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Corps en Immersion

Une actualité dans les arts et les sciences à travers les corps pluriels.

FÉMININE BUT ELASTIC

Publié le 22 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Arts vivants

FÉMININE BUT ELASTIC

Féminine but Elastic
Jeudi 5 novembre 20h30 / Reporté : jeudi 5 novembre 20h30
 
Dans le cadre des mesures de lutte contre la pandémie du Coronavirus-COVID-19, Le Cube se voit contraint de reporter la performance "Féminine but Elastic" au jeudi 5 novembre 20h30.
 
 

Un corps et ses multiples possibilités de s'étirer ou se contracter pour s'adapter aux demandes des médias. Une femme, un vidéoprojecteur, et quelques objets. C'est tout. Et ce n'est pas aussi simple.

Feminine, but Elastic (Féminin, mais élastique) est une pièce de théâtre physique qui a pour thème central l'influence des médias sur le comportement des femmes dans le monde occidental. Le spectacle est un dialogue entre un travail corporel solo et un dispositif multimédia manipulé en temps réel pour faciliter le voyage de la comédienne dans un univers féminin, mais élastique. Le résultat est un collage de modèles féminins qui peut constituer une femme peut-être parfaite, mais surtout irréelle.

La compagnie Poulpe Électrique a été créée en 2015 avec l'objectif de travailler des sujets contemporains à travers un dialogue critique et poétique entre le corps en mouvement et les arts numériques. Les artistes qui la constituent ont déjà un parcours de travail avec des compagnies en France (Omproduck, Nyktalop Mélodie) et à l'étranger (Energinmotion Physical Theatre, Théâtre de L'Ange Fou).

 

Le Cube
20, cours Saint Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux
FRANCE

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PEACH GARDEN

Publié le 20 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition, VR

PEACH GARDEN

PEACH GARDEN
27 > 29.10.2020

Inspiré du célèbre «Rêve de voyage au pays des pêchers en fleurs» du peintre coréen An Gyeon, Peach Garden propose une déambulation libre dans un jardin surréaliste où les lois de la nature sont complètement bouleversées. Peach Garden est un voyage sensoriel, sans véritable début, milieu ou fin, où le spectateur est émerveillé à chaque tournant et peut créer son propre dialogue avec cet environnement étonnant. Dans un monde où nous courons constamment après le temps, après un but, c’est une invitation à errer, et à prendre plaisir à être «simplement présent».

 

DISTRIBUTION
créé par : Hayoun Kwon
développeur principal : Julien Le Corre
développeur : Justine Delomenie
concepteur niveaux : Fabrice Gaston
artiste : Guillaume Bertinet

concepteur technique : Maxime Grange
animateur : Samuel Arbouille
modeleur / textureur : Axel Mounier
compositeur & concepteur sonore : Norman Bambi

 

Hayoun Kwon est une artiste multimédia coréenne, co-fondatrice du studio Innerspace VR. Elle développe un travail autour de la narration comme construction de la mémoire individuelle et collective. Explorant les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour jouer de la confusion entre souvenirs réels et actions rêvées, entre témoignage fidèle et interprétation fantasmée, elle interroge ce qui est transmis, ce qui fait trace ou sombre dans l’oubli. Son travail a notamment été montré dans le cadre des festivals « Cinéma du Réel » au Centre Pompidou et « Doc Fortnight» au MoMA. Ses deux dernières installations L’Oiseleuse et Le voyage intérieur de Gauguin ont été présentées respectivement au Palais de Tokyo et au Grand Palais en 2017.

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Colloque "Immersivité et innovations technologiques"

Publié le 19 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

Colloque "Immersivité et innovations technologiques"

Originellement, le colloque devait se tenir à Montréal du 10 au 13 juin 2020. Le contexte écologique et épidémiologique actuel nous a poussé à transformer l’événement.

Dorénavant, le colloque se déroulera de façon virtuelle, du 26 au 30 octobre 2020.

Cet événement est le fruit d’une collaboration entre le partenariat international de recherche sur les techniques et technologies du cinéma (TECHNÈS), le Groupe de recherche sur l’avènement et la formation des identités médiatiques (GRAFIM), le programme de recherche sur l’expérience cinématographique (CINEX), ainsi que le Moving Image Research Laboratory (Université McGill). 

