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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

FAUNE

Publié le 2 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

FAUNE

Faune est une série de 10 affiches de grand format à observer avec l’application de réalité augmentée développée sur mesure. Collées dans l’espace public, les affiches invitent à un parcours en forme de jeu de piste qui révèle une vie animale cachée sur les murs de la ville. Libre d’accès, visible en extérieur, ce parcours s’adresse à tous les publics. Sorte d’initiation à un pistage poétique et dada, il propose une gymnastique de l’attention et un ré-enchantement du quotidien urbain. Faune est le fruit de la collaboration entre Adrien M & Claire B et le collectif de graphistes Brest Brest Brest.

PARCOURS EXTÉRIEUR ENTRE MÉDUSE ET L’ESPACE 400E
Du 3 au 27 février
Le parcours extérieur est accessible en tout temps! Nous vous suggérons tout de même de vous y aventurer en plein jour.
Réalité augmentée
Tous publics

Adrien Mondot
Adrien Mondot est un artiste multidisciplinaire, informaticien et jongleur. Né en 1979 à Grenoble, son travail explore et interroge le mouvement, se situant au point d’intersection entre l’art du jonglage et l’innovation informatique.

Initialement chercheur en informatique, il travaille pendant 3 années à l’INRIA de Grenoble où il s’applique à imaginer et à concevoir de nouveaux outils de création graphique s’affranchissant de la réalité. Durant cette période il développe parallèlement une pratique des arts de la rue avec des performances musicales jonglées et improvisées. Remarqué dans les festivals de rue, il fonde la compagnie Adrien M en 2004 afin de participer à l’opération Jeunes Talents Cirque dont il est lauréat la même année. Il s’agit alors pour lui de mêler étroitement les arts numériques, sonores, le jonglage et le mouvement, explorant les liens entre innovation technologique et création artistique. S’appuyant sur les outils qu’il développe, il s’affranchit des règles de l’apesanteur et du temps, brouille les pistes, se joue d’un art du cirque et de l’informatique dans un travail d’illusion magique, chorégraphique et poétique. Il multiplie aussi les collaborations, notamment avec Kitsou Dubois, Stéphanie Aubin, Ez3kiel et au sein de laboratoires de recherche indisciplinés qu’il organise régulièrement et qui lui permettent de nourrir ses réflexions et ses travaux de recherche. Il participe également à la création du spectacle de Wajdi Mouawad, Ciels, créé en 2009 au Festival d’Avignon.

Avec Cinématique, il remporte la même année le Grand Prix du jury dans le cadre de la compétition internationale « Danse et Nouvelles Technologies » organisée par le festival Bains Numériques à Enghien-les-Bains.

Claire Bardainne
Claire Bardainne est une artiste visuelle issue du design graphique et de la scénographie. Née en 1978 à Grenoble, diplômée de l’École Estienne et de l’ENSAD de Paris, sa recherche se concentre sur le croisement entre images, espaces et imaginaires.

Elle fonde en 2004 à Paris avec Olivier Waissmann le Studio BW dont l’activité se concentre sur la création d’identités visuelles, le graphisme multimédia, et en particulier le graphisme d’exposition et d’espaces, et au sein duquel elle travaille jusqu’en 2010. Dans le cadre du McLuhan Program in Culture and Technology de l’Université de Toronto en 2007, elle initie son projet intitulé Wicklow, associant dessin, microédition et performances. Elle accompagne parallèlement par un travail graphique et la création d’images les travaux théoriques de chercheurs en sociologie de l’imaginaire issus du Ceaq (Sorbonne, Paris), laboratoire orienté sur les nouvelles formes de socialité et sur l’imaginaire contemporain. Elle publie ainsi l’essai-livre d’art Récréations. Galaxies de l’imaginaire post-moderne (CNRS Éditions, Paris, 2009) avec Vincenzo Susca, consacré à l’imaginaire des technologies et des médias contemporains.

