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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

BAM Festival

Publié le 26 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals, appel à projets

BAM Festival

Nous sommes ravis de lancer un appel ouvert aux artistes pour la 5ème édition du Festival BAM, qui se déroulera à Liège (Belgique) les 19 et 20 octobre prochains.

Depuis la première édition, nous visons à rendre les nouvelles technologies et les arts numériques accessibles à tous. Des expositions originales, des performances innovantes aux ateliers de pointe et des installations interactives, nous présentons une vision absolument libre et concrète de la culture numérique actuelle avec des créations / projets d'artistes du monde entier. Cette année et pour la toute première fois, BAM Festival lance un appel ouvert aux artistes basés en Europe pour:

• Spectacles audiovisuels 
• Vidéo-art et projections 
• Projets VR 
• Installations 
• Cartographie

Pas de thème spécifique, nous recherchons l'originalité et sommes surpris par l'approche du projet. Des œuvres hybrides et mixtes, de l'art interactif et cinétique, de la lumière et du son spatiaux, du codage en direct, de la cartographie à l'extérieur du bâtiment ... Il y a beaucoup de possibilités de propositions créatives et aventureuses.

 

Date limite de soumission> 16 juillet 2018
La demande doit être envoyée à info@bamfestival.be 
Objet: OPEN CALL BAM FESTIVAL 2018 avec

• Titre + description du projet (PDF) 
• Courte biographie + présentation de l'approche de l'artiste 
• Photos ou vidéos (Vimeo / Youtube) 
• Pilote technique et espace requis

Tous les frais liés au voyage + hébergement sont entièrement pris en charge par le festival BAM et les frais à discuter. Nous avons une belle équipe technique pour aider à monter les projets et nous pouvons également fournir des matériaux supplémentaires comme des projecteurs, des écrans, des LED, ...

Si vous avez des questions, s'il vous plaît contactez-nous par courrier. 
Nous sommes impatients de découvrir vos œuvres!

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EVA Londres 2018

Publié le 25 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence, evenement

EVA Londres 2018

Nous sommes heureux d'annoncer que l'événement EVA London 2018 aura lieu du lundi 9 juillet au jeudi 12 juillet 2018, incluant un  symposium le lundi 9 juillet 2018 et un autre  événement Research in Education sur invitation pour les universités le vendredi 13 juillet 2018. Nous réunirons pour cette seconde édition des artistes, des designers, des chercheurs, des technologues du monde entier, pour discuter des technologies de visualisation électronique dans l'art, le design, la musique, la danse, le théâtre, les sciences et plus encore. EVA London 2018 aura lieu dans les bureaux de BCS London, au  centre de Londres près de Covent Garden.

Nous sommes heureux d'annoncer que l' inscription est maintenant ouverte et qu'un programme provisoire est maintenant disponible. 

Thèmes de la conférence
Les thèmes de la conférence EVA London comprennent l'utilisation de nouvelles technologies et émergentes dans les domaines suivants (à interpréter au sens large):

  • Art numérique
  • Données, visualisation scientifique et créative
  • Réalité numérique améliorée et Everyware
  • Imagerie 2D et 3D, affichage et impression
  • Applications mobiles
  • Musées et collections
  • Musique, arts de la scène et technologies
  • Open Source et Technologies
  • Préservation de la culture visuelle numérique
  • Patrimoine culturel virtue

EVA London n'est pas seulement une conférence d'articles présentés - elle accueille également des démonstrations, des panels, des expositions, des performances, un symposium invité, un atelier de recherche principalement par des étudiants et une journée associée «Research in Education» sur invitation.
EVA London comprend un certain nombre d'événements populaires de réseautage et de socialisation, y compris les réceptions en soirée et la soirée du troisième jour pour le souper en groupe.

Le programme provisoire EVA 2018 est intégré sur le site du lien ci-dessous. Cette version du programme peut faire l'objet de modifications et de révisions mineures. Certaines présentations papier ont une session de démonstration correspondante, normalement combinée en une session plus longue de 30 minutes. Les séances individuelles de présentation et de démonstration durent 20 minutes et les séances de groupe durent 30 minutes.

