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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Les promesses de la science

Publié le 6 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence

Les promesses de la science

Rencontre avec Fabienne Chauvière et ses invités autour de l'ouvrage Les promesses de la science publié aux éditions Flammarion. 
Dimanche 13 octobre 2019 de 14:30 à 17:30

A l'occasion de la Fête de la science 2019, Fabienne Chauvière sera présente pour une rencontre à laquelle elle convie des scientifiques de domaines très variés qu'elle a interrogé dans l'ouvrage Les promesses de la science paru cet été sur le thème des contours et des promesses de la science de demain. 

Les scientifiques associés aux chapitres des Promesses de la science suivants seront présents : Rodolphe Gelin « un monde de robot », Stéphane Sarrade « la chimie verte, gardienne de la Terre », Olivier Houdé « les promesses des nouvelles méthodes d’apprentissage scolaire », Jean-François Deleuze « les promesses de la médecine génomique » et Gérard Berry « l’hyperpuissance de l’informatique ».

- Fabienne Chauvière est journaliste. Spécialiste de l'agroalimentaire, du spatial et de l'énergie, elle a débuté sur France 3 avant de rejoindre France Inter. Elle y anime l'émission "Les Savanturiers" où elle invite les grands scientifiques français depuis 2011.

- Gérard Berry est informaticien. Médaille d'or du CNRS, il est membre de l'Académie des sciences.

- Jean-François Deleuze est généticien, directeur du Centre national de recherche génomique humaine du CEA au Génopole d'Evry et du Centre d'études du polymorphisme humain (le CEPH-Fondation Jean Dausset).

- Rodolphe Gelin explore depuis vingt ans la robotique humanoïde. Il a dirigé le projet Roméo qui vise à créer un robot de grande taille destiné à assister les personnes âgées.

- Olivier Houdé est psychologue, professeur de psychologie du développement à l'université Paris-Descartes et membre de l'Institut.

- Stéphane Sarrade est directeur de recherche au CEA.

 

Lieu:
60 Rue Réaumur, 75003 Paris, France

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Jusqu’ici tout va bien ? (Archéologies d’un monde numérique)

Publié le 5 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

« L’Objet de l’internet » de Projet EVA

« L’Objet de l’internet » de Projet EVA

Jusqu’ici tout va bien ? (Archéologies d’un monde numérique)
Du  12 octobre 2019 au 9 février 2020


Après Troublemakers, Prosopopées et Les Faits du hasard, voici la quatrième exposition principale de Némo conçue par Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès. Vous êtes invités à vous projeter dans un autre monde, un monde possiblement sans vous. Un monde où le dernier être humain s’en est allé en oubliant d’éteindre la lumière. Bienvenue dans les futures archéologies d’un monde numérique…

Êtres du futur, post-humains, les visiteurs viennent découvrir un musée abandonné depuis l’an 2019, après la disparition du genre humain…

Salle après salle, ils découvrent une exposition d’art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les œuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leurs créateurs ni leur public initial.

Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s’inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement plausible par les machines et les I.A.

Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, interrogeant des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d’archéologie sur 2019, quand tout s’est arrêté pour homo sapiens…

■ On y découvrira :
la fresque du genre (post)-humain…

le regard d’un enfant-robot…

un drone annonciateur de bonnes nouvelles…

l’étrange rencontre entre un danseur et un robot humanoïde,

la lutte acharnée entre les règnes végétal et minéral

des habitants du futur venus peupler une nouvelle agora…

un karaoké pour machines…

des techno-fossiles…

des univers parallèles…

un essaim de souris-lasers…

la prolifération d’une nouvelle faune technologique…

les restes archéologiques d’homo sapiens…

une matière qui vit à l’intérieur de nos murs,

les guerres qui continuent sans nous

le babysitting optimisé par la robotisation…

des voitures-plantes recherchant la lévitation…

le procès d’une intelligence artificielle…

un cimetière pour se réconforter…

un robot puni pour avoir désobéi aux lois d’Asimov…

une ville qui se construit et se reconstruit toute seule…

un coucher de soleil depuis Mars…

 

