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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

theatre

#COLONIE.S

Publié le 22 Septembre 2021 par Anaïs BERNARD dans théâtre, Arts vivants

#COLONIE.S

#COLONIE.S
THÉÂTRE IMMERSIF ET RÉALITÉ VIRTUELLE

29 et 30 septembre 2021
à 18h ou à 20h


Laboratoire Dystopique
Il y a 20 ans, lors d’une exploration pionnière exoplanétaire, des voyageurs ont fondé une colonie au sein de laquelle ils ont mis en place les principes de transition et de protection planétaire : gouvernement horizontal, écologie bio-compatible, égalité femme-homme, technologies peer2peer… Devenu explorateur, vous retrouvez cette colonie spatiale déserte et abandonnée ; que s’est-il passé ? Muni d’une combinaison d’isolation et guidé par deux intelligences artificielles tout au long d’un parcours immersif, ce sera à vous d’enquêter pour comprendre l’histoire de ces disparus.

 

- Création à la Scène de recherche de l'ENS Paris-Saclay du 10 au 13 mars 2021 (reporté à l'automne).
- au WIP (Colombelles) du 12 au 15 mai 2021.
- au Cube (Issy-les-Moulineaux) en janvier 2022.

+ d'infos : leclairobscur@gmail.com

Conception - Mise en scène - Mise en son : 
Frédéric DESLIAS
Écriture et dramaturgie : Norbert MERJAGNAN
Design : Charles AYATS
Création du dispositif numérique :
 Yann RAYON
 (BROTHER.SYSTEM), Benjamin KUPERBERG
Interfaces électroniques : 
Jacques BOÜAULT
Performer/collaboration dramaturgique: Jana KLEIN
Costumes : Dorota KLESZCZ, assistée de Louise WATTS et Marion BRESSON.

Conseils scientifiques : Écosystème des laboratoires de l’E.N.S Paris-Saclay, 


Administration : Fanny DEFFARGES

Production : Le Clair Obscur / Laboratoire Dystopique 2019-2021 dans le cadre du cycle #VOID

Coproductions et partenaires : 

Scène de recherche de l’ENS Paris-Saclay, CNC/DICREAM, DRAC e-de-France, DRAC de Normandie, Conseil Général du Calvados, Ville de Caen, Région Normandie, Fonds [SCAN] - Auvergne Rhône-Alpes, AADN (Arts et Cultures Numériques), Centre des Arts d’Enghien-les-Bains, Le Dôme, CASUS BELLI.

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LES FURTIFS

Publié le 6 Février 2020 par Anaïs BERNARD dans théâtre

LES FURTIFS

THÉÂTRE - CRÉATION: LES FURTIFS
DANS LE CADRE DE EXPERIMENTA, LA BIENNALE ARTS SCIENCES

Les 14 et 15 février 2020

 

Autour de la quête d’un père qui cherche sa fille disparue avec des « furtifs », Alain Damasio articule dans une langue incandescente, émancipation politique, thriller, questionnements philosophiques, et s’attache aux questions du contrôle, de la liberté et du lien.

La science-fiction est le moyen idéal d’explorer une société obsédée par le contrôle et la surveillance. Avec cette proposition théâtrale, Frédéric Deslias, questionne la technologie et la façon dont elle dirige l’évolution de nos sociétés.
L’action se situe en 2040, dans une des villes rachetée par des multinationales et gérée par un système de trois forfaits. Si tu es standard, tu as accès à 50 % des rues de la ville, premium, tu as accès à 70 % et privilège, à 100 %. Tout ceci est contrôlé via une bague connectée par des systèmes de géolocalisation, d’amendes automatisées. Les « furtifs », figures de résistance, fascinants pour certains et honnis par les autres, des êtres faits de chair et de sons circulent dans les angles morts de nos quotidiens, cachés dans l’écho de nos pas. Ils sont les seuls à ne pas laisser de traces, dotés de facultés inouïes de métamorphoses. L’humain, quant à lui, est soumis aux technologies et dans ce capitalisme insidieux, féroce pour ceux qui s’en défient, l’aliénation n’a même plus à être imposée, elle est devenue la règle.

