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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Fitness givré

Publié le 19 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans evenement

© Jean-Marie Baverel Le Lion de Belfort savamment éclairé

© Jean-Marie Baverel Le Lion de Belfort savamment éclairé

Cette 3e édition du Mois Givré est, comme les précédentes, ponctuée d’une centaine d’animations. Ateliers décoratifs, concerts, piste de luges, patinoire, dégustations gourmandes, valorisation de l’artisanat franc-comtois... Le programme proposé cette année est une nouvelle fois diversifié, ludique, mais surtout accessible à tous et favorise les liens
intergénérationnels. Des valeurs précieuses en cette période où solidarité, partage et authenticité doivent primer et font partie de l’esprit Noël.
29 jours durant, la Ville de Belfort s’emmitoufle dans la féérie de l’Avent, s’enivre des effluves de cannelle et d’épices, se révèle sous des illuminations scintillantes... Une véritable invitation à la flânerie ! Nul doute que du 3 décembre 2016 au 1er janvier 2017, vous serez nombreux, petits et grands, pour profiter de la magie givrée de Noël dans les rues de Belfort !

Cette année une animation toute particulière est proposée aux belfortains et touristes: le Fitness givré. L'idée était de mixer sport et culture durant la 3e édition du Mois Givré de Belfort. Les mots clés: curiosité et sport. Tous les jours de de 16h30 à 18h00, l'animation Fitness givré propose de vous Installer sur un vélo et de pédaler pour que le Lion de Bartholdi s'illumine. Dès que le pied est posé à terre, l'éclairage s'arrête. Alors à vos mollets pour admirer ce colosse!

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FÊTES DE LA LUMIÈRE DE SAINT-RAPHAËL 2016

Publié le 18 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans evenement

FÊTES DE LA LUMIÈRE DE SAINT-RAPHAËL 2016

ÉVASIONS IMAGINAIRES
LES 16-17-20-21-26-28 DÉCEMBRE 2016
Spectacles dynamiques Sons & Lumières par Damien FONTAINE
Façade de la Basilique Notre-Dame de la Victoire
Le 17 décembre à 18h (2 projections de 15mm)
Les 16, 20, 21, 26, 28 décembre de 17h30 à 18h30 (4 projections de 15mm)
Cette nouvelle création 2017 est conçue sous la forme d'un conte-spectacle empreint de poésie et d'onirisme. Le final éblouissant vient métamorphoser les lieux dans un bain d'illusions d'optique.

 

Alors que le public prend place, un petit garçon apparaît sur la façade de l'édifice. Installé face à la mer, dans une ambiance Belle Epoque, il y regarde voguer les bateaux et s'éloigner avec eux ses rêves de lointains ailleurs. Il se perd dans ses pensées, regardant les nuages dans ce ciel d'hiver qui se transforment au gré de son imagination. Soudain, il entend sa maman qui le récrie au loin. Il est désormais temps pour lui de rentrer car la veillée de Noël va bientôt commencer, et il est très en retard...
Il enfourche alors son vélo et pédale à toute allure dans les ruelles d'autrefois de Saint Raphaël, grouillantes de vie. Bousculant malgré lui marchands et badauds sur son passage, avant de chuter malencontreusement dans un des nombreux étals. La maman accourt alors vers son petit "garnement" qui décidément n'en fait vraiment qu'à sa tête, le relevant pour l'emmener à la veillée qui vient tout juste de commencer. Ensemble, ils pénètrent dans la nef de la Basilique. L'enfant regarde tout autour de lui, et se trouve soudainement transporté dans des circonvolutions de lumières et de couleurs émanant des vitraux, au son des grandes orgues. C'est un rêve éveillé qui commence merveilleusement pour lui, venant le happer dans des mondes plus imaginaires les uns les autres.
Le petit garçon s'évade ainsi vers des horizons fantasques, survolant d'incroyables paysages à bord de son vélo flottant désormais magiquement dans les airs, avant de plonger dans des abysses marins vertigineux abritant une sorte d'Atlantide enfouie, et de faire une formidable rencontre avec un autre petit garçon bien connu des Raphaëlois : Le Petit Prince s'invite en "guest star" sur la basilique et confie à l'enfant des pétales de sa précieuse Rose. Lesquels, dans un final éblouissant, viennent métamorphoser les lieux dans un bain d'illusions d'optique. 
Le petit garçon aurait-il vraiment rêvé ? Non pas, car en ouvrant sa main, il y découvre en son creux les précieux pétales confiés par le Petit Prince.