Arnaud Jarsaillon
Arnaud Jarsaillon s’engage très tôt dans le monde de la musique, du théâtre et du spectacle de rue. Il collabore depuis les années 1990 avec la Cie Transe Express, la Cie Delices Dada, la Cie Kumulus en tant que graphiste, musicien, décorateur, peintre-plasticien et créateur de costumes. Il cofonde en 1998 le collectif Pachyderm création avec qui il conçoit et réalise des décors de théâtre notamment pour la Comédie de Valence (26). Il est aussi musicien professionnel de 1990 à 2005, batteur, guitariste, puis illustrateur sonore notamment pour la création de trois ciné-concerts pour Lux scène nationale de Valence avec le quintet OS. Il cofonde le studio Brest Brest Brest en 2009.

Loris Pernoux
Loris Pernoux s’oriente très tôt dans les métiers d’arts pour se spécialiser par la suite dans la création graphique. Il finit ses études à la Gerrit Rietveld Academie d’Amsterdam en 2016, année pendant laquelle il collabore à la création de l’ouvrage To be Continued de Jan van Adrichem. De retour en France, il intègre le studio Brest Brest Brest en 2016, avec qui il concrétise le lancement de la maison de micro-édition Objet Livre. Loris entretient parallèlement une pratique du design typographique ; il fonde en 2019 la fonderie indépendante Loris Pernoux : Typefaces, proposant des services de créations typographiques sur mesure et la distribution de polices de caractères.

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Détour – Visual System

Publié le 1 Février 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Détour – Visual System

La Gaîté Lyrique inaugure un espace entièrement reconfiguré : la zone d’exposition du premier étage se transforme en une étonnante forêt lumineuse et sonore aux airs d’illusion d’optique. Premier invité du programme, le collectif pluridisciplinaire Visual System imagine une sculpture tridimensionnelle, évolutive et colorée, formant une atmosphère à la fois sonore et visuelle invitant à la déambulation et à la contemplation... ainsi que sa programmation associée !

Le collectif français Visual System nous transporte au cœur d’une forêt à l’abstraction géométrique, régénératrice de perceptions nouvelles. De ses troncs-totems élancés et fendus jaillissent de douces sources électroluminescentes, des faisceaux ondulants colorés et un grand orchestre de sons obéissant ensemble à des consonances harmoniques secrètes.

Enveloppés de toute part sous sa voûte sonore traversée de soleil et d’ombres, sans repères et sans point de vue fixe, nous sommes partout en son centre et nous nous fondons au beau milieu d’elle, là où tout se ressemble. Dans une poétique de l’espace, l’œuvre de déambulation cinétique Détour inverse les perspectives et s’anime : elle nous tend la main, nous tire à elle, nous berce et nous porte. Nous rappellerait-elle l’importance d’aller de l’avant pour sortir de la profondeur de ces lieux dont on ne cerne pas toujours les contours et pour laisser venir l’inévitable inattendu ?

Poursuivant ses explorations des cultures post- Internet, la Gaîté Lyrique inaugure un programme artistique dédié aux nouvelles écritures et expériences immersives. Dans la société d’images dans laquelle nous vivons, ces formes de récit innovantes, qui mobilisent tous nos sens, méritent une attention toute particulière. Ce nouveau programme prend forme au premier étage de la Gaîté Lyrique. L’entièreté du plateau est désormais consacré à la découverte des potentiels créatifs liés aux développements récents des technologies d’immersion et d’interaction.

Dans Détour, le visiteur, totalement libre de ses mouvements, découvre seize totems d’une hauteur de 2,50 mètres striés de LED. Inspirés par les sculptures picturales abstraites, ces monolithes lumineux sont érigés au sein d’un espace plongé dans le noir. Ils s’animent et se répondent au rythme d’une création sonore qui nous guide dans les méandres d’un nouvel écosystème, ouvrant un dialogue entre l’homme, la nature et la machine. Sons et lumières s’éveillent en tandem. Au fur et à mesure de la traversée, la perception sonore s’intensifie. La lumière est douce et indirecte. La musique, créée par les compositeurs Thomas Vaquié & Alexandre Bouvier, est enveloppante. Détour invite à se perdre dans un morphing de paysages sonores et visuels, au sein d’une forêt onirique régénératrice de perceptions nouvelles, abritant des mondes inédits.