 INFOS PRATIQUES
Le CENTQUATRE, Paris 19e

Entrée du 12 octobre 2019 au 9 février 2020 , de 14h à 19h, plus d’informations et réservations

● Plein tarif – 8€

● Tarif réduit | Detax – 5€

● Tarif abonné.e | scolaire / groupe | enfant -15 ans – 3€

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U.J.S.R.A (UN JEU DE SOCIÉTÉ DANS LES RÈGLES DE L’ART)

Publié le 4 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit, performance

U.J.S.R.A (UN JEU DE SOCIÉTÉ DANS LES RÈGLES DE L’ART)

U.J.S.R.A (UN JEU DE SOCIÉTÉ DANS LES RÈGLES DE L’ART)
une fois par mois
12.10.2019 > 13.06.2020

Un tapis multicolore, un palet jeté au hasard sur des mots hétéroclites, et des artistes qui évoquent tour à tour l’imaginaire qu’ils y raccrochent. Sous la forme d’un jeu de société, Clara Le Picard nous fait entrer dans l’intimité de la pensée créatrice et aborde avec convivialité le mystère qui entoure l’élaboration d’une œuvre.

Artistes invités
samedi 16 novembre : aalliicceelleessccaannnnee&ssoonniiaaddeerrzzyyppoollsskkii
et Bertrand Bossard
samedi 12 octobre : David Clavel et Laurent Bazin

 

À PROPOS
Qui n’a jamais eu envie de voir l’envers du décor, de se promener dans les soubassements de la pensée d’un artiste, d’en explorer les méandres ? En partant de cette curiosité légitime, Clara Le Picard a conçu U.J.S.R.A, un grand jeu de société. Au centre : un plateau de 4,50 mètres de diamètre constellé de mots tel que « orgasme », « déchet », « frontière » ou encore « plage ». Face-à-face, deux équipes, composées chacune d’artistes, lancent un palet qui retombe au hasard sur un mot. Le joueur doit alors s’exprimer sur le sujet, le lier au travail d’un artiste et si possible citer une de ses œuvres. Dans ce brainstorming ludique, les spectateurs ne sont pas en reste : disposés autour des participants, ils sont mobilisables à tout moment par les artistes en manque d’inspiration. Une manière de nous associer à la construction d’une pensée, tout en levant le voile sur les conceptions subjectives de l’histoire de l’art.

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𝗣𝗘𝗡𝗗𝗔𝗡𝗧 𝗤𝗨𝗘 𝗝𝗘 𝗥𝗘𝗚𝗔𝗥𝗗𝗔𝗜𝗦 𝗟𝗘𝗦 𝗡𝗨𝗔𝗚𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗥𝗜𝗩𝗘𝗥, 𝗟𝗔 𝗡𝗨𝗜𝗧 𝗘𝗦𝗧 𝗩𝗘𝗡𝗨𝗘

Publié le 3 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans théâtre

En résidence au Cube du 7 au 11 octobre, les artistes de la compagnie Le Poulpe électrique ont travaillé à la création d'une nouvelle pièce de #théâtre multimédia qui interroge la manière dont nos modes de vie actuels déterminent notre futur.

« Imaginons un monde où tout ce que nous tenons pour acquis n'existera plus. Un monde qui se sera arrêté après une accélération brutale. Qui sera encore là pour raconter l'histoire de l'humanité ? Et quelle serait cette histoire ? »

La création de ce spectacle provient d’une envie de parler de l’impact écologique de nos modes de vie. C’est notre façon d’analyser si nous sommes vraiment impliqués pour changer le monde ou si nous nous laissons porter par l’inertie de nos habitudes. Est-ce que nous avons besoin de tout ce que nous consommons ? Où finissent nos ordures ? Avons-nous plus de droits sur la planète et ses ressources que toute autre forme de vie ? À nos yeux, l’écologie, un mot a la fois obscène pour certains et synonyme de nouveau business model pour d’autres, est aujourd’hui essentiel. Vu que nous sommes probablement rentrés dans l’Anthropocene, la nouvelle époque géologique fabriquée par l’homme qui a changé la vie sur la planète Terre pour toujours, c’est à nous de créer de nouvelles façons de vivre avant d’être dépassés par ce changement.

