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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Objets connectés et prothèses cognitives

Publié le 4 Décembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Objets connectés et prothèses cognitives

➡️ Conférence avec le Planétarium & Jardin des Sciences de l'Université de Strasbourg dans le cadre du programme Hyperconscience

Objets connectés et prothèses cognitives, outils indispensables ou « armes de distraction massive » ? 

Smartphones, objets connectés et autres dispositifs infoludiques ou d’e-Santé prolifèrent littéralement dans notre environnement. Ils font souvent office de prothèses qui « augmentent » nos capacités cognitives.

La généralisation de ces machines semble en mesure de réellement bouleverser notre culture, notre modèle éducatif voire notre société.

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📅 jeudi 6 décembre à 18h30
✅ Gratuit – Tout public 
📍 Unistra, Bâtiment du Patio, Amphithéâtre 322 rue René Descartes - 67000 Strasbourg

🤝 En collaboration avec le Planétarium & Jardin des Sciences de l'Université de Strasbourg
Hyperconscience est proposé par le Shadok en collaboration avec Exposition permanente

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Table ronde « Jeux et éthique »

Publié le 3 Décembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Table ronde « Jeux et éthique »

Table ronde « Jeux et éthique »
Vendredi 7 décembre à 20h
Centre socio-culturel de l'ARES, Strasbourg, Salle du Tambourin

 

En prélude du Don des Dragons, vous pourrez écouter et poser vos questions à plusieurs spécialistes du jeu :

Benoît « ExServ » Reinier

Depuis la création de sa chaîne YouTube en 2011, Benoît « ExServ » Reinier collectionne les casquettes et jongle entre les métiers. Il intègre de 2014 à 2018 la rédaction de Gamekult.com comme journaliste et signe également chez NextInpact ou encore PlayStation Magazine. Il est aujourd’hui streamer et auteur, il signe Diablo, genèse et rédemption d’un Titan (Third Editions, 2018), The Heart of Dead Cells (Third Editions 2018) et prépare un livre sur The Witcher. En plus d’être consultant pour plusieurs jeux en cours de développement, il rejoins l’équipe lyonnaise Redlock et travaille comme game designer sur Shattered : Tales of the Forgotten King. En marge de ses activités sur le net, il est le co-fondateur de l’association Les Humains Numériques, dont la mission est de proposer des solutions de médiation à la vie numérique sous toutes ses formes.

Alexandre Lefebvre

Alexandre Lefebvre a suivi des études de cinématographie à l’université de Strasbourg, d’où il est sorti diplômé d’un Master en Arts de l’Écran, après avoir soutenu un mémoire portant sur les notions de contrôle et de métadiscours dans les jeux vidéo Metal Gear Solid. Passionné de cinéma de genre, il se spécialise dans le cinéma d’horreur, japonais notamment. Il développe de nombreuses activités sur Internet en streamant ou en publiant des vidéos-essais sur Youtube. Pour la onzième édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, il co-organise la section Jeux vidéo et réalité virtuelle (6th Indie Game Contest, Survival Horror Night, cycle de conférences et espace rétrogaming).

Vincent Ritt

Vincent Ritt est animateur dans le domaine ludique et travaille à la Maison des Jeux de Strasbourg où il s’occupe du pôle formation, au sein duquel il forme des animateurs ou professionnel à l’utilisation du jeu. Il organise des conférences et tables rondes auxquels il participe sur le domaine du jeu, sur des thèmes tels que « L’utilité du jeu et ses bienfaits » et « Favoriser l’imaginaire chez l’enfant par le jeu ». Vincent est également membre des Tisseurs d’Étoiles, association de jeux de rôle Grandeur Nature pour laquelle il écrit et organise des GN depuis 

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ESPÈCES EN VOIE D'ILLUMINATION

Publié le 2 Décembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit, festivals

ESPÈCES EN VOIE D'ILLUMINATION

1ER FESTIVAL DES LUMIÈRES AU JARDIN DES PLANTES DE PARIS
UNE BALADE NOCTURNE QUI ÉCLAIRE LES CONSCIENCES ET LES VISAGES DES PETITS COMME DES GRANDS.