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Lie to me

Publié le 24 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Lie to me

CONFÉRENCE PERFORMÉE
SAMEDI 02 JUI 2018, 16H 
49 NORD 6 EST - FRAC LORRAINE - METZ (57)

Lie to me

Daria Lippi, comédienne, metteur en scène
Juliette Salmon, comédienne
La Fabrique Autonome des Acteurs

Comment susciter l’empathie chez le spectateur ? Telle est la question que se pose les deux comédiennes lorsqu’elles construisent et jouent un spectacle. Techniques de jeu, pratiques physiques, éthologie, neurones miroir… nombreux sont les domaines explorés pour tenter de comprendre les mécanismes des émotions. Une conférence-performance interactive ponctuée de tests réalisés en connivence avec le laboratoire de recherche L’interaction sociale au Carrefour des savoirs : éthologie, neurosciences, théâtre, pour traquer les idées reçues !

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FESTIVAL ELEKTRA #19

Publié le 23 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals

FESTIVAL ELEKTRA #19

LE FESTIVAL INTERNATIONAL D'ART NUMÉRIQUE ELEKTRA OEUVRE DEPUIS 1999 À FAIRE DÉCOUVRIR TOUTE LA DIVERSITÉ DES PRATIQUES DE PERFORMANCES, NOTAMMENT AUDIOVISUELLES ET ROBOTIQUES.

ELEKTRA EST UN ORGANISME DIFFUSEUR D’ŒUVRES ET D'ARTISTES QUI ALLIENT ART ET NOUVELLES TECHNOLOGIES TOUT EN S'INSCRIVANT DANS LES ESTHÉTIQUES ACTUELLES DE RECHERCHE ET D'EXPÉRIMENTATION.

La 19ème édition d’ELEKTRA se déroule du 26 au 01 juillet à la Société des arts technologiques – SAT et à Arsenal art contemporain. Sous le thème AUTOMATA - Chante le corps électrique, plus d’une trentaine d’artistes locaux et internationaux ont été sélectionnés pour présenter un large éventail de ce qui se fait de plus audacieux dans l’art contemporain numérique.

A la Société des arts technologiques – SAT, les fervents d’art numérique pourront découvrir une programmation de choix composée de premières mondiales créées spécialement pour la Satosphère avec les performances d’Alex Augier (FR) & Alba G. Corral (ES) - end(O) et de Chikashi Miyama (JP) – Trajectories du 26 au 30 juin 2018.


Le temps fort du festival aura lieu le 29 juin à Arsenal lors de la grande soirée du vernissage de la BIAN qui sera suivie de performances inédites en Amérique du Nord, en phase avec la thématique. Les performances proposées dressent un paysage des possibilités infinies de détournement, déformation et mixage rendue possible à l’ère du tout numérique.
Tattoo Hacking de NSDOS (FR) questionne la relation entre le geste du tatoueur, la technologie et son rapport avec le corps.
Some Songs de Anne-James Chaton (FR), est une performance à l’écoute du flux de paroles des «songs» diffusées dans les espaces publics, les cafés, restaurants, supermarchés, salles d’attente, qu’il prélève et réinterprète en sons et en images, au moyen d’une écriture visuelle basée sur les signes du morse, code précurseur de la communication numérique.
«uncan vlley» (uncanny valley) de Freeka Tet (FR), se veut un live satyrique présenté comme un projet musical et visuel à multiples facettes axé sur la recherche d’un langage audio instinctif et radical généré par l’intermédiaire de capteurs, de logiciels de bricolage, de moteurs de jeu, de suivi de visage, de navigation Internet et d’emprunts.


Toujours attentif à la scène artistique Suisse, ELEKTRA proposera également en ouverture de cette soirée performative le duo COD.ACT (CH) avec leur nouvelle création Πton présentée pour la première fois en Amérique du Nord, l’oeuvre phare de cette 19ème édition, qui sera présentée du 29 juin au 01 juillet. En effet, cette performance sonore et robotique unique met en scène une intrigante créature interagissant avec quatre performeurs.
Par ailleurs, Présence de la Compagnie générale des André Girard Inc. (QC-CA), présentera une performance robotique au service de la médiation.


À noter également, les 28 et 29 juin se tiendra la 12ème édition du Marché international de l’art numérique - MIAN au Centre Phi. Volet professionnel du festival ELEKTRA, le MIAN accueille les acteurs majeurs de la scène numérique internationale (producteurs, diffuseurs, conservateurs, galeristes, journalistes) dans le but d’échanger, d’encourager de nouvelles collaborations et de stimuler le rayonnement international des artistes d’ici. Cette année le MIAN proposera un format novateur avec une série de tables rondes traitant de thématiques actuelles des arts numériques contemporains.

