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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

Augmented Reality Influencers Show #1

Publié le 18 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence

Augmented Reality Influencers Show #1

Le 25 octobre est la date du 1er Salon de la Réalité augmentée, qui se déroulera de 18h à 22h à Epitech, à Paris.

Après une courte introduction, plusieurs conférences principalement axées sur la réalité augmentée, les médias sociaux et le marketing numérique, seront présentées par différents intervenants.

Les conférenciers sont du monde entier, ils sont tous passionnés par les nouvelles technologies et heureux d'être à Paris pour partager leurs expériences et leurs connaissances avec nous.

Quelques noms dévoilés :
- Piotar Boa l'un des premiers créateurs de studio Spark AR
- influenceur Caroline Rocha et créateur de filtres
- Artiste et producteur de Stephen Black
- Marcus Benisty, créatrice et stratège des médias sociaux
- CEO de Adrien Carta @ Kalank
- Pavel Voropaev @ Pavel Voropaev
- Mik Viceman @ Mik Viceman
- Développeur Trastour Vincent & Créateur de filtres @ Flamingo filtre

Après les conférences, vous aurez la chance de les rencontrer en personne lors d'un cocktail. 

Lieu:
Epitech (Paris)
24, rue Pasteur, 94270 Kremlin-Bicêtre, Ile-De-France, France

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Vers une observation corporelle de l'inaudible

Publié le 17 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence, performance

Vers une observation corporelle de l'inaudible

Vers une observation corporelle de l'inaudible
Inaudible Matters #2
Performance de Mario de Vega et conférence de Maya Gratier
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Jeudi 24 octobre 2019 à 19h00
Tarif plein : 6€
Tarif adhérent : 4€
Pass 3 rencontres à 12€

Espace
Auditorium
Durée : 2h.

Retransmis en streaming sur ∏ NODE


Que le réel puisse être parfois vide et silencieux à nos oreilles est d’abord l’expression de nos limites auditives. L’artiste Mario de Vega s’intéresse aux phénomènes normalement inécoutables et fait écho au travail de la chercheuse Maya Gratier sur les expériences auditives intra-utérines.

Performance de Mario de Vega
Mario de Vega s’intéresse aux limites de la perception auditive et aux expériences sensorielles extrêmes. Son œuvre - qui laisse une grande place à l'exploration de l'inconnu, de l'étrange, de l'invisible, de l'inaudible et de l'imprévisible - navigue entre bruits (alarmes, détonations, verres brisés, fréquences électromagnétiques amplifiées) et silences (mur d’enceintes en attente, basses fréquences inaudibles, hymne national mexicain réinterprété en langue des signes ou une grande cloche de bronze fabriquée à l’ancienne et détruite sans jamais qu’un son n’émerge, à découvrir dans le cadre de l'exposition partenaire du Goethe Institut Sound Unheard). Sa performance interroge l’indétermination et l’imperfection de nos sens pour questionner ce qui excède la perception et la cognition habituelles.

Mario de Vega : il vit et travaille entre Berlin et Mexico. Il porte ses recherches sur la matérialité du son, la physionomie de l'écoute, et le potentiel esthétique des arrangements instables. Son travail explore les potentiels de la fragilité, de la vulnérabilité des systèmes, matériels et humains. Sa pratique musicale inclut un large spectre de dispositifs électroniques fait-main, de systèmes électromécaniques et autres interfaces numériques.

Conférence de Maya Gratier
La manière dont nous pouvons sentir et écouter ce qui nous échappe à un niveau aussi bien temporel que spatial est également le sujet de la conférence de Maya Gratier. Sa conférence sur la sensibilité à l'aube de la vie met l’accent sur les expériences auditives intra-utérines et la façon dont celles-ci influencent les liens d’intimité et la perception du monde après la naissance. Au-delà du son, le nourrisson commence tôt à percevoir le monde grâce à ses sens. Cette manière particulière de percevoir l'amène à suivre et à anticiper les contours temporels des ressentis humains, activant une sensibilité qui dépasse les mots.

Maya Gratier : professeure de Psychologie du Développement, enseignante-chercheuse au laboratoire Ethologie, Cognition, Développement de l'Université Paris Nanterre, elle travaille sur le développement de la communication préverbale entre adultes et bébés, de la naissance à la fin de la première année. Elle est spécialiste notamment de la prosodie vocale et du rythme des échanges interpersonnels.

Cette rencontre fait partie du cycle Inaudible Matters, du 12 septembre au 12 décembre 2019 à la Gaîté Lyrique, programmé par Marie Lechner et Anne Zeitz. Elle est en lien avec l'exposition "Sound Unheard", du 12 septembre au 27 octobre 2019, au Goethe Institut.

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APPEL À PROJET ARTISTIQUE: La science et le monde de demain, l’Intelligence Artificielle

Publié le 16 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans appel à candidature, appel à projets

APPEL À PROJET ARTISTIQUE: La science et le monde de demain, l’Intelligence Artificielle

PUZZLE à Thionville lance un appel à projet pour la création d’une oeuvre dans le cadre de l’exposition collective de 2020 : La science et le monde de demain, l’Intelligence Artificielle (titre provisoire)

Projet atypique et ambitieux par la Ville de Thionville, PUZZLE récompensé par le Prix d'Excellence du Concours National des Villes pour son innovation culturelles, est un nouvel espace résolument tourné vers le numérique.

Bâti autour du concept de troisième lieu, développé par le sociologue américain Ray Oldenburg, ce lieu, démarqué du 1er (la maison) et du 2ème (le travail) offre un espace de sociabilité, de rassemblement de toutes les générations. PUZZLE, tiers-lieu thionvillois, s'empare du numérique, de son impact sociétal et de ses usages.

PUZZLE héberge une médiathèque, des salles d'exposition, une association dédiée aux Arts, des studios de création numérique, un atelier d'arts plastiques, des espaces de travail et de formation.