Ce qui nous intéresse avec ce travail, c’est de représenter le rapport de l’homme avec l’environnement (qu’il croit inépuisable); l’obsolescence du corps et le remplacement du vieux par le nouveau ; et aussi l’innovation présentée comme seule source d’espoir dans un monde qui s’effondre. Pour nous, l’obsolescence est un outil pour comprendre le paradoxe du développement, qui se matérialise entre la finitude et le rêve de l’infini. L’Obsolescence de l’Homme de Günther Anders sera le point de départ d’un voyage qui nous emmènera vers une vision de notre planète dans un avenir pas si lointain.

Pendant que je regardais les nuages dériver, la nuit est venue sera un spectacle poétique, sombre et à l’humour décalé, où un Minitel parlant sera un des derniers témoins de l’existence de l’humanité. Le développement de la technologie, toujours considéré comme essentiel pour garantir la continuité de notre espèce, aura échoué. Les présences fantasmagoriques d’un paresseux domestiqué et d’une femme à la recherche de l’Amazonie perdue joueront avec des signes de l’Anthropocène. Nous inviterons le spectateur à entrer dans un univers où métaphores visuelles et dispositifs multimédia montreront sous un angle inattendu l’impact des problématiques contemporaines sur le destin de l’humanité.

Nous jouerons avec cette tendance humaine à croire que ce qui ne se voit pas n’existe pas, à continuer à regarder les nuages jusqu’au moment où la nuit sera venue.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

■ Poulpe Électrique ~(°°)~ ■

Dramaturgie et mise en scène : Nicole Pschetz
Musique et dispositif numérique : Joseph Jaouen
Distribution en cours
Avec le soutien de : Anis Gras le lieu de l'autre (Arcueil), Le Cube, Centre de création numérique (Issy-les-Moulineaux), Le Lieu Multiple (Poitiers) et du Département du Val-de-Marne

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
𝗜𝗡𝗙𝗢𝗦 𝗣𝗥𝗔𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘𝗦

Evénement gratuit sur inscription 👉 bit.ly/2zMuP3B
Vendredi 11 octobre à 20h30

20, cours Saint Vincent 92130 Issy-les-Moulineaux
Tramway T2 : station «Les Moulineaux» (sortie 2) ;
RER C : station «Issy» (sortie Allée des Carrières, puis à gauche dans l’avenue de Verdun) ;
Bus 123 : arrêt «Chemin des vignes».

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Expériences de désorientations - Yves Citton

Publié le 2 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence

Expériences de désorientations - Yves Citton

Face à l'effondrement de nos repères et au désarroi que génère la complexité des défis contemporains, comme la crise écologique, comment retrouver ses marques ? Exercices collectifs, pratiques et théoriques, avec Yves Citton et ses invité·e·s.

L’effondrement déjà en cours de la biodiversité et de nos milieux de vie nous laisse dans le désarroi. Les critères et les repères grâce auxquels nous nous situons et nous orientons dans le monde (les prix, les expertises, la croissance de PIB, les nouvelles reçues par les médias) sont soumis à une méfiance justifiée, parce que tout repose sur des principes viciés et des boussoles obsolètes. Nous sommes désorienté·e·s – mais nous ne savons pas comment réagir face à cet effondrement de nos repères.

Ces trois séances proposent des expériences de désorientations, momentanées et circonscrites, collectives et réflexives, pour commencer à nous habituer à cet état déconcertant, pour apprendre à habiter la désorientation, plutôt qu’à la subir. Nous nous plongerons dans des mondes où nos repères se trouvent suspendus. Nous essaierons d’imaginer ce que nous pouvons néanmoins y faire pour retrouver des marques. Et nous tenterons de tirer quelques implications générales de ces expériences singulières.

Ne plus savoir où l’on est, où l’on va, ni ce à quoi on a affaire, peut constituer une prémisse salutaire à la remise en question des fausses évidences (clichés, stéréotypes hérités du passé) qui nous aveuglent souvent à la perception du présent et à la préparation du futur. Avant de transmettre des savoirs, on proposera donc de partager des désarrois et de comprendre comment, à partir d’eux, construire ensemble des pratiques d’orientation.

