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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

RESTITUTION DE LA RÉSIDENCE NUMÉRIQUE DE JUDITH GUEZ - RÊVERIE À TRAVERS LES ÉPOQUES

Publié le 5 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Artiste, artiste, Evenement, evenement

Crédits photos : Judith Guez - Guillaume Bertinet

Crédits photos : Judith Guez - Guillaume Bertinet

RESTITUTION DE LA RÉSIDENCE NUMÉRIQUE DE JUDITH GUEZ
RÊVERIE À TRAVERS LES ÉPOQUES
RENCONTRES : NOUVELLES ÉCRITURES
12 mar. 2021
18 h - 20 h
François-Mitterrand
Grand auditorium

 

Avec un nouveau cycle de rencontres consacré aux nouvelles écritures, la BnF met en lumière l’actualité de la création audiovisuelle multimédia. Lauréate 2020 de la résidence numérique BnF-Del Duca, l’artiste Judith Guez, qui s’intéresse tout particulièrement à la réalité virtuelle, expose le fruit de son travail de création à partir des fonds de la Bibliothèque.

Lauréate 2020 de la résidence numérique BnF-Del Duca, l’artiste Judith Guez, qui s’intéresse tout particulièrement à la réalité virtuelle, expose le fruit de son travail de création à partir des fonds de la Bibliothèque. Son installation artistique immersive et interactive « Rêverie à travers les époques » invite chacun à la contemplation.

QU’EST-CE QUE RÊVERIE À TRAVERS LES ÉPOQUES ?
Grâce à un casque de réalité virtuelle, le spectateur se retrouve dans le décor de la bibliothèque devant l’un des plus beaux livres de la renaissance : Le Songe de Poliphile. À l’aide d’une petite lumière dans sa main, il peut regarder le livre. Les pages du livre tournent et petit à petit, il va entrer dans la rêverie de l’artiste. Sons, dessins, photos, peintures, espaces 3D d’archives (personnelles et de la BnF) se mélangent afin de représenter la rêverie de souvenirs vécus entrelacés d’imaginaire.

Organisé par la BnF, avec le soutien de la Fondation Simone et Cino Del Duca – Institut de France et en partenariat avec l’Académie de France a Rome – Villa Médicis

Crédits : Artiste lauréate 2020 de la résidence numérique BnF-Del Duca : Judith Guez 
Co-création graphique : Guillaume Bertinet
Organisation résidence et suivi : Pascale Issartel, Frédéric Ramires, Elodie Bertrand, Régine Leturque, Mariangela Colaneri
Aides recherche sur les archives et inspirations : Pascal Cordereix, Lionel Michaux, Alain Caroux, Marie-Lin.

INFORMATIONS PRATIQUES

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GALERIE VIRTUELLE 3D METAMORPHOSIS MONTRÉAL

Publié le 4 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition virtuelle

HERMAN KOLGEN    LifeFORM (2020)

HERMAN KOLGEN LifeFORM (2020)

METAMORPHOSIS fait référence au Livre des transformations Classique des Changements (I Ching) et propose qu'aujourd'hui, le changement constant nous permet d’élargir notre compréhension de la relation entre humanité, nature et technologie.

 Selon le (I Ching) Classique des Changements, la société humaine est en constante transformation, et tout est sujet à la mutation ; cependant, il existe un noyau qui ne change jamais. En comprenant profondément ce noyau, il est donc possible de prévoir l'avenir.

 

Visitez virtuellement notre plus récente exposition METAMORPHOSIS 2020, prélude à la 5e Biennale internationale d’art numérique (reportée à 2021).

Cette modélisation 3D des salles de Arsenal art contemporain Montréal offre une expérience interactive et immersive inédite. En déambulant à l’intérieur vous pourrez y découvrir les 15 œuvres présentées tout en ayant accès à la documentation, comme si vous y étiez. Découvrez les installations robotiques de Michel de Broin et Samuel St-Aubin, les installations interactives de Louis-Philippe Rondeau et Daniel Iregui, ainsi que des extraits des œuvres vidéographiques de Ryoichi Kurokawa, Herman Kolgen, Refik Anadol, Justine Emard, Adad Hannah, Lu Yang, exonemo, Mattie Tesfaldet, Xavier Snelgrove et Shinseungback Kimyonghun.

Co-commissariée par DooEun Choi, directrice artistique de Hyundai Motor Company et Alain Thibault, directeur artistique de ELEKTRA.