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Supervues, petite surface de l'art contemporain

Publié le 9 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Le Musée Gassendi présente le travail de Bertrand Gadenne à l'occasion de "Supervues, petite surface de l'art contemporain"

Le Musée Gassendi présente le travail de Bertrand Gadenne à l'occasion de "Supervues, petite surface de l'art contemporain"

"Avoir une super-vue c’est voir plus loin que le seuil de sa chambre."


Dans cet hôtel 35 chambres sont ouvertes le temps d’un week-end, du 16 au 18 décembre 2016, à qui veut bien y glisser un œil, histoire d’aller voir plus loin que son paillasson. Le risque est grand d’y rencontrer un artiste et ses œuvres, parfois aux murs, parfois au creux du lit, parfois sous le dit-paillasson. Quelquefois la chambre disparaît.
Et si l’expérience de l’art est entre autre l’expérience de l’altérité, alors rien de mieux qu’une rencontre dans une chambre d’hôtel, comme un instant volage… Seulement à Supervues ce n’est pas la foire. Rien à voir avec ces séries de stands calibrés qui égrènent des productions visuelles à longueur de salon et fatiguent nos pieds. Ici s’éprouve un dédale de couloirs, paliers, escaliers qui déstabilisent nos repères, troublent nos sens, et nous déplacent de chambre en chambre, alors bien obligé de regarder, de parler, puis d’écouter.
Les artistes parlent, on les écoute, même si leur parole n’est pas plus importante que celles des autres, elle est nécessaire. On peut penser à « Voyage autour de ma chambre » de Xavier de Maistre et parcourir les formes et les idées du point de vue de son lit, mais là, 35 chambres, 35 espaces investis, c’est une galaxie de petites surfaces de la pensée qui s’invente. Un diagramme structurel de l’art en chambre. Quoique peu d’experts le confirment, tellement les propositions sont variées. Toujours exigeantes, mais décomplexées dans le choix des artistes, invités par des structures de diffusion, invitées par l’équipe resserrée autour de J.B. & L. Gurly, les patrons de l’hôtel, fondateurs de la manifestation et collectionneurs engagés depuis 10 ans déjà ! Dans ce temps, 350 artistes et quelques propositions au sein de la ville de Vaison-la-Romaine sont venus décaler la place de l’art, faisant danser jusqu’à l’aube les théories esthétiques sous les yeux des milliers de visiteurs ébahis, perdus dans cette province romaine et retrouvés dans cet hôtel.
10 ans, c’est beaucoup d’énergie et de précision à poser, ici, la question de l’art sous tous ces modes opératoires, pas mal d’organisation aussi. Cette année encore et à l’heure de cette entrée dans l’histoire, il est bon de voir que Supervues n’est toujours pas myope.

 

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Mutantes / vampires

Publié le 7 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans conférence

Mutantes / vampires

Le colloque Mutantes/Vampires, autour des œuvres de Virginie Despentes et de Paul Beatriz Preciado se tiendra à l’Université de Paris8, Amphi X, les mercredi 14 et jeudi 15 Décembre 2016.

Auteur.e.s féministes, transgressives, queer, punk, trash, grunge, underground, issu.e.s de la génération x, de tendance libertaire, obscène, tout en étant activistes, artistes, critiques, romancières et essayistes, Virginie Despentes et Paul Beatriz Preciado évoluent parallèlement dans des univers singuliers. 

Ce colloque entend dresser un bilan scientifique de l’apport de Virginie Despentes et de Paul Beatriz Preciado à la littérature et aux pensées féministes. En dépit de la popularité de ces auteur.e.s, aucune journée d’étude ni aucun colloque les concernant n’ont encore eu lieu. Ce premier colloque francophone souhaite combler un manque en analysant, dans une perspective transdisciplinaire, les œuvres de ces deux auteur.e.s. Œuvres hybrides qui méritent d’être interrogées de manière interdisciplinaire. En effet, l’œuvre despentienne se décline en roman, roman graphique, essai, nouvelle, pamphlet et manifeste ; elle concerne également la traduction et la rédaction de textes de chansons, et touche à une écriture tant littéraire que cinématographique et documentaire. L’œuvre preciadienne oscille elle aussi entre l’essai, le pamphlet et le manifeste, mais encore l’essai philosophique, la chronique, la critique d’art et la performance. Les deux auteur.e.s questionnent largement les notions de norme, de sexualité, de genre, d’identité, de féminisme et de radicalité. Leur œuvre et leur démarche se font écho à différents niveaux. 

