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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

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Table-ronde - Vitrine ELEKTRA Montréal de la création numérique

Publié le 25 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Festival, Conférence confinée, festivals

Table-ronde - Vitrine ELEKTRA Montréal de la création numérique

Dans le cadre de la première édition virtuelle de la "Vitrine ELEKTRA Montréal de la création numérique", HACNUM organise la table-ronde en ligne "Echange franco-québécois autour des industries culturelles et créatives", le mercredi 31 mars 2021, à partir de 18h30.


Nous vous proposons le temps de cette table ronde, d'assister à un échange entre professionnels français et québécois autour des environnements des industries culturelles et créatives, ainsi que des nouvelles dynamiques et perspectives que celles-ci peuvent créer pour les professionnel.les de la culture.


Nous avons le plaisir d'avoir autour de cette table-ronde :
- Marialya Bestougeff, Directrice de l'innovation au CENTQUATRE (FR)
- Evelyne Drouin, Fondatrice et Directrice Générale de GenieLab (QC)
- Laurent Duret, Co-Président de PXN, association des producteurs nouveaux médias indépendants (FR)
- Gonzalo Soldi, Directeur de création et Co-fondateur de HUB Studio (QC)
- Alain Thibault, Directeur général et artistique de ELEKTRA (QC)


Cet événement est organisé par HACNUM, ELEKTRA Montréal, le festival ZERO1 et CHRONIQUES, la biennale des imaginaires numériques.
Accueilli par les Francofolies de La Rochelle.


Venez nombreux sur Zoom pour assister à ces échanges !
Pour accéder lien disponible sur Facebook et sur la page ci-dessous.

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Corps et bande dessinée

Publié le 19 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Corps et bande dessinée

Séminaire de recherche “Corps et bande dessinée
Vendredi 26 mars 2021
En ligne

Successivement dès 14 h :

Alexandra Aïn : Occidentalisation du corps japonais : entre orientalisme et émancipation/résistance

Résumé : là où l’Occident considère le corps comme distinct de la nature, le Japon le conçoit comme un don ancré dans celle-ci. Cependant, le corps japonais bien que multiple véhicule fantasmes et images tirés d’un mélange d’orientalisme et de regard sur soi. Cette double lecture du corps se trouve renforcée lors de l’ouverture du pays à l’ère Meiji. Face aux Européens et aux Américains, le regard et les conceptions autour du corps et de ses notions se modifient. De nouveaux types de corps émergent, ils bouleversent notamment le corps des femmes qui oscillent entre une conception traditionnelle « nationaliste » et une forme d’émancipation par mimétisme avec l’Occident. Au-delà de la simple dichotomie imitation/homogénéité, il s’agit de (se) réinventer le corps des femmes et leurs normes esthétiques. Nous verrons que le manga regorge d’œuvres qui illustrent ou questionnent le corps féminin afin d’écrire ou de réécrire le corps genré.

Alexandra Aïn est docteure en art et chercheuse associée au laboratoire MICA, au sein de l’axe ADS (Arts Design Scénographie : figures de l'urbanité) à l’Université Bordeaux Montaigne. Spécialisée dans le design graphique et la typographie, elle a soutenu une thèse intitulée « La typographie à l’ère postmoderne ». Elle s’intéresse en parallèle à la bande dessinée, notamment à leur traitement des utopies corporelles et du design de soi.

Fréderic Debomy : Évoquer un génocide en textes et en images

Résumé : comment rendre compte, en textes et en images, d’un génocide ? Le génocide des Tutsi du Rwanda est de plus un événement récent : des personnes vivantes l’ont traversé, des polémiques perdurent sur ce qui s’est passé en 1994 et des aspects de cette histoire restent à clarifier. Dès lors, le sujet résonne d’une manière particulière dans le présent. L’entreprise est donc délicate à la fois parce qu’il ne s’agit pas d’un événement qui n’appartiendrait plus qu’à l’histoire et parce que l’horreur est, de l’avis même d’une rescapée rencontrée par Frédéric Debomy, une expérience intraduisible et intransmissible. Comment dès lors s’approcher au mieux de ce qui s’est passé, en se défiant de toute complaisance comme d’une trop grande distance, par une articulation des mots et des images ? C’est ce que Frédéric Debomy a tenté de faire avec deux ouvrages dont l’un est une forme de reportage (Full Stop, avec le dessinateur Emmanuel Prost) et l’autre une fiction très documentée (Turquoise, avec Olivier Bramanti). Deux ouvrages qui évoquent autant l’événement que la façon dont il fut appréhendé et perçu.

