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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

exposition

La Joconde, exposition immersive

Publié le 13 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

La Joconde, exposition immersive

La Joconde, exposition immersive
DU 10 MARS 2022 AU 21 AOÛT 2022
PALAIS DE LA BOURSE, MARSEILLE

Elle arbore le sourire le plus célèbre de la planète : commentée, volée, copiée, détournée, la Joconde est une icône qui fascine depuis près de quatre siècles. Au-delà des faux-mystères et des clichés, que nous révèle ce portrait de Monna Lisa ? Pourquoi ce tableau est-il le plus connu au monde ?
 
Grand Palais Immersif et le musée du Louvre proposent de redécouvrir ce chef-d’œuvre à travers une expérience interactive et sensorielle inédite. Depuis la salle des États, au Louvre, où elle est exposée aujourd’hui jusqu’au travail de Léonard de Vinci à la Renaissance, le parcours nous fait remonter le temps pour dévoiler ce qui vaut à ce tableau son immense renommée. Des projections grand format bougeant au rythme des passages, des procédés interactifs innovants entraînent le visiteur au cœur de ce portrait mythique.
 
Une expérience au plus près du tableau, de ses détails et de son histoire, une occasion unique de s’en approcher comme jamais auparavant pour tenter d’en saisir l’essence et de mieux comprendre le génie de son créateur.

Conseil scientifique : Vincent Delieuvin, conservateur en chef de la peinture italienne du XVIe siècle au musée du Louvre
scénographe : Sylvain Roca
direction d’exploitation et production numérique : Artisans d’idées
réalisateur : Nicolas Autheman
conception graphique : Sabir Studio
conception lumière : Aura

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Cybersorcières

Publié le 9 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Ateliers, Exposition

Cybersorcières

Lucile Olympe Haute | Workshop web-to-print et risographie
Atelier
16 mai - 18 mai
10:00 - 18:00

 

Les cybersorcières se réunissent pour revendiquer des parentés vis-à-vis des espèces compagnes, des aliens familières, de l'humus et des bactéries, pour inventer des façons de vivre avec les vivant·es. Vous êtes invité·es à prendre place dans le cercle en tant que cyborg symbiotique : avec les communautés de bactéries qui peuplent vos biotopes et avec les prothèses et extensions numériques qui participent de vos identités sociales.
Cité dans le New York Times, le Manifeste des Cybersorcières invite à penser ensemble spiritualité, technologie et politique — terme qu'il s'agit d'entendre ici comme art de vivre ensemble, y compris, à l'ère de l'Anthropocène, avec les vivants non humains et issus des autres règnes (animal, certes, et végétal, bactériel, fongique). Il s’agit de prendre conscience et de rencontrer les vies qui nous entourent, de s’engager dans une politique des interdépendances, sans ignorer les aspects technologiques intriqués à nos modalités d’être : nos extensions numériques comme organes qui étendent nos corps et structurent notre rapport au monde.
L'exposition réunit différents artefacts parmi lesquels : vidéo, installation, chaudron, gong, Terre Commune (installée aux Limbes depuis Beltane 2021), papier peint et autres objets graphiques composé en web to print, culture de kombucha — une symbiose de bactéries et de levures produisant une boisson aux propriétés probiotiques ainsi qu'un biofilm — et échantillons de cellulose de kombucha cultivée à Unîmes...

Lucile Olympe Haute propose de faire circuler des textes, des mots, des images selon une temporalité et une matérialité lente, et auprès d’une audience restreinte. Le véhicule choisi est la micro-édition. En solo, binômes ou trinômes, vous réaliserez la mise en forme graphique d’un des textes (manifeste, lettre ouverte, court essai, fiction...) réunis pour le workshop. Nous réaliserons collectivement le deuxième volume d'une mini-anthologie « Cybersorcière ». Ce workshop est une initiation au web to print, c’est-à-dire composer pour l’imprimer avec les outils du web. 

Pré-requis : un ordinateur par personne, équipé d'un logiciel de traitement de texte adapté au code (Sublime Texte, Atom) et des navigateurs web Chromium et Firefox.

