de se développer et d’irradier l’ensemble des espaces et des lieux de pratiques récréatives en nature. Si sur un plan technologique, les matériaux continuent à modifier les usages de la nature (Wingsuit, Speed riding, Slackline...), c’est surtout au niveau des technologies numériques qu’une transition est en chemin qui modifie en profondeur l’univers des pratiques. Internet révolutionne les communications informationnelles, les applications numériques activent d’autres services à la personne et médiations culturelles, à la nature ; enfin pour prendre un autre exemple, les jeux vidéos ouvrent tout un pan de nouvelles formes d’investigation ludique dans la nature. Il semble ainsi important d’observer ce phénomène de la qualifier et de comprendre les transformations qui interfèrent sur le système des pratiques, les formes de communication avec la nature, avec soi et les autres, mais aussi dans la production de cultures récréatives d’un nouveau genre.
Nous proposons aux professionnelles des pratiques récréatives en nature (prestataires, offices du tourisme, réseaux sociaux, concepteurs de jeux numériques en nature ou d’applications virtuelles, ...) et aux chercheurs de venir échanger avec nous durant ce camp d’été. Il s’agira d’observer ce phénomène et de comprendre la manière dont les professionnelles investissent cet univers et participent à façonner les médiations e-communicationnelles des pratiques récréatives en nature. Des temps d’échange seront proposés à partir de la présentation des actions numérique que nous développez pour élaborer ensemble une analyse et une compréhension de ce nouveau monde communicationnel en gestation. N’hésitez pas à nous contacter et à nous proposer d’intervenir pour exposer vos pratiques numériques et les innovations virtuelles que vous développez.

Ce camp d'été du Pradel vous est proposé du 5 au 7 juillet 2017. Les inscription et la programmation complète sont au lien ci-dessous.

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Kinεstezi

Publié le 16 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

Kinεstezi

expocollective Kinεstezi
15 mars > 24 mai 2017
Entrée libre

Kinεstezi ou la sensibilité physique et la conscience du mouvement

Cette année, nous questionnons la notion du corps, de ses déplacements, ou de son contrôle et sa maîtrise. Le parcours de la nuit numérique vous invite à vous immerger entièrement dans les oeuvres proposées. Le corps et ses mouvements sont au centre du processus de création ; il devient déclencheur ou révélateur de l’oeuvre. Face à elle, le spectateur va pouvoir ressentir son intensité et l’énergie induite.

EXPOSITION 

• DAN GREGOR : Netykavka
Installation interactive, République tchèque, 2013

• LAWRENCE MALSTAF : Compass 02005
Installation interactive, Belgique, 2005

• NICOLAS CANOT & GMTW : TRACE-S
Installation interactive, France, création 2017

• ONE LIFE REMAINS : La discipline du rectangle
Installation interactive, France, 2015

 

Centre culturel numérique Saint-Exupéry
Chaussée Bocquaine Esplanade André Malraux
51100 Reims

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Printemps numérique 2017

Publié le 15 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Printemps numérique 2017

Événement majeur de la scène montréalaise, le Printemps numérique se tient annuellement du 21 mars au 21 juin. Fruit d’un effort collectif sans précédent, le Printemps numérique oeuvre au développement et à la promotion de la créativité numérique montréalaise. Artistes numériques, producteurs d’événements, industrie, milieu scientifique, médias et intervenants institutionnels s’unissent chaque année pour créer cette force de frappe unique. Le Printemps numérique favorise l’essor des créateurs, des producteurs et des diffuseurs, ici et à l’international. Il contribue à la notoriété de Montréal comme capitale mondiale de la créativité numérique.

Lors de la troisième édition du Printemps numérique, qui s’est tenue du 21 mars au 21 juin 2016, plus de 514 000 personnes ont participé à plus de 282 activités en créativité numérique : conférences sur l’industrie des effets visuels, du jeu vidéo et de la réalité virtuelle, espaces interactifs, performances visuelles, musique électronique de pointe, expériences immersives, productions 3D, visites de studios, projections et installations publiques.