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TEAMLAB : AU-DELÀ DES LIMITES

Publié le 22 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

TEAMLAB : AU-DELÀ DES LIMITES

Le collectif protéiforme teamLab présente une installation immersive et interactive, par-delà les frontières de l’art, de la science, de la technologie et du créatif. Les tableaux évoluent en fonction des déplacements des visiteurs pour un dépaysement onirique garanti.
→ Une coproduction de La Villette, teamLab et la Japan Foundation, dans le cadre de Japonismes 2018: les âmes en résonance.

 

L'EXPOSITION
Du 15 mai au 9 septembre 2018


Originaire du Japon et formé en 2001, le collectif protéiforme teamLab a fait du digital son credo. Il présente à La Villette sa première exposition monographique en France, par-delà les frontières de l’art, de la science, de la technologie et du créatif.

Quel est le meilleur moment pour venir voir l'exposition ?
Dans cette installation immersive et interactive, les visiteurs sont entourés d’images à 360° sorties tout droit de l’imaginaire de teamLab. D’inspiration à la fois électronique et organique, les tableaux évoluent en fonction des déplacements et des mouvements des visiteurs. L’exposition devient elle-même un organisme numérique vivant qui produit sans cesse de nouvelles images en rupture totale avec notre quotidien, pour un dépaysement onirique.

 

Programmation complète des tableaux au lien ci-dessous.

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Constellations 2018

Publié le 21 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals, exposit

Constellations 2018

La Ville de Metz se positionne comme une cité d’exploration artistique s’appuyant sur des institutions culturelles plurielles et des artistes créatifs. Chemin de la curiosité, de la découverte et de l’audace, le festival Constellations de Metz, qui revient pour sa 2e édition, en est l’expression la plus éclatante.

Véritable immersion artistique, patrimoniale et urbaine, Constellations de Metz invite à une interprétation de la ville à travers le regard d’artistes venus de tous horizons autour d’un thème dominant, les arts numériques. Pour sa première édition, en 2017, plus de 600 000 spectateurs ont répondu avec enthousiasme aux rendez-vous artistiques proposés.
En 2018, le festival Constellations de Metz met en lumière durant près de 3 mois, du 28 juin au 16 septembre, le patrimoine culturel, urbain et naturel de Metz. Avec des créations artistiques imaginées in situ, alliant exigence et ouverture à tous, la programmation 2018 invite plus de 300 artistes qui nous embarquent dans un voyage poétique à travers 4 parcours artistiques nocturnes et diurnes.

Le parcours Pierres Numériques vous fait découvrir le patrimoine messin à travers une balade urbaine ponctuée d’installations artistiques et numériques. Le parcours Street Art suit le chemin du tram avec des créations originales. Les jardins de Metz servent également d’écrins végétaux à des œuvres. Enfin, le sculpteur allemand, Robert Schad, relie par ses œuvres monumentales, de lignes d’acier épurées, le nouveau quartier de l’amphithéâtre au cœur de la ville historique.

En parallèle des quatre parcours artistiques, des spectacles ponctuent les week-ends avec une programmation musicale variées, proposée par la Cité musicale-Metz et de nombreux autre rendez-vous :cirque, théâtre, danse, arts de la rue… Enfin, Constellations de Metz vous propose une série d’expositions prestigieuses dont celles du Centre Pompidou-Metz.
Le festival Constellations de Metz est une invitation au voyage, au milieu de plus de 500 étoiles artistiques et de nombreuses planètes créatives à découvrir. Rendez-vous est pris pour partager ensemble cette exploration artistique et culturelle unique à vivre.

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Appel à candidature: Résidence d’écriture pour la réalité virtuelle

Publié le 20 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans appel à candidature

Appel à candidature: Résidence d’écriture pour la réalité virtuelle

DU 20 AU 26 AOÛT 2018, À ARLES
Le VR Arles Festival et l’Institut français s’associent pour proposer, à l’occasion de la troisième édition du festival, une résidence d’écriture dédiée aux narrations immersives.

Fondé en 2016 par BNP Paribas, les Rencontres d’Arles et Fisheye, le VR ARLES FESTIVAL est un festival dédié à la réalité virtuelle et défricheur d’expériences immersives et interactives. Il explore les nouveaux territoires de l’écriture en réalité virtuelle avec une programmation de fictions, de documentaires et de créations artistiques.

L’Institut français est l’établissement public chargé de promouvoir la culture française à l’international et de favoriser le dialogue avec les cultures étrangères. Il accompagne la création numérique en faisant émerger des nouveaux talents, en diffusant les créations et savoir-faire français à l’étranger, en favorisant les rencontres et les coopérations internationales.