Pour la toute première fois de son histoire, le Jardin des Plantes se pare de mille feux et propose une promenade nocturne à la lueur de monumentales structures lumineuses. Cette exposition éclaire la conscience des petits et des grands, et montre à quel point il est important de préserver notre faune et notre flore.

Commencez le parcours place Valhubert par des lanternes spectaculaires représentant des créatures disparues il y a 65 millions d’années, découvrez des espèces éteintes ou menacées sous la pression des civilisations humaines, croisez la route d’un requin blanc de 30 mètres de long et entrez dans la Ménagerie, déambulez dans le zoo du Jardin des Plantes métamorphosé et habité par des animaux gigantesques et lumineux... 

Ce festival de lumière insolite est aussi jalonné de spectacles vivants sur le thème de la nature et d’ateliers pour les enfants qui pourront même construire et décorer leur propre lanterne.

Un show lumineux et poétique à vivre du 16 novembre 2018 au 15 janvier 2019 (fermeture exceptionnelle le 24 décembre).

 

CONSEILS POUR VOTRE VISITE
Évitez les files d'attente en programmant votre visite du lundi au jeudi, ou après 20h le vendredi et le week-end
Imprimez votre billet électronique pour faciliter son contrôle à l'entrée
L'exposition est propice à l’émerveillement et au calme, merci de bien respecter les lieux et la tranquilité des animaux (ne pas éclairer les animaux ni émettre de cris à leur proximité, et rester sur les allées durant toute la promenade).

 

Achetez votre billet en avance pour le payer moins cher : - 1 € sur les billets plein tarif ou tarif réduit et - 3 € sur le forfait tribu (voir les conditions dans la rubrique "Tarifs") .

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LIGHT MATTERS, UNE IMMERSION DANS LA LUMIÈRE

Publié le 1 Décembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

LIGHT MATTERS, UNE IMMERSION DANS LA LUMIÈRE

LIGHT MATTERS, UNE IMMERSION DANS LA LUMIÈRE
30 novembre 2018 - 3 février 2019
Exposé pour la première fois à Paris, l’artiste autrichien, Erwin Redl inverse le traditionnel rapport entre virtuel et réel. Au cœur des 400 m² de la Fondation EDF, il crée une œuvre immersive composée de milliers de LED programmables de couleur bleu et rouge, qui traduisent les états émotionnels que traverse le visiteur, invité littéralement à pénétrer et expérimenter cet univers numérique et sensoriel.

Avec cette installation qui s’inscrit dans la série MATRIX (Etats-Unis, Autriche, Italie, Allemagne, Corée du sud…) Erwin Redl traduit dans l’espace physique le langage esthétique abstrait de la réalité virtuelle et de la modélisation 3D, structurant un environnement architectural par de grandes installations lumineuses.


Entrée libre
du mardi au dimanche de 12h à 19h (sauf jours fériés)

Lieu 
Fondation Groupe EDF
6, rue Récamier 75007 Paris

 

LIGHT MATTERS

Light matters est une installation lumineuse immersive menant à une expérience totale. Les visiteurs pénètrent dans un labyrinthe de lumières LED réparties sur deux étages et dont les tons varient lentement entre le rouge et le bleu. Ces deux couleurs délimitent le spectre chromatique visible ainsi que celui des émotions humaines. Le rouge représente l’extrême de la sensualité et le bleu son contrepoint froid et rationnel. L’expérience esthétique immersive alliée aux aspects technologiques particulièrement sophistiqués brouille la frontière entre réel et virtuel.

Avec la dimension architecturale de l’œuvre, toute personne simplement «présente» devient un véritable élément de celle-ci en faisant partie intégrante de l’installation.

Erwin Redl joue ainsi entre la matière et la lumière, le réel et le virtuel, questionnant la place du corps et de ses sensations dans leur rapport à l’œuvre d’art et à l’univers du numérique.

Dans cette nouvelle «matrice », l’espace est alors perçu comme une seconde peau, la peau sociale qui enveloppe chacun des visiteurs lors de cette expérience physique déroutante.