Programme
Jeudi 10 octobre 2019 : Désorientation-réorientation somatique-cognitive, avec Asaf Bachrach et Matthieu Gaudeau.
Jeudi 21 novembre 2019 : Désorientation-réorientation cartographique, avec Frédérique Aït-Touati, Axelle Grégoire et Alexandra Arènes.
Jeudi 5 décembre 2019 : Désorientation-réorientation sonique, avec Floriane Pochon.


Yves Citton
Professeur de littérature et media à l’Université Paris 8, directeur académique de l'École universitaire de recherche ArTeC (Arts, Technologies, numérique, médiations humaines et Création), il co-dirige la revue Multitudes et a publié Contre-courants politiques (2018), Médiarchie (2017), Pour une écologie de l’attention (2014), Zazirocratie (2011). Ses articles sont en accès libre.

Cycle sur une proposition et en présence d'Yves Citton, en partenariat avec l'École universitaire de recherche ArTeC (Arts, Technologies, numérique, médiations humaines et Création).

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Exposition « To the moon and back » d’Erik Johansson

Publié le 1 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

© Full moon service, 2017 Erik Johansson

© Full moon service, 2017 Erik Johansson

EXPOSITION

DU MARDI 17 SEPTEMBRE AU SAMEDI 16 NOVEMBRE

Deux femmes, en combinaisons de travail blanches et casquettes, s’activent à décharger une camionnette de sa cargaison de pleines lunes. L’une d’elles, perchée sur un escabeau, s’applique à accrocher l’un des astres de la nuit dans le ciel étoilé.

Cette scène, fantastique et pourtant si réaliste, sort tout droit de l’imaginaire incroyable d’Erik Johansson. Inspiré par des peintres comme Magritte, Dali, Rob Gonsalves ou encore par les photogrammes de Man Ray, le jeune photographe suédois joue avec les perspectives et la lumière. À l’aide de son matériel photographique et d’un logiciel éditeur d’images, il créé un univers onirique, tantôt angoissant, tantôt plein d’humour et de poésie. « Contrairement à la photographie traditionnelle, je ne capture pas des moments mais des idées », explique Erik Johansson.

Autodidacte, l’artiste découvre la photographie lorsqu’il reçoit son premier appareil numérique à l’âge de 15 ans. Puis, il s’initie seul à la retouche de photos. Déjà adepte du dessin, Erik Johansson apprend qu’il peut mettre en réalité ses croquis imaginaires grâce à ces deux techniques. Depuis, tel un prestidigitateur, il capture l’impossible : un surréalisme réaliste.

Exposition photographique présentée dans le cadre de la Quinzaine photographique nantaise.

 

Autour de l’exposition : 
Midi de Sainte-Croix : vendredi 20 septembre à 12h30 – Rencontre avec Erik Johansson

Nocturne : jeudi 14 novembre jusqu’à 20h30

Visites guidées : samedis 28 septembre, 19 octobre et 16 novembre à 15h

Tarif : 3€ (réduit : 1€) Durée : 30 mn

Parcours d’exposition dédié aux familles

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La Biennale des arts numériques Némo

Publié le 27 Septembre 2019 par Anaïs BERNARD dans festivals, Evenement, evenement

La Biennale des arts numériques Némo

C’est avec enthousiasme que nous vous présentons l’édition 2019/2020 de la Biennale des arts numériques Némo. Elle aura lieu du 3 octobre 2019 au 9 février 2020, dans plus de 40 lieux à Paris et en Île-de-France !

Le CENTQUATRE-PARIS s’est vu confier sa conception et sa mise en œuvre  par la Région Île-de-France. Désormais, au sein et avec l’équipe du CENTQUATRE, Gilles Alvarez, continue d’en assurer la direction artistique.

Cette édition  a été imaginée sur les bases des précédentes avec d’ores et déjà certaines évolutions qui préfigurent une Biennale 2021/2022 entièrement repensée.

Celle –ci s’applique à elle- même la plasticité et le renouvellement qu’elle exige des états de l’art qu’elle présente, poreux, à un âge numérique qui ne saurait être qu’en perpétuel mouvement. Un ADN préservé et en cours de mutation.