LA RESIDENCE D’ECRITURE VR

La résidence d’écriture pour la réalité virtuelle a pour objectifs de :

permettre à des auteurs et/ou scénaristes de développer un projet de scénario pour la réalité virtuelle
découvrir ou approfondir ses connaissances sur le potentiel narratif des technologies immersives (écriture 360, réalité virtuelle…)
donner les clés de l’écriture d’un scénario de réalité virtuelle et en comprendre les contraintes techniques.
Durant une semaine, la résidence proposera aux participants des ateliers pratiques, un accompagnement individuel, des temps d’écriture et des temps d’échanges, des rencontres et master class avec des professionnels des réalités immersives, du son, du spectacle vivant et de l’image.

DOSSIER DE CANDIDATURE

Une lettre de motivation (justifiant notamment de la nécessité d’un temps d’écriture dans la mise en œuvre du projet)
Une présentation du projet qui sera développée pendant la résidence au VR Arles Festival/Institut français
Un curriculum vitae
Les scénarios ou projets d’écriture déjà réalisés (envoyés en format numérique ou hébergés sur Internet)
La sélection des candidats se fait dans le cadre d‘un jury réunissant des professionnels de la VR et du cinéma. Tout dossier incomplet ne sera pas pris en
compte.

L’envoi de votre dossier est à faire à l’adresse mail : residence@vrarlesfestival.com

CLÔTURE DES CANDIDATURES : le 29 juin

INFORMATIONS PRATIQUES

La résidence se déroulera du 20 au 26 août 2018.

Les frais de voyage sont remboursés selon une grille tarifaire proportionnelle à la distance entre le domicile et le VR Arles Festival. Les résidents sont hébergés dans le centre d’Arles, à proximité du VR Arles Festival. Les repas sont pris en charge par la résidence. La résidence est uniquement destinée à des auteurs résidant en France.

LES PARTENAIRES

Fisheye
L’Institut français
Les Rencontres d’Arles
BNP Paribas

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Parcours Art&Nature 2018

Publié le 19 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Parcours Art&Nature 2018

L’objectif de ce parcours d’art environnemental, est de valoriser le patrimoine carquefolien, en proposant des œuvres artistiques à l’échelle du paysage.

10 artistes nationaux sont accueillis cette année, et de nombreux partenaires participent au projet.

Depuis plusieurs années, Art&Nature est un pôle d’échange et de communication, où l’art et la création deviennent vecteurs de rencontre, et de partage entre les visiteurs. Le parcours est une invitation à redécouvrir l’espace public carquefolien, sous forme d’une balade sensorielle et ludique.

Art&Nature #5, Édition 2018
Poésie : Ballades des songes et des sons

Ballades des songes et des sons est une invitation à la rêverie littéraire et sonore, partagée dans l’espace public

Art&Nature 2018 souhaite associer la poésie, genre littéraire et sonore, au paysage et au territoire. Par la poésie, le langage devient générateur de mystère, l’imaginaire se développe, le monde devient étonnant, le quotidien merveilleux.

Le parcours Art&Nature 2018 est un parcours bucolique questionnant autant le paysage que l’art des mots pour le décrire. Les œuvres monumentales questionnant les usages du territoire, le paysage, la nature, les usagers, seront de véritables poèmes dupliqués dans l’espace.

L’objectif est d’interagir avec les œuvres ludiques et participatives afin de créer du lien, afin de développer un tissu attractif sur le site des Renaudières et dans le centre-ville en faisant cohabiter différentes sensibilités, autour d’une intention artistique commune.

Découvrez bientôt les artistes programmés !

Une exposition qui vaut le coup d’œil !

Vernissage le vendredi 15 juin à 18h30 – Cour des Renaudières.

À découvrir du 15 juin au 30 septembre 2018

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TRANS*PLANT : MA MALADIE EST UNE CRÉATION ARTISTIQUE

Publié le 18 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans Ateliers

TRANS*PLANT : MA MALADIE EST UNE CRÉATION ARTISTIQUE

Bandits-Mages en coproduction avec Emmetrop vous propose de participer du 22 au 30 juin 2018 à Trans*Plant : Ma maladie est une création artistique, un atelier en trois parties qui combine des aspects pratiques sur les techniques de WetLab*, une approche du cadre bio-médical à travers l’étude d’un cas concret, ainsi qu’une réflexion sur la manière dont la mise en contact entre art et science génère de nouvelles perspectives de travail sur les thèmes bio-médicaux.