Frédéric Debomy est né le 11 juillet 1975 à Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine. Il a initié en 2001 un projet intitulé Birmanie, la peur est une habitude consistant en la publication d’un livre proposant témoignages et bandes dessinées, la mise sur pied d’une exposition et l’organisation d’événements de type projections-débats. Il a ensuite assuré pendant de nombreuses années la coordination puis la présidence de l’association Info Birmanie, œuvrant à favoriser des évolutions démocratiques dans ce pays. Par ailleurs, il a contribué comme chercheur à un colloque de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et à un numéro de la revue Les Temps Modernes consacrés au génocide des Tutsi du Rwanda. Enfin, il a assuré un temps la programmation du Festival international du film des droits de l’homme de Paris, consacré au cinéma documentaire. Il est l’auteur d’essais, de documents et de bandes dessinées.

https://zoom.us/j/94232548549 (ID de réunion : 942 3254 8549)

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Penser le présent - L’égalité des intelligences (artificielles)

Publié le 14 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Penser le présent - L’égalité des intelligences (artificielles)

L’égalité des intelligences (artificielles).

Catherine Malabou est spécialiste de philosophie contemporaine française et allemande. Elle travaille sur l’importance du concept de plasticité dans les neurosciences.

Aujourd’hui, l’intelligence autorise sa propre simulation par les puces synaptiques. Les programmes Human Brain et Blue Brain entendent cartographier le cerveau humain dans son intégralité jusqu’à produire un jour une conscience artificielle capable de s’auto-transformer en accédant à son code source.Laissant de côté toute déploration technophobe, l’essai Métamorphoses de l’intelligence engage le dialogue entre autonomie et automatisme, ouvrant ainsi à l’intelligence la voie prometteuse de la démocratie expérimentale.

Catherine Malabou est professeure de philosophie au Centre de recherche de philosophie moderne européenne à l’université de Kingston (GB) et à l’université de Californie d’Irvine. Parmi ses ouvrages récents : Before Tomorrow: Epigenesis and Rationality (Cambridge: Polity Press, 2016, trad. Carolyn Shread) et Morphing Intelligence, From IQ to IA, (New York, Columbia University Press, 2018, trad. Carolyn Shread). Elle travaille actuellement sur un nouvel ouvrage autour de l’anarchisme et de la philosophie.

 

Évènement de Beaux-Arts de Paris
En ligne : instagram.com
Jeudi 18 mars 2021, de 18:30 UTC+01 à 19:30 UTC+01
Prix : Gratuit · Durée : 1 h
Public  · Tout le monde (avec ou sans compte Facebook)

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Quand nos émotions donnent le vertige

Publié le 10 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Quand nos émotions donnent le vertige

Conférence organisée dans le cadre de la Semaine du cerveau.
Tout comme l’œil capte la lumière, notre oreille interne capte notre position et nos déplacements en se calibrant sur la gravité terrestre. Outre l’équilibre, ce sens méconnu est à la base de la perception de soi. Il génère l'émotion du mouvement où s’entremêlent plaisir, peur et terreur jusqu’au vertige. Cette affectivité de l'équilibre est instinctive et essentielle à notre survie. Comment notre cerveau fabrique-t-il des émotions capables de jouer avec nos perceptions ? De la défaillance à l’équilibre, quelle est la mécanique de précision qui s’enclenche spontanément pour nous maintenir debout ?
Rencontre avec Stéphane Besnard, médecin au CHU de CAEN, maître de conférence à l'université de Normandie, chercheur en neurosciences à Aix Marseille Université - CNRS, Laboratoire de neurosciences sensorielles et cognitives (UMR 7260) ;
Quentin Montardy, chercheur en neurosciences au Brain Cognition and Brain Disease Institute, Académie des Sciences de Chine, Shenzhen, Chine.
Avec le soutien de Cerveau & Psycho.