Le colloque aura pour invité d’honneur Douglas Trumbull, spécialiste en effets visuels (2001: A Space Odyssey;Blade Runner) et réalisateur (Silent Running; Brainstorm).

 

À en croire les manchettes et les communiqués de presse qui accompagnent le lancement de chaque nouvel appareil de réalité virtuelle, nous approchons le jour où il sera possible de vivre des expériences si immersives que l’on ne saurait les distinguer de la réalité. Déjà en 2004, Katie Salen et Eric Zimmerman critiquaient cette « immersive fallacy », tendance qui consiste à accorder trop d’importance aux technologies audiovisuelles et à l’idée d’une illusion si totale qu’elle serait indissociable du monde réel (Salen et Zimmerman 2004, p. 451). En effet, plusieurs ont déjà démontré le riche héritage de la notion d’immersion, contribuant ainsi à remettre en question la nouveauté du concept et son rapport aux « nouvelles technologies ». Par exemple, Oliver Grau (2003), Alison Griffiths (2013) et Erkki Huhtamo (2013) proposent une archéologie des formes médiatiques immersives depuis l’Antiquité en passant par les panoramas du 19esiècle. D’autres, comme Victor Neil (1988), Jean-Marie Schaeffer (1999), Janet Murray (1997) et Marie-Laure Ryan (2001, 2015) ont abordé l’immersion dans un contexte littéraire en traitant des technologies propres au récit scriptural et de l’apport psychologique du lecteur dans l’immersivité narrative. Du côté vidéoludique, Gordon Calleja a critiqué les malentendus — autant dans l’industrie que dans le monde académique — qui émanent de la confusion sémantique du terme immersion : « It is used to refer to experiential states as diverse as general engagement, perception of realism, addiction, suspension of disbelief, identification with game characters and more » (2011,p. 25).

Comprendre les formes immersives contemporaines implique à cet effet un éventail d’approches visant à déchiffrer la notion d’immersivité à travers différents contextes sociohistoriques et disciplinaires, ainsi qu’à mettre en lumière les formations d’expériences immersives au-delà des limites des technologies actuelles. Comment l’histoire de l’art, la littérature, les médias visuels et même la science peuvent-ils influencer la notion d’immersivité? Qu’est-ce que les pratiques immersives antérieures nous apprennent de l’idéal (encore irréalisé) d’une expérience virtuelle totalement englobante? Quels rôles le corps, l’espace et le récit jouent-ils dans la production et le maintien d’une expérience immersive? À quelles fins les fonctions immersives des technologies sont-elles utilisées? Les questions qui alimentent depuis longtemps la réflexion sur la notion d’immersivité reviennent ainsi dans les plus récentes recherches, que ce soit dans le domaine des théories des médias (Lisa Nakamura, Wendy H.K. Chun, Deborah Levitt) ou dans le champ des sciences cognitives et de la psychologie (Jeremy Bailenson, Mel Slater, Philippe Bertrand). D’autres encore ont cherché à unir les deux champs d’études en s’inspirant d’approches psychologiques et cognitives afin d’aborder l’immersivité en jeu dans différentes technologies médiatiques (Torben Grodal, Mireille Berton, Douglas Trumbull).

 

Pour assister à l’événement qui aura lieu du 26 au 30 octobre 2020, veuillez vous inscrire grâce au lien suivant: http://bit.ly/Inscription_Immersivité

Programmation

Programmation

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L Louise

Publié le 17 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Arts vivants

L Louise

L Louise
Spectacle du Créa-Théâtre
Du 23 au 25 octobre 2020
Le 23 octobre à 13h30 et 19h00, le 24 octobre et le 25 octobre à 16h00
Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

 

Création / performance réunissant marionnette géante, corps en mouvements, musique et projection.
L Louise est inspirée de la vie et l’oeuvre de Louise Bourgeois.
À partir de la sculpture emblématique Spider, il s’agira de questionner l’impact de l’enfance, la filiation, le rôle de la mère, de la femme, de l’artiste.
Une performance qui fait se frôler marionnettes, manipulation danse / mouvements et arts numériques.