 

Pour profiter pleinement de votre expérience, l’utilisation de la dernière version de Chrome (MAC ou PC) avec un débit internet suffisant est recommandée.

 

Vous pouvez également visionner une visite de l'exposition virtuelle afin d’en découvrir les fonctionnalités

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Afropixel - POUVOIR AUX COMMUNS

Publié le 3 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Festival, festivals, lieux & festivals

Afropixel - POUVOIR AUX COMMUNS

POWER TO THE COMMONS // POUVOIR AUX COMMUNS
du 10 mars – 10 avril 2021

Regards croisés depuis les suds, quels usages des technologies et de l'art, pour construire des futurs en commun : 3 agoras, 1 exposition de 12 artistes, 2 résidences et 2 ateliers
Evénement de référence dans le domaine des technologies alternatives sur le continent africain, le festival Afropixel ouvre via l'art, des réflexions sur les technologies, dans le but d'aborder les questions éthiques, sociétales et philosophiques qu'elles soulèvent, à travers résidences, débats, performances, expositions et ateliers.


Dans le contexte pandémique qui nous affecte, la notion de Commun, abordée depuis 2012 par Kër Thiossane à travers les technologies libres et l'art, prend aujourd'hui tout son sens. Plus que jamais, la défense et la préservation des biens communs devient une lutte collective dans laquelle les artistes et les intellectuels ont un rôle essentiel à jouer. Ainsi, cette huitième édition nous invite depuis les suds à se poser la question de comment s'approprier les technologies pour agir localement en ouvrant la fenêtre à des futurs communs.


Restés connectés, toutes les infos prochainement !
Un événement soutenu par :
@wallonie.bruxelles.international
@prohelvetia.johannesburg
@institutfrancais.dakar
@VilledeDakar.sn
@goetheinstitutsenegal
@Dakar-Ville-Cr%C3%A9ative-de-lUNESCO-239302350069134
@stichtingdoen
@artscollaboratory

Le corona a révélé l'importance du retour aux communautés, à leurs mémoires et à leurs connaissances, à leur intelligence collective. Elle a mis en évidence le caractère essentiel de la solidarité entre les humains, mais aussi avec les êtres vivants avec lesquels nous coexistons.

Achille Mbembe

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Writing the History of the Future

Publié le 2 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Writing the History of the Future

Exposition: Writing the History of the Future
Jusqu'au 28 mars 2021

Le ZKM présente les principales œuvres de sa collection d'art médiatique unique au monde dans une compilation extraordinaire.

Le XXe siècle a vu une transformation radicale de l'imageà travers les médias de l'appareil. À commencer par le scandale de la photographie, qui consistait dans le fait que les images se créent virtuellement elles-mêmes, les médias ont «changé le caractère général de l'art» (Walter Benjamin). La photographie, le cinéma, la télévision, la vidéo, l'informatique et Internet ont redéfini la relation entre l'artiste, l'œuvre et le spectateur ainsi que notre conception de la créativité. L'exposition «Écrire l'histoire du futur» illustre le changement de l'art face à l'évolution des technologies de production, de réception et de distribution. Il montre également comment les artistes anticipent les médias et les pratiques sociales qui ne deviendront une évidence pour la société dans son ensemble que des années plus tard. Comme le suggère le titre de l'exposition, ils écrivent l'histoire du futur.

 

Une nouvelle histoire de l'art 
Le 30e anniversaire du ZKM | Center for Art and Media Karlsruhe est l'occasion de raconter l'histoire de l'art aux XXe et XXIe siècles avec sa collection, considérée comme l'une des plus importantes collections d'art médiatique au monde. Avec plus de 500 objets, l'exposition montre pour la première fois la diversité des arts en mutation médiatique . Il comprend la photographie, le graphisme, la peinture et la sculpture ainsi que les œuvres informatiques, le cinéma, l'holographie, l'art cinétique, l'op art, l'art sonore, la poésie visuelle et l'art vidéo.