PRINTEMPS NUMÉRIQUE

Capitale des arts numériques en Amérique du Nord, Montréal offre une variété d’événements, dont plusieurs de calibre international. Qu’il s’agisse de la Biennale internationale d’art numérique de Montréal (BIAN), du festival MUTEK ou du Parcours lumière qui a illuminé huit façades du Quartier des spectacles, explorant ainsi de nouvelles avenues dans la pratique de l’art numérique dans l’espace urbain, plusieurs intervenants du milieu y ont vu l’émergence d’un « printemps numérique » à Montréal.

L’année 2014 marquera une année importante pour les arts numériques. La BIAN fera son retour pour sa 2e édition et les festivals ELEKTRA et MUTEK fêteront leur 15e anniversaire. Afin de profiter de cette conjoncture favorable, la CRÉ de Montréal met Montréal créative à contribution pour lancer, avec une soixantaine de partenaires du milieu, la première édition du Printemps numérique à Montréal.

Le Printemps numérique se veut un lieu de collaboration entre les artistes numériques, l’industrie et le milieu scientifique et une vitrine de leurs productions. Quatre grands secteurs y seront représentés :

  • Les arts numériques (création, production et diffusion artistiques). Toute la diversité des pratiques en arts numériques sera présente : gros comme plus petits acteurs, pratiques formelles comme pratiques émergentes.
  • Les industries créatives (agences, web, jeux vidéos, effets spéciaux, etc.).
  • La culture numérique (tendances, activités, traitement des données, dans les champs d’activité économique, sociale, culturelle, juridique et politique).
  • Les diverses formes d’art qui intègrent le numérique.


LES OBJECTIFS

  • Confirmer et consolider la place de Montréal comme capitale des arts numériques.
  • Offrir aux Montréalais, aux Montréalaises et aux touristes une programmation thématique diversifiée, à une saison moins achalandée, en termes de festival.
  • Renforcer la notoriété et le rayonnement des événements présentés durant cette période par la réalisation d’une signature thématique et une promotion communes.
  • Faire connaitre la créativité numérique montréalaise, ses artistes, ses pratiques et ses créations et mettre en vitrine la diversité de la créativité numérique montréalaise.
  • Faire valoir auprès de la population montréalaise, des décideurs et des leaders d’influence, le rôle moteur et les retombées de la créativité numérique sur les plans artistique, culturel, social et économique.


LE FORMAT

Le Printemps numérique est une plateforme qui rassemble, amplifie, rend visible, lie et promeut le travail des différents acteurs de la créativité numérique. Plus spécifiquement, cette plateforme permet de :

  • présenter une vue d’ensemble des différentes formes que prend la créativité numérique: expositions, installations, performance, etc.
  • identifier et cartographier les acteurs de la créativité numérique à Montréal
  • mettre en scène et mettre en vitrine les propositions existantes en créativité numérique
  • proposer un fil conducteur entre les événements ou les acteurs : thématique, parcours, narration, etc.
  • créer une émulation des milieux de la créativité numérique (lieux d’échanges et de rassemblement)

Le Printemps numérique, réalisé en association avec le journal Métro, bénéficie d’un soutien financier de 475 000 $ de la Ville de Montréal, incluant une aide financière du gouvernement du Québec accordée dans le cadre de l’Entente Montréal 2025, administrée par le Secrétariat à la région métropolitaine du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire. Le Secrétariat à la région métropolitaine accorde également au Printemps numérique une aide financière de 75 000 $ provenant du Fonds d’initiative et de rayonnement de la métropole. Ce projet bénéficie également du soutien de Concertation Montréal, de Tourisme Montréal et de La Vitrine.

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Music Legacy Project

Publié le 14 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

Music Legacy Project

THE MUSIC LEGACY PROJECT
11 au 28 avril - Mardi au vendredi - 19h
Dans la Satosphère (1201, St-Laurent)
Durée : 45 minutes
 
Music Legacy Project est une performance musicale immersive en direct plongeant au cœur des racines culturelles d’Amérique du Sud et centrale. Inspirée par les cultures indigènes contemporaines et de l'époque préhispanique, l’œuvre interactive met en scène des maîtres danseurs et musiciens maniant les rythmes mystiques et sacrés dans un environnement visuel sur 360°!