"Le" numérique transforme nos usages en étendant le champ des possibles. PUZZLE propose une approche pluridisciplinaire qui permet d'explorer les potentiels de l'écriture numérique; des pratiques quotidiennes à la recherche technologique, des process de production à son impact dans la création artistique. PUZZLE permet l'expérimentation des nouvelles technologies et propose à l'usager de s'approprier les outils numériques pour devenir acteur, créateur, porteur de projets.

 

Dans le cadre de sa programmation artistique et culturelle, la Ville de Thionville prépare à PUZZLE un temps fort thématique: "La science et le monde de demain, l'Intelligence Artificielle".

Source de nombreuses fictions, elle provoque l'imaginaire et inspire de nombreux artistes car elle occupe une place croissante dans notre quotidien. Où en sommes-nous réellement? Comment la mettre à contribution dans le domaine des arts plastiques pour créer de nouvelles pièces en lien avec le monde actuel? Doit-on repousser encore davantage les limites du possible? L'artiste sera-t-il un jour remplacé par la machine?

Tant de questions auxquelles nos réflexions communes tenteront de répondre.

 

L'appel au projet complet se trouve au lien ci-dessous.
Date limite de dépôt des dossiers de candidatures par les artistes : 21 novembre 2019

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Colloque L’Art et les Cartographies Sensibles

Publié le 15 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans Appel à communications, appel a communications, appel à participation, appel à projets

Colloque L’Art et les Cartographies Sensibles

L’Art et les Cartographies sensibles : la question des interfaces dans les réalités mixtes

« Nous sommes là où nous avons toujours été. Mais pour une certaine raison - une parmi plusieurs possibles - la réalité a reculé, elle a perdu son support, son assise et elle a reflué vers des formes antérieures. »  Philip K Dick, Ubik, 1966-70, p.205 

Annonce  : Colloque et exposition

L’Art et les Cartographies sensibles : la question des interfaces dans les réalités mixtesles 11 et 12 mai 2020, Centre de Congrès Le Manège, Chambéry se déroulera  conjointement avec une exposition d’oeuvres choisies sur cette thématique, dans divers lieux de la ville, et en parallèle à une participation à la Nuit Européenne des Musées 2020 (le 16 mai) du département Communication Hypermédia, Masters Création Numérique et MIP ArTeC Paris8.

Argumentaire :
A l’instar de la photographie, le cinématographe ou la vidéo, les casques de réalité virtuelle et les téléphones portables transforment nos pratiques courantes autant que la manière de percevoir le monde. Leurs couplages désormais possibles avec l’ordinateur et internet accélèrent les démultiplications de nouveaux espaces à expérimenter, imaginables en temps réel et modulables. L’hybridation spatio-temporelle, annoncée en 1998 par Edmond Couchot au tout début de l’émergence de cet art nommé étrangement technologique (comme si il se réduisait à une question de technicité et de médium) semble fonder les spécificités des relations espaces-temps résolument nouvelles que proposent les dispositifs connectés. 
Les expérimentations et innovations actuelles ont l’intérêt primordial d’être présents dans tous les domaines de la société permettant d’acquérir des quantités impressionnantes de données, de manipuler des informations instantanément, une manière de s’emparer du monde à 360°, d’agir au coeur de la matière et de voyager dans des univers jusqu’alors inaccessibles et inconcevables. 

Dans le même temps, nous nous heurtons à plusieurs phénomènes : le premier est d’abord une non appropriation de ces technologies XR (extended realities XR ou extented reality désigne l’ensemble des environnements combinant le virtuel, le numérique et le matériel généré par des technologies) par les usagers, dont le manque d’intérêt provient du fait de cantonner les fonctions et buts de ces casques immersifs aux jeux vidéos, auréolés en plus, d’une croyance liée à la complexité de la technique. Le deuxième est ce stockage massif de données (comme les débuts de la photographie ou du CD-Rom) dont nous produisons plus facilement des répertoires quantitatifs voire des éléments de surveillance, sans parvenir à scénariser et rendre accessible ces matériaux qualitativement. 
Et puis, comme l’écrit très justement Jean Baudrillard, « la simulation part à l’inverse de l’utopie du principe d’équivalence, part de la négation radicale du signe comme valeur, part du signe comme réversion et mise à mort de toute référence. » (Baudrillard, 1981) 
Par peur d’un éloignement et bouleversement de nos référents, la réalité virtuelle semble se cantonner justement à hypertrophier nos repères habituels, une hyperréalité pour ne pas nous perdre. Les modélisations se piègent dans les affres de la ressemblance, réduisant les potentiels à un décalquage hyperréaliste du monde. Les espaces proposés renforcent les représentations et « le réel est déjà mort mais ressuscité d’avance. » (Baudrillard, 1981)

Si les réalités mixtes se destinent principalement aujourd’hui à des usages marketing pour animer nos expériences individuelles et spectaculaires dans les lieux de loisirs ou des magasins, alimentant ainsi la smart surveillance, elles permettent également de réinventer nos habitudes spatiales et corporelles par d’étonnantes et inédites expériences ; 
Justement, elles nous intéressent ici dans leurs spécificités spatiales, de leur définition première en 1994, d’être « n'importe quel endroit se situant entre les extrêmes du continuum de virtualité » (Milgram, Kishino, 1994). Comme le précise J.-F. Lucas, « Il y aurait donc, entre l'environnement réel d'un côté et l'environnement virtuel de l'autre, un continuum d'états intermédiaires que ces auteurs englobent sous le terme de réalité mixte. Contrairement aux autres définitions, la réalité mixte ne fait pas référence à un état spécifique ou même à un dispositif précis, mais à un ensemble de possibles.» (Lucas, 2012) 
Cet ensemble de possibles qualifie autant l’expérience individuelle que l’hybridation de zones hétérogènes dans un continuum sans fin. Cette dilatation d’espaces-temps ouvre la scission propre à Didi-Huberman où écrit-il agissent les figurabilités, « nous comprenons que le défaut, la déchirure, fonctionne dans le rêve comme le moteur même de quelque chose qui serait entre le désir et la contrainte - le désir contraignant de figurer. Figurer malgré tout donc forcer, donc déchirer. Et, dans ce mouvement contraignant, la déchirure ouvre la figure, à tous les sens que pourra prendre ce verbe. Elle devient comme le principe et l’énergie même - suscités par l’effet de déchirure, à savoir l’absence - du travail de figurabilité. » (Didi-Huberman, 1990).