Le corpus que nous ferons circuler s’articule au croisement triple entre conscience politique, émancipation technologique et spiritualité. La méthode de rencontre des textes est une appropriation par la mise en forme graphique avec des outils libres.

Lucile Olympe Haute est artiste, enseignante-chercheuse en design à l'Université de Nîmes et chercheuse associée à EnsadLab (École des Arts Décos de Paris). Elle étudie et réalise des éditions numériques, imprimées et multisupports (micro-éditions, livres d’artistes, éditions d’art et éditions savantes). Elle est à l'initiative de la bibliothèque itinérante réunissant des éditions imprimées réalisées avec des outils libres et web — web.2print.org. Elle utilise des techniques traditionnelles (texte, dessin, bois) et contemporaines (vidéo, photo, programmation) et présente régulièrement ses performances, vidéos et installations lors de festivals et expositions internationales (récemment à Dortmund, Hanovre, Lyon, Marseille, Paris, Saint-Étienne, Zurich).

 

Cité du design
Bâtiment des Forces motrices
exposition À l’intérieur de la production
3 rue Javelin Pagnon
42000 Saint-Étienne

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Reconnexion

Publié le 8 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Reconnexion

Exposition Reconnexion

14 mai 2022 - 22 octobre 2022
Entrée libre

Le couple d’artistes Scenocosme réunit Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. Leurs créations singulières prennent forme à travers diverses expressions : installations interactives, art plastique, art numérique, art sonore, performances collectives etc... En distillant la technologie numérique, ils en font ressortir des essences de rêve et de poésie, ils en utilisent ainsi la partie vivante, sensible voire fragile.
Ils développent la notion d’interactivité, par laquelle l’œuvre existe et évolue grâce aux relations corporelles et sociales des spectateurs. Ils réalisent d’étonnantes hybridations entre technologies et éléments vivants ou naturels (végétaux, humains, eau, bois, pierres...). La plupart de leurs œuvres  interactives perçoivent diverses relations invisibles entre les corps et l’environnement. Ils rendent sensibles les variations énergétiques infimes des êtres-vivants en proposant des mises en scène interactives où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires.
Dans le cadre d’Utopia Lille 3000, la maison Folie hospice d’Havré accueille les œuvres de Scenocosme du 14 mai au 23 octobre 22.
Entre rêve et réalité, l’exposition nous emmène dans des univers artistiques où la technologie est mise au service du sensible, de la fragilité humaine. Les œuvres interactives engagent diverses relations invisibles entre les corps et l’environnement. Elles proposent des mises en scène où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires.

 Les œuvres présentées:

  • « Cyclic », une œuvre interactive qui rassemble les individus
  • Iris“, une œuvre interactive visuelle et sonore qui se révèle et se modifie avec le regard
  • « Les Cent Visages », une œuvre nourrie d’une multitude de visages d’habitants
  • « Alsos » est une clairière interactive au cœur d’une petite forêt fantastique
  • «Rencontres imaginaires» est une série d’œuvres vidéos interactives comportementales
  • «Phonofolium et Lux», arbre sonore lumineux interactif

Les ateliers pour les enfants et leurs parents.
Des visites et des ateliers tout public et famille sont proposés tous les mercredis et dimanche après-midi :
Visite cosmoludique : une découverte des œuvres de l’exposition, ponctuée par des temps de jeu collectif (à partir de 3 ans).
Plein les yeux : à la suite d’une visite guidée dans l’exposition, l’atelier propose de réaliser un jouet optique à partir de visuels psychédéliques issus des œuvres présentées (à partir de 3 ans).
Focus philo-art : après une balade dans l’exposition, l’atelier propose de s’arrêter sur une œuvre et de la rencontrer autrement, de redécouvrir le plaisir de réfléchir ensemble, d’argumenter et d’élargir nos horizons grâce au dialogue avec l’autre. Ce dialogue est ponctué par des activités manuelles et/ou ludiques. Pour petits et grands, à partir de 6 ans.
Ateliers et  Stage Minitos : réalisation d’un petit personnage inspiré des Nanitos, peuple à tête de légumes de l’artiste Jean François Fourtou.

