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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

conference confinee

Séminaire Beyond the floor

Publié le 5 Mai 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Séminaire Beyond the floor

Séminaire de Recherche organisé conjointement entre les axes CiTu - Paragraphe (-! Université Paris 8 !-) et Texte Image & Arts Numériques (-! Université Savoie Mont-Blanc !-) autour des présentations des travaux en recherche - création pendant le Laval Virtual Recto-VRso 2021.

RDV le mercredi 19 mai 2021, dans le métaverse Recto VRso “Research Creation Area“ à partir de 10h15.

Pour cela téléchargez le métaverse: https://www.virbela.com/install?id=laval et créez votre avatar !+

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La recherche artistique participative

Publié le 4 Mai 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

La recherche artistique participative

Une série de trois webinaires les 17, 31 mai et 7 juin 2021

Webinaires coordonnés par l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini, membre du réseau Particip-Arc.

S’inscrire au webinaire

 

La définition de la recherche en art –sa nature, ses méthodes– reste aujourd’hui encore problématique. Nous pouvons néanmoins avancer qu’il s’agit de cette partie d’un champ plus vaste qui est concerné par l'expérimentation d’un côté et par la pensée critique de l’autre. Les notions de “talent” ou “d’intuition” artistiques sont alors à réévaluer ou à réinterroger à l’aune des recherches artistiques participatives. Dans ce cas, l’acte de créer et celui de penser la création en train de se faire seraient imbriqués et favoriseraient le passage du soi au nous ; cette dimension induisant par conséquent une articulation nouvelle des méthodes, des techniques pour inventer un langage commun.


Ainsi, si la recherche artistique peut être considérée comme une transformation critique des pratiques, alors la recherche artistique participative représente, depuis les premières décennies du 20e siècle, un de ses axes principaux. A l’origine de ces dynamiques de renouvellement s’articulent deux facteurs remarquables : la remise en question du primat de l’expression individuelle de l’artiste au sein de la production de l'œuvre, mais également la critique du fonctionnement élitiste et exclusif du monde de l’art ou de son marché. On observe alors comme un paradigme, qu’au cœur des courants qui jalonnent l’histoire de l’art de ce siècle, se façonnent les processus participatifs, articulant singulièrement la pensée des organisations collectives et la création de formes.


Si cette analyse se place ici du point de vue de l’histoire de l’art visuel, il s’agit aussi de l’adosser au constat selon lequel les expérimentations en question, dans leur grande diversité, sont très largement inter ou trans-disciplinaires. Le plus souvent, elles quittent le domaine de la création d’artefacts, pour réinventer ou emprunter aux formes d’arts vivants – dans cet idéal de conjugaison de l’art et de la vie, le Happening apparaît comme un modèle exemplaire – des modalités d’expériences directes, conçues davantage en prise avec les réalités politiques et théoriques qui les nourrissent. Ainsi la recherche artistique participative a édifié le socle historique commun aux différentes disciplines.


Au 21e siècle, si l’on excepte un certain héritage de l'esthétique relationnelle (Nicolas Bourriaud) pris en charge par plusieurs générations d’artistes dont la démarche reste resserrée autour de la figure de l’auteur et qui conçoit la dimension participative comme une sorte de matière première artistique, la participation représente une approche déterminante, à même de réinventer et de structurer en profondeur certains secteurs de la recherche-création.
Le réseau Particip-Arc se propose d’approfondir ces réflexions lors d’une série de webinaires, au travers de trois axes : les politiques de la recherche artistique participative ; les nouvelles formes de recherches artistiques : l’expérimentation en réseau et le cyber activisme ; l’Art-Science participatif.

 

Le réseau Particip-Arc se propose d’approfondir ces réflexions lors d’une série de webinaires, au travers de trois axes :

 

Lundi 17 mai de 14h à 17h

Introduction générale « La recherche artistique participative »

Barbara Satre et Peter Sinclair, co-organisateurs du webinaire - Ecole supérieure d’art d’Aix-en-Provence et Locus Sonus.