Un monde virtuel où la disparition du corps dans l’œuvre interroge la disparition de la matière et de soi et jusqu’à la disparition de l’humain, de l’histoire, de l’espace et du temps.

 

À PROPOS D’ERWIN REDL

Erwin Redl est né à Gföhl, Autriche, en 1963. Il s’établit aux États-Unis en 1993, et vit à Bowling Green, Ohio, et New York City.

Son travail découle d’un mélange de pensée conceptuelle-structurale et d’une maîtrise totale des médias traditionnels aussi bien qu’électroniques. Doté d’un master en art numérique (School of Visual Arts, New York) et d’une licence en composition musicale (Université de Vienne), l’artiste est libre d’étendre sa pratique au-delà du contexte communément associé aux arts plastiques.

La taille de ses installations atteint très souvent des proportions quasi architecturales. Son travail fut exposé lors de la Whitney Biennial de 2002 sous la forme d’une grille de lumières LED recouvrant toute la façade du musée. En 2017, son immense installation lumineuse « Whiteout » occupait une place de premier plan au Madison Square Park au cœur de Manhattan. L’œuvre incorporait des centaines de sphères blanches en suspension, chacune d’entre elles munie d’une ampoule LED programmable de façon à former un tapis blanc lumineux sur toute la pelouse centrale du parc.

Ses œuvres font partie des collections des institutions nationales et internationales les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Whitney Museum of American Art de New York, le Musée d’art contemporain de San Diego, le Milwaukee Art Museum et Borusan Contemporary à Istanbul, ainsi que de collections privées de premier ordre.

Pour l’installation Light Matters, Erwin Redl est conseillé par Richard Castelli, Directeur d’EPIDEMIC.

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Imaginaires numériques - Afrique en production

Publié le 30 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Imaginaires numériques - Afrique en production

Projet de recherche et d'exposition à Dakar, Johannesburg et Karlsruhe
Sam., 17.11.2018 - dim, 31.03.2019
Lichthof 1 + 2, 1er étage
Coût: entrée au musée


L’Afrique connaît actuellement un changement radical, la numérisation jouant un rôle clé. Les pratiques numériques émergeant aujourd'hui sur le continent, avec la population la plus jeune du monde, changent les sociétés africaines et leur perception globale.

Les applications et les contenus numériques développés en Afrique se retrouvent de plus en plus dans la sphère technologique mondiale. Cependant, malgré la couverture étendue des téléphones mobiles, les infrastructures numériques de l’Afrique se caractérisent par des asymétries locales et mondiales. Les hubs et scènes numériques individuels bien connectés au réseau émergent simultanément avec de nouvelles formes d'inégalité numérique. Parce que l’innovation et les applications numériques en Afrique reposent toujours sur des infrastructures dominées par le nord et de plus en plus par la Chine.

Le projet d'exposition et de recherche "Digital Imaginaries", qui a été créé avec des partenaires de coopération à Dakar et Johannesburg, porte sur cette diversité contradictoire du numérique sur le continent africain. Comme pour les expositions, les ateliers et les événements précédemment organisés dans le cadre du projet au Sénégal et en Afrique du Sud, les contributions recueillies au ZKM vont au-delà de la simple description des transformations numériques. Bon nombre des œuvres présentées ici ont trait à des histoires, des pratiques et des circonstances africaines afin de nourrir la réflexion d'un avenir numérique émancipé qui défie les intérêts du marché et l'hégémonie postcoloniale. Sur la base de positions qui se sont manifestées dans différents pays du continent et dans la diaspora africaine.

 

Lieu:

ZKM | Centre d'art et de média
Lorenzstrasse 19
76135 Karlsruhe (Allemagne)

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La fête des lumières 2019

Publié le 29 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals

La fête des lumières 2019

Durant 4 soirées à Lyon, la lumière se transforme en joyau et la ville devient son écrin. Des artistes vous invitent à découvrir, dans les rues, sur les places et sur les bâtiments emblématiques, leurs œuvres dans une ambiance féérique.

Du jeudi 6 au dimanche 9 décembre 2018, soyez les bienvenus à la Fête des Lumières !