Nous interrogerons avec les réalités mixtes, cet entre-espace dans leurs possibilités de rendre visible les fonctionnements des dispositifs, dont la cartographie n’est paradoxalement plus la représentation d’un territoire mais bien le résultat d’une expérience vécue au sein du dispositif. 

Ce que Marc Veyrat nomme eSPACE à la fois lieu hybride et nouveau territoire, un entre-espace constitué d’une infinité d’espaces à réalités mixtes. La particularité de l’eSPACE (au delà de son écriture même qui propose bien un point de scission dans des emboitements) demeure les stratifications, parce que « la réalité mixte forme un composite spatial fait de l’hybridation d’un espace physique et numérique. L’espace de la réalité mixte n’est pas l’addition d’un espace physique et d’un espace digital, mais le vortex qui nait des flux interactionnels générés par les rencontres entre individus. » (Lucas, 2012).

En agissant dans le dispositif, les révélations spatio-temporelles, seraient un mélange possible justement entre l’espace comme région d’intimité (du dedans) et les espaces d’hostilités, pour reprendre Gaston Bachelard. L’entre-deux proposerait une appartenance affective aux deux en investissant le sujet. Michel Foucault l’analyse comme espace extérieur et localisable (du dehors) qui ne s’oppose pas mais neutralise les hétérotopies : « Nous sommes à un moment où le monde s’éprouve, je crois, moins comme une grande vie qui se développerait à travers le temps que comme un réseau qui relie des points et qui entrecroise son écheveau ». (Foucault, 1967)
Ces espaces relationnels seraient ainsi uniquement visibles et expérimentables dans un contexte particulier à réalités mixtes, dont l’oeuvre dévoilerait le fonctionnement et les mises en liens sous forme de cartographies particulières, que nous nommons sensibles parce qu’« il existe pourtant une conjonction de paramètres sociaux, esthétiques, neuroscientifiques et anthropologiques, qui laisse espérer, au contraire, que l’expérience sensorielle au travers des casques de réalité virtuelle sera à même de bouleverser [...] la hiérarchie des sens telle qu’elle prédomine dans les civilisations occidentales » (Tsaï, 2016). 

C’est justement sur ces modalités de création et utilisation de données ainsi que sur des propositions scénarisées de mises en relations inédites, que nous souhaitons interroger des espaces et lieux hétérotopiques (des lieux dont le but est de faire communiquer des espaces) et hétérochroniques comme certains espaces publics, des musées, des sites patrimoniaux et ici à Chambéry le Musée (jardin et maison) des Charmettes. Désormais intouchables, certains sites ou espaces publics semblent figés, garant et témoin de leurs histoires (dans tous les sens du terme). Ainsi, les réalités mixtes permettent-elles de questionner, détourner, ouvrir ces lieux protégés, marqués entre temps et espaces. 
Parce qu’aujourd’hui si les expériences à réalités mixtes sont proposées par des musées (les japonais TeamLab ou l’immensité des peintures de Vincent Van Gogh au Grand Hall de la Villette à Paris, The Rain Room au County Museum of Art de Los Angeles, l’Infinity Mirror Room de Yayoi Kusama au Victoria Miro Museum de Londres pour ne citer qu’eux, elles demeurent spectaculaires et plus proches de productions de loisirs que de démarche artistique. En effet, “il ne s’agit pas nécessairement de nous proposer une « image » du monde telle que l’artiste le verrait—mieux ou de manière plus sensible—, mais de nous donner peut-être l’occasion effective d’expérimenter cette « vision » du monde qui nous entoure.” (Beaufort, 2007)

Questions
Comment interroger les potentiels d’extension et de mises en application d’expériences de dispositifs hybrides à partir de l’art ? Activant, à elles seules, des cartographies impossibles à obtenir autrement, comment des œuvres dévoilent de nouvelles perceptions de ces lieux et comment rejouent-elles les rôles des interfaces. Nous défendrons l’hybridation d’espaces-temps visibles sous forme de cartographies sensibles, voire sensorielles non pas comme représentations mathématiques ou quantitatives des mouvements et vagabondages lors de l’expérience, mais au contraire à travers  la possibilité de rendre visible des liens, des contenus, des systèmes, des espaces, des données, des formes, l’Autre… créés lors de ces expériences. 

“Nous avons besoin d’une métrique topologique qui envisage une substance sociale du monde dont la trame de base soit capable d’enregistrer les transformations des rapports entre les acteurs. L’expérimentation vise donc à restituer cartographiquement une spatialité sociétale, c’est-à-dire un monde non plus constitué par la terre, les mers, les continents, les États..., mais par des êtres humains, par des collectivités, qui métamorphosent les éléments d’immanence en espace habité”. (Sloterdijk, 2005)

Alors, ces cartographies ne seront plus désormais la représentation d’un monde mais la révélation d’un fonctionnement, révélant aux usagers en temps réel une tout autre manière de concevoir, anticiper, élaborer ces espaces avec de toutes nouvelles capacités d’appréhension. 

Ainsi, nous souhaiterions aborder ces cartographies sensibles et les rôles des interfaces par 3 axes : comment rendre compte d’une expérience entre lieu physique et dispositifs à réalités mixtes par :
valorisation et proposition de nouveaux usages et potentiels des réalités mixtes face à des organisation spatiales et lieux architecturaux difficilement exploitables car protégés, invisibilisés ou au contraire hypermédiatisés
importance des scénarisations des données et des rôles de la fiction dans les dispositifs à réalités mixtes
nécessité de prendre en compte nos corps en présence et nos réactions émotionnelles où les spectateur.trice.s repensent et accèdent à la compréhension de leur environnement en temps réel en le construisant : d’abord par la modélisation virtuelle d’espaces élaborés à partir de leurs déplacements (du portable à la motion capture en passant par l’hologramme par exemple), ensuite par l’appropriabilité et l’enrichissement des contenus dont seuls des univers virtuels et des technologies inventives donneraient accès. 