17.09.21–06.03.22
Gratuit

Petite Galerie

Horaires :
Du mardi au vendredi : 14h00–20h00
Les week-ends : 12h00–19h00
Le soir, en fonction de la programmation
Fermée le lundi

⚠ Attention : L'installation sera exceptionnellement fermée les 12 & 13.01.22 

ADRESSE
3bis rue Papin
75003 Paris

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L’art à l’époque des neurosciences

Publié le 31 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

L’art à l’époque des neurosciences

À l'occasion de l'exposition de l'œuvre interactive Value of Values de Maurice Benayoun au Cube, notre directeur artistique Clément Thibault, recevra artistes et curateurs pour explorer les relations entre arts et neurosciences.


​​“Arte e cosa mentale” (Leonard de Vinci). Si l'art a toujours été quelque chose de l'esprit, les progrès de la technologie et des neurosciences transforment désormais notre activité cérébrale en matériaux bruts nous permettant de créer des œuvres. Des images "neurogénérées" à l'action à distance d'objets, quels sont les enjeux de ces nouvelles formes d'art ... et de pensée ?


L’art à l’époque des neurosciences - La pensée comme matériau - une conférence en ligne modérée par Clément Thibault, directeur artistique du Cube.


INVITÉ·E·S
Maurice Benayoun : artiste
🔗 https://benayoun.com/moben/fr/
Jeanne Susplugas : artiste
🔗 https://www.susplugas.com/
Gille de Bast : artiste et fondateur de Mentalista
🔗 https://studio.mentalista.com/
Jean-Jacques Gay : curateur
🔗 https://www.acces-s.org/

INFOS PRATIQUES
📅 Date : le 7 février 2022
🕐 Heure : de 12h30 à 13h30
🔂 Déroulé : 50 minutes table ronde suivies de 10 minutes avec le public

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SOLARIUM

Publié le 27 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

L’eau du bain, Canada

L’eau du bain, Canada

Et si on écoutait nos plantes vertes de temps en temps? Petits et grands sont invités à venir jouer dans une petite jungle enchantée afin de créer différentes harmonies botaniques. Après Le son de l’ère est froid, une installation sonore prenant la forme d’une cabane de pêche, les artistes de L’eau du bain nous reviennent avec une serre musicale. Ils poursuivent ainsi leur mission de rendre audible la musique secrète qui habite nos différents environnements.

Du 3 au 13 février 2022

SALLE MULTI DE MÉDUSE

Samedi au mercredi de 12h à 17h
Jeudi et vendredi de 12h à 19h

Que ce soit sur un lac gelé ou dans un centre d’hébergement pour personnes âgées, L’eau du bain se déplace pour créer. L’organisme sort de la boîte noire pour aller à la rencontre de nouveaux paysages, d’autres personnages. Basé en Outaouais, il puise sa matière première dans le réel et la façonne en univers enveloppants dans lesquels les trames fictionnelles apparaissent, puis s’évanouissent. Ses installations, comme ses œuvres théâtrales, emploient un langage métissé où le son et la lumière sont conçus pour faire vibrer le corps du spectateur, qu’il soit adulte ou enfant. À Québec, les artistes ont déjà présenté Le son de l’ère est froid (Mois Multi, 2016), une installation sonore prenant la forme d’une cabane de pêche plantée au jardin Jean-Paul-L’Allier, dans le quartier Saint-Roch. Ils ont également interprété Nous voilà rendus (Carrefour international de théâtre, 2017), une œuvre théâtrale et performative donnant la parole à des aînés

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Mois Multi 2022

Publié le 25 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement

Mois Multi 2022

Présenté en février de chaque année, le Mois Multi est un événement produit et organisé par les Productions Recto-Verso. Le programme du festival regroupe des œuvres novatrices dans le domaine des arts multidisciplinaires et électroniques. Le Mois Multi se veut l’expression des mutations conceptuelles et technologiques qui agitent autant les pratiques que les formes inattendues de « l’art multi ». La présentation de spectacles interactifs, d’installations, d’environnements immersifs et d’œuvres qui fusionnent des langages, des matériaux, des techniques, des formes et des procédés artistiques de toute nature fait sa singularité.

 

La situation est épuisée ; nous avons passé les deux dernières années à tout réinventer. Absolument tout. Nos relations. Nos intimités. Nos créations. Malgré la récente vague et tous les bouleversements qui ont suivi, c’est avec un honneur ardent que je vous offre cette 23e programmation du Mois Multi mettant de l’avant – pour la première fois depuis trois ans – des installations. Je ne vous cacherai pas qu’elle aura été ardue à concevoir et à rendre possible. Cet automne et encore en ce début d’hiver j’ai manqué de mots pour dire et de gestes pour faire. J’ai traversé cette période, comme une anémie de sens, avec un « pourquoi » entravant continuellement la gorge. Mais une urgence tremblante dans la poitrine.