La maison Folie se pare de Kokelyco
KOKLYKO est une installation extérieure de l’artiste Jérôme Toq’R et sera visible tout au long d’Utopia dans la cour de la maison Folie hospice d’Havré.
KOKLYCO interroge, surprend le regard, résonne aux oreilles. C’est un véritable trait d’union entre l’art et notre capacité à faire et vivre ensemble. Chaque fleur est le produit d’un déchet mais aussi le symbole d’une bouteille collectée et transformée. Tout en éveillant l’imaginaire, cette réalisation tend à nous aider à porter un regard responsable sur notre nature et notre environnement

 

Mairie de Tourcoing
10 Place Victor Hassebroucq
59200 Tourcoing

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PARADIS ARTIFICIELS

Publié le 7 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

PARADIS ARTIFICIELS

PARADIS ARTIFICIELS
Exposition personnelle
Maison Elsa Triolet-Aragon, Saint-Arnoult-en-Yvelines
Vernissage le samedi 14 mai 2022
Du 14 mai au 28 août 2022
https://www.maison-triolet-aragon.com/

La Maison Elsa Aragon-Triolet présente l'exposition Paradis Artificiels de Miguel Chevalier, un parcours au coeur d'une nature réinventée.

Pionnier de l’art virtuel et du numérique, Miguel Chevalier utilise depuis 1978, l’informatique comme moyen d’expression dans le champ des arts plastiques. Son travail aborde la question de l’immatérialité dans l’art, ainsi que les logiques induites par l’ordinateur, telles que l’hybridation, la générativité, l’interactivité.

L'exposition Paradis Artificiels questionne la nature au temps de l’artificiel. Selon une démarche initiée à la fin des années 90, qui prend appui sur l’observation du règne végétal et sa transposition imaginaire dans l’univers numérique, Miguel Chevalier est le créateur de différents herbiers et jardins virtuels, tels que Fractal Flowers ou Trans-Natures que l'on découvre dans l'exposition.

Dans la grande salle d’exposition temporaire, nous découvrons la génération des Fractal Flowers, une nature sortant des classements botaniques, à la lisière de quatre mondes : végétal, minéral, animal et robotique.

Sur deux écrans LCD disposés côte à côte, se développent deux nouvelles fleurs virtuelles, Lycoris radiata speciosa d’Aragon et Nemophila Libertia d’Elsa Triolet, en hommage aux deux écrivains qui avaient acquis cet ancien moulin. Sur chaque écran, les fleurs naissent, déploient d'incroyables formes, ondulent au gré d’un vent virtuel que nous ne sentons pas, avant de disparaissent sous nos yeux pour laisser place à d’autres. Les fleurs, nées de germination numérique, dévoilent des formes poussées à l'extrême de leur géométrisation. Nous passons d'univers foisonnants à des moments où la nature semble entrer dans une phase de repos hivernal. Les fleurs ont à la fois une réelle monumentalité par leurs formes géométriques et en même temps un aspect évanescent lorsque, en quelques secondes, elles s'évaporent dans l'air. Ces tableaux vivants exercent une fascination troublante sur le spectateur. Ces œuvres hypnotisent le regard dans une éblouissante dialectique entre le réel et le virtuel.

Au regard de ces deux œuvres vidéo-numériques sont présentées différentes créations de la série Fractal Flowers qui explorent la multiplicité de l'oeuvres à l'heure du numérique. L’œuvre numérique repose sur un code qui peut être interprété différemment selon les logiciels et admettre toutes les variations et supports possibles pour donner une matérialité au virtuel.