Cet atelier est basé sur le travail développé tout au long de l’année 2017 à Barcelone par le groupe Quimera Rosa dans le cadre du laboratoire Prototyp_ome formé par le centre de production et recherche artistique Hangar, le Parc de Recherche Biomédicale de Barcelone, DIYBio BCN et le collectif transhackféministe Pechblenda.

Transplant quimera rosa
Télécharger le Flyer
Dates du  :  25 au 28 juin 2018 de 18h30 à 22h30 // le samedi 30 juin de 14h00 à 18h00

Aucune connaissance préalable n’est nécessaire.

L’atelier est limité à 12 places (inscription en ligne)

La participation à l’atelier matériel inclus s’élève à 75€ (tarif normal) et 50€ pour les étudiants, demandeurs d’emplois, adhérents.

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Paysage-fiction

Publié le 17 Juin 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Paysage-fiction

La nature devenant « technologique » et la technologie se dissimulant dans des approches « naturelles », la 18e édition du festival accès)s( sondera au travers d’un parcours d’exposition, de projections, de performances et de conférences, la manière dont les paysages technologiques deviennent matière à fiction, voire à vision prospective quant à la relation ambiguë que l’Homme entretient avec la nature.

 

12 OCT. 15:00 – 08 DEC. 19:00
Exposition: Paysage-fiction    

A la manière d’un voyage, cette exposition vous invite à découvrir des installations et des vidéos immersives, augmentées et interactives qui célèbrent la nature et ses éléments. Des paysages à explorer, à habiter comme autant d’histoires dont vous êtes l’auteur et qui révèlent les corrélations subtiles et ambiguës qui lient le destin de l’homme à son environnement naturel.

En co-production avec le Tetris, dans le cadre de « Un Été au Havre ».

Artistes et œuvres:

  • Absynth 
    HéHé (All/Gb)
    Fiction climatique immersive - 2018


Absynth est un diorama à grande échelle qui reproduit l’espace d’une forêt. Dans cet environnement à la fois réel et abstrait, des événements climatiques artificiels surviennent faisant référence aux séquences météorologiques fantomatiques telles que la pluie acide ou les nuages toxiques. Le public se trouve ainsi devant une séquence où la végétation fluorescente s’accorde aux tonalités vertes et vénéneuses d’une atmosphère en lévitation, où la gravité semble s’être inversée. La forêt, autrefois sujet romantique et symbole de la nature, devient ici surnaturelle, immergée dans une fiction climatique et psychédélique.

En collaboration avec Jean-Marc Chomaz.

Production : Biennale International des Arts Numériques d’Île-de-France, Festival 100 % La Villette, FNAGP, Bipolar Productions, avec le soutien d’Arcadi Île-de-France. FNAGP Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques, dispositif Science et Société de La Diagonale Paris- Saclay

 

  • Dune
    Claire Isorni (France)
    Installation visuelle – 2015

Cette pièce fonctionne comme une miniature de décor de science-fiction.

Elle met en scène un vivarium semblant à première vue inhabité. Aléatoirement et de manière presque imperceptible, le sable s’anime laissant deviner la présence d’une créature qui demeure invisible.

 

  • Screencatcher 
    Justine Emard (France)
    Dessins et application de réalité augmentée - 2011-2015


Screencatcher a pour point de départ l’enquête menée par Justine Emard en 2008 sur la disparition des cinémas de plein air américains. Elle comprend huit dessins au feutre de driver-in theaters laissés à l’abandon, que le spectateur est invité à regarder à travers un écran d’iPhone ou d’iPad. Grâce à un logiciel, des vidéos se superposent aux dessins manuels augmentant l’espace dessiné d’une réalité virtuelle. Le logiciel agit tel un filtre à la manière des dreamcatcher chez les Indiens Navajos qui évacuaient les cauchemars pour ne garder que les images positives des rêves et auquel le titre de l’œuvre fait référence. En associant dessins et réalité augmentée, l’installation fait fusionner différents niveaux de réalité et propose ainsi une expérience inédite du paysage. Mêlant écrans dessinés et écrans réels, Screencatcher offre une mise en abîme de l’image et modifie la position du spectateur qui devient acteur à part entière du dispositif.