Suivez cette conférence en direct sur notre chaîne YouTube !

Évènement de Cité des sciences et de l'industrie et Semaine du Cerveau
En ligne : youtu.be
Mardi 16 mars 2021, à 19:00 UTC+01
Prix : Gratuit
Public  · Tout le monde (avec ou sans compte Facebook)

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UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE.

Publié le 23 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE.

Conférence en ligne de Jean-Paul Fourmentraux.
Le 25 février 2021 à 18h30
Diffusions en ligne via Teams sur inscription


« UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE. »
Contre l’hégémonie de l’innovation, ces derniers invitent à « mordre la machine », ré-ouvrir les boîtes noires, reprendre la main, transformer l’imaginaire technique. Leurs différentes approches – sous-veillance, médias tactiques, design spéculatif, statactivisme, archéologie des médias – explorent et expérimentent le hardware des machines, les coulisses de l’intelligence artificielle, les algorithmes de surveillance, la reconnaissance faciale, la visualisation des données.
Ces actes de désobéissance numérique prennent le contre-pied de la gouvernementalité et souveraineté des plateformes (GAFAM). Ils réinscrivent l’histoire du code, du cryptage et du calcul dans une critique de la culture contemporaine et ré-ouvrent des voies d’émancipation citoyenne. « Faire œuvre de hacking » recouvre ici des enjeux sociaux et politiques autant qu’esthétiques : réflexivité (critique), autonomie, indépendance, réappropriation des cultures matérielles (contre l’obsolescence et contre l’opacité des systèmes). La question du détournement y est centrale, l’humour et la parodie y occupent une place de choix.

Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologue (PhD) et critique d'art (AICA), est professeur à l’Université d’Aix-Marseille et membre du Centre Norbert Elias (UMR-CNRS 8562) à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les (contre-)cultures numériques, dont Art et Internet (CNRS éd., 2010), L’Ère Post-media (Hermann, 2012), L’œuvre Virale. Net art et culture Hacker (La lettre volée, 2013), Identités numériques (CNRS éd. 2015).
Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologist (PhD) and art critic (AICA), is professor at the University of Aix-Marseille and member of the Norbert Elias Center (UMR-CNRS 8562) at the École des Hautes Études in Social Sciences (EHESS). He is the author of several books on digital (counter-)cultures, including Art et Internet (CNRS ed., 2010), L’Ère Post-media (Hermann, 2012), L’oeuvre Virale. Net art et culture Hacker (La lettre volée, 2013), Identités numériques (CNRS ed. 2015).

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➤ Réservations et inscriptions : e.pezzella@arba-esa.be (une équipe Teams sera créée)
 

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LA FIN DU MONDE EST-ELLE PROCHE ? AUTOUR DES SCIENCES-FICTIONS

Publié le 2 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

LA FIN DU MONDE EST-ELLE PROCHE ? AUTOUR DES SCIENCES-FICTIONS

Diffusion en ligne – Un nouveau cycle de rencontres explore les questions écologiques portées par la littérature, dans le prolongement du Prix du roman d’écologie décerné depuis 2018. Catastrophes, machines folles, déflagrations nucléaires, robots… Comment aborder la science-fiction à l’heure où l’on parle d’« effondrement »? Cette rencontre s’intéresse aux questions écologiques dans la littérature de science-fiction, laquelle explore volontiers les scénarios de destruction de l’humanité. 

VOIR LA CONFÉRENCE
En raison des conditions sanitaires, cet événement ne peut avoir lieu en présence du public et sera diffusé en direct sur notre chaîne Youtube, sur Facebook, ainsi que sur cette page le mercredi 3 février à 14 h. Un podcast sera également disponible quelques jours après la conférence.