Parmi ces œuvres, deux différentes installations, l’une sous forme de sculptures réalisés par impression 3D, l’autre sous forme de tableaux réalisés par impression numériques, matérialisent le cycle de vie, de sa naissance à sa disparition, d’une fleur imaginaire Bella Donna. Ces œuvres évoquent la chronophotographie de Eadweard Muybridge ou Étienne-Jules Marey, technique photographique qui consiste à prendre une succession de photographies et permet de décomposer les phases d’un mouvement. Elles résument l’évanescence de la beauté et de la vie.

Dans la second salle d’exposition, jaillit un jardin virtuel Trans-Natures. Ce jardin extraordinaire mêle différentes espèces d’arbres, de feuillages et de fleurs dont certaines que l'on trouve dans le parc de la Maison de Elsa Triolet-Aragon. Cette nature aux formes parfois réalistes, parfois abstraites, se génère à l’infini grâce à un programme informatique écrit par Claude Micheli. Dotées d'une vie artificielle, les plantes naissent aléatoirement, s’épanouissent, avant de disparaître sous les yeux du visiteur. Cette installation à la différence d’un film, n'est plus de l'ordre du fini, mais se régénère constamment. Le jardin se renouvelle et se métamorphose en permanence à la recherche de sa splendeur estivale. Des arborescences de branches acérées grandissent sans répit et deviennent gigantesques. Des nuées de pollinisation florale apparaissent et disparaissent. Feuillages, fleurs et arbustes épineux s’entrelacent en une mystérieuse tornade végétale. Ce ballet végétal de milliers de pixels procure une sensation méditative. L'exposition Paradis Artificiels est une ode à la nature. Les différentes créations reflètent notre monde actuel où la nature est de plus en plus maîtrisée et conditionnée, ainsi que la vie artificielle devenue possible. Au-delà de leurs qualités esthétiques, ces œuvres questionnent les enjeux de la manipulation génétique : nul ne peut prédire ce que produiront ces fleurs libres de se croiser et de se reproduire à l’infini… Elles interpellent sur une biodiversité à préserver au risque d'être réduit à une nature totalement artificielle. Ces paradis artificiels cherchent à créer les conditions d'une symbiose entre l'homme et la nature.

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Dans la tête de France Cadet....

Publié le 6 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Dans la tête de France Cadet....

Dans la tête de France Cadet....
Du 13 au 15 mai 2022
à L'ESSENTIEL

FRANCE CADET , née en 1971, est une artiste française qui explore la robotique et les nouveaux medias. Son travail aborde de façon ironique diverses questions de la science qui font débat, révélant nos peurs actuelles sur les biotechnologies et l’intelligence artificielle. Elle explore parodiquement la relation de l’homme à l’animal et de l’humain à l’androïde, en jouant sur la frontière, de plus en plus poreuse, entre le naturel et l’artificiel.
Ses œuvres ont été récompensées par VIDA 6.0 (Madrid, 2003) et les Digital Stadium Awards (Tokyo, 2004). Elles figurent dans la collection du MEIAC (Badajoz, Espagne). France Cadet dirige l'atelier robotique au sein de l’école Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, et a enseigné à la renommée School of the Art Institute of Chicago.

Lors de l’exposition de ce week-end vous avez la possibilité de voir les éditions de France Cadet – Artist en réalité augmentée mais vous aurez besoin de l’application EyeJack (gratuit à télécharger)…
Lien ci-dessous :
Apple store :
https://apps.apple.com/fr/app/eyejack/id1163248223
GooglePaly :
https://play.google.com/store/apps/details…

Informations pratiques:

  • Vendredi 13 Mai 2022 (nocturne-opening) 
  • Start 18H30 
  • INFO 0624407870
  • 84160 Cucuron 
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Dé-réalité Des Réalités #2

Publié le 5 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Dé-réalité Des Réalités #2

De septembre 2020 à juin 2022, le programme de recherche PRIST s’est donné pour objet d’examiner les formes actuelles des réalités plurielles dont nos expériences sont tissées.