Devant la prescription de se rétablir collectivement, devant le besoin de se réapprivoiser intimement, devant le constant rappel de notre grande capacité humaine à rebâtir, notre potentiel de renaissance, devant toutes les bonnes intentions derrière ces préfixes empreints d’optimisme et de courage, j’ai senti une urgence d’en venir à des verbes plus simples;

CRÉER – PORTER – NAÎTRE

Toute l’équipe du festival vous convie donc à vous rassembler autour de la base, à vous réchauffer autour de l’essence de mots et de gestes primaux. Pas de RE, pas de préfixe, pas d’actions chargées du sentiment d’un passé insurmontable, ahurissant, mais plutôt un état de présence qui laisse de côté la montagne d’épreuves et regarde intuitivement, de manière urgente, vers l’avant.

Loin de moi l’idée d’oublier ce qui est derrière nous, ce qui s’est inscrit douloureusement dans nos têtes, nos corps et nos vies. Mais cette idée de RElance me semble parfois glissante, voire, dangereuse. Nous ne pouvons pas vraiment REfaire quoi que ce soit. Ce qui est fait est fait. La répétition, la pression, l’exigence derrière ces verbes peut devenir aliénante. Et nous avons tellement besoin de clémence et de douceur. Vous créateur.ice.s, vous publics.

Créer, suffit.
Porter, aussi.
Naître, c’est déjà énorme, grand, souverain.

Avec nos sentiments, nos défaillances cognitives, nos culpabilités, nous ne sommes pas à la hauteur de nos propres catastrophes, pas capables d’affronter – même de comprendre – la violence de nos structures. Nous sommes brisé·e·s, mentalement instables, au bord de l’extinction, surveillé·e·s, guidé·e·s dans nos comportements, essoufflé·e·s dans nos consciences, attaqué·e·s dans nos différences. Notre urgence c’est de dire, de devenir frontal, d’inscrire les mots directement dans les visages, d’essayer la médiation, de s’auto-éduquer ensemble à identifier l’urgence.

Dio, Histoire d’une insurrection cybernétique, 2020

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Rencontre avec Laure Noualhat

Publié le 22 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Rencontre avec Laure Noualhat

Rencontre avec la journaliste, réalisatrice et auteure Laure Noualhat. Un événement proposé dans le cadre de l’exposition « Aux frontières de l’humain ».

Par ces temps incertains, rien n'est plus délicat que de penser le monde de demain... Et pourtant, chacun·e d'entre nous le rêve. Saurons-nous consentir ce qu'il faut pour voir advenir ce que l'on désire ?

Journaliste (notamment pour Libé, Yggdrasil, Siné Mensuel...), réalisatrice, auteure, Laure Noualhat explore sans relâche les limites de ce monde fini. Elle vit à Joigny (Yonne) où les énergies locales se relient entre elles pour tricoter un joli réseau des tempêtes. Elle colporte les nouvelles et les bonnes pratiques, diffuse les idées, rallie les envies. Elle est l’auteure de « Comment rester écolo sans finir dépressif », aux éditions Tana. Elle a également réalisé une série documentaire qui chronique les tourments climatiques d'une dizaine d'habitants de sa ville : « Carbonisés » est disponible sur francetv.fr jusqu'en avril 2022.

Samedi 29 janvier 2022 à 17 h - Auditorium Jean Rouch.
Dès 16 ans - Entrée gratuite dans la limite des places disponibles. Réservation conseillée. 

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Dire les émotions. Les affects à l'épreuve du langage

Publié le 21 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans conférence

Dire les émotions. Les affects à l'épreuve du langage

Malgré leur omniprésence et importance dans l’action des individus et des groupes sociaux, le rôle des émotions et des affects est longtemps resté un angle mort dans la recherche en sciences humaines. Depuis quelques années, la prise en compte de la dimension affective des faits sociaux, longtemps tenue à l’écart, cherche à dépasser les débats traditionnels entre nature et culture qui enfermaient les émotions dans un ensemble d’oppositions binaires (passion/raison, inné/acquis, animalité/humanité, etc.) (Lordon, 2013 ; Deluermoz et alii, 2013 ; Rosenwein et alii, 2006).