Conception : Françoise Flabat
Danse : Camille Mariage
Images, et vidéos, motorisation : Nicolas-Adrien Houtteman
Marionnettes : Christine Corman et Françoise Flabat
Régie technique : Fred Berthe
Photos et teaser : Alex Quintin


Une production du Créa-Théâtre, avec le soutien du Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Fabrique de Théâtre Service Provincial des Arts de la Scène.
Diffusée dans le cadre de l'événement LUMEN#5, du projet N.A.P.P. et de L'Art dans la Ville.

 

Centre de la marionnette
Rue Saint-Martin 47
7500 Tournai - Belgique

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Les Utopiales, Festival international de Science-Fiction 2020

Publié le 15 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Festival

Les Utopiales, Festival international de Science-Fiction 2020

Plus que jamais, la science-fiction décode notre réalité...

Les Utopiales,
Festival international de Science-Fiction
Du jeudi 29 octobre au dimanche 1er novembre 2020

 

Vocation
Une vocation ambitieuse
Fortes du patrimoine laissé par Jules Verne et du passé surréaliste de Nantes, les Utopiales se sont installées dans le paysage culturel nantais au tout début du nouveau siècle, en l’an 2000. Dès sa création, le festival s’est donné pour objectif de faire découvrir au plus grand nombre le monde de la prospective, des technologies nouvelles et de l’imaginaire. Nous sommes convaincus que sous couvert de rêve et d’évasion, la science-fiction est un puissant outil de pédagogie d’exploration du réel.

Un concept original
Littérature, sciences, cinéma, bande dessinée, expositions, jeux de rôles, jeux vidéo et pôle asiatique : depuis 19 ans, la programmation pluridisciplinaire des Utopiales fait cohabiter les univers de la science et de la science-fiction. Après plus de 600 films projetés, 2000 auteurs, dessinateurs et chercheurs invités et près de 170 expositions et installations artistiques programmées, cette singularité fait du festival nantais un événement incontournable du genre en Europe et outre-Atlantique.

Explorer, débattre, rêver
Les Utopiales réunissent des scientifiques, chercheurs, écrivains, scénaristes, dessinateurs, réalisateurs et tous ceux qui, jour après jour, façonnent des mondes fabuleux à partir de fragments de réel, pour en faire de véritables  expériences de pensée, invitations à cultiver notre curiosité et notre imaginaire pour renforcer notre ouverture au monde et nous permettre de devenir pleinement acteur de son évolution future.

 

Alex alice signe l’affiche de la 21e édition des utopiales !
Né en 1974, Alex Alice est l’un des auteurs de bande dessinée les plus doués de sa génération. Il connaît un succès immédiat au tournant des années 2000 avec une série devenue mythique, Le Troisième Testament. Son ambitieux projet Siegfried, inspiré de l’opéra de Wagner, lui vaut le Spectrum Gold Award, référence mondiale de l’illustration fantastique. Après plus d’un million d’albums vendus, traduits dans une vingtaine de langues, Alex Alice n’hésite pas renouveler son style avec sa nouvelle série tout-public, Le Château des étoiles, au succès immédiat. Entièrement réalisées à l’aquarelle, ses pages évoquent à la fois les illustrations de Jules Verne et le souvenir enchanté de voyages de jeunesse dans les châteaux de Bavière…

Pour la création de l’affiche du festival, nous demandons à chaque illustrateur de s’inspirer de la Ville de Nantes et du thème retenu de l’édition. Pour 2020, « Traces »…

la vision de l’illustrateur sur le thème des utopiales 2020
« Quand je retrace mon parcours, il me semble que pour partie il remonte jusqu’à Nantes. Jusqu’aux bords de la Loire, dans les pas de Jules Verne. Là où les bateaux en partance pour des mers lointaines ont créé sa vocation, qui devait en susciter bien d’autres. Ce sont ces traces que j’évoque ici, et celles du pont transbordeur dont il ne reste aujourd’hui que le souvenir. La Lune, elle, est toujours là qui porte peut-être les traces les plus célèbres de l’histoire de l’humanité. Traces lunaires qui elles aussi doivent sans doute beaucoup à l’inspiration du vénérable Jules, dont les Utopiales célèbrent toujours forcément un peu l’héritage… »

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Falling Human

Publié le 14 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition, exposit

Falling Human

Falling Human
Première, installation de Thomas Israël
Le 16 octobre 2020, toute la journée
Représentation le 16 octobre à 19h30
Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

 

Thomas Israël (artiste numérique, plasticien, performer bruxellois) est le lauréat d’un appel à projet lancé cet été 2020 par la Maison de la Marionnette et Transcultures pour la création d’une oeuvre originale croisant arts numériques, scéniques et de la marionnette.