Après une première séance autour de l’anthropologue Nastassja Martin sur l’incertitude écologique, puis une conversation avec la romancière Emmanuelle Pagano sur le va et vient entre les rives des histoires familiales et celles du paysage, le cycle se poursuit avec une troisième séance qui porte sur la science-fiction et la création de nouveaux mondes et qui fera intervenir Alain Damasio et Gilles Clément.

Autour de l’urgence écologique, la prise de conscience des nécessités à changer s’accélère. C’est l’ensemble du projet de société qui évolue avec des répercussions profondes sur les manières de voir, de penser et d’agir, sur les enjeux démocratiques ou la place des sciences et des techniques. Les liens entre générations, les questions de pouvoir, les langages, la place entre l’humain et l’ensemble des êtres sont bouleversés. Ce mouvement appelle à l’imagination, la rébellion, l’ailleurs, la réconciliation, la préservation de ce à quoi nous tenons. À un autre cours du monde.

En mêlant utopie et dystopie, en restituant la force et l’imprévisibilité des éléments naturels, en mettant en scène des héros et des anonymes dans des situations extrêmes, ou encore des prouesses technologiques, la science-fiction a de longue date donné une place centrale aux questions écologiques sans pour autant que nous en soyons pleinement conscients. Qu’en est-il aujourd’hui? Comment la science-fiction permet-elle de rendre visible les modalités d’une rupture écologique devenue nécessaire?

Avec Alain Damasio, écrivain et Gilles Clément, paysagiste, jardinier et écrivain, animé par Vincent Piveteau, directeur de l’École nationale supérieure de paysage de Versailles.

 

ALAIN DAMASIO
Alain Damasio est écrivain de science-fiction. Il a écrit la Zone du dehors, la Horde du contrevent ou Les Furtifs (2019). Il a cosigné l’ouvrage Éloge des mauvaises herbes. Ce que nous devons à la ZAD. 
Il est signataire en avril 2019 d’une pétition demandant l’amnistie des gilets jaunes. 
Alain Damasio revendique de créer des mots «  denses, habités et qui permettent en même temps à des gens de se réunir ». Citons « Volt, Cosmopolitesse, Furvent, Périféérie, Radicolo ».

 

GILLES CLÉMENT
Gilles Clément est paysagiste, jardinier et écrivain. Grand Prix du paysage (1998), commissaire de l’exposition Le jardin planétaire à la Villette (1999), titulaire de la chaire annuelle de création artistique au collège de France (2011-2012) il est à l’origine de plusieurs concepts : le jardin en mouvement, le jardin planétaire, le tiers paysage. Un paysage naturel n’est pas figé, la nature doit avoir le champ libre invitant au métissage des espèces. Gilles Clément a notamment écrit Le Jardin en mouvement, Le Jardin planétaire, le Manifeste du tiers paysage, Le Salon des berces où il raconte son histoire personnelle avec la vallée des papillons (vallée de la Creuse). Il a réalisé et travaillé au parc André-Citroën, aux jardins du domaine du Rayol et du musée du Quai Branly (avec Jean Nouvel et Patrick Blanc), à la Green belt de Tripoli. Il a également écrit un roman de science fiction « Le grand B.A.L. » (2018).

Cette conférence était initialement programmée le 4 février 2021.

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REGARDS SUR LA FICTION INTERACTIVE

Publié le 1 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

REGARDS SUR LA FICTION INTERACTIVE

Diffusion en ligne – Avec un nouveau cycle de rencontres consacré aux nouvelles écritures, la BnF met en lumière l’actualité de la création audiovisuelle et multimédia. Si les nouvelles formes d’écriture ont majoritairement investi la scène du documentaire depuis une quinzaine d’années, la fiction constitue également un terrain d’exploration fécond. Les auteurs et producteurs de quelques œuvres, parmi les plus emblématiques de cette tendance (Tantale, 7 Lives, ou tout récemment MOA et Ordesa), viendront expliquer leur démarche pour repousser les codes de la narration linéaire et impliquer le spectateur dans le déroulement de l’intrigue.

Table-ronde avec Marie Blondiaux, productrice chez Red Corner ; Nicolas Peufaillit, scénariste d’Ordesa (produit par Cinétévé Experience), et Jérémy Pouilloux, producteur à La Générale de production, animée par Benjamin Hoguet, auteur et concepteur d’œuvres de création numérique.