On y retrouve l’art contemporain numérique, le spectacle vivant en prise avec les nouvelles technologies, la création dans l’espace public et dans les lieux patrimoniaux, les rapports entre les arts et les sciences, les enjeux sociétaux du numérique et bien sûr l’irrigation des territoires d’Île-de-France par les nouvelles formes de créations pluridisciplinaires.

La Biennale est un moteur aux centres de gravités multiples qui existe par la force démultipliée de tous nos partenaires, artistes, producteurs, lieux de diffusion et institutions culturelles qui ont forgé cette édition autant que les précédentes. Ils ont participé à assurer la pérennité de Némo et dès à présent à imaginer ensemble sa prochaine transformation.

Prosopopées, en 2015, c’était la possible autonomie des machines. Hasard, accident ou sérendipité ?, en 2017, c’était la finitude et le hasard (définissant l’humain et la vie biologique en général) aux prises avec la toute-puissance des algorithmes, voire à une certaine «soumission volontaire» liée aux réseaux sociaux, aux objets connectés ou à la domotique. Nous y répondions par la créativité des artistes et leur capacité à organiser le hasard et la dimension critique qu’ils nous offrent en réintroduisant l’aléatoire et le libre-arbitre dans notre société numérique de plus en plus prévisible.

La Biennale Némo 2019/2020 pose pour cette édition une question encore plus ouverte : le genre humain est-il appelé à disparaître ? Interrogation posée bien évidemment sous l’angle des nouvelles technologies et en particulier des fameuses NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives).

Il y sera ainsi question de l’omniprésent concept « d’intelligence artificielle » (un oxymore ?), de l’apprentissage exponentiel des machines, des réalités augmentées et virtuelles appliquées à la vie quotidienne, de la « main invisible » des datas, de l’homme
« augmenté » et de toutes ses qualités et fonctions qui dans le même élan seront diminuées, de la Singularité qui nous est promise, du post-humanisme, du transhumanisme et du post-anthropocène. Bien évidemment, comme lors des épisodes précédents, dans une approche résolument humaniste.
Mais ne dévoilons pas l’histoire avant que les artistes n’aient écrit ces futurs !

Le design spéculatif (ou design fiction) sera une des méthodes employées pour exposer ces nombreuses questions, sous le prisme de l’art. Des récits ou des objets plus ou moins futuristes, désirables, dérangeants ou dystopiques, devraient nous permettre de mieux appréhender ces futurs qui s’inventent au présent.
Ces représentations artistiques de futurs possibles susciteront assurément des débats autour de nos enjeux de société et des futurs préférables pour nous suggérer qu’il est encore et toujours temps d’agir.

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Festival Maintenant 2019

Publié le 26 Septembre 2019 par Anaïs BERNARD dans festivals

Festival Maintenant 2019

Maintenant est un festival d’arts, de musiques et de nouvelles technologies :
10 jours de concerts, expositions, installations et conférences, sur le territoire de Rennes Métropole du 4 au 13 octobre 2019.

Laissez vous embarquer par les différentes propositions !

  • Expériences
  • Expositions / Installations
  • Ambiances Electroniques 
  • Conférences
  • Brunchs

Pour vous repérer, n’hésitez pas à utiliser l’entrée des Artistes !

Et retrouvez les propositions présentes au Théâtre du Vieux St-Etienne, le Coeur de festival.

Cette année, une nouvelle page Lieux permet également un panorama des décors accueillant le festival 2019.