Ce colloque est ouvert à toutes les disciplines qui interrogent ces problématiques à partir de l’art.


Modalités de soumission :
à envoyer aux organisateur.trices

Colloque : 
- un résumé de 300 à 400 signes espaces compris, avec notice de l’auteur.e et bibliographie
avant le 15 novembre 2019, 12h, retour le 31 novembre 2019
- la version définitive pour publication avec images et droits à l’image, pour le 2 janvier 2020.

Exposition : 
- une présentation de l’oeuvre et des besoins matériels et de mises en espaces, avec frais déplacements, perdiem, logement , ainsi qu’une notice de l’auteur.e et CV ; l’oeuvre doit être déjà réalisée. 
avant le  15 novembre 2019, 12h, retour le 31 novembre 2019
- un texte explicatif définitif pour publication avec images et droits à l’image, pour le 2 janvier 2020.

Organisation :
Carole Brandon, carole.brandon@univ-smb.fr 
Marc Veyrat, marc.veyrat@univ-smb.fr 

Comité scientifique : 
Carole Brandon (Université Savoie Mont-Blanc)
Marc Veyrat (Université Savoie Mont-Blanc)
Ghislaine Chabert (Université Savoie Mont-Blanc)
Jacques Ibanez-Bueno (Université Savoie Mont-Blanc)
Khaldoun Zreik (Université Paris 8)
Roberto Barbanti (Université Paris 8)
Ghislaine Azémard (Chaire UNESCO / ITEN)
Patrizia Laudati (Université Les Hauts de France Valenciennes)
Pedro Andrade (Universidade do Minho Braga)
Philippe Fuchs (École des Mines Paris)
Vincent Ciciliato (Université Jean Monnet Saint-Étienne)
Michela Sacchetto (École Supérieure d’Art le 75 Bruxelles)
Caroline Bongard (Musées de Chambéry)
Laurent Roudil (Cabinet d’Architecture Remind)

Partenaires :
Université Savoie Mont-Blanc
Laboratoire LLSETI
Musées de Chambéry
Ville de Chambéry
École Supérieure d’Art Le Septante Cinq Bruxelles
Université Paris 8 
Laboratoire Paragraphe 
Laboratoire Arts des Images et Art Contemporain (AIAC / TEAMeD)
ArTeC
FMSH Paris
Chaire UNESCO / ITEN
Entreprise 89/92
PixelPirate
Société i Matériel
FormaSup Pays de Savoie
LUDyLAB
Kitchen XR
Ferme de Chozal
Espace Larith
FabLab Le Prototype
Cabinet d’Architecture Remind
Université Jean Monnet Saint Etienne
Laboratoire CIEREC
Université Les Hauts de France
Laboratoire DeVisu
Universidade do Minho
Centro de Estudos de Comunicação e Sociedade (CECS) 

Bibliographie:
Andrieu, B., et Thomas C. (dir.), (2017), Entre les corps. Les pratiques émersiologiques aujourd’hui (cirque, marionnettes, performance et arts immersifs), Actes du colloque des 7 et 8 octobre 2016 au Centre national des arts du cirque, Paris, l’Harmattan, collection Mouvement des savoirs.
Arnaldi, B., Guitton, P., Moreau, G. (dir.), ( 2018), Réalité Virtuelle Et Réalité Augmentée - Mythes et Réalités, ISTN
Baudrillard, J. (1981), Simulacres et Simulation, Galilée.
Beaufort,C. (2007),  espaces transfigurés, in Revue d’esthétique Figures de l’Art, n° 13, Pau, PPPA, pp.219-237.
Bourassa,R., Poissant,L., (2013), Personnage virtuel et corps performatif : Effets de présence, Presses de l’Université du Québec.
Brandon, C., la notion de “Moucharabieh” en arts numériques in 100 notions pour l’art numérique (coordination de la collection 100 notions Ghislaine Azémard, coordination de l’ouvrage Marc Veyrat)
Brandon, C., (2016) l’espace flottant, in L’entre [corps/machine] : La Princesse et son Mac, https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02111485/
Buci-Glucksmann, C. ( 1999), L’Art à l’époque du virtuel, L’Harmattan.
Casilli, A., (2010), Les liaisons numériques. Vers une nouvelle sociabilité ?, Seuil, collection La couleur des idées.
Cauquelin, A., (2013), le Site et le Paysage, PUF.                         
Chabert, G., (2012), Les espaces de l’écran, in Lancien, T. (dir.), Ecrans et Médias, MEI (Médiation et Information), n°34.    
Couchot, E. (1998), La technologie dans l'art : de la photographie à la réalité virtuelle, J.Chambon.
Didi-Huberman, G. (1981), Devant L’image, Editions de Minuit, p.186.
Frémont, A., (2009 (1980)), La Région, espace vécu : l’entre-lieu qui fait lien, travaux de l’institut de géographie de Reims, N°41-42, in Reynaud, A. (dir.), Analyse régionale. Réflexions critiques, concepts, techniques, études de cas. 
Flichy, P. ( 2001), L’imaginaire d’internet, La Découverte.
Foucault, M. (1967, (1994), Des espaces autres : conférence prononcée à Paris en 1967 intitulée Les espaces autres, qui figure parmi les textes publiés dans le recueil Dits et Ecrits (tome IV, p. 752-762).
Fuchs, P, (2018), Théorie de la réalité virtuelle -Les véritables usages, Presses des Mines.
Fuchs, P, (2017), Les casques de Réalité Virtuelle et de jeux vidéo, Presses des Mines.
Golsenne, T., Ribault, P., (2015), Essais de bricologie, EHESS.
Hall, E.T. (1966), La Dimension Cachée, Points.
Ibanez-Bueno, Jacques, Chabert, Ghislaine, Lamboux-Durand, Alain, et Wanono, Nadine (ed.), 2017. Visual methods and digital worlds, CNRS, Universités Bourgogne Franche-Comté & Savoie Mont-Blanc, Cuadernos Artesanos de Comunicación, Cac137, La Laguna (Tenerife).
Lucas, J.-F., (2012), Interactions et réalité mixte dans la ville hybride, in Zreik Khaldoun (sous la dir.), HyperUrbain 3 : Villes hybrides et enjeux de l'aménagement des urbanités numérique, Actes du colloque HyperUrbain.3, Europia Production.
Maïlat Maria, Rubrique - Le virtuel, le réel et l'actuel, Informations sociales, 2008/3 (n° 147), p. 90-91. https://www.cairn.info/revue-informations-sociales-2008-3-page-90.htm         
Mekdjian, S., Olmedo, E., 2016, Médier les récits de vie. Expérimentations croisées de cartographie sensible et narrative, Mappemonde [En ligne],118| 2016, http://mappemonde.mgm.fr/118as2/ 
Merleau-Ponty, M., (1964), La Phénoménologie de la Perception, Gallimard, collection Tel.
Merzeau, L., (2009), Du signe à la trace, ou l’information sur mesure, in Hermès, N°53, Traçabilité et réseaux, CNRS éditions, p.23-29.
Olmedo, E., 2017, Cartographies textiles. Expérimentations de cartographie sensible dans le quartier de Sidi Yusf, Marrakech, Maroc, BRONNER A.-C., TROIN F., ZANIN C, Actes du colloque Temps, art cartographie, 16-18/03/2016, Strasbourg, Cartes et géomatiques
Olsson, G. (2007), Abysmal: A Critique of Cartographic 
Reason.  Chicago: The University of Chicago Press.
http://polau.org/pacs/test-page/ 
Sinigaglia, R. e., Tsaï, F, (2008). La réalité virtuelle, un outil pour renouer avec la sensorialité https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2016-1-page-188.html  
Sloterdijk, P., (2005). Ecumes. Sphères III, Marensell.
Sussan, R., (2005), Les utopies Posthumaines - Contre-culture, cyberculture, culture du chaos, Omniscience, collection Les essais.
Sutherland,E.I., (1965), The Ultimate Display, in Proceedings of IFIP Congress, pp. 506-508
Veyrat, M., (2016), Never Mind, de l’information comme matériau artistique 1, L’Harmattan
Veyrat, M., (2015), La Société I matériel, de l’information comme matériau artistique 2, L’Harmattan
Veyrat, M., (2014), Arts et Espaces Publics, L’Harmattan
Zreik, K.sous la dir.), HyperUrbain 3 : Villes hybrides et enjeux de l'aménagement des urbanités numérique, Actes du colloque HyperUrbain.3, Europia Production, 2012