Cette exposition présente le résultat des recherches théoriques et plastiques de plus de vingt étudiant.e.s dont les travaux plastiques entendent réfléchir aux filiations enchevêtrées entre l’humain et les technologies. Ces travaux sont le fruit d’un questionnement qui a débuté alors que la pandémie exigeait que l’Esä, comme d’autres écoles d’art, invente de nouveaux modes de production artistique, d’acquisition et de transmission des connaissances. Il fallut alors imaginer de singulières pédagogies, elles-mêmes traversées d’écrans, composées de visioconférences, d’échanges et de transmissions numériques. Mise en abyme, la réflexion sur la nature de nos expériences contemporaines- mêlées de réalités virtuelles, augmentées ou mixtes-, s’est alors en partie déroulée à l’intérieur même de ces médias digitaux, s’en trouvant à nouveaux frais questionnés.

Durant ces deux années, les étudiants de PRIST ont développé des écritures plastiques et numériques, accompagnées d’une réflexion sur la valeur des données dont l’importance croît chaque jour. Mobilisés par ce monde digital qui avait pris une ampleur inégalée, ils ont cependant pu, à la faveur de certains assou- plissements, prendre part en “présentiel”, à plusieurs activités telles que des conférences, workshops, séances d’atelier, visites de laboratoires scientifiques et module de Co-création Arts et Sciences avec l’école d’ingénieurs Polytech’Lille.

Avec : Amandine Augustak ; Camille Bernard ; Luo Chuhui ; Marie Cunin ; Adeline Defontaine ; Veronica De Oliveira ; Pierre Demeulenaere ; Cécilia Diette ; Julie Everaert ; Alexandre Kieber ; Paul Krulic ; Yuliya Makogon ; Hsiao-mei Hsu ; Hugo Miel ; Annaëlle Oestreich ; Hong Qu ; Victoria Quiring ; Charbel Saad ; Nina Vase ; Kairui Yao

Performance d’ouverture : « ACOUSTICITÉS – Quand l’école résonne » | Performances, vidéos, musique live. Avec la participation de l’atelier son de l’Esä, site de Tourcoing, du GMLR (Le GMLR- Studio gémellaire est l’atelier sonore transfrontalier commun à l’Esä, site de Tourcoing et à ARTS², l’école supérieure des Arts de Mons) et le soutien de l’association Transcultures. Encadré par Silvain Vanot.

Accompagnement pédagogique : Stéphane Cabée Cyril Crignon Marie Lelouche Nathalie Stefanov. Avec la participation de Christophe Chaillou et des étudiants du Module de Co-création Arts et Sciences Polytech’Lille.

 

Informations :

12.05 > 23.05.2022
Vernissage le jeudi 12 mai 2022 de 18h à 21h30
Exposition du 12 mai au 20 mai 2022, de 13h à 17h (sauf le week-end).
Esa – 36 bis rue des Ursulines, 59200 Tourcoing

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DISNOVATION

Publié le 2 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

DISNOVATION

GRÉGORY CHATONSKY
DISNOVATION
Exposition du 22 mars au 9 octobre 2022

 

La Cité des sciences et de l’industrie inaugure son nouveau cycle de résidences art et science avec l’artiste-chercheur Grégory Chatonsky et son œuvre Disnovation.


Installation évolutive composée en trois temps, Disnovation explore la question complexe de l’intelligence artificielle et de l’innovation. Elle raconte une dystopie, celle d’un futur proche pris entre les progrès de l’innovation et le déclin de l’humanité, où Grégory Chatonsky nous conduit dans un voyage poétique, critique et spéculatif, en ébranlant, non sans ironie, les fondements même des relations entre sciences, culture et croyances.

Grégory Chatonsky est spécialiste de l’intelligence artificielle, formé aux arts visuels et numériques ainsi qu'à la philosophie. Il travaille depuis 20 ans la matière autant que la pensée et ne cesse d'explorer un monde où les humains, tels que nous les connaissons, auraient déjà disparu...

 

Les résidences art et science de la Cité des sciences et de l'industrie 
Lancé en juin 2021, le nouveau programme de résidences a pour but d’accompagner des artistes désireux d’explorer la relation entre art, sciences et industrie en leur offrant la possibilité de dévoiler au grand public leurs projets de recherches, le temps d’une exposition.