Politiques de la recherche artistique participative

Séance modérée par Vincent Puig, directeur de l’IRI

Avec les interventions de

  • Julie De Muer, Artiste Curatrice - Bureau des guides, Radio Grenouille, Bateau Phare
  • Olivier Darné, Plasticien - Ferme urbaine de Saint-Denis
  • Catia Riccaboni, responsable Culture- Fondation de France

 

Lundi 31 mai de 14h à 16h

Nouvelles formes de recherches artistiques : l’expérimentation en réseau et le cyber activisme

Séance modérée par François Millet, Le Dôme

Avec les interventions de

  • Sophie Daste, Artiste et Docteure en Esthétique, Sciences et Technologies des arts - Paris 8
  • Guillaume Pellerin, chercheur et Head Web Team - IRCAM
  • Ludmila Postel, Doctorante -  École supérieure d’art d’Aix-en-Provence. Locus Sonus et UMR PRISM
  • Marie Lechner, Professeur d’enseignement artistique - ESAD d’Orléans - Art et culture numérique - EcoLab (sous réserve)

 

Lundi 7 juin de 14h à 16h

L’Art-Science participatif

Séance modérée par Jean Cristofol, philosophe, coordinateur de l'antiAtlas des frontières

Avec les interventions de

  • Maud le Floch, Pol'Art Urbanisme (sous réserve)
  • Camille Vandaele, Comédie de Caen ou Céline Ohrel, comédienne, metteure en scène et auteure 
  • Marie Preston, artiste

 

Inscription gratuite mais obligatoire.

Un lien de connexion vous sera envoyé quelques jours avant chaque session.

 

Particip-Arc est un réseau d'acteurs engagés dans la recherche culturelle participative.

Ce réseau est coordonné par le Muséum national d’Histoire naturelle et soutenu par le Ministère de la Culture. Voir lien ci-dessous.

 

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HyMEx - Hybrid Museum Experience Online Symposium

Publié le 22 Avril 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

HyMEx - Hybrid Museum Experience Online Symposium

HyMEx se déroulera sous forme d'événement en ligne et avec un programme en direct du 6 au 7 mai 2021.

INFORMATIONS GÉNÉRALES
Au printemps 2021, HyMEx // Hybrid Museum Experience Symposium // vise à rassembler des chercheurs de premier plan, des universitaires en muséologie numérique et expérimentale, en soins de collection, en pratique curatoriale, ainsi que des chercheurs d'un large éventail de disciplines pour échanger des points de vue sur des situations difficiles et les dernières innovations dans le domaine des expériences muséales hybrides, avec un accent sur
l'art contemporain.

HyMEx prend vie dans le cadre d'un projet de recherche international, collaboratif et basé sur la pratique, Beyond Matter , qui emmène le patrimoine culturel et l'art contemporain au bord de la réalité virtuelle et réfléchit sur la condition virtuelle avec un accent particulier sur ses aspects spatiaux dans la production artistique, curating et médiation via de nombreuses activités et formats, comme le Symposium HyMEx. Beyond Matter se déroule de 2019 à 2023; il a été initié et dirigé par ZKM | Karlsruhe, et comprend sept partenaires (Centre Pompidou Paris, Tallinna Kunstihoone, Université Aalto, Tirana Art Lab, Weiss AG) et Ludwig Museum. Le projet célébrera son premier événement organisé, l'exposition Affaires spatiales en avril 2021 au Ludwig Museum et sera suivi juste après par HyMEx début mai.

 

HyMEx - FOCUS | CONCEPT
L'entité transmogrifiée du musée: comment déconstruire et reconstruire l'expérience hybride par l'implication d'angles pluridisciplinaires et par le biais d'expositions physiques, virtuelles, spatiales et sociopolitiques.