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Lancement du nouveau numéro d'Usbek & Rica

Publié le 14 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans Evenement, evenement

Lancement du nouveau numéro d'Usbek & Rica

USBEK & RICA - LANCEMENT DU NOUVEAU NUMÉRO
JEUDI 17 OCTOBRE
19H00

Comme chaque trimestre, Usbek & Rica, le média qui explore le futur, vous invite à sa soirée de lancement ! Au programme : présentation du nouveau dossier, rencontre avec la rédaction et vente du numéro à prix d'amis. Un très bon moyen de patienter avant le concert de Brandt Brauer Frick

Le dernier numéro du magazine Usbek & Rica est disponible !
2050 : place aux vieux !
Au milieu du XXIème siècle, la Terre abritera plus de vieux que de jeunes. Une rupture anthropologique qui pose tout un tas de questions auxquelles Usbek & Rica tente de répondre : comment vieillir en meilleur santé ? Faut-il se résoudre à remettre les vieux au travail ? Les entreprises du secteur de la beauté et les médias doivent-ils bannir le terme « anti-âge » ? Et à 85 ou 90 ans, aura-t-on encore une vie sexuelle digne de ce nom ?

 

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Métanoïa

Publié le 13 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence, exposit, performance

Métanoïa

La métanoïa est une manière de fédérer les expériences d’individus qui ont eu accès à des moments de transformations psychiques profondes, des épiphanies de la pensée qui ont produit un changement de vie radical. Ces individus ont été parfois dans une position de soignants et/ou de soignés. Le concept de métanoïa est ici compris comme un processus interne d’auto-guérison, un processus de transformation libérateur et non plus pathologique. Le thérapeute devient ainsi un accompagnateur du voyage. La métanoïa, à la différence de la paranoïa, n’est pas contre l’esprit (« nóos »), contre la pensée, mais une transcendance de son propre être. Processus d’une grande intensité, qui laisse le sujet face à une double situation : le danger d’effondrement psychique et la transformation intérieure pour une mutation de l’esprit. Les métanoïaques ont croisé le parcours de certains thérap(oè)tes qui, au lieu de réprimer ces processus, parviennent à équilibrer le sujet pour l’orienter vers de nouvelles voies d’expressions subjectives et de liens sociaux.

L'individu et la communauté doivent ainsi comprendre le processus de crise spirituelle au lieu de le réprimer, de le médicaliser ou de le rejeter. Au lieu de renvoyer le sujet vers la pathologie, le changement transmutatif des crises est ici accepté.

Nous avons convié des intervenants internationaux ayant une vaste expérience sur le sujet : des expériences antipsychiatriques jusqu’à la psychothérapie institutionnelle, transitant par le domaine artistique expérimental. Il s’agit notamment de thérapeutes considérant que le soigné soigne aussi le soignant. Et en premier l’institution.

L’événement fera l’objet d’une exposition d’œuvres « métanoïaques », entre le 18 et le 25 octobre 2019 à la Galerie Métanoïa (visites entre 15h00 et 19h30).

Organisateurs : Martin Bakero, Fernán Díaz-Allende, Nicolas Ballet.


--- Programme ---

Vendredi 18 octobre

11h00-13h00
Émission Roue Libre : émission spéciale « Métanoïa » sur Radio Libertaire.