Présenté, à Tournai, dans une première étape installative et performative de création, Falling Human est décrit par son concepteur comme ceci :

De la chute d’un humain en particulier jusque la chute d’une certaine idée de notre civilisation, l’humain qui tombe me fait réfléchir à notre condition, la fragilité de notre station “debout”, autant d’un point de vue physique, psychologique que sociétal. Il m’interpelle organiquement, partant de l’histoire du petit humain qui tente de se redresser, en passant par l’humain blessé luttant pour se relever, jusqu’à l’Histoire d’Homo Sapiens s’élevant jusqu’à sa désincarnation, son remplacement, sa chute ou son anéantissement.

 

Informations
16.10.2020 – Toute la journée
Performance – 19h30
Gratuit – sur réservation au
> +32(0)69 88 91 40
> maisondelamarionnette@skynet.be
Maison de la Marionnette
Rue Saint-Martin, 47 – Tournai

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Robots en scène

Publié le 10 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans conférence

Robots en scène

Robots en scène
Rencontre : Modes de représentation, nouvelles formes narratives et scénographies dynamiques
Le 16 octobre 2020, à 18h00
Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be


Autour de Philippe Franck (historien de l’art, directeur de Transcultures) sont réunis à l’occasion de LUMEN #5, plusieurs créateurs et chercheurs issus d’horizons différents invités à échanger sur divers enjeux liés aux spécificités des arts numériques dans leurs projets et/ou recherches artistiques. Le fil conducteur de ces présentations est le lien entre l’intégration d’éléments liés à la robotique et une réflexion sur les nouveaux modes narratifs et scénographiques. 

Informations
16.10.2020 – 18:00
Gratuit – sur réservation au
> +32(0)69 88 91 40
> maisondelamarionnette@skynet.be
Maison de la Marionnette
Rue Saint-Martin, 47 – Tournai

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Emergences numériques et sonores

Publié le 9 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition, exposit

Emergences numériques et sonores

Transcultures qui a initié, en 2008, le programme d’accompagnement Émergences numériques et sonores en partenariat avec des écoles d’art de Wallonie-Bruxelles et de France; et la Maison de la Marionnette s’associent pour soutenir et valoriser des projets à dimension numérique, intermédiatique ou/et sonore d’étudiants de l’eurométropole issus cette année de ARTS2 (Mons) et de l’ESÄ Nord-Pas de Calais (Dunkerque-Tourcoing).

ECOLE SUPERIEURE D’ART NORD-PAS-DE -CALAIS

Amelia Belhadj (FR) – Silences ambiants
Cette installation invite à explorer les champs électromagnétiques et sons parasites (émis par les smart phones, écrans publicitaires…)  qui peuplent notre quotidien urbain pas toujours perceptibles par notre oreille humaine, en tentant de les rendre audibles afin de prendre connaissance et conscience de cet environnement-« pollution sonore ». Afin de rendre « visibles » ces ondes de manière concrète, de leur conférer une matérialité, Amelia Belhadj a utilisé de la limaille de fer, qui elle même possède des caractéristiques magnétiques et réagit ici aux sons pour devenir, quand elle est comme ici en mouvement, une matière organique.

Annaëlle Oestreich (FR) – La vague
En s’appuyant sur la troisième loi de Newton, appelée la loi d’actions-réactions, Annaëlle Oestreich a rempli d’eau de mer cinq sphères de plexiglass suspendues dont la forme rappelle le pendule de Newton mais aussi la forme d’un boulier ou celle de notre Terre. Il s’agit ici de créer un rapport entre force et fragilité, entre action, non-action et réaction (le visiteur étant invité à actionner le dispositif), renvoyant à nos rapports de force avec la nature.

Réalisé dans le cadre du programme Arts & Sciences, proposé par Prist (programme de recherche images, sciences et technologie de l’ESA Nord-Pas de Calais – Dunkerque/Tourcoing)

ARTS2

Léa Roger (FR/BE) – Rémanence
Le son est comme une présence invisible qui n’existe que par mon écoute. Mais si je ne l’entends plus, alors que reste-t-il de son existence? S’il laisse des indices de sa présence, tel un spectre fantomatique, ce serait comme un rémanence, une lumière qui scintille, une brise qui nous effleure. On pourrait alors contempler le dessin lumineux, éphémère et toujours mouvant des traces invisibles que l’on laisse lorsqu’on se déplace, des pas amplifiés, un dessin qui rendrait compte de l’activité du lieu, comme une partition topographique de la polyphonie de nos déplacements.