Durée: 1h50

Hexagone Scène Nationale Arts Sciences - Meylan

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𝗣𝗘𝗡𝗗𝗔𝗡𝗧 𝗤𝗨𝗘 𝗝𝗘 𝗥𝗘𝗚𝗔𝗥𝗗𝗔𝗜𝗦 𝗟𝗘𝗦 𝗡𝗨𝗔𝗚𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗥𝗜𝗩𝗘𝗥, 𝗟𝗔 𝗡𝗨𝗜𝗧 𝗘𝗦𝗧 𝗩𝗘𝗡𝗨𝗘

Publié le 3 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans théâtre

En résidence au Cube du 7 au 11 octobre, les artistes de la compagnie Le Poulpe électrique ont travaillé à la création d'une nouvelle pièce de #théâtre multimédia qui interroge la manière dont nos modes de vie actuels déterminent notre futur.

« Imaginons un monde où tout ce que nous tenons pour acquis n'existera plus. Un monde qui se sera arrêté après une accélération brutale. Qui sera encore là pour raconter l'histoire de l'humanité ? Et quelle serait cette histoire ? »

La création de ce spectacle provient d’une envie de parler de l’impact écologique de nos modes de vie. C’est notre façon d’analyser si nous sommes vraiment impliqués pour changer le monde ou si nous nous laissons porter par l’inertie de nos habitudes. Est-ce que nous avons besoin de tout ce que nous consommons ? Où finissent nos ordures ? Avons-nous plus de droits sur la planète et ses ressources que toute autre forme de vie ? À nos yeux, l’écologie, un mot a la fois obscène pour certains et synonyme de nouveau business model pour d’autres, est aujourd’hui essentiel. Vu que nous sommes probablement rentrés dans l’Anthropocene, la nouvelle époque géologique fabriquée par l’homme qui a changé la vie sur la planète Terre pour toujours, c’est à nous de créer de nouvelles façons de vivre avant d’être dépassés par ce changement.

Ce qui nous intéresse avec ce travail, c’est de représenter le rapport de l’homme avec l’environnement (qu’il croit inépuisable); l’obsolescence du corps et le remplacement du vieux par le nouveau ; et aussi l’innovation présentée comme seule source d’espoir dans un monde qui s’effondre. Pour nous, l’obsolescence est un outil pour comprendre le paradoxe du développement, qui se matérialise entre la finitude et le rêve de l’infini. L’Obsolescence de l’Homme de Günther Anders sera le point de départ d’un voyage qui nous emmènera vers une vision de notre planète dans un avenir pas si lointain.

Pendant que je regardais les nuages dériver, la nuit est venue sera un spectacle poétique, sombre et à l’humour décalé, où un Minitel parlant sera un des derniers témoins de l’existence de l’humanité. Le développement de la technologie, toujours considéré comme essentiel pour garantir la continuité de notre espèce, aura échoué. Les présences fantasmagoriques d’un paresseux domestiqué et d’une femme à la recherche de l’Amazonie perdue joueront avec des signes de l’Anthropocène. Nous inviterons le spectateur à entrer dans un univers où métaphores visuelles et dispositifs multimédia montreront sous un angle inattendu l’impact des problématiques contemporaines sur le destin de l’humanité.

Nous jouerons avec cette tendance humaine à croire que ce qui ne se voit pas n’existe pas, à continuer à regarder les nuages jusqu’au moment où la nuit sera venue.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

■ Poulpe Électrique ~(°°)~ ■

Dramaturgie et mise en scène : Nicole Pschetz
Musique et dispositif numérique : Joseph Jaouen
Distribution en cours
Avec le soutien de : Anis Gras le lieu de l'autre (Arcueil), Le Cube, Centre de création numérique (Issy-les-Moulineaux), Le Lieu Multiple (Poitiers) et du Département du Val-de-Marne

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
𝗜𝗡𝗙𝗢𝗦 𝗣𝗥𝗔𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘𝗦

Evénement gratuit sur inscription 👉 bit.ly/2zMuP3B
Vendredi 11 octobre à 20h30

20, cours Saint Vincent 92130 Issy-les-Moulineaux
Tramway T2 : station «Les Moulineaux» (sortie 2) ;
RER C : station «Issy» (sortie Allée des Carrières, puis à gauche dans l’avenue de Verdun) ;
Bus 123 : arrêt «Chemin des vignes».