————————————————

A.N.I : Bear Bones, Lay Low* (BE) + Black Zone Myth Chant (FR) + Don’t DJ (DE) 〰 Astrid Sonne* (DK) 〰 Asuna (JP) 〰 AZF* (FR) 〰 Ben Bertrand (BE) 〰 Benjamin Cochois (FR) 〰 Cera Khin (TN/DE) 〰 Crystallmess* (FR) 〰 Dynamorphe (FR) 〰 Elly Oldman (FR) 〰 Errorsmith (DE) 〰 Hatis Noit (JP/UK) 〰 Ines Alpha (FR) 〰 Julie Stephen Chheng (FR) 〰 Klass Sirius (FR) 〰 Kooper (FR) 〰 Kryshe (DE) 〰 Leissen (FR) 〰 Laurie Rowan (UK) 〰 Lucas Paris (CA/FR) 〰 Maison Tangible & Errratum (FR) 〰 Mad Miran (NL) 〰 Marie-G. Losseau & Yann Deval (BE/FR) 〰 Michela Pelusio (IT) 〰 Molécule (FR) 〰 Nicolas Bazoge (FR) 〰 Obsequies* (BE) 〰 OD Bongo* (FR/BE) 〰 Ouai Stéphane (FR) 〰 panGenerator (PL) 〰 Pantha du Prince (DE) 〰 Peach* (CA/UK) 〰 Playtronica (RU/FR) 〰 Pura Pura (FR) 〰 Radio Minus DJ spécial Chevance (etc.) (FR) 〰 re:ni (UK) 〰 Sentimental Rave* (FR) 〰 Sherelle (UK) 〰 Slikback (KE) 〰 Studio Superbe (BE) 〰 Thomas Pons (FR) 〰 upsammy (NL) 〰 Utilitaire Disk (FR) 〰 Vanadís (FR) 〰 Vincent Leroy (FR) …

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You know i'm not a robot – gk collective

Publié le 22 Septembre 2019 par Anaïs BERNARD dans théâtre, theatre, performance

You know i'm not a robot – gk collective

Performance/théâtre
You know i'm not a robot – gk collective
samedi 28 septembre

En continu - A partir de 8 ans (si accompagné·e)

L’Agence de Rencontre sans Risque est un projet théâtral interactif du GK Collective. Elle se présente comme une start-up fondée fin 2016 par Clémence Rellier dans le but de proposer des rencontres "nouvelle génération" pour mieux correspondre aux attentes des consommateurs de l’ère du numérique. Le public est invité à remplir un formulaire pour renseigner ses caractéristiques personnelles avant d’être mis en relation avec un coach robot, l’un des huit comédiens du collectif. Pour l’Happy Cube Day, chacun·e pourra choisir son type de coaching avec un robot qui travaille la sécurité relationnelle – un classique de l’agence – ou un nouveau type de robot de génération « +3degrés », autour du changement climatique et de l’effondrement à venir.

Sur le ton de l’ironie et du second degré, cette performance, tant ludique que critique, interroge les nouveaux modes de rencontres créés par la société du numérique, ou encore la place du déni face au réchauffement climatique.

Mise en scène : Gabriella Cserhati
Dramaturgie : Fabien Lartigue
Avec : Maxime Coudour, Isabelle Hazaël, Rachel Huet-Bayelle, Arnaud Lesimple, Morgane Le Rest, Quentin Pradelle, Julien Prévost…
Soutien : Festival NEMO, Biennale Internationale d'Art Numérique (ARCADI), Animakt – Saulx-les-Chartreux (91)

   
tarif : Gratuit
réservation


 

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uramado ar, le réveil des tanukis

Publié le 21 Septembre 2019 par Anaïs BERNARD dans exposit

uramado ar, le réveil des tanukis

Uramado ar, le réveil des tanukis
Julie Stephen Chheng
28.09.2019

Horaires d’ouverture du Cube

Uramado AR est un parcours en réalité augmentée composé des Tanukis et Yokais, les esprits de la nature japonais. Cachés dans les recoins du Cube, les Tanukis devront être débusqués par le spectateur qui se voit remettre un animal totem. A travers la découverte des Tanukis, l’artiste pose la question de nos différences et de notre vision du monde, de façon ludique et poétique.

Julie Stephen Chheng est une designer, illustratrice et auteure basée à Paris. Installée au studio Volumique, elle est l’auteure de plusieurs livres et applications. En 2017 et 2018, Uramado est présenté au Musée de la Chasse et de la Nature, et sur 18 vitrines pour la maison Hermès à Tokyo. En 2019, elle expose Uramado AR, au Tilt Festival à New York et à Tokyo Media Ambition au Japon.

Avec le soutien de la Villa Kujoyama, de l’institut français, de la Fondation Bettencourt-Schueller, du Musée de la Chasse et de la Nature et du Studio Volumique.

   
tarif : Accès libre

Vernissage le 28 septembre de 14h à 18h à l'occasion du Happy Cube Day

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