Les musées, en tant qu'espaces géographiques définis, sont des institutions établies depuis leur création. Ils offrent un lieu physique et théorique permettant des assemblées et fonctionnant comme une plateforme de rencontres entre personnes, afin d'échanger des idées et de produire des connaissances. Les musées indiquent, mais contribuent également au changement social. Cependant, dans le premier quart du 21e siècle, les frontières palpables des musées semblent floues: où commence le musée, puisque ses lignes de démarcation physique ont perdu leur substance toute-puissante et que l'expérience muséale ne commence pas à l'entrée, ni s'arrête à la sortie?

Les musées ont tendance à s'étendre sur les plates-formes numériques et à créer du contenu supplémentaire quel que soit l'emplacement du public. Le monde numérique domine de plus en plus la réalité d'un musée et même avant cela, la réalité du public. Il entrelace le physique avec le virtuel, brouille les bords de la perception des dimensions qui ont donné vie à l'institution du musée, comme la linéarité du temps. Dans de telles circonstances, le musée se métamorphosera en une entité hybride pouvant englober à la fois une localisation géographique, diverses plates-formes numériques, de multiples modes de médiation, de production de connaissances immersives, de participation et d'échange.

C'est une façon de décrire l'expérience muséale hybride, mais les rôles que les musées peuvent jouer dans un large éventail de sociétés et le concept d'espace muséal abordé dans une perspective où le virtuel a un sens au-delà de la technologie générée par ordinateur anticipe une approche où la question porte moins sur le côté technologique de l'expérience hybride que sur le côté participatif.

Le symposium vise à rechercher des interprétations de l'expérience muséale hybride au sein de la scène artistique contemporaine à la lumière des aspects spatiaux et sociétaux, à élucider la possibilité de déterritorialisation de l'espace muséal, ou à comprendre les façons de construire des solutions participatives à travers lesquelles le le musée peut être un médiateur actif envers le public. Aussi, comment saisir les écosystèmes d'expériences muséales, ou permettre un aperçu de ce que les technologies immersives peuvent contenir au-delà de l'expérience visuelle et personnelle en soi ?
Et quant à sortir de ses limites: l'expérience muséale hybride peut-elle aider l'art contemporain à acquérir des fonctions plus responsables dans un contexte sociétal, au-delà de la médiation culturelle?

HyMEx tente des perspectives pluridisciplinaires qui restent pertinentes et constituent une source de référence crédible vis-à-vis de l'artiste, de l'œuvre d'art, de l'exposition, du visiteur et de l'expert du musée.

 

Gratuit sur inscription.

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Table-ronde - Vitrine ELEKTRA Montréal de la création numérique

Publié le 25 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Festival, Conférence confinée, festivals

Table-ronde - Vitrine ELEKTRA Montréal de la création numérique

Dans le cadre de la première édition virtuelle de la "Vitrine ELEKTRA Montréal de la création numérique", HACNUM organise la table-ronde en ligne "Echange franco-québécois autour des industries culturelles et créatives", le mercredi 31 mars 2021, à partir de 18h30.


Nous vous proposons le temps de cette table ronde, d'assister à un échange entre professionnels français et québécois autour des environnements des industries culturelles et créatives, ainsi que des nouvelles dynamiques et perspectives que celles-ci peuvent créer pour les professionnel.les de la culture.


Nous avons le plaisir d'avoir autour de cette table-ronde :
- Marialya Bestougeff, Directrice de l'innovation au CENTQUATRE (FR)
- Evelyne Drouin, Fondatrice et Directrice Générale de GenieLab (QC)
- Laurent Duret, Co-Président de PXN, association des producteurs nouveaux médias indépendants (FR)
- Gonzalo Soldi, Directeur de création et Co-fondateur de HUB Studio (QC)
- Alain Thibault, Directeur général et artistique de ELEKTRA (QC)


Cet événement est organisé par HACNUM, ELEKTRA Montréal, le festival ZERO1 et CHRONIQUES, la biennale des imaginaires numériques.
Accueilli par les Francofolies de La Rochelle.


Venez nombreux sur Zoom pour assister à ces échanges !
Pour accéder lien disponible sur Facebook et sur la page ci-dessous.