VOIR LA CONFÉRENCE
En raison des conditions sanitaires, cet événement ne peut avoir lieu en présence du public et sera diffusé sur notre chaîne Youtube et sur cette page le mardi 2 février à 18 h.

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Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants

Publié le 29 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

 Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants

Intervention samedi 30 janvier 2021, pour la conférence d'Armand Etienne Amato, à l'Université de Tous les Ages de L'Université Gustave Eiffel , intitulée « Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants ».

Rencontrer des partenaires de jeu à travers les images en réseau, vivre des réalités fantasmagoriques grâce à la simulation informatique, voilà bien des promesses plus que réalisées, et même banalisées, qui méritent une analyse à la fois technologique et sociologique.
 
L’Université Gustave Eiffel propose aux adultes en quête de formation, d’information et de culture, de combler leur soif de connaissances et d’échanges, en participant à des cycles de conférences qui abordent différentes thématiques.
Elles sont accessibles gratuitement, à tous, sans condition d’âge ou de niveau d’études. Celles-ci ne donnent droit à aucun diplôme et ne préparent à aucun examen. 
 
Sujet : Exister dans un monde virtuel à travers un avatar : jeux vidéo, réalité virtuelle, univers persistants. 
Conférencier : Etienne Armand Amato
Thème : Représentations, images, design

Visioconférence gratuite. L'inscription est obligatoire.


Celle-ci se tiendra en visioconférence et les identifiants que vous m’avez transmis ont été envoyés aux participants qui se connecteront à partir de 13h45.


Participer à la conférence UTA
https://univ-eiffel.zoom.us/j/85043474265


ID de réunion : 850 4347 4265
Mot de passe : sur demande à Etienne Armand Amato (Facebook)
La visioconférence peut commence à 14h (comprenant questions/réponses) et termine à 16h.

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À l’École de l’Anthropocène #3

Publié le 24 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans conférence, Conférence confinée, Evenement, evenement

À l’École de l’Anthropocène #3

Du 25 janvier au 31 janvier 2021, une 3e édition hybride et ambitieuse pour explorer les défis de la question anthropocène par-delà toutes les frontières .

 

Une expérimentation réussie : « faire école » à partir de l’anthropocène
Le terme « Anthropocène » se trouve employé de plus en plus fréquemment en dehors des cercles académiques, témoignant d’une plus grande démocratisation des savoirs sur le sujet et d’une attention accrue pour les questions liées à l’écologie en général. Ce que l’on propose de nommer Anthropocène, c’est cette nouvelle époque de l’histoire où il devient clair que l’être humain est une force agissant irréversiblement sur l’entièreté des systèmes biophysiques de la planète, provoquant une crise de son habitabilité même. C’est cette question que l’Ecole urbaine de Lyon étudie, en partant de l’hypothèse que l’urbanisation généralisée de la Terre est le vecteur principal de cette entrée de nos sociétés dans cet anthropocène, qui impose de repenser de fond en comble nos manières d’habiter le Monde.
 
L’événement organisé depuis deux ans par l’École urbaine de Lyon, « À l’École de l’Anthropocène », a réussi à créer un espace novateur de débat public ouvert à toutes et tous sur cette question. Son originalité est le partage de la richesse scientifique que produit l'École, en donnant aux publics les plus variés la possibilité de rencontrer, en une semaine, des participants aux profils très divers : géographes, biologistes, philosophes, sociologues, cartographes, artistes, entrepreneurs, politiques, représentants d’associations, activistes…
La diversité des formats a déjà réussi à séduire en 2019 et 2020 un public fidèle et nombreux, et à créer une très belle émulation entre des personnes très différentes autour de tables rondes, entretiens, ateliers, émissions de radio, performances, expositions, projections et autres projets pédagogiques.
En fabriquant des situations propices au travail et aux échanges nourris, la formule éprouvée pour les deux premières éditions a réussi le pari de faire « école » de manière résolument nouvelle. Cet événement se conçoit donc aussi comme une sorte d’université de tous les savoirs.