13h30-14h15
Gabriel Attic (FR): « La métanoïa comme expérience de l’autre monde : l’arrière-monde comme inconscient neutre »

Résumé : Le mot est construit sur un radical « nóos » (« noïa ») précédé d’un préfixe méta (au-delà, mouvement de dépassement). Ce radical se construit avec nombre de copules préfixales (hypnose, paranoïa, métanoïa, pronoia). Le mot grec est un des mots (avec épistrophè) pour désigner la conversion chrétienne chez les Pères de l’Eglise. Des philosophes grecs comme Plotin parlent de la conversion philosophique continue comme d’une réflexion infléchissant un changement de pensée qui conduit à un changement d’habitus (de mode d’être). Les chrétiens utilisent le mot pour désigner une expérience intime de l’ordre du bouleversement intérieur qui n’est pas toujours favorable à la clarté des idées. L’ascèse des Pères du désert (Vita Antonii) a décrit les mouvements de l’âme dans le processus de métanoïa. Prenons trois exemples d’expérience avec l’invisible : la métanoïa apollinienne en Grèce ancienne, la psychologie des profondeurs de Carl Jung (thérapeute suisse allemand) et ma récente expérience de trente jours de silence (dans le cadre de la spiritualité ignatienne).
Gabriel Attic, alias Sylvain Jean Gabriel Sanchez, est écrivain et historien, spécialiste des mondes de l’Antiquité. Son œuvre explore la culture occidentale comme source de développement transpersonnel.  

14h15-15h00
Julien Bancilhon & Franq de Quengo (FR) : Trouver des résonances et mettre en valeur la proximité des endroits de recherches d’une certaine frange de la création artistique underground ou contemporaine et les pratiques spontanées de certaines personnes considérées « atypiques » ou handicapées du fait de leur manière hors norme de prendre place dans le monde. Des témoignages directs, des performances, des ateliers de pratique, des disques, des cassettes, des interviews, des tables rondes autour des phénomènes perceptifs atypiques, des lieux d’accueil, des extrêmes sensoriels, de la ou des voix.
Musiciens et engagés dans le monde du soin, l’un travaille à l’hôpital de jour d’Antony, l’autre co-dirige le festival Sonic Protest et tous deux voyagent dans différents endroits de France à la rencontres d’artistes (ex) autistes, psychotiques ou handicapés, en lien avec les pratiques brutes de la musique. 

15h00-15h45
Christophe L’huillier (FR) : Éducateur spécialisé et musicien, il est le co-fondateur du collectif Astéréotypie. Il s’agit d’un projet mêlant poésie et post-rock. Le groupe, composé de musiciens et de performers dit autistes qui scandent leurs textes, se donne pour objectif d’exister dans le monde ordinaire et non sous le prisme exclusif du handicap. Si le projet se défend de toute intention thérapeutique, il fait écho dans cette rencontre par la tournure surréaliste hypnotique la liberté d’expression et la force par laquelle les textes sont incarnés
PERFORMANCE ASTEREOTIPIE

– Pause –

16h00-16h45
Fernán Díaz-Allende (CH) : « Expériences et trouvailles méthanoïques à partir des états maniaques : une expérience personnelle ».
Médecin-chirurgien, médecine anthroposophique, médecin généraliste et conférencier, médecin des écoles. Il codirige une communauté agricole pour soigner des patients.

16h45-17h30
Benjamín Gelcich (CL) : « Instinct contre doctrine : une quête psychédélique pour la régénération ».
La conversation est basée sur l’expérience personnelle de changement et de reconstruction appréhendée par un saut instinctif dans le vide.
Artiste audiovisuel, psychonaute et blessé médullaire, Benjamín Gelcich est autodidacte dans l’étude des plantes et des champignons psychoactifs, de leurs composés et de leurs applications. Il travaille actuellement dans des installations audiovisuelles et dans la rédaction d’un livre sur les champignons psychoactifs au Chili.

– Pause –

17h45-18h30
Ramuntcho Matta (FR) : « De la paranoïa comme de la fabrication de l’ennui. Orientation désorientation. »
Poète, Artiste multifacetique, Musicien. Il dirige le centre LIZIERES.

18h30-19h30
Joachim Montessuis (FR) : « Art, conscience et solipsisme ».
Il sera question d'art, de musique, d'hermétisme, de conscience non-duelle, de DMT et d'intelligence artificielle, et d'un étrange fil rouge traversant tout cela.
Poète, Musicien, Professeur à l'école des beaux arts de Strasbourg. Dirige le Label ERRATUM

20h00 - Performances :

Joachim Montessuis
Astéréotipie
Julien Bancilhon & Franq de Quengo
Ramuntcho Matta

Samedi 19 octobre

13h30-14h00
Gilles Roland Manuel (FR-IT): Projection du film "L'art peut sauver la vie des jeunes autistes". Psychiatre de jeunes gens autistes.
Gilles Roland-Manuel, antipsychiatre s’est toujours intéressé aux ponts entre la psychiatrie et la culture. À l’origine de nombreuses initiatives, comme le journal Le Papotin ou le groupe Percujam, il a aussi créé en 2000 le Futur Composé, association qui organise des manifestations et des spectacles auxquels participent, ensemble, des artistes professionnels et handicapés. À travers l’art, il ne cherche pas pour ces jeunes la thérapie, mais le mieux-être, un moyen de changer leur vie.

14h00-14h45
Eric Bidaud (FR) : « De la transformation psychique dans la psychose infantile. Du visage au paysage ».
Professeur de psychopathologie clinique à l’Université Paris 7 – Diderot, Eric Bidaud est psychologue clinicien, psychanalyste, membre du Laboratoire Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Paris 7.

14h45-15h30
Ginette Michaud (FR) : « Le sujet à bras le corps, expérience imminente de morte et résurrection, éveil du coma et transformation psychique » (conférence Skype).
Psychiatre et psychanalyste française, Ginette Michaud s’intéresse à la psychose et fait partie du mouvement de psychothérapie institutionnelle fondé par François Tosquelles et Jean Oury.

15h30-16h15
Pedro Serra (BR-FR) : « Schizoanalyse et Spinoza, des machines à désirer ».
Psychiatre et musicien, Pedro Serra est chef de Service au secteur XIV de l’hôpital de Ville Evrard.