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Aurae

Publié le 1 Mai 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Aurae

Exposition expérience
17.03–10.07.22


À travers une série d’installations usant de projections vidéo, d’animations, d’impressions, de photogrammétries, de sculptures et de dispositifs spatiaux, Sabrina Ratté invente des paysages charnels et des architectures rêvées, situées quelque part entre le monde physique et le monde virtuel.

Aurae emprunte son titre à l’une de ses premières œuvres vidéos aux couleurs lavées par le soleil (c’était en 2012), mais aussi à l'étymologie du mot “aura”, qui indique un vent doux, un souffle, une atmosphère. Avec cette série d'œuvres empreintes de poésie et de science-fiction, Sabrina Ratté propose de redonner du relief aux images, de leur restituer une aura nouvelle à l’ère des technologies, et de les augmenter jusqu’à en faire des “unités d’ambiances” à explorer physiquement.

Dans la lignée des expositions Faire corps – Adrien M & Claire B et Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière – Olivier Ratsi, Aurae – Sabrina Ratté prend la forme d’une traversée dans laquelle le visiteur ou la visiteuse devient acteur ou actrice de l’espace. Aurae se présente comme un grand ensemble d’architectures immersives et de paysages habités par une matière visuelle en mouvement, interrogeant la séparation physique entre deux réalités.


En collaboration avec le designer Antonin Sorel (à la scénographie) et le musicien Roger Tellier-Craig (à la création sonore), Sabrina Ratté imagine un archipel troublant, une suite d’îlots et de refuges en dehors du réel, comme un défilé d’utopies qui finiraient par se matérialiser.

Commissariat général : Jos Auzende

 

ADRESSE
La Gaîté Lyrique
Musiques & futurs alternatifs
3bis rue Papin
75003 Paris

HORAIRES
Mardi - Vendredi : 14h-20h
Samedi - Dimanche : 12h-19h
Ouverture les soirs en fonction de la programmation
Fermeture le lundi

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Mirages & miracles

Publié le 24 Avril 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Mirages & miracles

Les pierres sont simples, lourdes et immobiles.

Les pierres sont tout ce qu’il y a de plus réel et matériel.

Mais à écouter leur silence, on les entend. A bien les regarder, elles deviennent transparentes et leur inertie palpite. Elles parlent des forces qui les ont consumées, des distances qu’elles auraient parcourues, des génies qui les habitent, ou des cheveux qui leur poussent sur le caillou. La série Le silence des pierres est un hommage à la vie qui se niche au creux des choses apparemment inertes, immobiles et inorganiques. La figure de la pierre, réelle ou dessinée, en est l’emblème. L’image en réalité augmentée, immatérielle, mobile, agile, vient incarner un imaginaire et ouvrir ces objets à réaction poétique. Les tablettes jouent le rôle de fenêtres vers cette réalité cachée.  Les casques de réalité virtuelle sont eux des dispositifs technologiques qui peuvent être pris comme des machines à fantômes. Il y a quelqu’un qui nous regarde, qui danse, qui nous parle, qui apparaît et disparaît, bouge et se fige. Il y a quelqu’un, une ombre, un courant d’air. 

Ou un esprit de poussière insaisissable. Qu’est-ce qui fait le vivant ?… 

Les œuvres donnent ainsi à vivre un ensemble de scénarios inouïs qui jouent à la frontière entre l’animé et l’inanimé, l’authentique illusion et le faux miracle. Autant de petits spectacles pour un spectateur qui, par le trouble de la poésie, la force de l’informatique et la fiction magique, cherchent à interroger les contours de ce qui compose le vivant. 

Adrien M & Claire B, compagnie créant des formes à la croisée des arts visuels et des arts vivants, nous fera l’honneur de présenter une exposition et un parcours d’affiches à l’occasion du festival Art Rock. On laisse libre-court à leur génie créatif connu pour utiliser les nouvelles technologies au service d’un art délicat, énigmatique et onirique… des installations poétiques qui flirtent avec la magie. 