Une édition hybride se déployant à l’international
Cette troisième édition, qui accueillera 180 participants, s’adaptera à l’expérience de la pandémie mondiale - événement pour le moins anthropocène ! - en créant les conditions de nouvelles opportunités de partage et d’échanges.

Les questions soulevées par l’actualité récente viendront, par exemple, nourrir les réflexions et discussions, la notion de la « vulnérabilité globale » ayant été choisie pour incarner un fil rouge de l’événement.
Le contexte conduit à modifier aussi radicalement les façons de faire et de redéployer l’événement. C’est pourquoi a été choisie la démarche de concevoir et d’organiser l’édition nouvelle dans un espace hybride : virtuel d’abord, afin d’accéder à une dimension plus largement internationale (collaborations avec le Nigéria, l’Australie, la Bolivie, l’Argentine, les États-Unis…). Les conditions potentielles d’accueil du public seront ajustées en temps réel en fonction des annonces gouvernementales.

 

COMMENT ASSISTER À L'ÉVÉNEMENT ? 

  • Les événements diffusés en live depuis Hôtel 71 :

La plupart des séquences seront filmées depuis Hôtel 71 et seront retransmises en direct sur ecoleanthropocene.universite-lyon.fr avant d’être podcastées. Elles seront également diffusées en live sur Facebook et Youtube. Certaines seront disponible en français, anglais ou espagnol (voir détail dans le programme)
Les conditions potentielles d’accueil du public seront ajustées en temps réel en fonction des annonces gouvernementales.  

Pour poser des questions et interagir avec les invité·e·s, le public peut utiliser Youtube, Facebook, Twitter, ou envoyer ses questions et commentaires à l’adresse : ecole.anthropocene@universite-lyon.fr

  • Les ateliers participatifs en ligne

Certains ateliers nécessitent une inscription préalable sur ecoleanthropocene.universite-lyon.fr Les inscrits recevront un lien de connexion quelques jours avant l’événement.

  • Les activités en extérieur

Des balades d’exploration des oiseaux seront proposées pour un public familial. Celles-ci sont gratuites et nécessitent une inscription sur ecoleanthropocene.universite-lyon.fr Les inscrits recevront un e-mail quelques jours avant l’événement avec un lieu de rendez-vous pour le départ.

Nous souhaitons consolider la valeur “éducative” de cet événement et faire en sorte qu’il atteigne un public encore plus varié, en assumant le parti pris d’une forme d’éducation ouverte et populaire d’excellence, tout en accentuant sa portée mondiale par le développement de partenariats internationaux. En d’autres termes, nous souhaitons porter l’ambition d’une véritable université ouverte mondiale sur les questions de l’urbain anthropocène

Michel Lussault, géographe, directeur de l’Ecole urbaine de Lyon

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IMAGO

Publié le 10 Janvier 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

"Le Regard de Michel-Ange" par Michelangelo Antonioni

"Le Regard de Michel-Ange" par Michelangelo Antonioni

Cette première séance, qui se déroulera le dimanche 24 janvier 2021, de 18:00 à 20:00, mettra en scène une rencontre de la psychanalyse lacanienne avec la création artistique.
Ce cycle est préparatoire d'une future soirée à Strasbourg programmée en trois partie à l'Aubette, date à venir.
IMAGO est l'autre face de SICUT PALEA dont la première a eu lieu entre quatre psychanalystes sur quatre continents.
Les psychanalystes Coralie Vankerkhoven depuis Bruxelles, Manuel Hernández depuis Mexico, Jean Charmoille depuis Montbélliard et Esther Tellermann depuis Paris essayeront d'entendre et de dire quelque chose sur l'art après Lituraterre.

Ces soirées sont initiées par le psychanalyste Franck Ancel qui prépare une scénographie de "La Troisième", pour les 40 ans du décès de Lacan, après "La topologie mise en Cage" en hommage à celui-ci rue de Lille à Paris.

 

L'événement se tiendra en ligne, au lien suivant: us02web.zoom.us

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