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Corps et bande dessinée

Publié le 19 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Corps et bande dessinée

Séminaire de recherche “Corps et bande dessinée
Vendredi 26 mars 2021
En ligne

Successivement dès 14 h :

Alexandra Aïn : Occidentalisation du corps japonais : entre orientalisme et émancipation/résistance

Résumé : là où l’Occident considère le corps comme distinct de la nature, le Japon le conçoit comme un don ancré dans celle-ci. Cependant, le corps japonais bien que multiple véhicule fantasmes et images tirés d’un mélange d’orientalisme et de regard sur soi. Cette double lecture du corps se trouve renforcée lors de l’ouverture du pays à l’ère Meiji. Face aux Européens et aux Américains, le regard et les conceptions autour du corps et de ses notions se modifient. De nouveaux types de corps émergent, ils bouleversent notamment le corps des femmes qui oscillent entre une conception traditionnelle « nationaliste » et une forme d’émancipation par mimétisme avec l’Occident. Au-delà de la simple dichotomie imitation/homogénéité, il s’agit de (se) réinventer le corps des femmes et leurs normes esthétiques. Nous verrons que le manga regorge d’œuvres qui illustrent ou questionnent le corps féminin afin d’écrire ou de réécrire le corps genré.

Alexandra Aïn est docteure en art et chercheuse associée au laboratoire MICA, au sein de l’axe ADS (Arts Design Scénographie : figures de l'urbanité) à l’Université Bordeaux Montaigne. Spécialisée dans le design graphique et la typographie, elle a soutenu une thèse intitulée « La typographie à l’ère postmoderne ». Elle s’intéresse en parallèle à la bande dessinée, notamment à leur traitement des utopies corporelles et du design de soi.

Fréderic Debomy : Évoquer un génocide en textes et en images

Résumé : comment rendre compte, en textes et en images, d’un génocide ? Le génocide des Tutsi du Rwanda est de plus un événement récent : des personnes vivantes l’ont traversé, des polémiques perdurent sur ce qui s’est passé en 1994 et des aspects de cette histoire restent à clarifier. Dès lors, le sujet résonne d’une manière particulière dans le présent. L’entreprise est donc délicate à la fois parce qu’il ne s’agit pas d’un événement qui n’appartiendrait plus qu’à l’histoire et parce que l’horreur est, de l’avis même d’une rescapée rencontrée par Frédéric Debomy, une expérience intraduisible et intransmissible. Comment dès lors s’approcher au mieux de ce qui s’est passé, en se défiant de toute complaisance comme d’une trop grande distance, par une articulation des mots et des images ? C’est ce que Frédéric Debomy a tenté de faire avec deux ouvrages dont l’un est une forme de reportage (Full Stop, avec le dessinateur Emmanuel Prost) et l’autre une fiction très documentée (Turquoise, avec Olivier Bramanti). Deux ouvrages qui évoquent autant l’événement que la façon dont il fut appréhendé et perçu.

Frédéric Debomy est né le 11 juillet 1975 à Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine. Il a initié en 2001 un projet intitulé Birmanie, la peur est une habitude consistant en la publication d’un livre proposant témoignages et bandes dessinées, la mise sur pied d’une exposition et l’organisation d’événements de type projections-débats. Il a ensuite assuré pendant de nombreuses années la coordination puis la présidence de l’association Info Birmanie, œuvrant à favoriser des évolutions démocratiques dans ce pays. Par ailleurs, il a contribué comme chercheur à un colloque de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et à un numéro de la revue Les Temps Modernes consacrés au génocide des Tutsi du Rwanda. Enfin, il a assuré un temps la programmation du Festival international du film des droits de l’homme de Paris, consacré au cinéma documentaire. Il est l’auteur d’essais, de documents et de bandes dessinées.

https://zoom.us/j/94232548549 (ID de réunion : 942 3254 8549)

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Penser le présent - L’égalité des intelligences (artificielles)

Publié le 14 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Penser le présent - L’égalité des intelligences (artificielles)

L’égalité des intelligences (artificielles).