Co-production Vidéoformes avec la participation du DICRéAM, Ministère de la culture, CNC, CNL et le soutien de la DRAC Auvergne. Cette série inclut des dessins de Intermissions, co-production Laffy-Maffei gallery

 

 

  • Les Ambassadeurs
    David de Tscharner (Suisse)
    Sculptures mixed media - 2016

 

Comment créer du volume, donner vie à des images prises sous une paroi de plexiglas ? Souvent composées de formes végétales, ses réalisations associent photographie, sculpture et peinture et créent une forme de mouvement. Le travail de David de Tscharner peut être caractérisé par le “déplacement”. Celui des procédés, des techniques, du corps dans l’espace mais aussi celui du passage du geste maîtrisé dans l’incontrôlé. Ces œuvres, même si elles témoignent d’une technicité, relèvent dès lors du hasard et de l’accident. Il restitue l’état de surprise que procure la découverte d’objets lors de ses déambulations.

 

  • Exsurgence
    Fabien Léaustic (France)
    Installation - création 2018

Plusieurs saignées ont été réalisées au marteau sur des murs en placoplatre. Ces ouvertures laissent apparaître ce dont les murs semblent être constitués. Une sorte de liquide épais s’écoule comme si tout le bâtiment en était fait. Avec cette céation qui fait suite à Cariatide, Fabien Léaustic souhaite révéler la beauté physique de la terre, dans tout ce qu’elle a à ses yeux d’extraordinaire et de sublime : une force pigmentaire brute, un matériau malléable, une sensualité délicate. Cette terre que l’artiste recycle et réutilise au gré de ses projets prolonge son engagement et son admiration envers cette substance originelle de la création, qui s’écoule délicieusement dans les entrailles du mur. Le mécanisme, tournant en circuit fermé, propose un mouvement qui semble infini, non sans une certaine interpellation quant à l’inépuisabilité des ressources naturelles.

Co-production : accès)s( & le Tetris

 

  • La couleur des nuages 
    Fabien Léaustic (France)
    Installation vidéo - 2016

Cette œuvre prend place dans la famille déjà grande des machines ou dispositifs mécaniques, optiques ou électroniques destinés à capter, enregistrer et amplifier des phénomènes aux confins du visible, là où l’art et la science peuvent se rencontrer. Il s’agit ici rien de moins que de révéler les couleurs prisonnières d’un ciel gris, de les faire miroiter sur un écran avec le concours et l’adhésion d’un œil disposé à les chercher. Sitôt branché, l’écran affiche un programme, un générique, tous les opérateurs et petites mains qui ont joué dans ce scénario atmosphérique, météorologique pour entraîner le regard dans une aventure spéculative, au-delà du miroir et des apparences, dans un parcours émaillé d’interrogations sur les êtres de la métamorphose, la géométrie des sphères ou l’organisation interne des couleurs.

 

 

  • Documentary Nostalgia 
    ​Yeondoo Jung (Corée)
    Vidéo – 2007

« J’ai tourné l’intégralité de l’oeuvre au Musée National d’Art Contemporain de Séoul. Mon équipe et moi-même avons construit une série de plateaux dans le musée, et l’idée était basiquement de placer la caméra à un endroit, d’appuyer sur le bouton d’enregistrement, et de laisser tourner pour toute la durée de l’oeuvre. Les films populaires et la TV sont en général construits grâce au montage. S’il y a une scène de dialogue, le réalisateur va filmer une personne puis l’autre et une conversation se développe malgré ces déplacements de caméra. Mais dans Documentary Nostalgia, c’est presque comme si la Terre était immobile et que tout l’univers lui tournait autour. Cette idée de « une scène, une prise » est une façon très primitive d’utiliser une caméra. Par exemple, si je voulais filmer une scène dans une classe avec deux angles différents, d’ordinaire j’arrêterais simplement la caméra après la première prise, la déplacerais, et filmerais à nouveau. Mais dans mon cas, si je veux changer d’angle, je demanderais à tout le monde sur le plateau de se lever avec sa table et sa chaise et de les changer de sens, puis l’équipe technique déplacereait les murs et les changerais de sens pour créer un nouveau point de vue. Pour Documentary Nostalgia, nous avons créé six scènes différentes : la maison de mes parents, la rue de la pharmacie de mon père, une rizière, un pâturage, une forêt et le sommet d’une montagne… ».