Du 1er mai au 19 juin, ils s’emparent des rues de Saint-Brieuc et du Légué (Plérin) avec Faune, un parcours d’affiches à observer avec une application de réalité augmentée. Ces affiches, créées en collaboration avec le collectif Brest Brest Brest,  révèlent une vie animale cachée sur les murs de la ville. Libre d’accès, visible en extérieur, ce parcours s’adresse à tous les publics. Sorte d’initiation à un pistage poétique et dada, il propose une gymnastique de l’attention et un ré-enchantement du quotidien urbain.

Du 20 mai au 19 juin, on leur laisse les clefs du pavillon des expositions temporaires du Musée de Saint-Brieuc où l’on pourra découvrir Mirages & miracles, une série d’installations utilisant des dispositifs de réalité augmentée, de réalité virtuelle, d’illusion holographique et de vidéo-projection. Telle une exploration des limites entre réel et illusion, animé et inanimé, l’exposition tente de donner au numérique une âme analogue à l’âme humaine. 

Claire Bardainne, artiste plasticienne, issue du design graphique et de la scénographie, et Adrien Mondot, artiste pluridisciplinaire, informaticien et jongleur mettent en œuvre des interactions sensibles entre le numérique, le corps et le mouvement. En effet, leurs spectacles et installations placent le corps au cœur des images et mêlent artisanat et dispositifs numériques, avec le développement sur-mesure d’outils informatiques. Leur travail est bien connu des festivaliers d’Art Rock puisque le festival a présenté le spectacle Convergence 1.0 d’Adrien M en 2006, l’installation Anamorphose Chronotrope d’Adrien M en 2011 et le spectacle Pixel de la compagnie Käfig créé en collaboration avec Adrien M & Claire B en 2017.

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De l’arbre au labyrinthe

Publié le 6 Avril 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

De l'arbre au labyrinthe, 2022 © Véronique Gay Rosier

De l'arbre au labyrinthe, 2022 © Véronique Gay Rosier

Exposition
6 avril - 30 juillet

De l’arbre au labyrinthe ou comment dérivations imaginaires, biais cognitifs, trouvailles fortuites, font jaillir un nouvel ordre qui est l’essence même de la création et favorisent l’émergence de nouvelles formes d’écriture numérique.

Depuis la présentation de cartes heuristiques issues de manuscrits patrimoniaux jusqu’à la découverte d’un parcours artistique en réalité virtuelle, cette exposition entend explorer comment la théorie des bifurcations qui a inspiré les mathématiques et l’informatique (entre autres dans la constitution des réseaux, le chiffrement d’image, le cryptage…) peut encore être reconsidérée à l’aune de la créativité humaine. Un parcours ludique et artistique à travers différents aspects de la création numérique avec les oeuvres A shadow in your window de Jean-Michel Othoniel, les Herbiers de Marie Denis ou encore le prototype d’I-Real de Marc Veyrat (œuvre hypermédia qui mixe les apports d’un parcours en réalité virtuelle, d’un plateau de jeu et d’une intelligence artificielle).

Pour les curieux qu’ils soient scolaires, lecteurs assidus, simples promeneurs, amateurs d’art contemporain ou férus de modernité et de nouvelles technologies : des actions collaboratives ludiques, des jeux d’écriture numérique, des défis au sein des réseaux sociaux constitueront autant de géographies imaginaires qui relieront, dans ce labyrinthe, notre legs culturel (savant comme « mainstream ») aux nouvelles formes d’écriture numérique contemporaine.

 

Médiathèque de Tarentaize
22 rue Jo Gouttebarge
42000 Saint-Étienne


Commissaire : Véronique Gay Rosier

Artistes : Marie Denis, Alice Baude, Jean-Michel Othoniel, Philippe Favier, Robert Combas, Erik Dietman, Fabrice Hyber

Horaires
Mardi au vendredi, 10h - 18h30
Samedi, 10h - 17h30

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