Catherine Malabou est spécialiste de philosophie contemporaine française et allemande. Elle travaille sur l’importance du concept de plasticité dans les neurosciences.

Aujourd’hui, l’intelligence autorise sa propre simulation par les puces synaptiques. Les programmes Human Brain et Blue Brain entendent cartographier le cerveau humain dans son intégralité jusqu’à produire un jour une conscience artificielle capable de s’auto-transformer en accédant à son code source.Laissant de côté toute déploration technophobe, l’essai Métamorphoses de l’intelligence engage le dialogue entre autonomie et automatisme, ouvrant ainsi à l’intelligence la voie prometteuse de la démocratie expérimentale.

Catherine Malabou est professeure de philosophie au Centre de recherche de philosophie moderne européenne à l’université de Kingston (GB) et à l’université de Californie d’Irvine. Parmi ses ouvrages récents : Before Tomorrow: Epigenesis and Rationality (Cambridge: Polity Press, 2016, trad. Carolyn Shread) et Morphing Intelligence, From IQ to IA, (New York, Columbia University Press, 2018, trad. Carolyn Shread). Elle travaille actuellement sur un nouvel ouvrage autour de l’anarchisme et de la philosophie.

 

Évènement de Beaux-Arts de Paris
En ligne : instagram.com
Jeudi 18 mars 2021, de 18:30 UTC+01 à 19:30 UTC+01
Prix : Gratuit · Durée : 1 h
Public  · Tout le monde (avec ou sans compte Facebook)

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Quand nos émotions donnent le vertige

Publié le 10 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Quand nos émotions donnent le vertige

Conférence organisée dans le cadre de la Semaine du cerveau.
Tout comme l’œil capte la lumière, notre oreille interne capte notre position et nos déplacements en se calibrant sur la gravité terrestre. Outre l’équilibre, ce sens méconnu est à la base de la perception de soi. Il génère l'émotion du mouvement où s’entremêlent plaisir, peur et terreur jusqu’au vertige. Cette affectivité de l'équilibre est instinctive et essentielle à notre survie. Comment notre cerveau fabrique-t-il des émotions capables de jouer avec nos perceptions ? De la défaillance à l’équilibre, quelle est la mécanique de précision qui s’enclenche spontanément pour nous maintenir debout ?
Rencontre avec Stéphane Besnard, médecin au CHU de CAEN, maître de conférence à l'université de Normandie, chercheur en neurosciences à Aix Marseille Université - CNRS, Laboratoire de neurosciences sensorielles et cognitives (UMR 7260) ;
Quentin Montardy, chercheur en neurosciences au Brain Cognition and Brain Disease Institute, Académie des Sciences de Chine, Shenzhen, Chine.
Avec le soutien de Cerveau & Psycho.

Suivez cette conférence en direct sur notre chaîne YouTube !

Évènement de Cité des sciences et de l'industrie et Semaine du Cerveau
En ligne : youtu.be
Mardi 16 mars 2021, à 19:00 UTC+01
Prix : Gratuit
Public  · Tout le monde (avec ou sans compte Facebook)

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Cerveau & IA

Publié le 1 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Cerveau & IA

Conférence en ligne de Mehdi Khamassi au Forum des Sciences Cognitives 2021.
Mercredi 14 avril 2021 à 18:00

D'un côté, l'IA fournit des outils très utiles pour nous aider à modéliser, analyser et donc mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. De l'autre, l'IA peut être utilisée de façon à nous influencer ou exploiter nos biais cognitifs, notamment quand elle est utilisée à des fins commerciales ou politiques. Pour cette présentation, Mehdi Khamassi nous parlera de biais cognitifs, de biais décisionnels, puis présentera des exemples de travaux de recherche où des algorithmes issus de l'IA sont utilisés pour modéliser ces biais en collaboration avec les neurosciences. Il montrera également des exemples d'applications et de succès où des modèles de décision neuro-inspirée viennent en retour féconder la recherche en IA. Ensuite, il sera question de comment nous pouvons être biaisés par les données, ce qui peut en retour contribuer à exacerber nos biais. Pour finir, quelques pistes sur des développements récents qui semblent prometteurs pour surpasser certains de ces biais seront dégagées.