 

 

  • Tempête à Vielle-Saint-Girons et Buccleuch Church on the Kirk Burn, n°3 - 2016 
    Jacques Perconte (France)
    Dyptique vidéo générative

Centré sur la notion de paysage, le travail de Jacques Perconte consiste à ressaisir la nature, notammentdans le rapport culturel et technique que nous construisons avec elle. Ces vidéos génératives sont des films infinis, où l’image numérique devient une matière picturale vivante. Une vibration s’installe ; le paysage se métamorphose et s’abstrait. La nature se fait tableau vivant dans un mouvement qui emporte l’image du net au flou, du littéral au littéraire, du naturel au pixel.

 

 

  • La fenêtre et Tenir la mer 
    Laurent Pernot (France)
    Installations vidéo - 2010 et 2015

Laurent Pernot expérimente des processus temporels, poétiques et immersifs. Ses œuvres s’articulent autour des notions de visible et d’invisible, du temps et de la mémoire, de l’éphémère et de l’éternité, de l’être humain et de la nature… Une dimension onirique s’échappe de son univers à la fois poétique, fragile et inquiétant.

 

  • Planète A 
    ​Momoko Seto (Japon)
    Video - 2008

Le monde est devenu une vaste planète desséchée, où la culture du coton exercée à outrance pour des raisons économiques, est la cause principale de la désertification. Un désert salin recouvre des hectares de terrain asséché où apparaissent de curieux arbres de sel. Ce phénomène fait écho à une plus grande catastrophe écologique, la désertification de la mer d’Aral, avec toujours l’homme comme responsable.

 

 

  • Planète Z 
    ​Momoko Seto (Japon)
    Vidéo

Organique et fascinante plongée en mode macro au cœur d’une guerre biologique entre végétaux et champignons envahisseurs. Utilisant la technique du timelapse associée à des ingrédients 100 % naturels, Planet Z détourne admirablement les échelles et émerveille par son originalité visuelle.

 

 

  • Tidal Empire (Animist) et Native
    Perry Hall (usa)
    vidéo - 2011 et 2012 - collection FRAC Centre

À l’aide d’une caméra numérique à très haute résolution, l’artiste filme en direct le comportement de la matière colorée liquide sur laquelle il agit préalablement par mélange de substances (huile et eau) et apport de stimuli. Il agite, provoque des vibrations sonores ou introduit des liquides magnétiques (ferrofluides) pour mettre en mouvement la matière et penser la peinture comme un processus dynamique qui se déroule dans le temps. Les événements picturaux qui se produisent, à la fois provoqués et aléatoires, témoignent d’une proximité visuelle avec des phénomènes naturels : coulées, laves torrentielles, tourbillons et autres mouvements de marée. Ils révèlent aussi la peinture comme matière intelligente, capable de s’auto-organiser de manière semi-autonome et de croître.

 

 

  • Exploded Views et Dévouring Cartography 
    Naimé Pernette (be)
    Installation et vidéo - 2016-2017

Une vue agrandie d’une péninsule, une étendue de terre plane. Un moment d’aspiration se produit avant que la vue aérienne ne devienne vue de la rue. C’est le seuil de représentation entre deux illusions de perspective. Les vues éclatées sont jointes dans l’espace, dans un objet qui doit sa forme et sa force à l’assemblage d’images. Baudrillard a construit le concept d’ « hyperréalité » sur « L’Exactitude dans la science » de Borges, dans lequel un grand Empire créait une carte si détaillée qu’elle était aussi grande que l’Empire lui-même. Lorsque l’Empire décline, la carte disparaît dans le paysage. « Désormais, c’est la carte qui précède le territoire - précession des simulacres - c’est la carte qui engendre le territoire et si nous devions faire revivre la fable aujourd’hui, ce serait le territoire dont les lambeaux sont en train de pourrir lentement sur la carte ». Donc, un google-earth omniprésent est un symptôme de la même psychose. En réaffirmant les propriétés sculpturales de la cartographie, la Naïmé Perrette s’appuie sur la complexité des zones en perpétuel changement et sur leurs représentations. (Daniel Vorthuys).

 

 

  • MAP 
    Bertrand Lamarche (France)
    Installation - 2011

Un pipeline produit un dense brouillard qui se répand à la surface d’un tissu noir. Chaque jet de fumée crée la nouvelle carte d’une intrigue fantastique, qui n’existe que jusqu’à sa propre disparition. Entre land art et modélisme, Map configure la topographie fictive d’un territoire où le brouillard met en place un motif géologique, éphémère et évanescent. Les matériaux utilisés par l’artiste Bertrand Lamarche sont simples, souvent issus de la récupération. Il se dégage pourtant de ces installations une poésie troublante, une magie aux trucages visibles.