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You know i'm not a robot – gk collective

Publié le 22 Septembre 2019 par Anaïs BERNARD dans théâtre, theatre, performance

You know i'm not a robot – gk collective

Performance/théâtre
You know i'm not a robot – gk collective
samedi 28 septembre

En continu - A partir de 8 ans (si accompagné·e)

L’Agence de Rencontre sans Risque est un projet théâtral interactif du GK Collective. Elle se présente comme une start-up fondée fin 2016 par Clémence Rellier dans le but de proposer des rencontres "nouvelle génération" pour mieux correspondre aux attentes des consommateurs de l’ère du numérique. Le public est invité à remplir un formulaire pour renseigner ses caractéristiques personnelles avant d’être mis en relation avec un coach robot, l’un des huit comédiens du collectif. Pour l’Happy Cube Day, chacun·e pourra choisir son type de coaching avec un robot qui travaille la sécurité relationnelle – un classique de l’agence – ou un nouveau type de robot de génération « +3degrés », autour du changement climatique et de l’effondrement à venir.

Sur le ton de l’ironie et du second degré, cette performance, tant ludique que critique, interroge les nouveaux modes de rencontres créés par la société du numérique, ou encore la place du déni face au réchauffement climatique.

Mise en scène : Gabriella Cserhati
Dramaturgie : Fabien Lartigue
Avec : Maxime Coudour, Isabelle Hazaël, Rachel Huet-Bayelle, Arnaud Lesimple, Morgane Le Rest, Quentin Pradelle, Julien Prévost…
Soutien : Festival NEMO, Biennale Internationale d'Art Numérique (ARCADI), Animakt – Saulx-les-Chartreux (91)

   
tarif : Gratuit
réservation


 

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rur 2020 #le cabaret des robots

Publié le 4 Avril 2019 par Anaïs BERNARD dans spectacle, performance, théâtre

rur 2020 #le cabaret des robots

Jeudi 11 avril 2019
20h30
Le Cube
20 cours Saint-Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
01 58 88 3000

Résumé :
Une troupe d’acteurs de 2020, confrontée à des difficultés, s’apprête à interpréter une adaptation musicale contemporaine de R.U.R. de Karel Capek, malgré de fortes tensions. Cette pièce raconte comment les robots androïdes de la firme Rossum’s Universal, fabriqués en masse pour libérer les hommes du travail, prennent peu à peu conscience de leur puissance et anéantissent la race humaine. A l’acte IV, alors que seul un savant, prisonnier des robots, survit encore, deux robots découvrent qu’ils s’aiment : un nouveau type d’humanité, fondé sur l’amour, peut alors renaître. Quand s’achève la pièce, alors qu’un consensus s’esquisse sur le rapport entre la société, les robots et les hommes, un coup de théâtre donne un dénouement inattendu au différend du départ entre les comédiens.

Tout public
durée : 1h20

Ecriture, adaptation et mise en scène : Hélène Boisbeau à partir de la pièce R.U.R. (Rossum’s Universal Robots) de Karel Capek, 1920
Assistant mise en scène : Léa Pheulpin

Musique : Jorge Migoya
Chorégraphie : Philippe Bonhommeau
Scénographie et vidéo : Sébastien Sidaner
Lumière : Eric Da Graça Neves

Décors et costumes : atelier de l’ESAT-Théâtre Eurydice

Avec les comédiens de la troupe Eurydice : Stéphane Brunier, Priscillia Guillemain-Pain, Laurent Muljar, Anna Peneveyre, Rovnic Pengame, Gabriel Xerri, Felipe Zarco

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cathexis #1 la vérité en procès(sus) - thetruthtech™

Publié le 17 Février 2019 par Anaïs BERNARD dans théâtre, Evenement

cathexis #1 la vérité en procès(sus) - thetruthtech™

Cathexis #1 la vérité en procès(sus)
Thetruthtech™
Les jeudi 21 et vendredi 22 février 2019
20h30

Devenez juré d’un procès hors-norme.
La Compagnie ELAPSE s'associe à la start-up TheTruthTech™ pour créer un objet inédit, en collaboration avec un consortium international de recherche au croisement des secteurs de l'art, de la science, de la technologie et du social.
 

Cathexis #1 La Vérité en Procès(sus) est une expérience post-théâtrale, trans-média, participative et publique conçue par une équipe multi-disciplinaire. C’est l’événement prototype issu du projet Cathexis : Innover dans le théâtre - le spectateur devient chercheur, co-financé par l’Union Européenne.

Cathexis #1 La Vérité en Procès(sus) est un événement judiciaire interactif qui transforme le dispositif traditionnel scène/salle en un tribunal du futur. Il traite du rapport entre Vérité et Technologie, initialement dans le domaine de la Justice mais par extension dans tous les domaines de la vie contemporaine.