Directeur de recherche au sein de l'Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (ISIR), le travail de Mehdi Khamassi se situe à l'interface entre sciences cognitives, neurosciences, intelligence artificielle et robotique. Il étudie en particulier les capacités d'apprentissage et de prise de décision chez les animaux ; les mécanismes cérébraux associés dans le cortex préfrontal, l'hippocampe et les ganglions de base ; leurs applications à l'apprentissage chez les robots autonomes. Un de ses enjeux actuels est de mieux comprendre ce qu'il y a de si spécial avec la dimension sociale des mécanismes d'apprentissage dans le cerveau, pour permettre des interactions homme-robot plus adaptées et efficaces.


Le Forum des Sciences Cognitives est organisé par l'association Cognivence, l'association des étudiants et jeunes chercheurs en sciences cognitives d'Ile-de-France.
Le thème du FSC2021, 20e édition du Forum, est "Du cerveau à la société: les sciences cognitives face aux défis du XXIe siècle".

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UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE.

Publié le 23 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE.

Conférence en ligne de Jean-Paul Fourmentraux.
Le 25 février 2021 à 18h30
Diffusions en ligne via Teams sur inscription


« UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE. »
Contre l’hégémonie de l’innovation, ces derniers invitent à « mordre la machine », ré-ouvrir les boîtes noires, reprendre la main, transformer l’imaginaire technique. Leurs différentes approches – sous-veillance, médias tactiques, design spéculatif, statactivisme, archéologie des médias – explorent et expérimentent le hardware des machines, les coulisses de l’intelligence artificielle, les algorithmes de surveillance, la reconnaissance faciale, la visualisation des données.
Ces actes de désobéissance numérique prennent le contre-pied de la gouvernementalité et souveraineté des plateformes (GAFAM). Ils réinscrivent l’histoire du code, du cryptage et du calcul dans une critique de la culture contemporaine et ré-ouvrent des voies d’émancipation citoyenne. « Faire œuvre de hacking » recouvre ici des enjeux sociaux et politiques autant qu’esthétiques : réflexivité (critique), autonomie, indépendance, réappropriation des cultures matérielles (contre l’obsolescence et contre l’opacité des systèmes). La question du détournement y est centrale, l’humour et la parodie y occupent une place de choix.

Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologue (PhD) et critique d'art (AICA), est professeur à l’Université d’Aix-Marseille et membre du Centre Norbert Elias (UMR-CNRS 8562) à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les (contre-)cultures numériques, dont Art et Internet (CNRS éd., 2010), L’Ère Post-media (Hermann, 2012), L’œuvre Virale. Net art et culture Hacker (La lettre volée, 2013), Identités numériques (CNRS éd. 2015).
Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologist (PhD) and art critic (AICA), is professor at the University of Aix-Marseille and member of the Norbert Elias Center (UMR-CNRS 8562) at the École des Hautes Études in Social Sciences (EHESS). He is the author of several books on digital (counter-)cultures, including Art et Internet (CNRS ed., 2010), L’Ère Post-media (Hermann, 2012), L’oeuvre Virale. Net art et culture Hacker (La lettre volée, 2013), Identités numériques (CNRS ed. 2015).

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➤ Réservations et inscriptions : e.pezzella@arba-esa.be (une équipe Teams sera créée)
 

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LA FIN DU MONDE EST-ELLE PROCHE ? AUTOUR DES SCIENCES-FICTIONS

Publié le 2 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

LA FIN DU MONDE EST-ELLE PROCHE ? AUTOUR DES SCIENCES-FICTIONS

Diffusion en ligne – Un nouveau cycle de rencontres explore les questions écologiques portées par la littérature, dans le prolongement du Prix du roman d’écologie décerné depuis 2018. Catastrophes, machines folles, déflagrations nucléaires, robots… Comment aborder la science-fiction à l’heure où l’on parle d’« effondrement »? Cette rencontre s’intéresse aux questions écologiques dans la littérature de science-fiction, laquelle explore volontiers les scénarios de destruction de l’humanité. 