 

Le vœu des Échevins
Une première église dédiée à la Vierge est construite à Fourvière en 1168. Elle est ravagée lors des guerres de religions qui opposent catholiques et protestants (1562). Restaurée, elle accueille les voeux successifs des habitants et des échevins face aux épidémies. Le 8 septembre 1643, les édiles et conseillers municipaux de l’époque (le prévôt des marchands et les échevins), montent à Fourvière pour demander à la Vierge Marie de protéger la ville de la peste qui arrive du sud de la France. Ils font le voeu de renouveler ce pèlerinage si Lyon est épargnée. Ce voeu est toujours honoré le 8 septembre.

Une tradition née au 19ème siècle...
En 1850, les autorités religieuses lancent un concours pour la réalisation d’une statue, envisagée comme un signal religieux au sommet de la colline de Fourvière. C'est le sculpteur Joseph-Hugues Fabisch qui réalise cette statue dans son atelier des quais de Saône.

L’inauguration initialement prévue le 8 septembre 1852 est repoussée au 8 décembre en raison d'une crue de la Saône. Le jour venu, le mauvais temps va de nouveau contrarier les réjouissances : les autorités religieuses sont sur le point d'annuler l’inauguration. Finalement le ciel se dégage... Spontanément, les Lyonnais disposent des bougies à leurs fenêtres, et à la nuit tombée, la ville entière est illuminée. Les autorités religieuses suivent le mouvement et la chapelle de Fourvière apparaît alors dans la nuit.

Ce soir là, une véritable fête est née !

Chaque année désormais, le 8 décembre, les Lyonnais déposent des lumignons à leurs fenêtres et parcourent les rues de la ville afin d'admirer des installations lumineuses exceptionnelles.

... qui évolue au 20ème siècle
En 1989, les mises en lumière des sites patrimoniaux, des paysages de fleuves et de collines, des quartiers et des voies habillent l'ensemble de la ville et participent au cadre de vie nocturne et à la beauté du territoire. Depuis 1999, la Fête des Lumières se déroule sur une durée de quatre jours. Pendant cette période, plusieurs millions de personnes vont déambuler dans toute la ville.

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tx-reverse 360 ​​°

Publié le 29 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans film, exposit

tx-reverse 360 ​​°

Une installation de salle réalisée par Martin Reinhart et Virgil Widrich
Mer. 10.10.2018 - dim. 10.02.2019
PanoramaLabor Entrée gratuite


D'une manière jamais vue auparavant, "tx-reverse" montre la collision entre la réalité et le cinéma et entraîne ses spectateurs dans un tourbillon dans lequel l'ordre habituel de l'espace et du temps semble avoir été suspendu.

Qu'y a-t-il derrière l'écran du film? Il n’est pas étonnant que les scènes de cinéma soient souvent utilisées dans des films d’horreur. Parce qu'ils irritent et dérangent, nous rappelant - l'observateur immobile, caché dans l'obscurité douillette - dans notre propre position douteuse. Et si les forces de l'imagination illimitée pénétraient à travers l'écran dans notre réalité? Que se passera-t-il si l'auditorium dissout et avec lui les règles familières du cinéma lui-même?

Dans les années 1990, Martin Reinhart a inventé une technique cinématographique appelée "tx-transform", qui intervertit le temps (t) et l’axe spatial (x) du film. Habituellement, chaque cadre de film couvre la salle entière, mais seulement un court instant (1/24 de seconde). Cependant, dans les films transformés au tx, c’est l’inverse: chaque cadre de film montre la totalité du temps, mais seulement une infime partie de la pièce - avec des coupes le long de l’axe horizontal, la partie gauche de l’image devient "avant", la partie droite après "après" ».

Vingt ans après que Martin Reinhart et Virgil Widrich eurent utilisé cette technique de film pour la première fois dans un court métrage («tx-transform», 1998), ils abordèrent à nouveau la question de savoir quel monde inédit se présente dans l'échange d'espace et de temps, de manière appropriée. Cinéma et 360 ° complet: Au Babylon Cinema de Berlin, ils ont filmé l'OmniCam-360 aux 135 interprètes et calculé à partir de ce matériel l'installation "tx-reverse 360 ​​°" du ZKM.