Par Brian D’Oliveira, avec la participation de Ramiro Ramirez, Vovo Saramanda et Inka Strobl. Visuels par Siete Media et FH Studio.

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RÉSEAU DES VILLES CRÉATIVES DE L'UNESCO

Publié le 13 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit

RÉSEAU DES VILLES CRÉATIVES DE L'UNESCO

EXPOSITION COLLECTIVE - RÉSEAU DES VILLES CRÉATIVES DE L'UNESCO

Exposition
Vendredi 21 Avril 2017 - 11:00 - Dimanche 2 Juillet 2017 - 18:00

Vernissage de l'exposition Jeudi 20 avril dès 18h30

 

Désignée en 2013 ville créative par l’UNESCO, la ville d’Enghien-les-Bains est identifiée pour son expertise au sein du domaine des arts numériques au même titre que Tel-Aviv (Israël), Dakar (Sénégal), Gwangju (Corée du Sud), Sapporo (Japon), Linz (Autriche), York (Angleterre), Austin (Texas) et Lyon (France), intégrées à ce même cluster.

Pour l’occasion, cette exposition collective se veut une vitrine capable de retranscrire l’effervescence artistique de ce réseau international  en  prenant pour point de départ la question de la ville. Partant de ce qui façonne l’identité de chacun, son histoire, son patrimoine, son développement et ses projets, chaque partenaire propose le travail d’un ou plusieurs artistes capable de confronter l’ADN de chaque lieu avec la question du numériques et des outils de demain.

La ville comme dénominateur commun devient tour à tour le support de cartographies imaginaires, à l’intérieure desquelles il est possible d’envisager d’autres paysages et de nouveaux usages. Un propos qui dresse une actualité des possibles, des virtualités multiples ou des artefacts imaginaires au sein de mondes alternatifs.

 

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La santé augmentée : réaliste ou totalitaire ?

Publié le 12 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans ouvrage

La santé augmentée : réaliste ou totalitaire ?

La médecine, bouleversée par l'évolution des sciences, ne propose plus seulement de diagnostiquer et de soulager l'être humain, mais aussi de le réparer ou de le transformer. La protection humaine ne semble plus être la priorité. L'essai interroge sur la dimension totalitaire que revêt désormais la santé, découlant de la volonté d'hyper maîtrise du corps, de l'angoisse à la vulnérabilité, etc.


Les développements biotechnologiques de la médecine fascinent et inquiètent. Et ce qui nous apparaissait hier, ajuste titre, comme un immense progrès, est peut-être en passe de susciter des tourments inédits. Immortalité, invulnérabilité, des moyens considérables de maîtrise s'invitent dans le développement de l'humain depuis sa première cellule. En se proposant non seulement de diagnostiquer, soulager, mais aussi de réparer, régénérer, voire de transformer et d'augmenter l'être humain, la médecine contemporaine s'ouvre à des scénarios de science-fiction, mais est-elle encore dans sa fonction ? Ce mouvement de médicalisation globale de l'existence humaine contribue-t-il à l'humanisation des personnes et au bien-être social ? Sans diaboliser ces développements, Marie-Jo Thiel nous aide à ouvrir les yeux et à reconnaître que la santé n'est pas qu'une affaire de technique et de longueur de vie. Légiférer n'est pas toujours la solution. Commençons par revisiter nos modèles anthropologiques, par former à l'accompagnement des personnes, par retrouver la relation au corps, à la sensibilité et à l'expérience. La santé a besoin de nous !

 

Marie-Jo Thiel, 2014, La santé augmentée : réaliste ou totalitaire ?, Bayard, 279 pages, 20,99 euros.