L’élaboration d’un cycle de séminaires sur les émotions vise à constituer un groupe de travail interdisciplinaire à périmètre breton réunissant des chercheur.e.s des différentes disciplines des sciences humaines et sociales des universités de la région (Université de Bretagne Occidentale, Université Rennes 1, Université Rennes 2 et Université Bretagne Sud) dont les recherches abordent la question des affects, et ceci dans le but de faire dialoguer et de comparer les différentes approches des émotions dans les sciences humaines.

Ce cycle "Les émotions dans les sciences humaines : regards croisés" est porté par le groupe de travail interdisciplinaire de la MSHB, APRESEC (Approches pluridisciplinaires sur le rôle des émotions dans la Société, l'État et la Culture).

Le premier séminaire s'intitule Dire les émotions. Les affects à l'épreuve du langage et aura lieu le vendredi 28 janvier 2022, de 14h à 16h. Deux chercheurs viendront présenter leurs travaux sur le sujet :

Michael Rinn, professeur en linguistique française (HCTI - UBO)
Frédéric Pugnière-Saavedra, MCF en sciences du langage (PRECFics - UBS).
 
Organisation :
Maria José Fernandez, MCF-HDR en civilisation hispanique (HCTI - UBO)
Stéphane Héas, MCF-HDR en sociologie STAPS (VIPS2 - Université Rennes 2)
Pouneh Mochiri, MCF en littérature comparée, (HCTI - UBO)
 
Inscription gratuite mais obligatoire via le formulaire ci-dessous. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 25 janvier. Les liens de connexion seront envoyés au plus tard la veille de l'évènement.

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Empathie

Publié le 20 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Empathie

Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt, connus sous le nom de Scenocosme, sont un couple d'artistes. Ils vivent et travaillent ensemble depuis leur rencontre à Lyon en 2003.


Leurs créations singulières prennent forme à travers diverses expressions : installations interactives, art plastique, art numérique, art sonore, performances collectives etc... En distillant la technologie numérique, ils en font ressortir des essences de rêve et de poésie, ils en utilisent ainsi la partie vivante, sensible voire fragile.
Ils développent la notion d’interactivité, par laquelle l’œuvre existe et évolue grâce aux relations corporelles et sociales des spectateurs. Ils réalisent d'étonnantes hybridations entre technologies et éléments vivants ou naturels (végétaux, humains, eau, bois, pierres...). La plupart de leurs œuvres interactives perçoivent diverses relations invisibles entre les corps et l’environnement. Ils rendent sensibles les variations énergétiques infimes des êtres-vivants en proposant des mises en scène interactives où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires.


A partir du 29 janvier prochain, venez découvrir la nouvelle exposition "Empathie" de ces deux artistes au Musée de Vence.

Informations pratiques:

Adresse : 2 place du Frêne
Téléphone : 04.93.58.15.78
Horaires : ouvert du mardi au dimanche de 11h à 18h
Tarifs : 6 € adultes / réduit 3 € : groupe 10 personnes, jeunes de 12 à 18 ans, étudiants sur présentation d’une carte en cours de validité…
Parkings conseillés : Grand-Jardin, Marie-Antoinette, Toreille

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Lumière Espace Temps

Publié le 14 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Lumière Espace Temps

L’exposition Lumière Espace Temps réunit 14 artistes contemporains en hommage à Nicolas Schöffer et se voit prolonger jusqu'au 29 janvier 2022.
Cybernétique, robotique, interactivité, visions prismatiques, art vidéo et machines à rêver sont au programme de cette sélection réunie au Grenier à sel.


Avec :
Elias Crespin, Félicie d’Estienne d’Orves, Pe Lang, Adrien Lucca, Etienne Rey,  Antoine Schmitt, Anne Sarah Le Meur, Olivier Ratsi, Santiago Torres, Lab(au), Justine Emard, Ronan Barrot – Robbie Barrat, Maurice Benayoun et Niko de La Faye.