Cet évènement féministe et queer offre un format original mêlant interventions universitaires, conférences, débats, performances, lectures et théâtre.

 

Programme:
-Mercredi 14 Décembre 2016-
09h15-10h : Accueil des participant.e.s

10h-10h15 : Allocution d’accueil : Eugénie Péron-Douté, plasticienne, Paris8.

10h15-11h : Conférence d’ouverture : Cha Prieur, Docteur.e en géographie, Laboratoire ENeC, chargé.e de cours à l’Université Paris-Sorbonne.

Coup de théâtre

11h00-11h30 : Virginie Despentes, du texte à la scène : adapter, créer et jouer King Kong Théorie au théâtre : La Compagnie 411 Pierres, avec Emmanuelle Jacquemard, metteuse en scène.
11h30-12h05 : King Kong Théorie : extrait de spectacle, d’après Virginie Despentes, sous le regard dramaturgique de Julie Nayer assistée par Lisa Cogniaux, avec Marie-Noëlle Hébrand, Maud Lefebvre, Delphine Ysaye ; création sonore et vidéo Ludovic Romain.
12h05-12h30 : Table ronde animée par Alban Jacquemart, Maître de Conférence, Université Paris-Dauphine, IRISSO, chercheur associé au Centre d’études de l’emploi et au Centre Maurice Halbwachs.

Pause

Résonnances despentiennes, proliférations hors cadre

14h-14h25 : La vie comme manifeste. Ravages de Violette Leduc et King Kong Théorie de Virginie Despentes : Alexandre Antolin, doctorant, lettres modernes et histoire du genre, Université Lille 3, Alithila.
14h25-14h50 : Enseigner Despentes dans le secondaire ? Frontières entre culture et contre-culture : Julie Grisolia, enseignante, lettres modernes, Viarmes.
14h50-15h15 : Intervention vidéo-projetée : Les Chiennes Savantes ou l’obligation à l’hétérosexualité : Michèle A. Schaal, Assistant Professor, Iowa State University.
15h15-15h40 : Table ronde animée par Milena Younes-Linhart, doctorante, études de genre, sociologie, Legs, Université Paris8.

Pause

Des pentes cinématographiques

15h55-16h20 : Adaptation(s) cinématographique(s). Despentes dans la tourmente : Jean-Max Méjean, écrivain, critique de cinéma.
16h20-16h45 : Bye Bye Blondie : une rom’ com’ mutante : Sye-Kyo Lerebours, doctorante, communication, arts, spectacle, Université Bordeaux 3.
16h45-17h10 : Les communautés queer à l’œuvre : les affinités critiques de Virginie Despentes et des séries télé américaines (Looking, Transparent, Orange is the New Black) : Clara Zgola, doctorante, lettres, EHESS, Paris, CRAL.
17h10-17h35 : Table ronde animée par Alba Nabulsi, masterante, philosophie, études de genre, Université Paris8.

Fin de journée : Lecture performée par Nadège Piton, artiste, Bourges.

-Jeudi 15 Décembre 2016-
10h-10h45 : Accueil des participant.e.s.

10h45-11h30 : Conférence d’ouverture : Rachele Borghi, Maîtresse de Conférence, Université Paris-Sorbonne.
Preciado cum Dustan

11h30-11h50 : Paul B. Preciado et Guillaume Dustan : deuil, amour et politiques queer. Kira Ribeiro, doctorante, sciences politiques, Cresppa-Labtop, Université Paris8.
11h50-12h10 : Spectre de Dustan : Souvenirs d’un Poète Disparu. Présence fantôme et mémoire queer dans Testo Junkie de Paul B. Preciado. Matthieu Foucher, Master of Arts in Media Studies, University of Amsterdam.
12h10-12h30 : Table ronde animée par Flo Morin, doctorant, études de genre, Legs, Université Paris8.