– Pause –

16h30-17h15
Franck Ancel (FR) : « Une figure lumineuse… »
Comment interpréter l’analyse suivante de mon ami scénographe Jacques Polieri, passé par le cabinet de Jacques Lacan, au regard du rêve dans lequel il m’est apparu la nuit même de son départ vers les étoiles le 16 décembre 2011. « En réalité la lettre et le nombre qui lui correspond, qui est "est" la chose, l’étant ou l’être, représente un stade inférieur du rapport dominateur ou de l’interprétation dans la pensée occultiste ; ce stade premier est magie, mais il existe d’autres stades plus ésotériques (que l’on retrouve notamment dans les traditions hébraïque, islamique ou hindoue), l’ordre initiatique par exemple qui peut opérer jusqu’au degré du "souffre rouge" alchimique, ou encore et surtout la réalisation totale cosmogonique, suprême degré d’initiation, qui permet de coopérer consciemment au plan du "grand architecte de l’Univers" ».
Franck Ancel pratique un croisement du champ de la scénographie avec celui de la psychanalyse : c’est un navigateur de l’espace terrestre qui aime respirer un certain sentiment océanique. Il est Membre des Forums du Champ Lacanien et de l'École Occidentale de Méditation.

17h15-18h00
Ariadne de Moura Mendes (BR) :  « Le bloco du carnaval "Suburban Madness" (locoura suburbana) et sa contribution au projet de réforme psychiatrique brésilienne et de lutte antimanicomiale »
Résumé : Il s’agit d’aborder l’importance du carnaval « Suburban Madness » dans la déconstruction d’un grand hospice (l’Institut municipal de Nise da Silveira – Rio de Janeiro) et dans la mise en œuvre de pratiques alternatives aux traitements psychiatriques traditionnels. Les effets de ces travaux sur la vie du quartier et de la ville (lutte contre la stigmatisation et les préjugés contre la folie) et présentation du récit de vie d’une patiente transformée par son insertion dans la folie des banlieues ainsi que dans les autres équipements culturels et artistiques existant dans l’institution.
Ariadne de Moura Mendes est psychologue brésilienne de l’Institut Nise da Silveira. Elle est à l’origine des projets des groupes de samba-carnavalesque pour soigner la folie.

18h00-18h45
Martin Bakero (FR-CH) : « De la Metanoïa comme antidote à la Paranoïa »
Résumé : Nous exposerons des cas cliniques et des trouvailles sur la question : comment passer du problème au poème dans la clinique de l’effondrement psychique ? Folie homéopathique ? Clinique pneumatique des expériences psychiques.
Docteur en psychopathologie Paris 7, Martin Bakero est chercheur associé au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Paris 7. Il est poète, artiste sonore, compositeur et réalisateur.

18h45-19h15
Vincent L’Hostis (FR) : cinéaste et photographe, auteur et réalisateur d’un long-métrage documentaire en cours de fabrication sur la thérapie par le hasard. Il en présentera une bande annonce de présentation.

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19h30 : vernissage de l'exposition « Métanoïa ».

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20h30 - Performances :

Pedro Serra
Vincent L'Hostis
Franck Ancel

 

Lieu:
Galerie Métanoïa
56 rue Quincampoix, 75004 Paris

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Savants fous, hypnoses et manipulations mentales

Publié le 12 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence

Savants fous, hypnoses et manipulations mentales

Conférences et débats - Scientifiction, Blake et Mortimer au musée des Arts et Métiers
Vendredi 18 octobre 2019 de 19h à 20h30
Savants fous, hypnoses et manipulations mentales


Simon Bréan est maître de conférences en littérature française des XXe et XXIe siècles de la faculté des lettres de Sorbonne-Université, membre du CELLF (UMR 8599). Il est spécialiste de littérature de science-fiction française (La Science-fiction en France, Théorie et histoire d’une littérature, Paris, PUPS, 
« Lettres Françaises », 2012), ainsi que de littérature d’anticipation. Il étudie les apports de ces littératures à la théorie de la fiction, en particulier sur la question des artefacts science-fictionnels. 

Le savant fou en science-fiction est un thème récurent depuis la naissance du genre. Lorsqu’elles ne réveillent pas les morts, les machines du savant fou manipulent l’esprit des vivants… jusqu’à conquérir le monde ?

L'exposition Scientifiction, Blake et Mortimer au musée des Arts et Métiers présentée au musée des Arts et Métiers du 26 juin 2019 au 5 janvier 2020, plonge le visiteur dans l’univers de « merveilleux scientifique » imaginé par le créateur des personnages de Blake et Mortimer.

 

Entrée gratuite sur réservation.
Réservation et information : 
https://www.arts-et-metiers.net/musee/savants-fous-hypnoses-et-manipulations-mentales

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IMMERSIVE ART FESTIVAL

Publié le 11 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans festivals

IMMERSIVE ART FESTIVAL

IMMERSIVE ART FESTIVAL
DU 18 AU 24 OCTOBRE 2019

PRÉSENTATION

L’Atelier des Lumières, centre d’art numérique de Paris, présente « IMMERSIVE ART FESTIVAL » : le premier festival dédié à la création graphique et au design digital immersif.

Pendant les vacances de la Toussaint, du 18 au 23 octobre, l’Atelier des Lumières accueille des collectifs artistiques, parmi les plus influents dans le monde des arts numériques, en compétition. Ces créations, spécialement dimensionnées et conçues pour l’Atelier des Lumières, sont présentées le temps de 6 soirées, de 19h à 23h.

Chaque création est notée à la fois par un jury de professionnels et par les visiteurs. Ces soirées sont proposées en complément de
l’exposition numérique immersive Van Gogh, La Nuit étoilée, maintenue en journée. Une soirée spéciale de remise des prix se tiendra le jeudi 24 octobre en présence des artistes, du jury et
des partenaires du Festival.

Le festival accueille 11 collectifs artistiques.
Les techniques employées par les artistes peuvent combiner vidéo, photo, motion design et spatialisation sonore. Les œuvres doivent non seulement utiliser toute la puissance technique de l’Atelier (140 vidéoprojecteurs, 50 enceintes, 3 000 m2 de surface projetées…), mais aussi présenter un concept artistique original, totalement immersif.