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PSAD Synthetic Desert III

Publié le 11 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans exposit, artiste

PSAD Synthetic Desert III

Pour PSAD synthétique désert III (1971), Doug Wheeler a modifié la structure et la configuration d'une galerie de musée afin de contrôler l'expérience optique et acoustique. Il a transformé la pièce en un royaume hermétique, une « chambre semi-anéchoïque » conçu pour minimiser le bruit et induire une impression sensualiste de l'espace infini. Wheeler compare cette sensation de lumière et du son à la perception de vaste espace dans les déserts du nord de l'Arizona. Alors que le désert synthétique est profondément enracinée dans l'expérience de l'artiste du monde naturel, le travail ne décrit pas le paysage. Sa forme est strictement abstraite.


Le travail de Wheeler est souvent associée à l'art West Coast après 1960, en particulier une tendance appelée la lumière et l'espace. Le développement de la lumière et l'espace coïncide avec Minimalisme et partage avec un langage visuel libre de la forme géométrique. Au début des années 1960, Wheeler a produit de grandes peintures abstraites blanc qui explorent l'expérience optique pure. Au milieu de la décennie, il a développé différentes techniques combinant feuilles acryliques, laque et lumière au néon, et utilisé ces méthodes dans la fabrication d'objets comme la peinture, y compris une série appelée « lumière encasements ». Une fois installé dans MODIFIÉ tout blanc les chambres, les encasements émettent une luminosité trouble qui provoque la surface plane de chaque travail à apparaître fusionné avec la paroi. Wheeler abandonné objet faisant tout à fait dans les années 1960 pour créer des environnements immersifs tels que Desert synthétique, en utilisant un volume architectural, la lumière et le son comme ses médiums primaires. La production de la fondation Guggenheim Désert synthétique, basé sur les premiers dessins et réalisée en étroite collaboration avec l'artiste, est la première réalisation de ce travail.


L'expérience de l'oeuvre se limite à 5 personnes, pour limiter les sons et distractions possibles.  Cette présentation du PSAD Désert synthétique III  est organisée par Jeffrey Weiss , conservateur principal et Francesca Esmay , Conservatrice, Collection Panza, avec Melanie Taylor, directeur, design d'exposition. Le Guggenheim travaille également en étroite collaboration avec Raj Patel et Joseph Digerness de Arup, une firme de design qui se spécialise dans les propriétés acoustiques de l' espace bâti.

 

Actuellement l'expérience est possible du 24 mars au 2 août 2017, au Guggenheim de New York.

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RÉSONANCES BORÉALES

Publié le 10 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans evenement

RÉSONANCES BORÉALES

Du 11 AU 29 AVR 2017  - 20h30
SATOSPHÈRE, 3° étage,
SAT, Montréal
 

Muni d'un piano ancré sur le roc du Bouclier canadien, aux limites de la taïga, le pianiste Roman Zavada a repoussé ses limites créatives en s'inspirant de l'un des phénomènes les plus grandioses et majestueux de notre planète : les aurores boréales!

Roman vous partage à nouveau cette expérience musicale et immersive sous la Satosphère! Plongez avec lui au cœur de la forêt boréale et vivez une expérience haute en couleur...

Performance live de Roman Zavada chaque soir de représentation.

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MISE EN SCÈNE D'UN CORPS PERFORMATIF - Entre identité & altérité

Publié le 9 Avril 2017 par Anaïs BERNARD dans Ouvrage, ouvrage

MISE EN SCÈNE D'UN CORPS PERFORMATIF - Entre identité & altérité

L'enjeu de la représentation en images du corps et l'utilisation du propre corps de l'artiste comme support de création est une réaction à l'échec communicationnel contemporain. Le dispositif artistique peut-il déjouer, pour un moment au moins, la puissance d'aliénation qui veut que l'ont se conforme à une certaine idée du corps, à ce "corps social" ? Peut-il permettre une certaine construction identitaire ? Montrer le portrait, l'autoportrait et le corps de différentes façons, manipuler ces codes, permettent à l'artiste de réfléchir sur sa propre identité dans une société, tout en interrogeant la relation du "soi" au "nous".

 

Qing Chen, 2017, MISE EN SCÈNE D'UN CORPS PERFORMATIF - Entre identité & altérité, Paris, L'Harmattan: Eidos, série Retina, 206 pages, 20.50 euros.

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