Projet initié dans le cadre de Corps sonores (collaboration ARTS2-ESA Nord-Pas de Calais) avec le soutien de Transcultures et des Pépinières européennes de Création

Paul Pirotte (BE) – Casque de lumière
Paul Pirotte aime se promener, le soir, dans les rues, les bois et les champs telle une luciole. Il s’égare alors dans les profondeurs de la nuit pour éclairer son chemin à l’aide de sa voix. Il hurle, crie, en émettant des sons venus d’ailleurs pour produire une énergie primordiale. Avec ce casque difforme ici associé à une vidéo qui rend compte de cette dérive, il provoque une aura lumineuse sur le son de sa voix. Les antennes, les neurones de cet être étrange illuminent -temporairement- ce parcours et l’espace qui l’accueille.

 

Informations
14 > 25.10.2020
Gratuit – sur réservation au
> +32(0)69 88 91 40
> maisondelamarionnette@skynet.be
Maison de la Marionnette
Rue Saint-Martin, 47 – Tournai

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Coexistence

Publié le 8 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans performance

Coexistence

𝗖𝗼𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲 de 𝗥𝗼𝗰𝗶𝗼 𝗕𝗲𝗿𝗲𝗻𝗴𝘂𝗲𝗿
Performance multimédia
Jeudi 15 octobre 2020 de 20:30 à 22:00


Nous sommes dans un futur proche, où l’humain finit par être détrôné par la découverte d’autres intelligences : animale, végétale et artificielle. C'est la fin de l’Anthropocène. Le premier G5 du monde s’organise ; Végétal, Minéral, Animal, Machine et Humain doivent coopérer pour assurer le futur de la vie sur Terre.
G5 est un projet transmédia, arts/sciences qui prend la forme d’un spectacle « G5 », une performance « COEXISTENCE » et une installation « LITHOSYS ». Cette dernière sera également présentée au Cube du 5 au 30 mai 2020
COEXISTENCE est une narration poétique, un poème théâtralisé sur l'univers de ce G5. Sur scène, un humain et une Intelligence Artificielle nous racontent les différentes formes possibles de coexistences entre ces espèces : indifférence, curiosité, communication, fusion, méfiance, menace, anarchie...


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
𝗜𝗡𝗙𝗢𝗦 𝗣𝗥𝗔𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘𝗦
Entrée : 5€ / gratuite pour les adhérents·es
Réservation 👉 https://bit.ly/2YEtM1l
20, cours Saint Vincent 92130 Issy-les-Moulineaux
Tramway T2 : station «Les Moulineaux» (sortie 2) ;
RER C : station «Issy» (sortie Allée des Carrières, puis à gauche dans l’avenue de Verdun) ;
Bus 123 : arrêt «Chemin des vignes».

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Lithosys

Publié le 8 Octobre 2020 par Anaïs BERNARD dans Exposition

Lithosys

Lithosys
Rocio Berenguer
Du 15 octobre au 31 octobre 2020

Horaires d’ouverture du Cube, entrée libre

L'installation est un système de communication inter-espèces/intra-vie pour communiquer avec les différentes formes de vie terrestre. Ce système est basé sur l'idée d'utiliser le champ magnétique terrestre comme système et moyen de communication entre toutes les formes de vie sur Terre.
La magnétosphère terrestre est également constituée de la lithosphère, des roches magnétisées de la croûte terrestre, dont la principale est appelée magnétite.
En codant et en enregistrant des messages sur la magnétite, le système Lythosys permet d'envoyer des informations sur le réseau magnétique de la Terre.
Chaque participant est invité à coder un message sur la pierre.

Née de la rencontre avec le chercheur Henri-Claude Nataf, directeur de la recherche au CNRS de l'institut des sciences de la terre de l'Université Grenoble Alpes, cette oeuvre s’inscrit dans la continuité du projet G5 inter-espèces.

 

Le Cube
20 cours Saint-Vincent
92130 Issy-les-Moulineaux

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