VOIR LA CONFÉRENCE
En raison des conditions sanitaires, cet événement ne peut avoir lieu en présence du public et sera diffusé en direct sur notre chaîne Youtube, sur Facebook, ainsi que sur cette page le mercredi 3 février à 14 h. Un podcast sera également disponible quelques jours après la conférence.

Après une première séance autour de l’anthropologue Nastassja Martin sur l’incertitude écologique, puis une conversation avec la romancière Emmanuelle Pagano sur le va et vient entre les rives des histoires familiales et celles du paysage, le cycle se poursuit avec une troisième séance qui porte sur la science-fiction et la création de nouveaux mondes et qui fera intervenir Alain Damasio et Gilles Clément.

Autour de l’urgence écologique, la prise de conscience des nécessités à changer s’accélère. C’est l’ensemble du projet de société qui évolue avec des répercussions profondes sur les manières de voir, de penser et d’agir, sur les enjeux démocratiques ou la place des sciences et des techniques. Les liens entre générations, les questions de pouvoir, les langages, la place entre l’humain et l’ensemble des êtres sont bouleversés. Ce mouvement appelle à l’imagination, la rébellion, l’ailleurs, la réconciliation, la préservation de ce à quoi nous tenons. À un autre cours du monde.

En mêlant utopie et dystopie, en restituant la force et l’imprévisibilité des éléments naturels, en mettant en scène des héros et des anonymes dans des situations extrêmes, ou encore des prouesses technologiques, la science-fiction a de longue date donné une place centrale aux questions écologiques sans pour autant que nous en soyons pleinement conscients. Qu’en est-il aujourd’hui? Comment la science-fiction permet-elle de rendre visible les modalités d’une rupture écologique devenue nécessaire?

Avec Alain Damasio, écrivain et Gilles Clément, paysagiste, jardinier et écrivain, animé par Vincent Piveteau, directeur de l’École nationale supérieure de paysage de Versailles.

 

ALAIN DAMASIO
Alain Damasio est écrivain de science-fiction. Il a écrit la Zone du dehors, la Horde du contrevent ou Les Furtifs (2019). Il a cosigné l’ouvrage Éloge des mauvaises herbes. Ce que nous devons à la ZAD. 
Il est signataire en avril 2019 d’une pétition demandant l’amnistie des gilets jaunes. 
Alain Damasio revendique de créer des mots «  denses, habités et qui permettent en même temps à des gens de se réunir ». Citons « Volt, Cosmopolitesse, Furvent, Périféérie, Radicolo ».

 

GILLES CLÉMENT
Gilles Clément est paysagiste, jardinier et écrivain. Grand Prix du paysage (1998), commissaire de l’exposition Le jardin planétaire à la Villette (1999), titulaire de la chaire annuelle de création artistique au collège de France (2011-2012) il est à l’origine de plusieurs concepts : le jardin en mouvement, le jardin planétaire, le tiers paysage. Un paysage naturel n’est pas figé, la nature doit avoir le champ libre invitant au métissage des espèces. Gilles Clément a notamment écrit Le Jardin en mouvement, Le Jardin planétaire, le Manifeste du tiers paysage, Le Salon des berces où il raconte son histoire personnelle avec la vallée des papillons (vallée de la Creuse). Il a réalisé et travaillé au parc André-Citroën, aux jardins du domaine du Rayol et du musée du Quai Branly (avec Jean Nouvel et Patrick Blanc), à la Green belt de Tripoli. Il a également écrit un roman de science fiction « Le grand B.A.L. » (2018).

Cette conférence était initialement programmée le 4 février 2021.

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