Pause

Contre-culture pornographique

14h-14h20 : « Notre trou-du-cul est révolutionnaire » : analyse du concept d’anus chez Hocquenghem et Preciado. Quentin Dubois, masterant, philosophie, sociologie, anthropologie, Université Libre de Bruxelles.
14h20-14h40 : Temps pornotopiques, masculinités « pathétiques » : la pornographie et l’historiographie de l’art selon Paul B. Preciado. Alain Ayotte, doctorant, Histoire de l’art, Université du Québec, Montréal.
14h40-15h00 : La performance biodrag : penser l’art transgenre avec les théories de Paul B. Preciado et vice versa. Luc Schicharin, Docteur, art, esthétique, sciences de l’art, Université de Lorraine.
15h00-15h30 : Table ronde animée par Mathieu Trachman, Chercheur, INED, EHESS.

Pause

Biotechno-graphie queer

15h45-16h05 : Conférence performée : Techno queer. Testo Junkie, pour une incorporation des queer. Camille Khoury, doctorante, arts, lettres, langues, philosophie et communication, Université Toulouse 2, ALLPH@.
16h05-16h25 : Paul B. Preciado, lecteur de Villiers de l’Isle-Adam.Technologie et ironie du genre dans l’Eve future. Léonore Brassard, doctorante, littérature comparée et gender studies, Université de Montréal.
16h25-16h45 : Manifeste auto-cobaye : le corps chez Preciado. Bruna Martins Coelho, doctorante, philosophie, Université de Toulouse Jean Jaurès.
16h45-17h05 : Ficto-théorie d’un sujet gouine. Claire Finch, masterante, études de genre, création littéraire, Université Paris8.
17h05-17h35 : Table ronde animée par Jules Falquet, Maîtresse de Conférence, Université Paris7.

Pause

17h50 : Fin du colloque : performance d'Hélène Mourrier, artiste, performeuse, Paris.

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Le Magicien des codes

Publié le 6 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans exposit

Le Magicien des codes

Expositions temporaires
Du 13 décembre 2016 au 12 mars 2017
Collection permanente
Organisé en sept sections thématiques, le parcours de visite permet de découvrir les plus belles pièces de la collection du musée.

Entrée comprise dans le prix du billet Exposition permanente : 8 € / TR : 5,5 €
Exposition-dossier dans la collection communication du musée

À l'occasion du centenaire de la naissance de Claude Shannon, le Musée des arts et métiers accueille l'exposition Le Magicien des codes, réalisée par l'Institut Henri Poincaré, institut de recherches mathématiques. Cette exposition-dossier met à l’honneur la vie et l’œuvre de Claude Shannon, mathématicien-ingénieur américain, pionnier de l'informatique.
Envoyer un courrier électronique, publier un message sur Facebook, téléphoner à l’autre bout du monde, regarder la télévision, rien de plus simple ! Mais comment ça marche ? Comment être sûr de transmettre ou de recevoir le bon message ? Qu’il n’arrive pas dans trois jours ? Qu’il ne soit pas piraté ? Ces actions simples en apparence, s’appuient sur la numérisation et la compression de nos messages, leur transmission sur des fibres optiques, des réseaux mobiles, des réseaux WiFi, autant de domaines sur lesquels travaillent des équipes entières de chercheurs.
Claude Shannon a été l’un des premiers scientifiques à étudier le traitement de l’information. 70 ans plus tard, les découvertes de ce personnage original, farceur et joueur, influencent toujours les technologies qui nous entourent. Cette exposition retrace la manière dont ses recherches ont bouleversé l’histoire des sciences de l’information et de la communication. Dans une scénographie originale, où chaque espace thématique offre un décor spécifique, est notamment présentée un exemplaire de la célèbre machine de cryptage de l’information utilisée par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale : Enigma.
Des audiovisuels et des animations interactives sont proposées tout au long du parcours de l’exposition. Par exemple, vous êtes invités à observer votre propre image, plus ou moins pixellisée en fonction de la compression numérique du fichier.