Avec une perspective qui englobe tous les genres et tous les médias, l'exposition ouvre une nouvelle vision de l'art des XXe et XXIe siècles sur plus de 6 000 mètres carrés. Cette époque de changement technologique rapide grâce aux technologies de l'information et de la communication électroniques et numériques a inauguré une démocratisation sans précédent de l'art et de la culture. «Ecrire l'histoire du futur» permet de comprendre comment la promesse de la photographie d'individualiser la représentation du monde a été rachetée par les militants de l'art vidéo dans les années 1960. Avec la technologie vidéo soudainement disponible, ils ont cartographié des mondes qui n'étaient ni montrés à la télévision ni par l'industrie cinématographique et ont développé une esthétique qui influence encore notre culture visuelle aujourd'hui. Avec la diffusion de la technologie informatique dans les années 1950, nos idées de créativité ont changé, et l'automatisation et l'algorithmisation des arts ont commencé. L'appareil de traitement des signes a suscité des discussions comme celles qui se poursuivent aujourd'hui à propos de l'intelligence artificielle. Les médias électroniques ont également changé la façon dont le son est perçu et produit au XXe siècle. Les sons et les bruits autrefois illégitimes sont devenus un médium d'art visuel, d'art sonore. Les médias électroniques ont également changé la façon dont le son est perçu et produit au XXe siècle. Les sons et les bruits autrefois illégitimes sont devenus un médium d'art visuel, d'art sonore. Les médias électroniques ont également changé la façon dont le son est perçu et produit au XXe siècle. Les sons et les bruits autrefois illégitimes sont devenus un médium d'art visuel, d'art sonore.

 

L'autonomisation du spectateur: la voie vers les arts participatifs
L'exposition montre clairement à quel point les appareils ont fondamentalement changé la relation à l'œuvre d'art - à la fois en termes de production et de réception. La création artistique ne se concentre plus uniquement sur le sujet de l'artiste, mais comprend divers acteurs, qu'il s'agisse d'appareils ou de personnes. À travers le développement des arts participatifs, interactifs et performatifs, de l'image en mouvement au spectateur en mouvement, des «œuvres ouvertes» ont vu le jour depuis les années 1960, invitant les visiteurs à une exposition non seulement à la regarder, mais à agir.

La présentation de la collection, pour laquelle 9 500 œuvres ont été sélectionnées, se caractérise par sa mise en scène croisée. Il montre l'évolution du portrait de genre, la représentation du corps, du paysage et de l'architecture de la peinture à l'installation informatique interactive. Il montre la mise à jour du médium original d'écriture et de l'art comme format de mémoire collective et individuelle dans les conditions des technologies de l'information. L'exposition présente ainsi un art de contemporanéité radicale, c'est-à-dire un art dans lequel les artistes réfléchissent au présent avec les supports techniques de leur temps. Il offre une opportunité unique, avec des installations en partie étendues et de nombreux incunables de l'art médiatique, un aperçu complet du développement actuel de l'art au XXe siècle.

L'exposition comme espace d'expérience et de réflexion
«Ecrire l'histoire du futur» n'est pas seulement une collection d'objets, mais aussi un assemblage de sujets. Les salons vous invitent à vous asseoir et à partager ce que vous avez vu avec vos amis et votre famille, dans l'Ackerspace, les parties intéressées se rencontrent pour des ateliers et des séminaires. Les expériences sont menées ensemble dans le BÄM-Lab, l'espace des fabricants du ZKM.

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Cerveau & IA

Publié le 1 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

Cerveau & IA

Conférence en ligne de Mehdi Khamassi au Forum des Sciences Cognitives 2021.
Mercredi 14 avril 2021 à 18:00

D'un côté, l'IA fournit des outils très utiles pour nous aider à modéliser, analyser et donc mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. De l'autre, l'IA peut être utilisée de façon à nous influencer ou exploiter nos biais cognitifs, notamment quand elle est utilisée à des fins commerciales ou politiques. Pour cette présentation, Mehdi Khamassi nous parlera de biais cognitifs, de biais décisionnels, puis présentera des exemples de travaux de recherche où des algorithmes issus de l'IA sont utilisés pour modéliser ces biais en collaboration avec les neurosciences. Il montrera également des exemples d'applications et de succès où des modèles de décision neuro-inspirée viennent en retour féconder la recherche en IA. Ensuite, il sera question de comment nous pouvons être biaisés par les données, ce qui peut en retour contribuer à exacerber nos biais. Pour finir, quelques pistes sur des développements récents qui semblent prometteurs pour surpasser certains de ces biais seront dégagées.


Directeur de recherche au sein de l'Institut des Systèmes Intelligents et de Robotique (ISIR), le travail de Mehdi Khamassi se situe à l'interface entre sciences cognitives, neurosciences, intelligence artificielle et robotique. Il étudie en particulier les capacités d'apprentissage et de prise de décision chez les animaux ; les mécanismes cérébraux associés dans le cortex préfrontal, l'hippocampe et les ganglions de base ; leurs applications à l'apprentissage chez les robots autonomes. Un de ses enjeux actuels est de mieux comprendre ce qu'il y a de si spécial avec la dimension sociale des mécanismes d'apprentissage dans le cerveau, pour permettre des interactions homme-robot plus adaptées et efficaces.