 

Collaborateurs:
Conçu et réalisé par Martin Reinhart, Virgil Widrich 
OMNICAM-360: Jana Pape, Danny Tatzelt, Christian Weissig 
Appareil photo: Martin Putz 
Assistante de production: Elias Wolf, laine Moritz 
organiste: Anna Vavilkina 
Setton: Bastian Orthmann 
mis les photos: Alexander Grennigloh 
programmation: Matthias Strohmaier 
conseil post-production: Leo Coster 
post-production: Bernhard Schlick 
musique et conception sonore: Siegfried Friedrich 
technologie du cinéma: Bernd Rohde 
production: le film Virgil Widrich et production multimédia GmbH

 

Lieu:
ZKM | Centre d'art et de média
Lorenzstrasse 19
76135 Karlsruheb (allemagne)

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Festival robotique, ROBOTICS 2018

Publié le 28 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival robotique, ROBOTICS 2018

Dans la multiplicité des formes assumées aujourd'hui par la robotique, une suggestion particulière apparaît certainement comme la réplique humaine, tenant également compte de la préséance historique, littéraire, mythologique de l'ancienne aspiration à l'automatisme.
Avec la construction d'intelligences artificielles en développement continu, au-delà de l'apparence physique déjà étonnamment "humanisée", nous visons aujourd'hui à acquérir des sentiments et des émotions, à paraphraser dans tous et pour tout l'homme-machine compliqué.
Là où le techno-destin inquiétant de l'homme apparaît inévitable, l'argument investit en conséquence des domaines socioculturels, éthiques et philosophiques beaucoup plus vastes, qui tendent à saper l'approche anthropologique suivie jusqu'à présent.

Festival de robotique

ROBOTICS - Le festival d'art et de robotique a lieu à Trieste, capitale européenne de Science 2020 . La première édition, du 17 au 28 novembre 2018 , propose un vaste programme de réunions et d'ateliers autour de l'exposition, organisée par Maria Campitelli et Valentino Catricalà , qui rassemble plus de quarante artistes de la scène internationale au Centre d'hydrodynamique Centrale de Porto Vecchio .

Après le succès d' Arte Scienza Tecnologia THE ROBOTICS de 2016, conscient de l'expansion imparable de la réalité robotique, nous avons l'intention de proposer à nouveau le sujet de manière plus vaste et plus profonde, en transformant l'événement en un festival d'art et de robotique . L'art, la science et la robotique sont encore peu explorés en Italie. Le projet de Group 78 est l’un des rares exemples de tentatives de concentration sur ces questions. Il se veut un observatoire de ce qui se passe dans le monde des sciences de la technologie et de l'art, dans la perspective d'une innovation constante et commune, dans le défi d'un avenir post-humain .

Une section spécifique sera consacrée aux enseignants du passé qui ont fait leurs premières expériences dans ce domaine en tant que Stelarc, d'origine chypriote, australien d'adoption, dont l'espagnol Marcel Lì Antunez Roca sera présenté. 
Il comportera également une enquête sur le monde des automates , un secteur particulièrement précieux qui sera réalisé avec la collaboration de musées suisses spécialisés.

 

Objectifs:

  1. Tout d’abord, l’information sur un thème à expansion planétaire, tel que celui de la robotique, en relation avec la sphère de l’art , qui associe depuis des décennies une fructueuse combinaison d’interactions mutuelles. L’objectif est d’examiner la manière dont l’art s’intègre dans ce phénomène exponentiel, en gardant à l’esprit que l’art a toujours été approprié pour les territoires, les langues et les technologies qui ne sont pas traditionnellement les leurs pour introduire la et, surtout, des perspectives à long terme où les territoires et les langues visent d’autres objectifs, de fonctionnalité pratique. 
  2. Parallèlement, l’objectif fondateur de l’ensemble de l’initiative est également le concept de l’ art, compris comme un outil de connaissance semblable à la science., éliminer les barrières qui divisent les différents secteurs de la connaissance dans une vision globale. L'aspiration à la connaissance peut également être poursuivie avec les modes d'art, en tant que créativité à la base de l'art et de la science, à travers l'imagination. 
  3. L’ objectif fondamental du projet est de devenir un point de référence en Italie et à l’étranger sur ces questions . 
  4. le « Festival de robotique de l' art et Robotique » dans le projet Insertion ESOF, qui est le grand projet de capitale européenne de la science Trieste en 2020, l' intégration de la recherche scientifique, avec les nombreux aspects des langages artistiques contemporains, renouvelées et mises en œuvre par le potentiel technologique inépuisable. L’art anticipe souvent de manière créative, parfois provocante, des connaissances, des phénomènes, des dispositifs qui sont ensuite vérifiés scientifiquement et également réalisés techniquement. 
  5. Le Festival vise à produire, avec son internationalité, le fort accent mis sur l’innovation et la On espère que la nouveauté d'un festival conçu sur un thème qui fait toujours défaut en Italie, de nombreuses retombées touristiques , attirant un public, venant de nombreuses régions d'Italie et également de l'étranger avec des industries connexes de l'hôtellerie et de la restauration.

LE FESTIVAL DE L'ART ET DE LA ROBOTIQUE ROBOTIQUE a déjà assuré une avant-première en septembre 2018 au Mexique dans les prestigieux espaces d'exposition de l'Université UNAM de Mexico, en particulier dans le Centre C3 dédié aux sciences de la complexité . Les artistes du groupe78 ont été invités à produire une série de vidéos inspirées de la combinaison art / robotique, en prévision du Festival Triestine, qui seront ensuite projetées dans une salle spécialement équipée pour la projection de vidéos, dotée des technologies les plus modernes. Ce sera l'occasion de présenter l'ensemble du festival dans un contexte hautement qualifié, où ils organisent généralement des expositions axées sur la combinaison art / science / technologie. 
Les vidéos susmentionnées, créées ad hoc, seront ensuite présentées au Festival de Trieste.

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Exposition de Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancx

Publié le 27 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans exposit

Exposition de Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancx

Scenocosme : Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt
Vernissage en présence des artistes

Exposition du 26 novembre au 22 décembre 2018 à l'Arteppes - espace d'art contemporain Le Mikado MJC Centre Social
Vernissage le Jeudi 29 novembre 2018 de 18:30 à 21:00

Les créations singulières du couple d’artistes Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt prennent forme à travers diverses expressions : installations interactives, art plastique, art numérique, art sonore, performances collectives… En distillant la technologie numérique, ils en font ressortir des essences de rêve et de poésie, ils en utilisent ainsi la partie vivante, sensible, voire fragile.

Ils développent la notion d’interactivité, par laquelle l’œuvre existe et évolue grâce aux relations corporelles et sociales des spectateurs. Ils réalisent d’étonnante hybridations entre technologies et éléments vivants ou naturels (végétaux, humains, eau, bois, pierres…). La plupart de leurs œuvres interactives perçoivent diverses relations invisibles entre les corps et l’environnement. Ils rendent sensibles les variations énergétiques infimes des êtres vivants, en proposant des mises en scène interactives où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires.

 

Lieu:
L'Arteppes - espace d'art contemporain Le Mikado -
Site Teppes - Places des Rhododendrons
74000 Annecy

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Sérendipité - Conférence de Val Kiri

Publié le 26 Novembre 2018 par Anaïs BERNARD dans conférence

Sérendipité - Conférence de Val Kiri

Qu’est-ce qu’un parcours artistique ? Y-a-t-il une route à suivre ? Comment se constitue un projet artistique sur le long terme ? Nous aborderons ces questions lors d’un voyage au gré du vent des influences qui ont marqué Valkiri tout au long de son parcours. La Science, l’Architecture et l’Art s’entremêlent autour d’une volonté de voir et de comprendre, forment un ensemble vivant de part les liens entre divers projets qui ont marqué ces disciplines. L’inattendu n’est jamais loin, l’œuvre jamais vraiment finie.

Mardi 4 décembre 2018 de 11:00 à 12:30
Carré Des Arts
7000 Mons

 

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