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Machines à dessiner à l'heure du numérique

Publié le 3 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans conférence

Machines à dessiner à l'heure du numérique
Conférences et débats - Machines à dessiner
jeudi 8 décembre 2016, 18h30-20h00
Amphi Abbé Grégoire
 
Le dessin n'a pas échappé à l'intrusion spectaculaire du numérique dans l'ensemble des pratiques humaines. De la palette graphique à l'animation 3D, les outils qui se sont développés modifient considérablement notre rapport à la production et au traitement de l'image. Le travail d'exploration constructive du medium s'est prolongé ensuite grace à la réalité virtuelle et à des dispositif interactifs comme Le Tunnel sous l'Atlantique au Centre Pompidou (1995), World Skin, un safari photo au pays de la guerre (1997). Tout se passait comme si nous tendions vers la dématérialisation inexorable de la figure qui se dissout dans la donnée (data). Ce phénomène, que Maurice Benayoun qualifie de « sublimation » (en physique, c’est le passage direct de l'état solide à l'état gazeux), se voit partiellement contredit par la démarche de « réification » (conversion de la pensée en objet) qui semble habiter les hauts lieux de l'impression 3D et autres « fablabs ».
 
Le projet Brain Factory met en scène cette mutation en proposant au public de donner forme aux abstractions humaines. Ceci par la pensée. Les avancées de l'électro-encéphalographie permettent de contrôler la forme, sinon l'outil, par les ondes électriques émises par notre cerveau. Le « Brain worker » alimente ainsi un glossaire de formes qui sont ensuite imprimées en 3D, et donc concrètement réifiées. Dans ses formes les plus radicales, le numérique confère à l'humain le pouvoir de concilier matière et pensée en une dynamique qui révèle l’alchimie des équilibres entre sublimation et réification.
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SERGE

Publié le 2 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans performance

SERGE
CIE COPIER-COLLER | SERGE
 
JEUDI 08 DÉCEMBRE
DE 19H30 À 20H30
PERFORMANCE
 
Serge est une performance conçue autour des écrits et des entretiens vidéo de Serge Daney, grand spécialiste du cinéma et des médias. Il s’agit de questionner l’histoire très récente de notre société contemporaine à travers les images médiatiques qu’elle produit et des liens intimes que la transmission de l’histoire entretient avec les discours qui s’y rapportent. Par une approche documentaire, se réapproprier la figure parlante du personnage qu’invente Serge Daney pour se raconter (le ciné-fils) et émettant l’hypothèse que « faire l’expérience de quelque chose » saurait être un moyen plus propice à la transmission des histoires. 
 
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieur des Beaux Arts de Paris en 2012 puis du master de recherches ex.e.r.ce du Centre Chorégraphique National de Montpelier en 2015, le travail d’Arthur Eskenazi n’a de cesse de naviguer entre les disciplines. En 2012 il monte, en duo avec Jennifer Lauro-Mariani, le projet de danse « IPSE » à l’occasion du concours Danse Elargie du Théâtre de la Ville et du Musée de la Danse (Mention Spéciale du Jury). Fort de cette expérience, « IPSE » se développera par la suite en deux autres versions : en 2013 pour le Festival Petites Formes (D)Cousues au Point Ephémère à Paris, et en 2014 pour le Festival Les Hivernales à Avignon. Parallèlement, il co-écrit cette année là avec sa soeur Elsa Eskenazi la pièce de théâtre « A la sarbacane » qu’ils mettent en scène, et assiste la metteur en scène Jessica Dalle en tant que dramaturge et scénographe pour la pièce « Walpurg-Tragédie » (Théâtre de la Cité Internationale, décembre 2016). 
 
En 2015, il fonde lors d’une résidence au Pact Zollverein un groupe de recherche pluridisciplinaire franco-allemand dont l’enjeu est de faire travailler ensemble des artistes aux médiums et interrogations différents. Il est régulièrement interprète pour des performances et pièces chorégraphiques. Son travail plastique fut présenté dans plusieurs expositions collectives en France, en Allemagne et au Japon et sera résident de Triangle France à la Friche de la Belle de Mai à partir de Janvier 2017.
 
Point éphémère
200 Quai de Valmy 75010 Paris
Admin: 01 40 34 02 48
Bar: 01 40 34 04 06

 

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Body in zero G

Publié le 1 Décembre 2016 par Anaïs BERNARD dans evenement

Body in zero G

Le mercredi 07 décembre 16
LE CUBE À TOKYO - JAPON

Suguru Goto présente son projet "Body in zero G" au Japon, pour lequel Le Cube est partenaire avec l’Institut français du Japon.

"Body in zero G" de Suguru Goto sera présenté le 7 décembre à Shibuya (Tokyo).

Le Cube est également partenaire sur la performance "CsO" de Suguru Goto, qui commencera sa tournée européenne par Le Cube en juin-juillet 2017.

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