 

14 ARTISTES CONTEMPORAINS EN HOMMAGE À NICOLAS SCHÖFFER
Artiste majeur de la seconde moitié du XXème siècle, Grand prix de la 34e Biennale de Venise en 1968, Nicolas Schöffer fut l’un des précurseurs de l’art cybernétique, des arts électroniques et surtout des rencontres entre disciplines artistiques.

Tout en rendant hommage à ce génie visionnaire par la présentation d’un ensemble de films et d’expérimentations visuelles, l’exposition réunit 14 artistes qui perpétuent son héritage, au carrefour des technologies et des sciences.

Tous ont en commun une fascination pour cet esprit anticipateur qui trouve une nouvelle actualité à l’heure des cultures numériques : des recherches sur le temps et l’espace via les mouvements de la lumière (Félicie d’Estienne d’Orves, Etienne Rey, Anne-Sarah Le Meur, Adrien Lucca, Olivier Ratsi) aux vibrations cinétiques et expansions de l’oeuvre dans l’espace (Pe Lang, LAb(au), Elias Crespin), des œuvres programmées ou en temps réel (Antoine Schmitt, Maurice Benayoun, Barrat-Barrot, Santiago Torres) à l’interaction entre la l’homme et la machine (Justine Emard, Niko de La Faye).

 

INFORMATIONS PRATIQUES
Prolongation exceptionnelle jusqu’au 29 janvier :
ouverture du mercredi au samedi de 13h30 à 18h30 (dernière entrée à 18h)

Entrée libre et gratuite, sans réservation.

Visites guidées :
Visite guidée les mercredi et samedi à 16h30 (3€ par personne).
Visite guidée pour les groupes sur réservation (1 heure /2€ par participant).

Ateliers jeune public 7 – 12 ans :
Visite et atelier autour de l’exposition, chaque samedi de 10h à 12h30 : en savoir +

Accès :
Le Grenier à sel
2 rue du Rempart Saint-Lazare
84000 Avignon
Tél. : 04 32 74 05 31
Mail. : accueil@legrenierasel-avignon.fr

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Installation immersive "1.3 seconde"

Publié le 13 Janvier 2022 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Installation immersive "1.3 seconde"

Événement dans le cadre de "L'Air numérique" et du festival Premiers plans d'Angers.
Du samedi 22 janvier 2022 au dimanche 06 février 2022

« 1.3 seconde »
Installation immersive
En partenariat avec Stéreolux. 
La 6e édition de "l’Air numérique" vous invite à une exploration de la lumière au cœur de la collégiale Saint-Martin, une nouvelle fois écrin de la création contemporaine.

1,3 seconde correspond au temps mis par la lumière pour faire le trajet entre la terre et la lune à la vitesse de 300 000 km/s. Cette durée constitue le pouls, la pulsation fondamentale de l’installation imaginée et développée pour la collégiale. Plongez au milieu d’une composition lumineuse et sonore qui sculpte l’espace de la collégiale et joue avec les limites de notre perception.

"1.3 seconde" est une installation immersive de Guillaume Marmin (concept et design). 
Musique : Jean-Baptiste Cognet et Philippe Gordiani.
Directeur technique : Maël Pinard.
Coproduction : TETRO+A, Constellation Festival Metz, YAM. 

Guillaume Marmin est un plasticien nantais sensible dans ses créations, ses scénographies ou ses performances à la lumière, au son et l’espace. Après des études en audiovisuel, il présente ses premiers travaux en 2005 à la Biennale d’art contemporain de Lyon.

Retrouvez dans les autres lieux du Festival Premiers plans la sélection des films de L’Air numérique. Plus d’infos sur le site du festival Premiers plans.

Horaires et tarifs
Les 22 et 23 janvier 2022 :
Horaires : le samedi et le dimanche, de 13 h à 19 h.
Tarifs habituels : 4 € / 3 € en tarif réduit / gratuit pour les moins de 18 ans.
 
Du 24 au 30 janvier, pendant le Festival Premiers plans :
Horaires : tous les jours (y compris le lundi 24 janvier), de 13 h à 19 h.
Tarifs : gratuit.
 
Du 1er au 6 février :
Horaires : du mardi au dimanche, de 14 h à 18 h.
Tarifs habituels : 4 € / 3 € en tarif réduit / gratuit pour les moins de 18 ans.

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