Le développement du projet consistera en un processus de collaboration à travers des ateliers et des résidences entre les partenaires du projet Europe Créative (NMA, Cie Elapse, Utrecht University, Atelier Théâtre Jean Vilar, Heartefact Fund, Fondacija CPI) et diverses organisations artistiques, scientifiques, de droits humains, de recherche et technologie.

Cathexis est un nouveau type d’événement qui considère le théâtre à la fois comme une recherche fondamentale socio-technologique et un outil d’« open innovation » et qui transforme le spectateur-consommateur en spectateur-chercheur, intensifiant la relation avec le public et dévoilant des visions profondes et pertinentes sur nos rapports à la technologie.

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Devant Le Son - Expérience De Théâtre Immersif

Publié le 8 Février 2019 par Anaïs BERNARD dans théâtre

Devant Le Son - Expérience De Théâtre Immersif

Devant le son : une pièce électronique pour quatre personnages dont un absent.

Cette pièce est à découvrir au Théâtre De Verre, à Paris, les 14, 15, 28 février et le 1er mars 2019.

On est dans les bois ou sur les pistes d’un aérodrome. On est en free-party ou en teknival et il y a de la musique partout. On est 80000 à danser seuls.

Devant le mur de son il y a Benko, une vraie tête de con selon l’expression consacrée, collé aux enceintes comme un papillon à une ampoule. Il y a aussi Manu, distant, radical à sa manière froide et intransigeante. Et il y a Angèle qui deale des médicaments, qui chancelle sur la corde raide des souvenirs et des hallucinations.

Et puis il y a le quatrième. On lui parle, on l’entraîne, on le bouscule. Mais lui ce qu’il veut c’est juste parler à Angèle. C’est juste comprendre ce qui s’est passé entre eux il y a bien des années. Comprendre la métamorphose d’Angèle et la fuite d’Angèle.

 

Historique et évolution du projet

Après une programmation au festival littéraire "Hors Limites" en version lecture et un passage par le théâtre du Temps à Paris, l'équipe poursuit sa route en octobre prochain grâce aux studios Virecourt. Les programmateurs nous ont choisis pour deux semaines de résidence dans ce formidable endroit propice aux expérimentations scéniques, nous ne manqueront pas d'en profiter.

La lettre et l'esprit

Nous voulons vous inviter à une expérience unique de théâtre festif. La musique est ici un personnage à part entière qui viendra vous chercher pour vous faire danser vous aussi. Pas de scène, pas de distance entre le public et les comédiens, juste un DJ et des espaces dessinés par la lumière, des éléments de décor autour desquels circuler librement.

Le texte, profondément rythmique, trouvera naturellement sa place dans la foule. L'histoire d'Angèle et de ce petit groupe avance comme une vis, du présent au passé, vers des zones de plus en plus enfouies. Entre moments de jubilation et pertes de contrôle, fringales et transes, éclats de rire et bad-trips, rejoignez-nous devant le son !

 

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Artefact

Publié le 17 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans théâtre, installation

Artefact

Joris Mathieu en Compagnie de Haut et Court
Création 2017 – Théâtre nouvelle Génération – CDN de Lyon

INSTALLATION / SPECTACLE DÈS 14 ANS
DURÉE : 55 MN
JAUGE : 45 PLACES
 

Du théâtre sans humain ? Des dialogues joués par des machines ?

Bienvenue dans Artefact. Ce spectacle d’un genre nouveau nous invite, casque vissé sur la tête, dans un dispositif déambulatoire qui combine le théâtre optique, la technologie des imprimantes 3D et la robotique.

Artefact nous interroge sur notre nature profonde et nous révèle bien plus que notre simple rapport aux objets. En se jouant des codes de la représentation classique, cette création trouble et fascine par son envoûtante et virtuose mécanique.

Trois installations se révèlent à nous comme les facettes d’un même rêve éveillé, habité par d’hallucinantes marionnettes. Voix synthétiques, va-et-vient des imprimantes 3D, flux d’images et mouvements millimétrés d’un robot-scénographe composent une partition inédite qui vient s’imprimer jusqu’au plus profond de nous-même.

En écho au débat politique et sociétal actuel de notre avenir sur Terre, au tournant d’un projet de société historiquement lié au travail et à la dégradation de notre milieu naturel, Artefact anticipe l’hypothèse de la disparition pure et simple de l’humanité. L’histoire raconte, entre autres, le dialogue entre un homme et une intelligence artificielle qui se nourrit et apprend des humains. Dotée d’une forte personnalité, elle éprouve le désir de faire du théâtre… Hélas, l’homme en particulier et les humains en général disparaissent laissant l’intelligence artificielle nostalgique et seule à cette tâche, sans son tuteur.