 

PROGRAMME

●  6 soirées du 18 au 23 octobre
●  Les œuvres sont projetées en continu, de 19h à 23h
●  4 min de show immersif par candidat sur un thème de leur choix
●  Boucle de 50 min
●  1 soirée de remise des prix le 24 octobre

Liste des 11 collectifs artistiques en compétition :

●  Spectre Lab (France)
●  Roman Hill et Paul Mignot (France)
●  Les vandales (France)
●  (HKI)™ HelloHikimori™ (France)
●  SUPERBIEN (France)
●  Cokau Lab (France)
●  Ouchhh (Turquie)
●  Nohlab (Turquie)
●  Void (Turquie)
●  CREATE (Belgique)
●  Algorithm (Irlande)

SPECIAL GUEST 2019 (hors compétition) : Cutback LIVE


JURY

● Vote des visiteurs en direct sur une application mobile dédiée (50 % de la note)

● Jury professionnel (50 % de la note) :

Nathalie Berriat - DIRECTRICE GOBELINS ECOLE DE L'IMAGE
Julia Fabry - DIRECTRICE ARTISTIQUE AGNÈS VARDA
Gaëtan Roussel - ARTISTE MUSICAL
Armand Amar - COMPOSITEUR
Mourad Merzouki - DIRECTEUR CENTRE NATIONAL DE LA CHORÉGRAPHIE
Filippo Spezia - DIRECTEUR DIGITAL DESIGN DAYS
Kook Ewo - DIRECTEUR MOTION PLUS DESIGN
Elsa Wardé - DIRECTRICE "LE CUBE"
Juliette Bibasse - COMMISSAIRE D'EXPOSITIONS NUMÉRIQUES
Françoise Mercadal-Delasalles - DIRECTRICE GÉNÉRALE GROUPE CRÉDIT DU NORD
Bruno Monnier - PRÉSIDENT DE CULTURESPACES ET CRÉATEUR DE L'ATELIER DES LUMIÈRES


INFOS PRATIQUES

Du vendredi 18 au mercredi 23 octobre
Remise des prix le jeudi 24 octobre.

• Horaires : de 19h à 23h

• Tarifs : Plein unique : 24 €

•  Tarif unique VIP Silver (accès à l’espace VIP + 2 boissons) : 39 €

• Réservations uniquement en ligne : bit.ly/billetterie-immersive-art-festival

L'exposition numérique Van Gogh, La nuit étoilée est maintenue en journée.

Accès :
Métro Voltaire ou St Ambroise (ligne 9) ou Rue Saint-Maur (ligne 3)
En bus : 46, 56, 61 et 69
38 rue Saint Maur
75011 Paris

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ARMILLAE

Publié le 10 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans performance, Evenement, evenement

ARMILLAE

ARMILLAE | vidéo-performance de Valentina Lacmanović
Événements
Du 17 au 20 octobre 2019 - PROLONGATION JUSQU'AU 27 OCTOBRE 2019

ARMILLAE est l’invitation à une expérience immersive qui interroge notre équilibre construit sur les conventions autour des notions de temps, d’espace, de lumière, d'ombre et de mouvement. 


ARMILLAE (lat. bracelets, cercles) est une vidéo-performance pensée autour de la “sphère armillaire”, conçue sur mesure pour l’espace de la collection Instruments scientifiques situé au 2e étage du musée des Arts et Métiers. Avec ce projet performatif, l'artiste remet la réalité du corps au centre de la sphère ; il produit ces ombres qui deviennent notre réalité, questionnant nos capacités de distanciation et de distinction entre le vrai et le faux, la source et… son ombre. Comme si nous étions tous le centre d’une galaxie (ou de la caverne de la République de Platon) qui tisse notre réalité avec les reflets de nos ombres.
ARMILLAE (lat. bracelets, circles) is a video-performance constructed around the “armillary sphere”, a site specific immersive project created “sur mesure” for the permanent exhibition of scientific instruments on the second floor of the ‘Musée des Arts et Métiers’. In repositioning the body to the center of the spheric space, marked by the movement of the planets and stars within the galaxy, the artist creates shadows that become our reality, questioning our capacity to  differentiate between what is real and what is fake - the source and… its shadow. Just as if we entered Plato’s cave, each one a center of our own galaxy, weaving our reality with reflections of our shadows.

NE MANQUEZ PAS : Le samedi 19 et le dimanche 20 octobre 2019, rendez-vous à l'accueil pour rencontrer l'artiste, Valentina Lacmanovic, à 15h et à 16h 

Amir Grabus - assistant camera and editing
Ranko Šajfar - soundscape

 

Valentina Lacmanović est artiste-performeuse et créatrice d'art vidéo.

D’origine croate et de nationalité française, elle réside et travaille entre Paris et Amsterdam. Son travail est centré sur la création artistique inspirée des convergences et divergences créatives entre les rituels anciens et la performance contemporaine. Valentina est membre du Conseil Artistique et coach de recherche et projets personnels à ACAPA (Academy of Circus and Performance Art) à Tilburg (Pays-Bas). Elle est également membre de HDLU (Association des Artistes visuels professionnels de Croatie).

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Bernard Stiegler et Alain Damasio : Révolution ou bifurcation

Publié le 9 Octobre 2019 par Anaïs BERNARD dans conférence

Bernard Stiegler et Alain Damasio : Révolution ou bifurcation

Pour la première fois, Bernard Stiegler et Alain Damasio se rencontrent, et c'est à Ground Control !
Jeudi 17 octobre 2019 de 17:00 à 18:00

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Une rencontre au sommet entre deux des plus grands esprits penseurs, créatifs, intellectuels, humanistes de l’époque.  L’un est philosophe et l’autre est auteur de science fiction, on ne les présente plus mais pour l’occasion nous les réunissons peut-être bien pour la première fois sur un même plateau. 

Chacun nous aide à penser et à “panser” le monde en ouvrant les possibles, en appelant à se reconnecter au vivant, à utiliser les sciences et techniques à bon escient, à reconnaître l’altérité comme une force et à refuser la négation de nos libertés au profit d’un monde qui alors deviendrait fou.   

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Entrée Libre 
Ground Control
81 rue du Charolais
75012 Paris

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