Le Forum des Sciences Cognitives est organisé par l'association Cognivence, l'association des étudiants et jeunes chercheurs en sciences cognitives d'Ile-de-France.
Le thème du FSC2021, 20e édition du Forum, est "Du cerveau à la société: les sciences cognitives face aux défis du XXIe siècle".

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De la Tulipe à la Crypto Marguerite

Publié le 1 Mars 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

De la Tulipe à la Crypto Marguerite

Exposition: De la Tulipe à la Crypto Marguerite
Du 09 janvier au 20 mars 2021


Allbi, Bananakin, Robbie Barrat, Ronan Barrot, Louise Belin, Bleh, Fernando Botero, Bady Dalloul, Jade Dalloul, DataDada, Norman Harman, Denis Laget, Prosper Legault, Lulu xXX, Albertine Meunier, Denis Monfleur, Mona Oren, Paul Rebeyrolle, Anna Ridler, Robness, Milène Sanchez, Sylvie Tissot


Une exposition où les fleurs et le marché s'entremêlent
De la tulipomanie au 17ème siècle à la crypto-monnaie, l'exposition “De la Tulipe à la Crypto Marguerite” s'intéresse aux formes marchandes, aux codes du marché et aux différentes formes d’art et de spéculation.
En évoquant le marché spéculatif qu’était le marché de la tulipe au XVIIème siècle jusqu’au marché lié aux crypto-monnaies, l'exposition se veut être une place de marché traitant ses différentes formes de transaction, et ce de l’artiste émergent à l’artiste accompli, ou encore du crypto artiste. Elle rassemble des œuvres de peintres, d'artistes nouveaux médias mais aussi des crypto-artistes. Parmi les artistes accomplis, une œuvre de Paul Rebeyrolle sur le thème du monétarisme ou encore une tulipe de Botero y seront présentés.
Des artistes confirmés plus jeunes comme Ronan Barrot, Bady and Jade Dalloul, Prosper Legault, ... des artistes numériques comme Robbie Barrat, les DataDada, Anna Ridler, des crypto artistes comme Bananakin, Norman Harman...


Afin de se jouer du système marchand et d’expliciter des nouvelles formes d’échanges, la galerie propose le temps de cette exposition :

  1. Les œuvres achetées pendant l’exposition peuvent être laissées en dépôt, pendant toute la durée de l’exposition, pour être éventuellement vendue via une surenchère par un autre collectionneur
  2. Parmi les monnaies d'échange acceptées à l’Avant Galerie Vossen, l’euros mais aussi l’Ethereum et le Bitcoin
  3. Des moments de rencontre pour mieux comprendre le crypto-art

L’exposition ne se veut ni exhaustive ni érudite sur le thème du marché, elle est un prétexte pour donner à voir et à réfléchir. Et si tout était simplement un jeu auquel nous souhaitons rendre sa place ludique.

 

Info pratiques:

58 rue Chapon, 75003 Paris
Ouvert du mercredi au samedi
De 14h à 17h30

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Exposition de ARTHUR CHIRON - ÉPIPHYTE(S)

Publié le 27 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Exposition de ARTHUR CHIRON - ÉPIPHYTE(S)

ARTHUR CHIRON
ÉPIPHYTE(S)
DU 27 FEVRIER AU 3 AVRIL 2021
RENCONTRE AVEC L'ARTISTE LE SAMEDI 20 MARS

 

Épiphyte. C’est l’adjectif qu’employait récemment Sophie Lapalu pour qualifier une sculpture d’Arthur Chiron exposée à la Base d’Appui d’Entre?Deux à Nantes. Depuis son origine issue du domaine du végétal vers celui de la création, la notion d’épiphyte semble pouvoir s’appliquer plus largement aux récents travaux de l’artiste. Celui-ci emprunte des œuvres aux champs des arts visuels : Raphaël Zarka (Inside O.U.T.), Roman Opalka (5607249), Philippe Ramette (Éloge de l’équilibre), Simon Starling (thereherethenthere), mais aussi à celui de la littérature ou du cinéma : Edgar Allan Poe (;483‡0+2?3), Arthur C. Clarke et Stanley Kubrick (Tycho Magnetic Anomalies) ou George Orwell (1984).