Sommes-nous les acteurs ou de simples spectateurs de ce qui se bâtit sous nos yeux ? En convoquant Beckett ou Shakespeare, Artefact fait du théâtre une fenêtre sensible et intemporelle ouverte sur le monde que nous construisons tout en interrogeant notre irrépressible besoin de créer. Résisterons-nous au séduisant pouvoir des machines que nous fabriquons ? Parce qu’il questionne notre capacité à nous réinventer pour le futur, Artefact s’adresse notamment à la génération des natifs numériques et nous incite à nous réapproprier le présent pour devenir les acteurs du monde à venir.

 

DATES À VENIR

LES 2 ET 3 FÉVRIER 2018 > LA GAÎTÉ LYRIQUE, DANS LE CADRE DE NÉMO, BIENNALE INTERNATIONALE DES ARTS NUMÉRIQUES (PARIS)
VEN 02/02 – 19H, 20H30 & 22H
SAM 03/02 –15H, 16H30 & 18H

DU 6 AU 10 FÉVRIER 2018 › MC2 : GRENOBLE, EN PARTENARIAT AVEC L’HEXAGONE – SCÈNE NATIONALE ARTS SCIENCES DE MEYLAN
MAR 06/02 – 14H30, 18H30 & 20H30
MER 07/02 – 14H30, 17H30 & 19H30
JEU 08/02 – 19H & 21H
VEN 09/02 – 14H30, 18H30 & 20H30
SAM 10/02 – 15H30, 17H30 & 19H30

MARS 2018 › LES GIBOULÉES, TJP STRASBOURG – CDN (EN COURS)
SAM 17/03 – 3 REPRÉSENTATIONS (HORAIRES EN COURS)
DIM 18/03 – 3 REPRÉSENTATIONS (HORAIRES EN COURS)

AVRIL 2018 › LA MANUFACTURE – CDN DE NANCY, DANS LE CADRE DU FESTIVAL RING (EN COURS)

LES 3 ET 4 MAI 2018 > THÉÂTRE JEAN LURÇAT, SCÈNE NATIONALE D’AUBUSSON
JEU 03/05 – 14H30 & 20H30

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LES FALAISES DE V., de Laurent Bazin, Gengiskhan Production

Publié le 14 Janvier 2018 par Anaïs BERNARD dans artiste, théâtre, performance, réalité virtuelle

LES FALAISES DE V., de Laurent Bazin, Gengiskhan Production

Nous réinventons l'art de la narration avec des créations immersives qui nous approchent au monde, plus proche de nous-mêmes.

Line & JB, Gengiskhan Founders

Le Sujet
Face à la pénurie de dons d’organes, le gouvernement offre la possibilité aux prisonniers de longue peine de se racheter au prix d’une partie de leur corps.

​Accueilli par un médecin après un passage en salle d'attente, allongé et équipé d’un casque de réalité virtuelle, le spectateur partage le sort d’un prisonnier qui va, dans quelques heures, échanger ses yeux contre quelques années de liberté.

​En prélude à la réalité virtuelle, une performance assurée par une comédienne, personnage du film, contribue à brouiller la frontière entre monde réel et virtuel.

 


Le Projet
Après avoir été présenté dans sa version prologue à la Villa Médicis puis aux Plateaux du Groupe des Vingts Théâtres, Les Falaises de V. font actuellement leur première saison, notamment dans le cadre de la programmation de la Biennale NEMO, dans un format confidentiel pour 6 spectateurs à la fois.

​Le CentQuatre Paris présente aujourd'hui Les Falaises de V. dans le parcours Les Singuliers afin qu'un plus grand nombre de théâtres donc de spectateurs aient accès à cette troublante proposition entre théâtre et réalité virtuelle. 

​Pour cette seconde saison la jauge visée est de à 15 spectateurs à la fois.

Le spectacle dure 40 minutes, installation des publics incluse.

Equipe en tournée : 1 comédienne, 1 metteur en scène, 1 ou 2 techniciens

Environ 10 représentations par jour.