 

 

  • Loop Forest 
    Gabriel Lester (Pays-Bas)
    Installation cinématographique - 2016

« Mes œuvres, films et installations proviennent d’un désir de raconter des histoires et de construire des environnements qui soutiennent ces histoires ou proposent leur propre interprétation narrative. Après avoir étudié le cinéma et les beaux-arts, mes œuvres devinrent ce qui pourrait être qualifié de cinématographique, sans nécessairement utiliser de film ou de vidéo. Comme le cinéma, ma pratique a embrassé tous les médias imaginables et occupe à la fois le temps et l’espace. Les œuvres d’art proposent une durée de tension et sont soit implicitement narratives, explicitement visuelles ou les deux à la fois. Ces œuvres véhiculent rarement un message explicite ou une idée singulière, mais proposent plutôt des manières de se rapporter au monde, comment il est présenté et quels mécanismes et composants constituent notre perception et notre compréhension de celui-ci ».

 

 

  • Auto Observatory
    Installation cinématographique - 2012-2015

Auto Observatory est une installation cinématographique immergeant le public dans un univers de sensations tactiles, visuelles et sonores. Un monde d’images se déploie sur un écran animé par des mouvements d’airs, et génère une chorégraphie de motifs complexes et fluides. Leur nature abstraite donne lieu à des associations d’idées et d’imaginaires chez le spectateur qui peut y voir un essaim de vol d’oiseaux, des poissons grouillants, des nuages observés depuis le ciel. L’écran se fait poumon, qui expire et inhale, et sert un objectif phénoménologique : soumis aux forces qui l’entourent, il invite le spectateur dans un monde bien au-delà de son espace-temps.

 

 

  • Outretemps 
    Atsunobu Kohira (Japon)
    Installation lumineuse – 2013

La lumière est une composante essentielle d’un tableau. Les peintres travaillent les couleurs afin d’exprimer leur propre lumière, naît des pigments de peinture, des poudres issues des minéraux et des plantes. Le pigment Outremer est particulièrement prisé des peintres. Extrait du lapis-lazuli -pierre rare importée d’Afghanistan- il est utilisé pour peindre le ciel. Dans Outretemps, le lapis-lazuli se matérielise tel une sculpture de lumière LED et rayonne dans l’espace d’exposition. La pierre et l’objet industriel dialoguent pour offrir un espace azur distant de quelques siècles.

 

 

  • Buzz Aldrin Syndrome 
    Florimond Dupont (France), Quentin Euverte (France)
    Installation sonore et cinématographique - 2017

Les bandes sonores de films de science-fiction sont « traduites » en courants électriques qui sont injectés dans différentes solutions chimiques. Ces « electrolyses » provoquent des changements dans les liquides. Au fur et à mesure du temps et des stimulations électriques, se créent diverses réactions chimiques et des dépots de sédiments se forment au fond des bouteilles et d’étranges environnements colorés apparaissent. Ceux-ci finissent par ressembler aux paysages des films de science-fiction et l’image vient alors complèter la bande sonore qui les a généré.

Les images des vidéos et les bandes sonores sont issus des bouteilles. L’illumination de leurs processus correspondant se mélangent avec des images de films et du télescope Hubble. Fiction et réalité, le micro et le macrocosmique se combinent dans un mashup de high-tech et d’improvisation.

Le syndrome de Buzz Aldrin est le terme choisi par le grand astronaute Aldrin, pour décrire le sentiment de mélancolie qui peut naître suite à la réalisation d’une expérience incomparable. Pour cette installation immersive et multi-sensorielle, les artistes français Quentin Euverte et Florimond Dupont s’inspirent de la réalité de l’exploration spatiale et de ses plus célèbres représentations fictives.

 

  • Terralogue 
    Atsunobu Kohira (Japon)
    Installation interactive sonore - Création 2018

Parler vers le sous-sol et sentir la terre. La voix plonge au sous-sol, le corps reste sur la terre. Terralogue est un instrument sonore inspiré par les expériences de tremblements de terre vécu par l’artiste, enfant, au Japon. Cet instrument permet de moduler la voix pour atteindre les fréquences sonores d’un tremblement de terre. Au fonds d’un puits, le foyer est enterré profondément afin que le tremblement de la voix se propager dans le sol, telle la vibration en surface d’un écho chtonien.

Co-production accès)s( et le Tetris

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