Ces œuvres préexistantes sont manipulées pour ce qu’elles offrent d’interstices, à partir desquels l’artiste s’attache à opérer différentes actions : assemblages, réinterprétations, adaptations, recontextualisations, hommages, parodies, détournements. Les formes produites à l’issu de ces recherches sont plurielles et s’efforcent d’être en juste adéquation avec l’intention sémantique.

Il peut ainsi être question de sculpture, d’installation, de performance furtive, d’édition, d’infographie, de vidéo, d’ephemera ou de création numérique.

Le carton d’invitation d’Épiphyte(s)ne fait pas défaut à cette démarche : Prélevés dans les archives numériques de la Galerie RDV, les visuels issus des cartons d’invitations de toutes les expositions précédentes sont réunis et superposés au sein d’une même image, rendue totalement abstraite par l’accumulation de ses sources. Ce nouveau visuel valorise le spectre de tou·te·s les artistes ayant exposé dans la galerie, donnant ainsi à en voir une certaine part d’archéologie.

 

Arthur Chiron est né à Chateaubriant en 1987. Il vit et travaille actuellement au Cellier. Après un cursus scolaire en lien avec les métiers de l’architecture entre 2005 et 2008, il travaille pendant deux ans en tant que collaborateur d’architecte dans une agence angevine. Il intègre ensuite l’École Supérieure des Arts et du Design d’Angers dans laquelle il obtient son DNSEP en 2015.À l’issu de son diplôme, il intègre ce même établissement en tant que responsable du FabLab jusqu’en 2018.

En 2017, il fonde l’association Octo-Verso. Celle-ci a notamment pour vocation de proposer des évènements culturels sur le territoire angevin. Parallèlement à sa pratique artistique et associative, il mène une activité indépendante de CFAO à destination des métiers de la création.

 

A PROPOS DE L'EXPOSITION
> Inauguration de l'exposition en présence de l'artiste le samedi 27 février de 14h à 17h30.

> Rencontre avec l'artiste le samedi 20 mars de 15h à 17h30.

Les épiphytes sont des organismes qui poussent en se servant d’autres plantes comme support. Il ne s’agit pas de parasites car ils ne prélèvent rien au détriment de leur hôte.

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Appel à communication - L'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur le design contemporain

Publié le 24 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Appel à communications, appel a communications

Appel à communication - L'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur le design contemporain

Appels à communication

Conférence internationale en ligne - L'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur le design contemporain
Cette conférence se tiendra le 25 mai 2021 en ligne.

Vous pouvez faire vos propositions de communications jusqu'au 25 mars 2021, en complétant le formulaire au lien ci-dessous.

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UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE.

Publié le 23 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Conférence confinée

UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE.

Conférence en ligne de Jean-Paul Fourmentraux.
Le 25 février 2021 à 18h30
Diffusions en ligne via Teams sur inscription


« UNE ANALYSE DES ACTES TECHNOCRITIQUES D’ARTISTES, HACKERS ET ACTIVISTES DE L’ÈRE (POST)NUMÉRIQUE. »
Contre l’hégémonie de l’innovation, ces derniers invitent à « mordre la machine », ré-ouvrir les boîtes noires, reprendre la main, transformer l’imaginaire technique. Leurs différentes approches – sous-veillance, médias tactiques, design spéculatif, statactivisme, archéologie des médias – explorent et expérimentent le hardware des machines, les coulisses de l’intelligence artificielle, les algorithmes de surveillance, la reconnaissance faciale, la visualisation des données.
Ces actes de désobéissance numérique prennent le contre-pied de la gouvernementalité et souveraineté des plateformes (GAFAM). Ils réinscrivent l’histoire du code, du cryptage et du calcul dans une critique de la culture contemporaine et ré-ouvrent des voies d’émancipation citoyenne. « Faire œuvre de hacking » recouvre ici des enjeux sociaux et politiques autant qu’esthétiques : réflexivité (critique), autonomie, indépendance, réappropriation des cultures matérielles (contre l’obsolescence et contre l’opacité des systèmes). La question du détournement y est centrale, l’humour et la parodie y occupent une place de choix.

Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologue (PhD) et critique d'art (AICA), est professeur à l’Université d’Aix-Marseille et membre du Centre Norbert Elias (UMR-CNRS 8562) à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les (contre-)cultures numériques, dont Art et Internet (CNRS éd., 2010), L’Ère Post-media (Hermann, 2012), L’œuvre Virale. Net art et culture Hacker (La lettre volée, 2013), Identités numériques (CNRS éd. 2015).
Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologist (PhD) and art critic (AICA), is professor at the University of Aix-Marseille and member of the Norbert Elias Center (UMR-CNRS 8562) at the École des Hautes Études in Social Sciences (EHESS). He is the author of several books on digital (counter-)cultures, including Art et Internet (CNRS ed., 2010), L’Ère Post-media (Hermann, 2012), L’oeuvre Virale. Net art et culture Hacker (La lettre volée, 2013), Identités numériques (CNRS ed. 2015).

––––––––––––
➤ Réservations et inscriptions : e.pezzella@arba-esa.be (une équipe Teams sera créée)
 

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ÉTERNITÉ chap.2: QUE VOULONS-NOUS FAIRE POUSSER SUR LES RUINES?

Publié le 22 Février 2021 par Anaïs BERNARD dans Exposition virtuelle, Evenement, evenement

ÉTERNITÉ chap.2: QUE VOULONS-NOUS FAIRE POUSSER SUR LES RUINES?

Incubateurs des Imaginaires Numériques, SECONDE NATURE et ZINC travaillent depuis de nombreuses années à promouvoir et faire émerger la création contemporaine, comprendre le monde en régime numérique et aider les publics à s’approprier les technologies pour développer la créativité et l’émancipation.

Paradoxe des temps, au moment où le fantasme de l’immortalité se nourrit des avancées en matière de biologie moléculaire, l’effondrement programmé de notre civilisation ne s’est jamais appuyé sur des indicateurs aussi alarmants.
Le progrès, longtemps synonyme de la rêverie collective d’un monde meilleur, est devenu symptomatique de nos peurs contemporaines.

Plutôt que de céder à la tentation de masquer nos effrois, CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, propose de rassembler artistes et publics pour donner à voir et à comprendre, s’émouvoir à travers la création artistique contemporaine et questionner ensemble ces nouveaux mondes à inventer.

 

Dans cette deuxième partie, Éternité est une fiction prospective qui porte l’espoir d’un autre demain.

Paradoxe des temps actuels, le prolongement de la vie humaine et l’image de la fin du monde coexistent et s’opposent dans nos imaginaires des futurs possibles. Ce sont presque deux choix de société qui s’affrontent et qui tracent une ligne de front dans nos horizons politiques et sociaux. Après des années de volonté à moderniser la Terre, nous sommes face à une crise de société peut être la plus importante de notre histoire, celle de l’image de l’effondrement par la disparition de notre écosystème. Une question se pose alors : comment allons nous construire l’après ?

L’image de fin du monde loin d’être nouvelle dans l’histoire a souvent inspiré les artistes et des courants esthétiques. A la Friche, l’exposition, conçue comme un laboratoire fictionnel, présente des artistes qui nous éclairent sur les enjeux actuels de mutations, sur notre histoire, nos choix passés et qui finalement porte en eux une exigence de réforme de la raison humaine. Exposition internationale avec Taiwan comme invité d’honneur, elle confronte des artistes européens pour la plupart et des artistes taiwanais, qui ont grandi avec les mêmes utopies, notamment celle du progrès au chevet de la Nature. Ces mythes aujourd’hui s’estompent et nous devons appréhender le changement nécessaire dans notre rapport à la Terre et au vivant. Certains réfléchissent ou mettent en scène les manières par lesquelles il est envisagé de mettre les technosciences au service de la régulation environnementale, d’autres les possibilités d’évolution de l’homme et de son corps avec l’aide des technologies.  Comment allons nous coexister entre vivant et non vivant?  Comment nous allons pouvoir vivre et nous adapter face à ces mutations. 

S’ouvrant ainsi sur une réflexion autour de l’effondrement, l’exposition questionne ainsi de nouvelles possibilités de vie dans l’interstice des ruines. Maintenant que le futur est un paradis perdu, quel futur inédit allons nous inventer ?

Dans le cadre du projet de coopération FUTURE DIVERCITIES, cofinancé par le programme Europe créative de l’Union européenne

Commissariat : Mathieu Vabre
Commissaire associé : Wu Dar-Kuen

Comité de programmation : Manon Desplechin, Marylou Bonnaire 
Scénographie : Emilie Fouilloux 
Direction technique : Philippe Machemehl

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