L'Equipe

Mis en scène par Laurent Bazin,

Ecrit par Laurent Bazin avec la collaboration de Line Bruceña
Création sonore spatialisée de Diego Losa
Avec : Céline Clergé, Damien Houssier, Fabien Joubert, Mona El Yafi, Nicolas Novak, Chloé Sourbet, Céline Toutain

​Production : Gengiskhan Production / Coproduction Théâtre Paul Éluard de Choisy-le-Roi, Scène conventionnée pour la diversité linguistique - Arcadi Biennale NEMO / Avec le soutien de l’Ina GRM, du DICRéAM, du CNC - Fonds Nouveaux Médias et Nouvelles technologies en production

​Diffusion Gengiskhan Production en partenariat avec Cie Mesden

 

Saison 17-18
Version Performance Live avec en alternance Céline Clergé et Chloe Sourbet

5 au 7 octobre 2017

Théâtre de l’Avant Seine, Colombes / BIAN NEMO

17 au 19 novembre 2017  

Théâtre Benno Besson, Yverdon-les-bains / Suisse

3 et 4 février 2018 

Salle Pablo Picasso, La Norville / BIAN NEMO

9 au 11 février 2018 

La Gaîté Lyrique, Paris / BIAN NEMO

14 au 16 mars 2018 

Théâtre de Châtillon / BIAN NEMO

Version Installation sans comédienne

​27 au 30 septembre 2017

Théâtre de Choisy le Roi

17 au 25 mars 2018

Théâtre de Saint-Quentin en Yvelines / BIAN NEMO 

La réalité virtuelle est le meilleur moyen d'expression jamais inventé, mais c'est une illusion plus puissante que toute autre, et devrait donc être entre les mains des magiciens et des sorciers qui pourrait l'amener à la vie.

Le roi Vidor au cinéma

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LES LIMBES

Publié le 19 Mars 2017 par Anaïs BERNARD dans théâtre

LES LIMBES

LES LIMBES - ETIENNE SAGLIO / MONSTRE(S)

Dimanche 26 Mars 2017 - 15:00

En famille à partir de 10 ans

 

Magicien et jongleur formé aux écoles du Lido et du Centre National des Arts du Cirque, Etienne Saglio est un compagnon de route de la compagnie 14:20, avec laquelle il invente le mouvement artistique de la magie nouvelle. Dans ce spectacle, il joue avec les objets et les matières pour nous plonger dans la noirceur onirique des limbes.

Un homme en proie à ses fantômes s'éloigne de la rive et s'enfonce alors doucement dans les Limbes. Cet étrange voyage nous plonge au cœur d'un conte symbolique peuplé de créatures magiques. L'inanimé prend la Vie et nous laisse médusés. Hantés.

« À la mort d'une personne, suit une période de veillée permettant aux membres de l'entourage de s'habituer à la mort d'un proche. Mais le mort a aussi besoin de ce temps pour s'habituer à son nouveau statut. Dans beaucoup de traditions, d'ailleurs, la mort de la personne est suivie d'un voyage durant lequel le mort vit différentes aventures accompagné par un guide. Une sorte de guide des âmes qui les accompagnent jusqu'au royaume des morts. C'est ce voyage que j’invente afin de vous le conter. » Etienne Saglio

Magicien et jongleur, Etienne Saglio est un compagnon de route de la compagnie 14:20, avec laquelle il invente le mouvement artistique de la magie nouvelle « art dont le langage est le détournement du réel dans le réel ». Dans ce spectacle, il joue avec les objets et les matières pour nous plonger dans la noirceur onirique des limbes.

Un homme en proie à ses fantômes s'éloigne de la rive et s'enfonce alors doucement dans les Limbes. Cet étrange voyage nous plonge au cœur d'un conte symbolique et fantastique peuplé de créatures magiques.

Matérialité tangible, visions, cauchemars, projections se superposent et troublent les perceptions du public. Chez Etienne Saglio, des marionnettes se mêlent à des hologrammes ou à des surfaces plastiques au gré d’un combat ou d’une danse avec l’interprète. Un spectacle offrant des moments suspendus, éphémères, à la féérie rare. 

Durée : 55 min

 

Le « Petit Prince » de l'effet hallucinatoire nous emmène dans les coulisses d'un entre-deux-mondes, celui des limbes. Le jeune homme au manteau rouge et son double à la tête de mort, la quasi-obscurité, les ombres, la lumière blanche au fond du tunnel, l'âme matérialisée par un fantomatique long voile blanc… tout y est. En contrepoint, la musique baroque de Vivaldi sublime le tout.

Télérama Sortir _ Stéphanie Barrioz

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